• - 50%

    Rien n'est noir

    Claire Berest

    • Stock
    • 21 Août 2019

    « À force de vouloir m'abriter en toi, j'ai perdu de vue que c'était toi, l'orage. Que c'est de toi que j'aurais dû vouloir m'abriter. Mais qui a envie de vivre abrité des orages? Et tout ça n'est pas triste, mi amor, parce que rien n'est noir, absolument rien.
    Frida parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d'inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila, et elle ne voit pas où est le problème. Elle aime les manifestations politiques, mettre des fleurs dans les cheveux, parler de sexe crûment, et les fêtes à réveiller les squelettes. Et elle peint.
    Frida aime par-dessus tout Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.»

  • L'Éducation nationale est au bord du gouffre. Qu'est-ce qui pourrait encore la sauver ?
    Claire Berest, en partant de son expérience de professeur, montre l'urgence d'un sursaut collectif, sous peine d'un désastre sans précédent pour les générations qui viennent.
    Enseigner le français était son rêve. Ce livre raconte comment elle l'a réalisé, et comment il s'est transformé en cauchemar. L'année de stage passée, elle n'aura été titulaire que cinq semaines. Elle explique les raisons de sa démission et, au-delà de son témoignage, qu'elle mêle à ceux d'autres enseignants, nous découvrons l'état des lieux d'une institution à la dérive.
    La Lutte des classes est un livre choc, un cri d'alarme destiné à maintenir éveillée, au début de ce nouveau quinquennat, l'attention des citoyens sur l'école de leurs enfants, dont ils ignorent trop souvent l'état d'abandon et le désarroi de ceux qui la font vivre.


    Claire Berest est l'auteur de deux romans : Mikado (2011) et L'Orchestre vide (2012).

  • Toute jeune fille rêverait qu'un chanteur de rock descende de scène et l'entraîne avec lui. Toutes, sauf peut-être Alma, qui avait autre chose en tête quand elle s'est retrouvée dans ce festival. Mais c'est elle que John - coup de foudre ou caprice - a décidé d'élire. John est beau, charismatique. Son énergie est irrésistible. Elle accepte sans savoir ce qu'elle fait, et le voyage commence, fiévreux, endiablé, au rythme des tournées mondiales. Elle devient son ombre, sa confidente, sa partenaire. Un jour, tout s'accélère : il lui demande de monter sur scène avec lui.
    Et Alma passe de l'autre côté du miroir.

    Jusqu'où le désir peut-il nous emporter? À partir de sa propre expérience, Claire Berest pose les questions du hasard et du destin, du goût de l'aventure et de l'imposture d'accepter une vie qui semble soudain devenir celle d'une autre.

  • Vincent apparaît et disparaît comme un rêve, sans entame ni prélude excitant. Il n'appelle pas, il arrive, débarque, sème selon l'humeur. Comme une horloge, mais fluctuante. Une horloge ébréchée. En deux semaines, il a envahi, défoncé, une solitude - que je cherchais ? Je laisse faire.

    Un jeune homme aborde une jeune femme, la nuit, dans un bar. Une histoire simple pourrait commencer. Mais tout est bifurcation et surprise dans ce conte urbain d'une troublante cruauté. Vincent l'aime-telle ? Aime-t-elle Vincent ? Ils passent leurs journées ensemble, parfois leurs nuits, mais ils ne font pas l'amour. Ils se frôlent, se blessent au passage, se méfient, s'attendent. Elle ne sait pas ce qu'il veut, et plus leur histoire avance, plus elle craint de le découvrir. Quelque chose semble se tramer dans l'ombre, dont elle n'est pas sûre de sortir indemne.

  • Bellevue

    Claire Berest

    • Stock
    • 27 Janvier 2016

    Alma se réveille à quatre heures du matin. Dans un hôpital psychiatrique. Deux jours plus tôt, elle fêtait ses trente ans. Écrivain prometteur, Alma est une jeune Parisienne ambitieuse qui vit avec Paul depuis plusieurs années ; tout lui sourit. Et, d'un coup, tout bascule. Son angoisse va l'emporter dans une errance aussi violente qu'incontrôlable et la soumettre à d'imprévisibles pulsions destructrices.Que s'est-il passé pendant ces quarante-huit heures ?

  • Gabriële

    ,

    • Stock
    • 23 Août 2017

    Septembre 1908. Gabriële Buffet, femme de 27 ans, indépendante, musicienne, féministe avant l'heure, rencontre Francis Picabia, jeune peintre à succès et à la réputation sulfureuse. Il avait besoin d'un renouveau dans son oeuvre, elle est prête à briser les carcans : insuffler, faire réfléchir, théoriser. Elle devient «  la femme au cerveau érotique  » qui met tous les hommes à genoux, dont Marcel Duchamp et Guillaume Apollinaire. Entre Paris, New York, Berlin, Zürich, Barcelone, Étival et Saint-Tropez, Gabriële guide les précurseurs de l'art abstrait, des futuristes, des Dada, toujours à la pointe des avancées artistiques. Ce livre nous transporte au début d'un xxe  siècle qui réinvente les codes de la beauté et de la société.
    Anne et Claire Berest sont les arrière-petites-filles de Gabriële Buffet-Picabia.

empty