Sciences & Techniques


  • Notre territoire a connu une histoire climatologique contrastée, où se sont alternées extinctions d'espèces et périodes de reconstruction. Ce que nous appelons « nature », en France, est en réalité le produit des activités humaines et de processus écologiques spontanés depuis des milliers d'années.



    La déforestation, l'agriculture, les aménagements des cours d'eau et des zones humides, les introductions d'espèces ont créé des milieux artificialisés, gérés pour des usages variés. L'homme n'a pas détruit la diversité biologique en métropole, mais il l'a transformée et enrichie. À partir de cette affirmation, l'auteur pose la question du pilotage des dynamiques de cette nature, soumise à de nouvelles pratiques agricoles, à l'urbanisation, au réchauffement climatique ? Quels compromis sont possibles pour contrôler les facteurs qui nuisent à nos activités et à notre cadre de vie (ravageurs de cultures, vecteurs de maladies...), tout en préservant un riche patrimoine d'espèces et de paysages auquel nous sommes attachés ?



    Dans ce contexte, qu'entend-on par « érosion de la biodiversité » ? Quand on modifie un système écologique, on perd des espèces, mais on peut en favoriser d'autres. Pour construire une gestion future de la biodiversité compréhensible par tous, il faut sortir du « prêt-à-penser » catastrophiste et tenir compte aussi des succès dans nos relations avec la nature.

  • Selon le discours trop souvent entendu, la biodiversité est la victime innocente des activités humaines, et sa conservation est indispensable à l'avenir de l'humanité. Mais la réalité est bien plus complexe... Tous les hommes perçoivent-ils la nature de la même manière ? Toute la biodiversité est- elle nécessaire au fonctionnement de la biosphère ? Quelle est son origine ?
    L'homme n'est-il pas, lui aussi, créateur de biodiversité ? Souhaitons-nous réellement protéger toute la diversité des espèces ? En définitive, quelles natures voulons-nous ?

    À partir du constat de situations réellement inquiétantes, conséquences de la pauvreté des pays du Sud et de la course au profit des pays du Nord, l'auteur tord le cou à certaines idées reçues. En s'appuyant sur de nombreux exemples, il explore des pistes pour un avenir dans lequel l'homme a toute sa place au sein de la nature.

  • Après avoir replacé la question dans une perspective historique - nos rivières ont commencé d'être polluées dès le Moyen Âge -, l'auteur montre qu'aujourd'hui, la pollution chimique « à l'ancienne » a cédé la place à des pollutions de natures très diverses, tout autant perturbatrices des écosystèmes d'eau douce. De tout temps, on s'est préoccupé de la qualité des eaux fluviales et des moyens sont désormais déployés pour « restaurer » les rivières, dans une perspective de développement durable.

  • En partie instrumentalisée par les politiques, les mouvements de conservation de la nature et les économistes, l´écologie véhicule de nombreuses idées reçues. Les écologues eux-mêmes alimentent le discours dramatisant sur l´avenir de la planète. Mais les

  • De l´origine des espèces et des premiers inventaires naturalistes aux pratiques de pêche traditionnelles et actuelles, en passant par la systématique et l´écologie des principales familles, ce livre dresse un panorama complet et richement illustré des poissons d´eau douce africains. Les représentations symboliques et artistiques ancestrales, ainsi que de nombreux témoignages actuels, invitent le lecteur à découvrir comment la pêche et les poissons continuent d´imprégner profondément les sociétés africaines. La domestication des espèces, à travers la pisciculture et l´aquariophilie, est également abordée. Ce livre n´a pas le format classique des ouvrages scientifiques. En effet, les auteurs ont fait le choix de diversifier les sources d´information et de privilégier l´iconographie, afin de rendre la lecture plus attrayante pour un lecteur non spécialiste. Ainsi, la parole est donnée à des chercheurs de différentes disciplines et à des pêcheurs, qui témoignent de leurs connaissances théoriques et empiriques des poissons et de la pêche.

  • Les plantes à fleurs, ou Phanérogames, constituent la majeure partie des peuplements végétaux terrestres actuels. Les caractéristiques des organes reproducteurs et végétatifs sont mises en évidence et illustrées afin de montrer la spécificité et la diversité de ce vaste ensemble biologique. Dans cette 9e édition en deux couleurs, entièrement revue, la phylogénie et la nomenclature ont été actualisées et un cahier couleur présente quelques nouveaux exemples remarquables.

empty