• Des origines obscures et modestes de la vicomté, en passant par l'union personnelle avec le comté de Foix, par le rêve (presque réalisé) d'un état pyrénéen avec Gaston Fébus au XlVe siècle jusqu'au rêve réalisé, mais fugace, d'un état navarro-béarnais au siècle suivant, le lent mais sûr cheminement du pays souverain de Béarn, entre Pyrénées, Gascogne et France. Une impressionnante, passionnante et précise monographie historique, en trois volumes (tome I : des origines à Henri III de Navarre ; tome II : d'Henri IV à la Révolution ; tome III : la civilisation béarnaise).
    Christian Desplat et Pierre Tucoo-Chala - tous deux furent professeurs à l'Université de Pau - sont, par excellence, les historiens du Béarn. Après le précurseur Pierre de Marca au XVIle siècle, après les érudits du XIXe siècle, ils ont su, brillamment, remettre à jour, compléter et renouveler l'histoire millénaire du Béarn et de ses souverains.

  • Du long et difficile cheminement vers la couronne de France d'Henri III de Navarre, devenu Henri IV de France, l'assassinat puis le mythe du « bon roi Henri » -, le rattachement forcé du Béarn à la France par Louis XIII et la création du Parlement de Navarre, la révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV et ses conséquences pour le protestantisme en Béarn, les relations ambivalentes entre catholiques et protestants au cours du XVIIIe siècle jusqu'à la Révolution où le Béarn va se « fondre » dans la nation française.
    La suite et la fin de la souveraineté du pays de Béarn, impressionnante, passionnante et précise monographie historique, en trois volumes (tome I : des origines à Henri III de Navarre ; tome II : d'Henri IV à la Révolution ; tome III : la civilisation béarnaise).
    Christian Desplat et Pierre Tucoo-Chala - tous deux furent professeurs à l'Université de Pau - sont, par excellence, les historiens du Béarn. Après le précurseur Pierre de Marca au XVIle siècle, après les érudits du XIXe siècle, ils ont su, brillamment, remettre à jour, compléter et renouveler l'histoire millénaire du Béarn et de ses souverains.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Le 25 octobre 1663, Jacques Boyer, chanoine de Saint Etienne de Toulouse, abbé commendataire de Sauvelade, était assassiné en Béarn, ainsi que son aumônier, dans sa demeure de la « grange » cistercienne de Capbis. Seize assassins, mandatés par les communautés de Bruges, Asson et Louvie-Juzon perpétrèrent ce crime avec une rare sauvagerie. Dans le Piémont pyrénéen, le petit bassin de Capbis était à égale distance des grandes vallées pastorales de l'Ossau et de l'Ouzom. Les cisterciens n'avaient jamais mis en valeur ce modeste domaine dont les « herms », les terres communes, servaient de pâturages en indivision aux trois communautés.
    Cet essai cherche à démêler les circonstances, les causes, les visages des assassins et des victimes d'un crime qui donna matière à un proverbe d'un emploi courant jusqu'à la fin du XIXe siècle. L'abbé de Sauvelade ne fut pas le seul ecclésiastique victime d'un crime dans le Béarn du XVIIe siècle. Pourquoi sa « mourt » est-elle la seule dont la mémoire collective ait conservé si longtemps le souvenir ?

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