Stock

  • « Il existe dans le Sud un fort où, voici quelques années, un meurtre fut commis. Les acteurs de ce drame furent deux officiers, un soldat, deux femmes, un Philippin et un cheval. » Au début du siècle dernier, dans une garnison isolée du sud des États-Unis, le hasard tisse entre deux femmes et trois hommes des relations singulières. Rapports d'autorité et conflits sexuels sont au coeur de l'intrigue que Carson McCullers développe avec cette exquise subtilité qui lui est propre. Coloré tour à tour de lyrisme, de suspense et d'humour, ce roman dévoile les modalités d'un drame imputable moins au hasard des situations qu'à la psychologie des personnages et aux ressorts inconscients qui inspirent souvent notre conduite. Reflets dans un oeil d'or a été adapté au cinéma dans un film culte de John Huston avec Marlon Brando et Elizabeth Taylor dans les rôles principaux. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre Nordon postface de Tennessee Williams.

  • Frankie Addams

    Carson Mccullers

    • Stock
    • 17 Mai 2017

    Frankie Addams est une adolescente mal dans sa peau : son corps lui échappe, trop gauche et maladroit. Solitaire, elle rôde dans la vie et dans la ville, le coeur inquiet, à la recherche d'une oreille attentive. Quand elle apprend que son frère se marie et quitte la ville, c'en est trop : elle aussi partira pour toujours. Elle ne sera plus enfermée dans cette cuisine aux odeurs aigres, plongée dans cette chaleur suffocante, à attendre que le temps veuille bien s'écouler. Carson McCullers nous immerge ici dans les sensations déroutantes et aiguës de l'adolescence, et réussit un tour de force en nous replongeant dans cet état à la fois si douloureux et si excitant. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jacques Tournier  préface d'Arnaud Cathrine.

  • Dans une petite ville de Géorgie, au fin fond des États-Unis, deux hommes se meurent : l'un est rongé par une maladie incurable, l'autre est tenaillé par le souvenir du vieux Sud. À leurs solitudes respectives correspondent celles de deux adolescents qu'une affection mutuelle mais dangereusement ambivalente rapproche. Dans son roman testament, publié en 1961 après des années de silence, Carson McCullers explore le coeur des hommes avec une compréhension et une compassion inouïes, et réussit à atteindre ce divin équilibre entre cruauté et tendresse. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Colette M. Huet. Préface de Nelly Kaprièlian.

  • Une petite ville poussiéreuse du sud des États-Unis, dans les années trente - et dont Carson McCullers recrée, avec un génie singulier, l'atmosphère de chaleur moite et d'ennui profond - sert de décor à ce roman baigné dans l'angoisse, la violence et la tendresse. Autour de John Singer, le mystérieux sourd-muet, gravitent quatre personnages, compagnons improbables, enfermés dans une commune solitude dont ils cherchent désespérément à s'échapper. Mick l'adolescente qui rêve de musique et de neige, Jake, le révolutionnaire militant incompris, le Dr Copeland, le vieux médecin noir aux ambitions déçues, Biff le cafetier maniaque. Mais la vie ne renonce que rarement à sa cruauté ordinaire... Cette réédition comprend également le travail préparatoire au Coeur est un chasseur solitaire (Esquisse pour le Muet), l'ensemble des essais - dont trois inédits - et des articles que Carson McCullers a publiés de son vivant. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Frédérique Nathan  et Françoise Adelstain. Préface de Véronique Ovaldé.

  • Grande, efflanquée mais redoutablement musclée, Miss Amelia Evans inspire le respect de ses concitoyens : on apprécie autant l'alcool qu'elle distille clandestinement que ses talents de guérisseuse. Mais elle est aussi bien
    mystérieuse...
    Pourquoi a-t-elle chassé de chez elle l'homme qu'elle avait épousé seulement quinze jours plus tôt ? Et quel rôle tient auprès d'elle ce cousin bossu venu de nulle part ?
    Dans ce recueil de nouvelles que Tennessee Williams qualifia de « chef-d'oeuvre », Carson McCullers montre toute l'étendue de son incroyable talent.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jacques Tournier préface d'Eva Ionesco.

empty