FeniXX réédition numérique (Pierron)

  • « J'étais troublé par cette photographie. Un malaise indéfinissable s'insinuait en moi. Comme si cette scène me concernait. Personnellement. Et d'un coup, je compris pourquoi. Au premier plan, un homme, le visage dur, paraissait conduire le sinistre cortège. Or, cet homme ressemblait à Georges Gravin, mon oncle. » Parce qu'il a vu une certaine photo dans un magazine, Amaury veut connaître le secret de sa famille. Il partira pour la ville de Romart et dans une quête initiatique fouillera le passé, mettant au jour, les destins croisés de deux femmes bouleversantes, Eve-Angéline et Élise. Une blessure d'espérance...

  • De l'ironie à la tendresse, de la tendresse à l'amour, en passant par l'amitié, ces nouvelles se suivent mais ne se ressemblent pas. Dans un décor à chaque fois différent, des personnages se cherchent et se rencontrent... « La femme fit asseoir l'homme près de la cheminée. Chacun devinait le visage de l'autre dans la mouvance lumineuse des flammes. Le décor chaud et dansant les enserrait doucement. Les reflets s'accrochaient aux meubles. Ils écoutaient ensemble. La nuit était rassurante. Les sanglots des hommes s'endormaient... »

  • Je mets en ordre des mots pour les donner au silence la musique additionnelle viendra plus tard peut-être d'un écho de la mort ou de l'oubli des corps

  • C'est l'hiver, une épaisse couche de neige recouvre déjà le paysage. Au volant de sa voiture, un jeune homme essaie désespérément de rejoindre ses parents. Obligé de quitter son véhicule, il déambule à travers une nature hostile. Il est perdu. Pourtant au milieu de nulle part, il fait une rencontre surprenante... Rêve ou réalité ? Qui n'a jamais voulu redevenir un enfant pour revivre des rêves merveilleux, des mystères jamais résolus ? Souvenez-vous de cet univers magique de votre enfance où tout était possible...

  • "Si un jour je veux te raconter ma vie, je le ferai, mais alors ce sera à tes risques et périls". Le terrible et lourd secret de Nadège pourra-t-il décourager l'homme qui l'aime ? Cet amour, exacerbé par cette souffrance latente, est-il fait pour durer ? Lui, cherche à apprivoiser cette femme qui traîne un sourd mal de vivre, cet être excessif car désemparé. "Nadège avait le goût de la liberté. Je dirais même qu'elle avait un goût maladif, viscéral, presque animal, pour la liberté. Pour une liberté morale, bien-sûr, mais aussi pour une liberté essentiellement physique. Par exemple, elle n'aimait pas se sentir trop longtemps emprisonnée par mes bras..." Il est des vies qui ne sont faites que d'excès, comme pour exorciser une trop grande douleur ; il est des blessures qui ne se soignent que par la brûlure. Un amour qui a pour décors le "Pays haut", la Vierge de Hayange, l'Alsace aussi, Guebwiller ; lieux foulés par les souvenirs.

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