• Lucette décide de faire de son personnage devenu insupportable ce qu'on fait d'un fardeau trop lourd : le poser au bord de la route et continuer avec une charge plus adaptée à ses forces. Elle change de nom et se compose des joies et des soucis à la mesure de ses moyens.

  • « Rapprocher le pouvoir du citoyen... instaurer la « démocratie participative... soutenir le « développement territorial » et l'économie « de proximité »...
    A l'approche des élections municipales, ces mots d'ordre localistes et décentralisateurs se retrouvent dans tous les discours, de la gauche à l'extrême-droite. La participation des habitants et les promesses de changement « par en bas » sont partout. Par l'action municipale ou régionale les problèmes économiques, sociaux, environnementaux ou démocratiques pourraient être résolus.
    La « mondialisation heureuse » ayant fait long feu, c'est le « localisme heureux » qu'à présent on cherche à nous vendre. Le terroir, les circuits courts et le régionalisme pour masquer le désengagement de l'État et le recul des services publics.
    Ce livre s'attache à déconstruire ce mensonge, cette illusion localiste et cette arnaque d'une certaine décentralisation. Car la mondialisation, elle, éloigne le pouvoir du citoyen, tout transformant le local.
    EXTRAIT
    Voilà donc le grand paradoxe : jamais on ne nous a autant parlé de « relocalisation », de « décentralisation », de « démocratie participative », de « territoires », de « proximité »... et jamais la prise de décision sur les grandes questions économiques et sociales n'a été aussi éloignée des citoyens. L'État renonce à réguler l'économie, les actionnaires des grandes firmes privées détiennent un pouvoir colossal, bien supérieur à celui de nombreux gouvernements, mais chaque président de la République française veut apporter sa pierre à la décentralisation, de François Mitterrand à Emmanuel Macron en passant par Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Le « local » est de tous les dispositifs d'aide ou de planification : chaque « territoire » est invité à affirmer son identité, à organiser la concertation avec ses « acteurs », à concevoir son propre schéma de développement.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Aurélien Bernier est essayiste et conférencier, il collabore régulièrement au Monde diplomatique. Dernières publications : La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014) ; La démondialisation ou le chaos (Utopia, 2016); Les voleurs d'énergie (Utopia, 2018).

  • Ce livre propose un voyage intérieur à la recherche de la connaissance de soi et des autres grâce à l'Ennéagramme, un outil efficace basé sur neuf familles de caractères. Comment découvrir ses talents et les faire vivre en conscience ? Comment dépasser ses croyances ? Comment trouver sa place et être acteur de sa renaissance ?
    Ce guide est conçu comme une invitation à prendre la route, comme une marche à la rencontre de son être profond. Un jour, il est l'heure de faire confiance à son bagage personnel et à la richesse qu'il renferme, pas toujours connue ni exploitée.

  • Et s'il était possible de se mettre à la place de l'enfant autiste, ressentir et voir le monde de son point de vue ? Cela aiderait grandement les parents et les aidants ! C'est ainsi que les auteures ont conçu ce livre, en s'appuyant sur leurs formations et leurs expériences, elles ont « donné la parole » à ceux qui souvent n'ont pas les mots pour dire.Une des plus grandes difficultés de l'autisme est la communication, son apprentissage est un parcours truffé d'embûches pour ces enfants qui n'ont pas la même manière d'appréhender le monde. Ils ne sont pour autant pas les seuls à devoir s'adapter, les parents aussi recherchent les meilleures stratégies pour les aider dans ce lent processus.En illustrant des scènes de la vie de tous les jours, les auteurs et l'illustrateur donnent à voir et à comprendre les difficultés spécifiques de l'enfant autiste et expliquent simplement comment l'aider dans ses apprentissages et l'encourager toujours avec bienveillance et patience. Ce livre conçu pour les parents, les enseignants, les éducateurs mais aussi les médecins non spécialistes, est une perche tendue à tous ceux qui veulent aider ces enfants et relever le défi de l'inclusion dans notre société. Les autistes ont beaucoup à partager si l'on prend la peine de les comprendre.

  • Une analyse critique de la gestion et de l'exploitation des sources d'énergie au XXIe siècle.
    Chauffage, éclairage, mobilité, alimentation, production de biens et de services... l'énergie est à chaque instant au coeur des activités humaines. Le contrôle de sa production, de sa diffusion et de sa distribution est hautement stratégique. Source de conflits, voire de guerres, l'exploitation et la consommation énergétique sont très inégalitaires, accentuent les déséquilibres entre nations riches et pauvres et entraînent des risques majeurs pour l'homme et son environnement.
    Ce livre raconte, pour la première fois, l'histoire de la propriété des énergies et des systèmes mis en place pour les exploiter. Privée à l'origine, l'énergie devint largement publique au cours du XXe siècle. La France ne fut pas le seul pays à nationaliser l'énergie ; un mouvement quasi-mondial s'est développé pour mettre fin aux abus scandaleux des grands groupes privés. Aujourd'hui, le privé veut reprendre l'exploitation des énergies par tous les moyens : saccage d'entreprises nationales publiques comme EDF, adoption de directives ultralibérales par l'Union européenne, ouvertures à la concurrence forcées pour les pays du Sud... Alors que les activités pétrolières ont déjà largement été reconquises par les multinationales, les services publics de l'électricité et du gaz sont attaqués partout sur la planète. Comme pour le transport ferroviaire, l'eau ou les déchets, la santé ou l'éducation, il s'agit de transférer aux grandes firmes privées une activité très rentable, niant aux citoyens tout droit de regard sur cette industrie qui les concerne dans leur quotidien et leur devenir.
    Découvrez, au travers d'un ouvrage fourni, une réflexion originale pour reconstruire un service public des énergies qui réponde aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.
    EXTRAIT
    Dans les pays du Sud, la question énergétique s'est longtemps confondue avec la question pétrolière et celle de l'indépendance nationale, conduisant à de fortes tensions avec les pays riches. Pour la France, le Royaume-Uni ou les Pays-Bas de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, les colonies et les pays pauvres sous influences sont le moyen d'accéder directement à des ressources de brut. Quant aux firmes américaines, elles étendirent rapidement leurs prospections au-delà du territoire national, notamment sur le reste du continent. Lorsque certains gouvernements de pays dominés, qu'ils fussent démocratiques ou autoritaires, cherchèrent à s'émanciper de la tutelle occidentale, la propriété des systèmes énergétiques devint pour eux une préoccupation centrale.
    Indépendantisme énergétique en Amérique latine
    En 1921, la Standard Oil s'implante en Bolivie. L'année précédente, un coup d'État mené par les Républicains a chassé les libéraux du pouvoir, mais n'a pas modifié la propriété privée des ressources. Dans le Paraguay voisin, c'est la Royal Dutch Shell qui contrôle le pétrole. À la fin de la décennie, les deux compagnies anglo-saxonnes pensent que le sous-sol de la région de Gran Chaco, revendiquée à la fois par la Bolivie et le Paraguay, contient des hydrocarbures. Cette présence supposée de ressources dans le contexte tendu de la Grande Dépression conduit les deux pays à entrer en conflit armé. Entre 1932 et 1935, la guerre du Chaco fait, selon les estimations, de 85 à 130 000 morts. Le Paraguay gagnera la majeure partie du territoire contesté, mais aucun hydrocarbure n'y sera trouvé... avant 2012.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Aurélien Bernier a travaillé dix ans pour l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). Essayiste et conférencier, il collabore régulièrement au Monde diplomatique. Dernières publications : Comment la mondialisation a tuée l'écologie (Mille et une nuits, 2012); La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014); La démondialisation ou le chaos (Utopia, 2016).

  • En Mai 1968, Pacadis, étudiant, s'engage dans la politique, prend la route jusqu'en Afghanistan, milite au Front homosexuel d'action révolutionnaire. Il commence à naviguer dans le milieu de la presse parallèle, croise la bande d'Actuel et participe aux années de gloire de Libération. Alain Pacadis, « reporter de l'underground » est né, celui qui avant tout le monde et mieux que quiconque capter l'énergie du punk, chroniquer les nuits héroïques du Palace ou des Bains Douches. Dès lors, jusqu'à sa mort tragique en 1986, Paca transporte ses lecteurs de concerts branchés en soirées disco décadentes et événements mondains. Le parcours déglingué de ce dandy contrarié sert de fil conducteur pour traverser ces années qui marqueront profondément la société française.

    /> Ancien journaliste à Libération, Alexis Bernier a fondé et dirige le magazine Tsugi depuis 2007.

    François Buot est écrivain et professeur d'histoire géographie dans un lycée parisien. Il est l'auteur de plusieurs biographies et essais.

  • Les récentes législations ont entraîné une révolution dans les pratiques relatives au droit du travail et plus particulièrement dans l'approche du dialogue et des négociations sociales en entreprise.
    La relation employeur, salarié et syndicat impose d'établir des valeurs communes autour de trois grands principes  : la relation temps de travail et répartition des richesses de l'entreprise, la qualité de vie au travail, enfin, la gestion des emplois et des parcours professionnels.
    Ces trois temps s'organisent chronologiquement les uns par rapport aux autres ... Le moment le plus important reste la relation entre la rémunération du salarié et le temps qu'il passe au travail  ... mais au-delà, la qualité de vie au travail participe pleinement à rendre possible cette relation au travail ... rendue cohérente par une gestion des emplois et des parcours professionnels.
    Pour que la négociation sociale soit possible, dans un contexte de loi «  travail  » ayant créé des mécontents, comment organiser le dialogue avec les différents partenaires sociaux  ?

  • De quoi la mondialisation est-elle le nom ?
    Comment ne pas voir que toutes les « crises » économiques, environnementales et démocratiques, ainsi que les dérives identitaires - du terrorisme à l'extrême droite -, ne sont que le résultat d'un seul et même processus : celui de la mondialisation et de la financiarisation de l'économie, provoquant un désastre économique, social, culturel et verrouillant l'ordre international ?
    Partout dans le monde, les luttes sociales se heurtent au libre échange, au chantage à la délocalisation et à la fuite des capitaux. En l'absence de perspective de sortie « par la gauche » de cet engrenage, les nombreuses victimes de cette mondialisation se résignent ou choisissent la stratégie du pire.
    Pour ne pas sombrer petit à petit dans le chaos et redonner de l'espoir, sans pour autant défendre un capitalisme national, il faut mettre en oeuvre un projet de rupture qui repose sur trois piliers : la démondialisation pour rompre avec le capitalisme, la décroissance pour répondre aux crises environnementales et la coopération internationale pour renouer avec l'idée de justice sociale au sens le plus global.
    Ce livre contribue à engager une nouvelle bataille des idées pour lutter contre l'extrême droite et le terrorisme, mais aussi pour combattre le fatalisme qui conduit à la soumission, à l'abstention et au désengagement. Il vise également à dépasser le débat opposant à gauche nation et internationalisme.
    Un livre fort qui ouvre la voie d'une alternative progressiste face au piège de la mondialisation néolibérale.
    EXTRAIT
    On entend souvent dire que la chute du mur de Berlin, le 16 novembre 1989, a sonné la victoire totale du libéralisme. Avec du recul, on peut penser que ce n'est pas le cas. S'il fallait célébrer le véritable triomphe du capitalisme néolibéral, la date à retenir serait le 13 juillet 2015. Ce jour-là, le gouvernement grec de gauche radicale, démocratiquement élu, renonçait à mettre en oeuvre son programme et se pliait aux injonctions de l'Union européenne et des marchés financiers. Alors que la coalition Syriza avait remporté, en janvier 2015, les élections législatives en promettant de combattre et de vaincre l'austérité, l'ordre néolibéral faisait plier la Grèce et rayait d'un trait de plume le résultat des urnes, semblant donner raison à titre posthume à l'ancienne Premier ministre britannique, Margaret Thatcher : il n'y aurait plus d'alternative au règne du marché.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Aurélien Bernier est essayiste et conférencier. Il collabore régulièrement au Monde Diplomatique.
    Ses dernières publications : Désobéissons à l'Union européenne (Mille et une nuits, 2011), Comment la mondialisation a tué l'écologie (Mille et une nuits, 2012), La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014).

  • Charlotte, une fillette européenne, et Daniel, un garçon rwandais, ont grandi ensemble pendant cinq ans, jusqu'au génocide de 1994. Vingt ans plus tard, Charlotte revient au Rwanda. Elle a l'intention de retrouver Daniel et de redécouvrir ce pays qui l'avait chassée. Elle retrouve des connaissances rwandaises, fait des rencontres et découvre peu à peu l'histoire dramatique de son ami en même temps que les complexités du pays. Daniel, de son côté, souffre toujours. Le passé est désespérément présent. Il ne sait pas que Charlotte le recherche.
    - Psychologue de formation, Monique Bernier a travaillé comme thérapeute d'enfants avant de partir à l'étranger et de se mettre à écrire. Elle était au Rwanda en avril 1994 quand a commencé le génocide des Tutsis. Les hibiscus sont toujours en fleurs est son sixième livre.



  • "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé" Lamartine


    Qui n'a jamais vécu un chagrin d'amour ? Du jour au lendemain tout s'écroule : on n'imagine pas survivre sans l'autre, l'horizon s'obscurcit, la vie n'a plus de saveur..

    1 autre édition :

  • Depuis sa première édition en 1994, Ethique et déontologie du journalisme est devenu l'ouvrage de référence dans bon nombre de programmes et d'écoles de journalisme de pays francophones. Préconisant une approche où la réflexion éthique fonde une déontologie souple et ouverte à la dérogation, l'auteur présente les piliers normatifs du journalisme professionnel : intérêt public et vie privée, vérité, rigueur et exactitude, équité, impartialité, intégrité et imputabilité. Alors que les médias traversent la pire crise économique de leur histoire, les journalistes subissent des mutations économiques, culturelles, technologiques et sociales plus intenses que jamais. Dans un espace public submergé de propagande, voire de désinformation, les journalistes professionnels peuvent demeurer les meilleurs serviteurs du droit du public à une information de qualité, diversifiée et intègre. Cela ne peut toutefois se réaliser que dans le respect des règles de l'art et d'une liberté responsable, exigeante mais essentielle au respect de la dignité humaine.

  • La musique, la danse, le dessin, l'écriture constituent ici l'originale déclinaison d'une "civilisation du taureau" qui demeure étonnamment vivante, le long d'une ligne imaginaire qui délimiterait un Sud emblématique. Le peintre Claude Viallat, l'écrivain Marc Bernard (1900-1983), Prix Goncourt 1942, comme l'ensemble des auteurs de cet ouvrage, se sont employés à désenclaver l'art tauromachique et ses représentations.

  • - Un livre de référence qui couvre l´ensemble des compétences nécessaires à tout professionnel ou étudiant en lien avec la formation.
    - Un caractère fortement opérationnel.
    Savoirs - La réforme de la formation professionnelle. Le nouveau compte personnel de formation. Les principales composantes de l´ingénierie de formation. De la stratégie à l´analyse des besoins en formation. Les fondements de la GPEC.
    Savoir-faire - Construire un plan de formation. Élaborer une stratégie formation en cohérence avec la GPEC. Formaliser le contenu du plan de formation. Choisir les organismes de formation. Évaluer la formation et optimiser son budget formation. Engager une démarche d´ingénierie financière de la formation.
    Savoir-être - Développer une relation stratégique avec la direction. Vendre sa démarche formation à la DRH. Assurer le relais « formation » entre les managers et les salariés. Représenter son entreprise auprès de sa branche professionnelle. Piloter les relations avec son OPCA et les organismes de formation.
    Cet ouvrage dresse un panorama complet de la formation professionnelle et propose à la fois les bases théoriques indispensables et des outils concrets, directement opérationnels.

  • Cet ouvrage propose des fiches synthétiques sur 150 produits chimiques utilisés couramment en laboratoire. Il a pour but de sensibiliser les utilisateurs au risque chimique et de permettre une prévention efficace.
    Les fiches fournissent des informations pratiques claires, synthétiques et vérifiées sur les dangers des produits chimiques, les conditions de stockage, de manipulation et d'élimination ainsi que sur la conduite à tenir en cas d'urgence.
    Cette  cinquième édition met à jour le nouvel etiquetage de certains produits impactés par l'évolution de la réglementation.
     

  • Le constat est douloureux, mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, le Front national réussit bien mieux que le Front de gauche à capter le mécontentement populaire. Comme dans la plupart des pays d'Europe, la crise du capitalisme profite moins à la gauche « radicale » qu'à une mouvance nationaliste favorable au capitalisme ! Tel est le paradoxe analysé dans ce livre.Paralysé par la peur de dire « la même chose que Le Pen », le Front de gauche s'enferme dans trois contradictions. Il veut restaurer la souveraineté populaire mais ne défend plus la Nation, seul espace possible pour une réelle démocratie. Il lutte pour une « autre Europe », sociale et solidaire, mais n'assume pas la nécessaire rupture avec l'ordre juridique et monétaire européen. Il est anticapitaliste mais renonce au protectionnisme contre le libre échange mondialisé qui brise toutes les résistances. Souveraineté nationale, désobéissance européenne et protectionnisme : tels sont les trois sujets tabous dont la gauche radicale doit se ressaisir, au lieu de les abandonner au Front national qui a beau jeu de se présenter comme le seul protecteur du peuple français face à la pression des marchés et à l'Europe ultralibérale.Aurélien Bernier, ancien dirigeant d'Attac, proche du Front de gauche, collabore au Monde diplomatique. Il a notamment publié Le Climat otage de la finance (2008), Désobéissons à l'Union européenne ! (2011) et Comment la mondialisation a tué l'écologie (2012), aux éditions Mille et Une Nuits.

  • L'alerte a été lancée par les scientifiques : un profond changement climatique est en train de s'accomplir, qui inquiète les populations. Ces prévisions alarmantes obligent les hommes politiques et les pouvoirs économiques à se positionner? Dans l'esprit de bon nombre de citoyens, il serait temps de passer à une phase qui marquerait une rupture réelle avec la société productiviste négatrice de l'environnement. Or, dans l'esprit des dirigeants, il est au contraire temps de tirer profit de la crise environnementale.De fait, la finance s'est déjà emparée de la crise environnementale et la "valorise". Derrière les émissions de CO2 que tout le mondeou presque affirme vouloir diminuer dans le cadre du fameux protocole de Kyoto, a été taillée sur mesure une "solution" pour les industriels et les investisseurs : le boursicotage des "droits à polluer". Comme si le marché était à même de remplir les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre... Nouvel étage de la finance internationale, des marchés où s'échangent les "droits à polluer" sont depuis peu en activité.Plus de dix ans après l'entrée en vigueru de Kyoto, il est crucial d'analyser les conséquances de la "finance carbone".L'auteur décrit pour la première fois les coulisses d'un secteur émergent, promis à un avenir radieux, juqu'aux krachs certains : spécultaif et écologique.Membre d'Attac France jusqu'en 2007, président de l'association Inf'OGM, secrétaine national du Mouvement politique d'éducation poupulaire (M'PEP), Aurélien Bernier est chargé de mission dans l'environnement. Il a travaillé pendant dix ans pour l'Agence de l'environnement et la maîtrise de l'énergie (Ademe).

  • - Qu'est-ce que la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et compétences),
    ses objectifs, sa raison d'être ?
    - Comment mettre en place une démarche GPEC, étape par étape ?
    - En quoi la GPEC constitue-t-elle une réponse à l'obligation légale (entreprises
    de 300 salariés et plus) de mettre en place une négociation triennale ?
    - Pourquoi la GPEC concerne-t-elle tout type d'entreprise ?
    - Quelles relations existe-t-il entre la GPEC et la formation professionnelle ?
    Autant de questions que cet ouvrage aborde pour comprendre la GPEC, connaître son positionnement et son influence sur la mobilité professionnelle et géographique du salarié.
    Il explique également la relation entre la GPEC et la qualité de vie au travail.
    Cette 3e édition, entièrement remaniée, est à jour des dernières évolutions de la GPEC. Elle s'enrichit de nombreuses fiches pratiques pour donner au lecteur une bonne compréhension du sujet.

  • De Charles Darwin, on connaît la théorie révolutionnaire de l'évolution des êtres vivants qu'il a développée dans son livre-événement de 1859 L'origine des espèces mais beaucoup ignorent ce qui a bien pu l'occuper de 1859 à 1882, année de son décès. En fait, c'est au monde végétal qu'il a consacré une part importante de cette période, en particulier à l'étude des mouvements exécutés par les organes aériens et souterrains des plantes. Darwin découvre que ces mouvements sont universels, que la plupart sont lents mais que quelques-uns sont ultra-rapides, que certains sont provoqués par un facteur de l'environnement alors que d'autres paraissent « innés », c'est-à-dire contrôlés par un mécanisme interne à la plante. Darwin ressent vite le besoin de dépasser la simple observation des phénomènes et de passer à l'expérimentation. À partir de 1873, il associe à la poursuite de ce travail son fils Francis, physiologiste de formation. La coopération entre le génie intuitif de Charles et le travail méthodique de Francis va s'avérer incroyablement fructueuse. Elle les conduit à conclure en 1880 que l'agent responsable des mouvements est une « influence » se déplaçant dans les plantes. Le professeur Sachs (Würzburg), figure de proue de la physiologie végétale de l'époque, rejette catégoriquement cette proposition. Ce rejet assombrit les dernières années de la vie de Charles. C'est pourtant les Darwin qui avaient raison. Leur idée va susciter au XXe siècle des recherches qui déboucheront en 1928 sur la découverte de la première et la plus importante hormone végétale : l'auxine. L'histoire de cette épopée scientifique prodigieuse, racontée ici, révèle que Charles Darwin, le génial naturaliste et penseur, s'est « converti » au cours des 20 dernières années de sa vie en un génial pionnier de la physiologie des plantes. L'ouvrage est préfacé par Jean Gayon, professeur à l'Université de Paris 1 - Panthéon Sorbonne et directeur de l'Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques, à Paris.

  • Pardon Pauline

    Monique Bernier

    • Academia
    • 8 Décembre 2017

    Les policiers frappent à sa porte. Ils ont découvert le corps sans vie d'Alixe, sa petite voisine et des traces de son passage à la villa. Sébastien est confus. Ses pensées se vident. Les policiers l'emmènent et l'interrogent. Il doit se souvenir, mais il mélange tout. Présent et passé. Alixe et Pauline.

  • Qualifié d'absolu, de relatif, d'éternel, d'éphémère, de mouvement, de changement, de succession, d'étendue, de durée, de condition subjective, d'histoire, de quête de gain, de risque de perte, de téléchargement, d'attente, de passage, d'espoir, de déterministe, de destructeur, de spectacle, et ainsi de suite, le temps semble avoir perdu sa véritable identité. Et s'il présageait naturellement une rencontre ? Une rencontre avec l'espace ? Une rencontre entre le passé et le futur qui fixe ce que nous nommons communément le présent ?


  • En Lorraine, dans la période de l'entre-deux-guerres, le destin de Rosalie, qui, toute jeune, sacrifie ses rêves et sa vie pour s'occuper de ses frères et soeurs.

    Printemps 1919. De retour d'exode, la famille Piquart retrouve la ville de Verdun. A quatorze ans, Rosalie, excellente élève, espère devenir maîtresse d'école. Mais sa mère meurt des suites d'une longue maladie. La tradition et le devoir désignent alors Rosalie, l'aînée, pour s'occuper du foyer auprès son père, modeste maçon. Désormais, Rosalie doit veiller sur ses frères et soeurs, dont la benjamine, Marinette, qui d'instinct, l'appelle " petite mère ". Des années durant, Rosalie va sacrifier son enfance, son rêve, sa vie de jeune femme pour les siens. Sa tâche accomplie, elle n'aura plus envie de penser à elle. Elle se marie cependant avec Faustin, que la guerre a blessé corps et âme. Mariage d'amitié plus que d'amour. Plus tard, Rosalie s'épanouira en élevant l'enfant de Marinette, un " enfant de la honte "...
    Roman bouleversant dans la lignée de Marie sans terre d'Yves Jacob.

  • Fin des années 1930? Sur les bords de la Meuse. A l'écluse de Martinpré, au bord du canal de l'Est, en pleine campagne, Louis Champart, fils d'éclusier, a la vie simple des enfants de son milieu, et de son époque. Il rêve cependant de voyages et d'ailleurs. Un rêve entretenu par ceux qu'il appelle « les gens du voyage » : les bateliers tout d'abord, mais aussi les romanichels, les marchands ambulants? Vingt ans plus tard, Louis prend la relève de son père décédé. Un jour de fête foraine, il rencontre une fille de voyage, Rose, prise dans un violent règlement de comptes. Il accepte de la recueillir chez lui. A ses côtés, le jeune éclusier approche le métier de saltimbanque et il en voit tous les excès : l'extravagance, l'humiliation, la souffrance. C'est en trouvant l'amour que Louis voit partir à jamais ses rêves de voyages et d'ailleurs.

  • Qu´ils soient militants associatifs ou politiques, les écologistes benêts sont ceux qui ne voient le monde qu´à travers la crise écologique en oubliant la crise sociale. Ceux qui défendent une écologie qui ne serait « ni de droite ni de gauche » (Nicolas Hulot). Ceux qui prétendent sauver les écosystèmes sans mettre fin au capitalisme (Yann Arthus Bertrand). Pourtant, ceux-ci auraient dû être réveillés par la déflagration de l´effondrement financier en 2007-2008 venant s´ajouter aux alarmes des climatologues... Eh bien non. Certains prônent sans le moindre complexe un capitalisme vert qui nous promet des éoliennes et des centrales photovoltaïques par milliers couvrant des terres agricoles ou forestières, car plus profitable... L´ordre économique mondiale tente de se faire une seconde jeunesse. Face à cette offensive extrêmement dangereuse, nous ne devons pas nous laisser illusionner. Les innovations certes. Mais c´est avant tout à un réordonnancement des échanges qu´il faut oeuvrer. Cela passera par des prises de position claires : contre l´OMC, pour un protectionnisme écologique et social à l´échelle des continents, à commencer par celle de l´Europe.

  • Dans les années 1930 à 1950, dans la Meuse profonde, l'histoire d'Agathe, fillette mal-aimée qui veut conquérir l'amour d'un père indifférent.

    " - C'est ta fille, Etienne, que tu en sois satisfait ou pas, c'est donc juste qu'elle apprenne à t'appeler papa ! Tu as un coeur, bon sang, il faudra bien un jour qu'elle y trouve sa place !
    Elle se leva de table et se dirigea vers l'évier où elle se mit à remuer des casseroles, pour calmer sa colère. Par pudeur aussi, pour laisser seul en face de sa fille le père qui allait peut-être la reconnaître comme telle. " Dans les années 1930, dans la campagne meusienne. Orpheline de mère, délaissée par son père, Etienne, paysan, la petite Agathe est confiée à sa grand-mère. Etienne se marie en secondes noces avec Lili, son amour de jeunesse. Beauté frivole et égoïste, la jeune femme impose deux conditions : ne pas travailler à la ferme et ne pas s'occuper d'Agathe. Deux naissances successives ne dissiperont pas les sombres nuages qui planent sur le couple. Agathe, " l'enfant de l'autre ", sera toujours mise à l'écart par sa belle-mère qui empêche Etienne de s'intéresser à sa fille.
    Survient la guerre, l'Occupation, l'exode. Agathe grandit et affirme un tempérament réservé mais courageux. Elle n'hésite pas à effectuer de petites missions de résistance. Lili, indifférente au conflit, soucieuse de son seul bien-être, s'offre à un amant, collaborateur. Elle quittera Etienne, à bout de ses caprices.
    Dès lors, rattrapant un précieux temps perdu, une profonde complicité s'instaure entre le père et la fille.

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