Phébus

  • Janvier 1819. Le capitaine de vaisseau Adam Bolitho appareille pour Freetown, capitale de la Sierra Leone tristement renommée pour le trafic d'esclaves. L'Onward, vaisseau de Sa Majesté Britannique, doit y délivrer des ordres scellés à l'officier supérieur en poste. Pourquoi tant de mystère, pourquoi une telle urgence ? Et pourquoi l'Onward, ...

  • Février 1818. La marine anglaise sort épuisée de trente ans d´incessants conflits, et le capitaine de vaisseau Adam Bolitho, qui vient de quitter le commandement de l´Athéna, n´aspire finalement qu´à une seule chose : se marier avec sa douce Lowenna et trouver enfin un havre de paix personnel. Mais l´Amirauté a d´autres ambitions, et lui confie le commandement d´une frégate flambant neuve de trente-huit canons, dont la première mission n´est pas la guerre, mais la diplomatie, de conserve avec la frégate française Nautilus, prise aux mains des Anglais des années plus tôt.

    Adam, une nouvelle fois, prend la mer, parfaitement conscient de la jalousie et de l´ambition qui règnent chez ses officiers, de l´inquiétude de ses aspirants et, enfin, de la proximité du vieil ennemi. C´est seulement lorsque le Nautilus est offert en sacrifice sur l´autel de l´Empire que tous découvrent combien la fraternité des gens de mer est plus forte que tous les souvenirs amers nés d´un océan de sang et de décennies de guerre.


    Avec ce roman se poursuit l´édition française du fameux cycle romanesque « Captain Bolitho » qui a valu à Alexander Kent le titre de « maître incontesté du roman d´aventures maritimes ».


    Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924.
    Engagé à l´âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l´Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l´armée active pour la Guerre de Corée, avant d´être versé dans la réserve.
    En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l´époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d´Adam et Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d´aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l´héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • Nous sommes en décembre 1815 et les consignes d´Adam Bolitho sont sans équivoque. En tant que capitaine de la frégate Le Sans-Pareil, il doit se rendre de toute urgence à Freetown, capitale de la Sierra Leone, pour prêter main-forte à l´officier de l´escadron actuellement en poste. Mais tous les efforts de la marine anglaise pour juguler la florissante et lucrative traite des Noirs pratiquée par des « pirates barbaresques » sont entravés par l´indifférence d´un gouvernement plus occupé par son vieil ennemi français et par les menaces du dey d´Alger, qui ne présagent rien de bon.

    Pour Adam, aussi, il n´y a pas de place pour la paix. Toujours esseulé, toujours aussi inconsolable depuis la perte de Zénoria, peiné par l´éloignement de Lady Catherine Somervell, désormais maîtresse de Lord Sillitoe, retrouvera-t-il l´apaisement dans les bras de Lowenna ?

  • 1815. À la veille de la bataille de Waterloo, c´est un sentiment d´espoir mêlé de prudence qui gagne l´Angleterre, épuisée par des décennies de guerre. Mais la perspective de la paix, à elle seule, représente un nouveau défi pour le capitaine de vaisseau Adam Bolitho, commandant la frégate de Sa Majesté Britannique Le Sans-Pareil - comme pour beaucoup de ses semblables qui n´ont jamais connu que la mer, qui n´ont jamais connu que la guerre.

    Tandis que Falmouth et Londres s´apprêtent à rendre hommage au légendaire amiral Sir Richard Bolitho, tué le jour même où, après s´être échappé de l´île d´Elbe, Napoléon posait le pied sur le sol de France, Adam, son neveu, se sent plus seul que jamais. Seul à l´aube d´une nouvelle ère pour la Marine royale, où subsistent encore des ennemis, qui souvent se cachent derrière le masque de l´amitié, et qui oeuvrent à sa perte.

  • Février 1813. Sir Richard Bolitho, amiral de sa Majesté, regagne Halifax, en Nouvelle-Écosse, afin de poursuivre une guerre que ni le Royaume-Uni ni les États-Unis ne peuvent se permettre de perdre. Après trente ans de conflits, la France et l'Angleterre sont fatiguées. Sur les eaux glacées du Canada, Bolitho affronte une jeune nation luttant pour sa liberté. Et la paix ne règne plus au sein des équipages...

  • 1811. Après un repos bien mérité en Cornouailles, l'amiral Bolitho est rappelé à Londres. Pour défendre les intérêts de l'empire, il doit contenir les troubles en Amérique - ou envisager la guerre avec ses amis de naguère. Si la voie de la diplomatie échoue, celle des armes s'imposera. Il doit compter sur la loyauté et le courage de ses officiers. Dans les eaux troubles de l'Atlantique, Bolitho devra en découdre au nom de la liberté.

  • Juin 1809. De retour de la Martinique, sir Richard Bolitho profite d'un court repos auprès de son grand amour, Lady Catherine Somerwell. Mais la récente union entre la France et les États-Unis laisse présager des heures sombres pour l'Angleterre. Sous les vents de l'océan indien, Bolitho lutte pour maintenir la puissance anglaise sur les mers.

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