Flammarion

  • « Il y a dans notre civilisation des heures redoutables ; ce sont les moments où la pénalité prononce un naufrage », écrit Victor Hugo au sujet de Jean Valjean. Acculé par la pauvreté, l'homme vole un pain pour nourrir les siens et passe dix-neuf ans au bagne ! À sa sortie, rejeté de tous, haineux envers la société, il n'a qu'une issue : retomber dans le crime. Mais une rencontre providentielle l'en détourne. Jean Valjean trouvera-t-il le salut espéré ? Traqué sans relâche par le policier Javert, parviendra-t-il à échapper à son passé ? Roman à suspens, récit réaliste, critique sociale et fresque épique, le chef-d'oeuvre de Victor Hugo dessine le chemin de croix d'une « humanité souffrante » qui, de « misérable », devient « sublime ». L'ÉDITION : découvrir, comprendre, explorer questionnaire de lecture parcours dans l'oeuvre genèse et postérité des Misérables groupements de textes romans de l'enfance malheureuse Victor Hugo et l'engagement culture artistique cahier photos : histoire des arts un livre, un film : à la découverte de l'adaptation de Jean-Paul Le Chanois éducation aux nouveaux médias Hugo 2.0 !

  • Un homme sans nom dont on ne sait rien, pas même le crime, vient d'être condamné à la guillotine : il ne lui reste plus que quelques jours à vivre. Dans l'attente de son exécution, il consigne ses dernières pensées et sensations. Son journal suit le flot chaotique de sa conscience, avec des moments de panique, des sursauts d'espoir ou de révolte, et une hantise - celle de la mort qui vient.
    Texte d'une inaltérable actualité et premier acte d'un combat dont Hugo demeurera le symbole, Le Dernier Jour d'un condamné (1829) est, d'après son auteur, « la plaidoirie générale et permanente pour tous les accusés présents et à venir ». Et reste sans doute le plus grand réquisitoire jamais écrit contre la peine de mort.

    Dossier
    1. Genèse et réception du Dernier Jour d'un condamné
    2. Écrits de Victor Hugo contre la peine de mort
    3. Le motif obsédant de la guillotine

  • « Qu'est-ce que les Contemplations ? C'est ce qu'on pourrait appeler, si le mot n'avait quelque prétention, les Mémoires d'une âme » (Préface).

    Peu d'oeuvres poétiques se réfèrent plus ouvertement à leur contexte historique et biographique que celle-ci. Publiées en 1856, Les Contemplations portent la marque d'un double deuil : la perte de la fille du poète, Léopoldine, et la mort symbolique que représente l'exil. Mais ce qui s'y joue touche à la puissance de la parole poétique : par la contemplation, plongée aux tréfonds de soi d'où doit émerger la poésie, Hugo fait du déchirement un acte créateur et du verbe lyrique l'instrument d'une recherche d'absolu.

    Dossier
    1. Les Contemplations et leur réception
    2. Deuil, poésie et force de vivre
    3. Écrire pour résister
    4. La littérature post-apocalyptique

  • Hernani

    Victor Hugo

    En imposant Hernani, chef-d'oeuvre du drame romantique, à la Comédie-Française, temple du classicisme, Victor Hugo fut à l'origine de l'une des plus célèbres batailles de l'histoire littéraire. « Tissu d'extravagances », fruit d'un « esprit humain affranchi de toute règle et de toute bienséance », selon la censure, Hernani marquait l'avènement d'un théâtre mariant le sublime au trivial et investi par le lyrisme, l'épique et la politique.
    Drame historique retraçant l'accession à l'Empire de Charles Quint, comédie d'intrigue mettant en scène un roi, un vieillard et un bandit épris de la même femme, tragédie héroïque sous-tendue par la loi de l'honneur aristocratique, Hernani incarne le mélange des genres. Consacrant le triomphe de l'avant-garde artistique, la création de cette pièce flamboyante, au printemps 1830, entérinait la révolution française du goût.
    Dossier
    1. La réception de l'oeuvre
    2. Fortune d'Hernani à la scène
    3. Le vers hugolien
    4. Histoire et politique dans Hernani

  • Claude Gueux est un voleur récidiviste condamné à une lourde peine. Le 7 novembre 1831, il tue le directeur des ateliers de sa prison. Ce crime le conduit à l'échafaud : il est guillotiné en juin 1832.
    De ce fait divers, Hugo retient le caractère exemplaire : la misère et la souffrance ont transformé un individu pacifique et « philanthrope » en meurtrier ; la justice, aveugle et implacable, l'a condamné à la peine capitale.
    Ce texte, s'il confirme l'engagement de l'écrivain contre la peine de mort, dénonce aussi violemment une société dont le système judiciaire et pénal est contraire à toute idée de progrès social.

    L'édition : découvrir, comprendre, explorer
    questionnaire de lecture
    parcours de lecture dans l'oeuvre
    groupements de textes la description réaliste, arme de la critique Hugo et la peine de mort
    pour aller plus loin l'abolition de la peine de mort en France
    culture artistique cahier photos : histoire des arts un livre, un film : à la découverte des Évadés (Frank Darabont)
    enquête sur le web

  • Paris, 1482. Autour de la belle bohémienne Esmeralda, dont la danse résonne sur le parvis de Notre-Dame, gravitent trois prétendants prêts à tout pour la conquérir : Phoebus, noble capitaine, Claude Frollo, prêtre sans foi, et le célèbre Quasimodo, bossu au grand coeur... Surplombant le roman, la cathédrale, vivifiante Babel, lieu de refuge et d'épouvante aussi, voit se presser autour d'elle le peuple, acteur de l'Histoire en marche.
    Récit historique à la langue pittoresque et roman noir tout de meurtres et de mystère, Notre-Dame de Paris connaît, aujourd'hui encore, une popularité sans égale. Ainsi que l'écrivait Lamartine à l'auteur en 1831 : « C'est une oeuvre colossale, une pièce antédiluvienne. [...] Je ne vois rien à comparer dans nos temps à Notre-Dame. C'est le Shakespeare du roman, c'est l'épopée du Moyen Âge, c'est je ne sais quoi ; mais grand, fort, profond, immense, ténébreux comme l'édifice dont vous en avez fait le symbole. »
    Dossier :
    1. L'histoire de l'oeuvre
    2. Victor Hugo : le patrimoine en débat
    3. Roman historique et roman noir
    4. Les adaptations de Notre-Dame de Paris

  • L'Art d'être grand-père (1877) est le testament poétique de Victor Hugo : à soixante-quinze ans, il écrit ses derniers vers. Entièrement dédié à ses petits-enfants Georges et Jeanne, le recueil marque une parenthèse intimiste au sein d'une oeuvre majoritairement engagée, et livre une ode à l'innocence enfantine.
    Longtemps méconnu, «L'Art d'être grand-père, dit Aragon, est un livre d'avenir». C'est qu'il ne s'agit pas seulement «d'obéir aux petits» et de sourire à leurs enfantillages : Hugo, parvenu à l'âge de savoir pardonner, se dévoile apaisé et plein d'espoir, lui «qu'un tout petit enfant rend tout à fait stupide».

  • Pour obtenir la main de celle qu'il aime, le pêcheur Gilliatt, solitaire et contemplatif, honni des autres hommes, entreprend de sauver le moteur de la Durande, bateau échoué au large de l'île de Guernesey. Engageant une lutte à mort avec l'océan, il devra braver la fureur des flots, plonger dans les abîmes et vaincre les créatures cauchemardesques qui peuplent les fonds marins... Roman d'amour narrant la quête tragique d'un héros herculéen et damné, épopée sublime de la mer et du progrès, Les Travailleurs de la mer est aussi une puissante méditation sur les pouvoirs du songe et les mystères de la création. D'une plume virtuose, Victor Hugo y explore «l'innommable, le grouillement des formes, les profondeurs insondables ; il interroge le ciel nocturne, les météores. Il pose la question du sens de l'univers et de la destinée. Et il le fait avec un rare frisson d'authenticité.» Patrick Grainville

  • Quatrevingt-treize

    Victor Hugo

    Le marquis de Lantenac, vieil aristocrate aux moeurs austères, est l'âme de l'insurrection vendéenne ; Cimourdain, issu du peuple, fait montre du stoïcisme intraitable des délégués de la Convention ; Gauvain, neveu du marquis et fils adoptif de Cimourdain, est un noble qui a rejoint les rangs du peuple. À travers l'histoire de ces trois hommes condamnés à s'affronter, les péripéties sanglantes de la Révolution sont rachetées par l'intégrité morale de quelques-uns. Quatrevingt-treize, ou l'épopée de la Révolution française...

  • Ruy Blas

    Victor Hugo

    À la cour des Habsbourg d'Espagne, alors que le règne de Charles II touche à sa fin, un valet revêt les habits de son maître et accède aux plus hautes sphères du pouvoir. Très vite, l'homme du peuple se révèle un être d'exception et suscite l'admiration de la reine dont il est secrètement amoureux. Mais le laquais, instrument d'une vengeance infâme, s'expose malgré lui à une chute funeste.
    En 1838, cinq ans après l'immense succès de Lucrèce Borgia, Hugo met en scène un royaume qui expire et fait d'un manant l'égal des puissants. À ses contemporains, qui ont vu 1830 succéder à 1789, il fait entendre la voix du peuple et offre une méditation sur le devenir des régimes politiques. Emblème du drame romantique, alliant le grotesque au sublime et le comique au tragique, Ruy Blas est, selon le mot de Jean Vilar, une pièce « intense ».

  • Lucrèce Borgia

    Victor Hugo

    Crime, débauche, inceste : Lucrèce Borgia, fille et soeur de papes, est accusée des maux les plus infâmes. Un seul homme, pourtant, la fait trembler : son fils, Gennaro, jeune soldat au coeur pur qui se croit orphelin. Par amour pour lui, cette femme vénéneuse veut racheter son passé et laver son nom, honni de l'Italie tout entière. Par-delà le monstre, Hugo dresse le portrait d'une femme qui s'efforce de métamorphoser son âme.
    Signe de son triomphe immédiat, la pièce a fait l'objet de plusieurs parodies. Cette édition reproduit la plus réussie d'entre elles, Tigresse Mort-aux-Rats, réécriture burlesque et satirique qui dissèque les rouages du théâtre hugolien. Elle comprend également un entretien avec le metteur en scène David Bobée, qui revient sur sa lecture politique et esthétique de l'oeuvre.

    Dossier :
    1. Création et réception
    2. Du texte à sa représentation
    3. La mise en scène de David Bobée : «épurée, âpre, râpeuse et sensuelle»
    4. Figures de la violence au théâtre
    5. Les femmes criminelles à l'époque romantique.

  • Les châtiments

    Victor Hugo

    Dix jours après le coup d'État du 2 décembre 1851, Victor Hugo se retrouve en exil, chassé de son pays. Il renonce au confort de sa vie bourgeoise, à son siège de député et à son fauteuil d'académicien pour s'engager dans une lutte sans répit contre l'empereur Napoléon III, qu'il a rebaptisé « Napoléon le petit ». Sur l'île de Jersey, il compose ses Châtiments, arme politique qui fait du poète le porte-parole du peuple, de la République et de la justice.
    Parce qu'il lui semble inconcevable dans ces conditions d'écrire un « volume de poésie pure », Hugo donne à cette oeuvre pamphlétaire une dimension poétique nouvelle,agrandie par la sincérité de la colère et le voisinage de l'océan
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    Dossier
    1. Petit Traité de versification
    2. La satire
    3. Le mélange des genres
    4. Les Châtiments dans « l'année terrible » (1870)

  • Préface de Cromwell

    Victor Hugo

    Hugo est âgé d'à peine vingt-cinq ans lorsqu'il rédige, en 1827, la Préface de Cromwell. Acclamé par nombre de contemporains, le texte acquiert, par sa force et son
    autorité, une forme d'autonomie à l'égard du drame qu'il accompagne.
    Alors que la France est prise dans l'étau de la Restauration, Hugo défie tous les conservatismes et prône avec ferveur le renouveau d'un théâtre étouffé sous le carcan des conventions classiques. Le drame, ultime forme théâtrale, a désormais la responsabilité d'être politique et de se confronter aux préoccupations de l'époque. À cette fin, son esthétique doit être révolutionnée. Mélange des genres, souplesse de la langue, liberté créatrice de l'écrivain, intrusion du grotesque par contraste avec le sublime : tels sont les principes énoncés dans ce texte polémique qui propulsa Hugo comme chef de file de l'école romantique.

    Dossier
    1. La préface théâtrale du XVIIe au XIXe siècle
    2. Préfaces hugoliennes
    3. Le grotesque dans le théâtre hugolien
    4. De la querelle du Cid à la bataille d'Hernani.

  • Ce ne devait être que l'histoire d'un homme condamné au bagne pour avoir volé un pain. Mais entre 1845, date qui figure en tête du manuscrit, et 1862, date de la publication du roman, l'histoire s'amplifie, gonfle, déborde, jusqu'à devenir une énorme machine aux innombrables intrigues. Et pourtant, tout se tient. Toutes les ficelles que Hugo s'emploie à dévider, il les réunit par un seul geste : interroger la misère, bien qu'elle échappe au discours, et lui donner un sens, bien qu'elle n'en ait pas.
    Le livre est un « chef-d'oeuvre », un « monument », l'expression du « génie » de son auteur ; mais l'écart entre le roman et nous est immense. Beaucoup de ses références ont cessé d'avoir pour nous la signification qu'elles avaient pour ses premiers lecteurs. Cette nouvelle édition se propose de restaurer les lisibilités perdues, en tenant compte de l'historicité de l'écriture. Travail tous azimuts, sur tous les plans : politique, sociocritique, économique, philosophique, poétique. Ce qui est en jeu, c'est de saisir la force symbolique de la fiction, de comprendre le texte, d'en retrouver le sens. En somme, de lire Les Misérables.

  • En 1860, Hugo reprend le manuscrit des Misérables, qu'il avait laissé de côté pendant douze ans. Mais avant de se remettre à l'écriture du roman, il consacre plusieurs mois à la rédaction d'un essai, en lui donnant pour titre Philosophie, suivi de l'indication Commencement d'un livre. De cet essai, Hugo dit qu'il « contient un quasi-ouvrage sur [sa] philosophie religieuse personnelle, pouvant servir, soit de préface spéciale aux Misérables, soit de préface générale à [ses] oeuvres ».
    Ces pages sont une méditation cosmique et politique, une réflexion sur l'organisation de l'univers et de la société, un laboratoire où Hugo cherche à penser le mystère de l'infini.
    Énumérant les singularités et les extravagances de la nature, il se heurte à l'incompréhensible, à l'inexplicable, au prodige. Parce que la réalité se dérobe à une intelligence totale, il faut en conclure qu'un principe supérieur est nécessaire à la compréhension de ce qui échappe aux seules données de l'expérience. Ce principe, c'est Dieu.

  • Ce ne devait être que l'histoire d'un homme condamné au bagne pour avoir volé un pain. Mais entre 1845, date qui figure en tête du manuscrit, et 1862, date de la publication du roman, l'histoire s'amplifie, gonfle, déborde, jusqu'à devenir une énorme machine aux innombrables intrigues. Et pourtant, tout se tient. Toutes les ficelles que Hugo s'emploie à dévider, il les réunit par un seul geste : interroger la misère, bien qu'elle échappe au discours, et lui donner un sens, bien qu'elle n'en ait pas.
    Le livre est un « chef-d'oeuvre », un « monument », l'expression du « génie » de son auteur ; mais l'écart entre le roman et nous est immense. Beaucoup de ses références ont cessé d'avoir pour nous la signification qu'elles avaient pour ses premiers lecteurs. Cette nouvelle édition se propose de restaurer les lisibilités perdues, en tenant compte de l'historicité de l'écriture. Travail tous azimuts, sur tous les plans : politique, sociocritique, économique, philosophique, poétique. Ce qui est en jeu, c'est de saisir la force symbolique de la fiction, de comprendre le texte, d'en retrouver le sens. En somme, de lire Les Misérables.

  • William Shakespeare

    Victor Hugo

    «Tous les grands écrivains ont été romantiques de leur temps», écrivait Stendhal en 1824 dans son Racine et Shakespeare. Hugo, en 1864, reprend le flambeau du romantisme pour rendre à Shakespeare son plus vibrant hommage, fer de lance d'une nouvelle bataille romantique : combat engagé personnellement, depuis l'exil, contre tous les partisans du bon ordre et du bon goût, confortablement installés dans les institutions du Second Empire. Dernier grand manifeste du romantisme, le William Shakespeare est aussi une oeuvre philosophique et politique, synthèse de la réflexion sur l'engagement littéraire en faveur duquel Hugo n'a cessé de se prononcer. «Vivre, c'est être engagé» : tout le William Shakespeare développe et justifie cette conviction.

  • Une ambiance de fête règne à la cour de François Ier. Le roi s'encanaille : il boit et rit des railleries de son bouffon Triboulet, qui l'incite à la débauche. Tous ignorent que l'amuseur bossu a une fille, Blanche, un joyau qu'il chérit et tient précieusement éloigné des frasques des courtisans.
    Mais la vigilance d'un père ne saurait empêcher une malédiction de se réaliser et le roi de convoiter la belle Blanche...
    Jalousies, complots et vengeances composent ce drame écrit en 1832, au coeur de la bataille romantique.

    L'édition :
    o Parcours de lecture
    o Groupement de textes : les résonances dramatiques de la pièce (Dom Juan, Phèdre, Lucrèce Borgia)
    o Du texte à la représentation : mise en scène de Jean-Luc Boutté à la Comédie-Française, 1991
    o La réception de la pièce (EMI)

  • Figure tutélaire et conscience éclairée de son temps, Victor Hugo fut de toutes les luttes. La première d'entre elles ? La liberté de la presse.Dès 1819, il fonde Le Conservateur littéraire, qu'il rédige avec ses frères et plusieurs jeunes écrivains romantiques. Il y critique les dernières parutions ou y éreinte de mauvais dramaturges. Sa plume est allègre et audacieuse : il va jusqu'à encourager un Lamartine de douze ans son aîné ! Ses convictions, il les exprima d'abord dans la presse. Devenu républicain, il stimulera sans relâche la création de nouvelles feuilles et soutiendra les journalistes opprimés.La présente anthologie entend mettre à l'honneur l'oeuvre de Hugo journaliste. Celle-ci est marquée par d'importants combats - pour la justice, contre la peine de mort... -, et par d'autres qui montrent parfois un grand homme soucieux de l'image qu'il destine à la postérité. Si Hugo prit quelquefois ses distances avec le journalisme, qu'il estime trop rivé aux faits, il comprit très vite l'importance du phénomène journalistique, qu'il a vu naître et s'amplifier. Pour lui, la mission de la presse n'est rien de moins qu'une mission civilisatrice. Contre l'anecdotique, il veut restaurer la primauté de l'Idée. Une leçon de journalisme.

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