Gallimard Audio

  • Le grand Parc Royal s'étend au pied du Kilimandjaro, au Kenya. Patricia, dix ans, vit en toute familiarité avec les bêtes sauvages peuplant ce vaste territoire. Le maître de la savane en personne, le lion King, se transforme avec elle en gros chat débonnaire et caressant ! Il est vrai que Patricia, fille de John Bullit, grand chasseur repenti et gouverneur de la réserve, a recueilli et nourri King au biberon, alors qu'il n'était qu'un lionceau aveugle et sans défense. Mais le parc est traversé par les fiers guerriers Masaïs. Et le plus orgueilleux d'entre eux, le jeune et vigoureux Oriounga, n'a qu'un rêve : affronter le grand Lion...
    Une bouleversante et magnifique histoire d'amitié entre une enfant et un lion, par un grand écrivain.Texte intégral.
    Lu par Hippolyte Girardot. Avec sincérité et tendresse, il nous livre un récit tendu et bouleversant.

  • À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Felix Kersten est spécialisé dans les massages thérapeutiques. Parmi sa clientèle huppée figurent les grands d'Europe. Pris entre les principes qui constituent les fondements de sa profession et ses convictions, le docteur Kersten consent à examiner Himmler, le puissant chef de la Gestapo. Affligé d'intolérables douleurs d'estomac, celui-ci en fait bientôt son médecin personnel. C'est le début d'une étonnante lutte, Felix Kersten utilisant la confiance du fanatique bourreau pour arracher des milliers de victimes à l'enfer.
    La voix profonde de Michel Vuillermoz retrace avec passion l'incroyable et véridique combat du docteur Felix Kersten face à l'implacable Heinrich Himmler.

  • "Ce que j'ai tenté avec Belle de Jour, c'est de montrer le divorce terrible entre le coeur et la chair, entre un vrai, immense et tendre amour et l'exigence implacable des sens. Ce conflit, à quelques rares exceptions près, chaque homme, chaque femme qui aime longtemps, le porte en soi. Il est perçu ou non, il déchire ou il sommeille, mais il existe."

  • Montmartre au petit jour. Chaque matin, l'auteur, attablé au Sans-Souci, voit passer une femme dans la rue. Elsa Wiener, il l'apprendra bientôt, a fui l'Allemagne. Son mari Michel y est resté, enfermé dans un camp. Elle chante dans les boîtes de nuit. Elle vit seule avec un enfant juif, Max, que les nazis ont rendu infirme. On suit avec fascination la lente chute d'Elsa, sa déchéance, au nom d'un amour qui n'existe peut-être pas. Avec le portrait de cette passante des aubes transies de Pigalle, Kessel semble dire adieu au Paris des années folles. Ce livre, publié en 1936, parlait pour la première fois sans doute des camps de concentration hitlériens.

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