• Explorez votre jungle intérieure !Et si la méditation était un voyage ? Nous passons une grande partie de notre temps absorbés par des pensées parasites. La méditation permet de se recentrer sur le présent et d'être pleinement conscient de ce que l'on vit
    à chaque instant, pour mieux profiter de la vie.
    Accompagné de la méthode Namatata, arrêtez-vous un instant et entamez une excursion au coeur de vous-même.Préparez votre expédition et emportez avec vous tous les outils indispensables : une loupe de l'attention, une dose de non-jugement et de la persévérance. Ils vous permettront d'explorer votre paysage intérieur, cette jungle luxuriante que vous allez découvrir avec un tout nouveau regard.
    Poursuivez ensuite votre chemin sur la route du bonheur, guidé par votre boussole de vie. Vous apprendrez à cultiver des attitudes positives telles que la bienveillance, la compassion et la gratitude.
    Cette formidable aventure vous engagera dans une relation nouvelle avec vous-même, les autres et le monde qui vous entoure !

  • Dans "24 mouvements pour un soliste", Paul Savoie reprend un voyage intérieur qui s'est étalé sur plusieurs décennies, avec "À la Façon d'un charpentier", "Mains de Père", "À tue-tête". Ce récit, qui constitue le portrait autobiographique des oeuvres de l'auteur, va plus loin et plus clairement encore dans la voie de l'aveu, de la franchise, de la compréhension et de la reconnaissance. Ces mémoires jettent une lumière inédite sur le processus créateur de l'écrivain, ses sources d'inspiration, sa lutte avec ses anges et ses démons, le tiraillement avec son bilinguisme, et font apparaître, à travers tous les déplacements de l'auteur, un Saint-Boniface natal innommé dans ses écrits, mais indispensable à l'exégèse de son oeuvre.

  • Réédition en un volume de trois oeuvres de Patrice Desbiens : «Poèmes anglais», «Le pays de personne» et «La fissure de la fiction».

    Ces trois titres marquants retracent l'évolution du poète au tournant décisif des années 80 et 90.

    «Poème anglais», paru en 1988, marque la fin de la période où Desbiens vivait et écrivait à Sudbury. Ce recueil marque un point de rupture dans sa relation aigre-douce avec le milieu où s´étaient définitivement révélées sa vocation et sa problématique de poète. Il y intériorise on ne peut plus profondément la condition du francophone minoritaire et la solitude de poète dans une société banalement marchande qui n´a que faire de lui.

    «Le pays de personne», paru en 1995, a été écrit à Québec, où Desbiens a vécu de 1988 à 1991 et aussi au début des années 70. Parue à l´origine dans Un pépin de pomme sur un poêle à bois (où elle côtoyait ce dernier recueil ainsi que Grosse guitare rouge), cette oeuvre est celle où son malaise personnel rejoint le malaise collectif québécois tout aussi étroitement que le malaise franco-ontarien. L´amour, l´espoir, la poésie n´y ont pas plus facilement droit de cité.

    «La fissure de la fiction», parue en 1997, peut être considérée comme la première grande oeuvre de sa période montréalaise. Sa voix devient plus narrative pour relater une aliénation toujours aussi terriblement familière, incarnée dans le réalisme hallucinatoire d´une quotidienneté cauchemardesque. Le poète aspire au roman, mais se heurte contre l´inéluctabilité de la poésie qui le voue à la solitude, sans pays, sans amour, sans amarre.

    L´ouvrage est précédé d´une préface de Jean Marc Larivière, cinéaste et ami de l´auteur, qui fournit une synthèse fort adroite de l´ensemble de son parcours et de ses publications. Riche en balises interprétatives, cette préface est une excellente introduction à l´oeuvre de Desbiens. En postface, on trouvera des extraits de la critique et une biobibliographie détaillée.

    L'ouvrage paraît dans la collection Bibliothèque canadienne française.

  • Novembre 2013. Placé sur la ligne de départ, Malek Boukerchi s'apprête à courir 100 km... en Antarctique, à - 40°C, aux côtés de quatre professionnels et d'un autre coureur.
    Courir au Pôle Sud, c'est bien sûr un rêve d'enfant qui se réalise. Les paysages sont époustouflants et les émotions fortes. Mais, très vite, Malek se rend compte que les conditions sont plus terribles que ce qu'il imaginait : impossibilité de voir à plus de 2 mètres devant lui, obligation de sécher son équipement toutes les deux heures sous peine de se voir geler, solitude et fatigue extrême.
    Parcourir 100 km en 24 heures dans le froid glacial de l'Antarctique, c'est avant tout un voyage intérieur où l'on doit vaincre ses peurs, déplacer la limite de ses possibilités, se rappeler d'où l'on vient et mesurer à sa juste valeur ses accomplissements.
    Un an après son expérience extraordinaire suivie de près par les médias, Malek, conteur entraînant et chaleureux, nous raconte ce qu'il a vécu et transmet généreusement au lecteur la foi nécessaire pour se dépasser.

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