Archipel

  • Xavier Bertrand, l'obstiné Nouv.

    Xavier Bertrand, l'obstiné

    Ian Hamel

    • Archipel
    • 23 Septembre 2021

    Qui aurait imaginé, il y a encore cinq ans, que Xavier Bertrand pourrait être un candidat sérieux à l'élections présidentielle de 2022 ? Et pourtant ! Du conseil général de l'Aisne à son récent départ des Républicains, parcours hors norme d'un candidat aussi opiniâtre qu'atypique, qui n'a jamais hésité à lâcher ses mentors pour satisfaire son ambition.
    Qui l'avait vu venir ? Qui voulait y croire ? L'assureur de Flavyle- Martel ne payait pas de mine. Malgré un parcours hors des clous, loin de l'Ena, Xavier Bertrand a gravi un à un les échelons jusqu'à être, aujourd'hui, un candidat crédible dans la course à l'Élysée. Pour peu que ses amis Laurent Wauquiez ou Valérie Pécresse ne lui savonnent pas la planche.
    Tout commence en 1998, avec son élection au conseil général de l'Aisne. Sept ans plus tard, le voilà ministre de la Santé de Jacques Chirac, et bientôt secrétaire général de l'UMP. Très vite, il choisit de jouer cavalier seul. En 2012, sans états d'âme, il lâche son mentor, Nicolas Sarkozy. Cinq ans plus tard, après la déroute de son camp, il quitte Les Républicains. Et aujourd'hui, le " Petit Chose ", président reconduit des Hauts-de-France, apparaît comme le plus rassembleur à droite, fier d'avoir " desserré pour les briser les mâchoires du Front national ", son " seul et unique ennemi ". Au point de contraindre le président Macron à voter pour lui aux régionales...
    Sur sa personnalité, les avis divergent. Jovial et abordable pour les uns ; brutal et sournois selon d'autres. Pour démasquer ce faux gentil, Ian Hamel s'est tourné vers les hommes politiques, mais aussi vers ses proches, frères du Grand Orient et copains du Club 33 de Saint-Quentin. Tous soulignent son intelligence tactique et sa capacité à résister aux coups. Qualités d'un candidat aussi opiniâtre qu'atypique, avec lequel il faudra forcément compter.

  • Les journalistes politiques Jannick Alimi (Le Parisien) et Frédéric Delpech (LCI) analysent la déliquescence de la droite, depuis le jour du rassemblement au Trocadéro organisé par Fillon en mars 2017 jusqu'à aujourd'hui.
    Trocadéro, 5 mars 2017. Une tragédie se joue sur cette place immense, face à la tour Eiffel. Acculé depuis qu'il a appris sa mise en examen, lâché par une partie des siens, François Fillon, candidat officiel des Républicains à la présidentielle, tente un ultime coup de dés, exhortant les militants à le suivre.
    Un meeting dont le succès le confortera dans sa décision de se maintenir... avant d'être éliminé dès le premier tour. Pour la première fois sous la Ve République, la droite est absente du second tour d'une présidentielle. Autour de Fillon, certains -Baroin, Chatel, Ciotti, Jacob- ont hésité mais ils sont là. Sarkozy, rival vaincu de la primaire, préfère tirer les ficelles à distance... Alain Juppé, lui, comprend qu'il ne sera jamais le "plan B".
    Trois ans plus tard, cette journée est devenue le marqueur d'un tournant idéologique. À droite toute? Pas si sûr... Toujours est-il qu'au printemps 2019 Édouard Philippe n'a pas craint de stigmatiser cette aile du parti en la qualifiant de "droite Trocadéro ".
    À l'heure où François Fillon doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, les Républicains continuent à subir les conséquences de leurs divisions. Pour expliquer l'implosion de la droite française, Jannick Alimi et Frédéric Delpech ont interrogé acteurs et témoins ; ils racontent les étapes d'un chemin de croix qui a vu la droite française finir à moins de 10 %, lors des européennes.

  • Pour une fois, il n'y avait pas d'argent liquide Nouv.

    Acteur central de l'affaire des comptes de campagne de l'élection présidentielle de 2012 (dite " Bygmalion "), Jérôme Lavrilleux relate dans son livre les tenants et les aboutissants de ce scandale politique, dévoile sans langue de bois les pratiques politiciennes, les coulisses de l'UMP et dresse des portraits des personnalités politiques qu'il a côtoyées de près.
    Fausses factures, magouilles et amitiés : au coeur de la campagne présidentielle de Nicolas SarkozyActeur central de l'affaire des comptes de campagne de l'élection présidentielle de 2012 (dite " Bygmalion "), Jérôme Lavrilleux relate dans son livre les tenants et les aboutissants de ce scandale politique, en détaillant les rôles de chacun des protagonistes. Il retrace les épreuves qu'il a traversées, de son intervention télévisée " sacrificielle " sur BFMTV jusqu'au procès, en passant par son clouage au pilori par ses anciens amis de l'UMP.
    Au-delà de l'affaire, Jérôme Lavrilleux revient sur l'ensemble de son parcours politique, en tant que directeur de cabinet de Jean-François Copé dans ses différentes fonctions, de directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy puis de député européen.
    Il dévoile les pratiques au sein des partis, les coulisses de l'UMP, les dessous de la com' officielle et dresse le portrait sans fard de personnalités politiques qu'il a côtoyées de près.

  • Drôles de présidents ! Nouv.

    Drôles de présidents !

    Xavier Panon

    • Archipel
    • 17 Février 2022

    De Charles de Gaulle à Emmanuel Macron, cet ouvrage réunit les meilleures répliques et piques, volontaires ou non, des présidents de la Ve République.
    Vive la crise... de rire ! Quand nos présidents ont de l'humourEn 2022, nous élisons le 9e président de la Ve République. Vu l'état de la France après quatre années de crises diverses et variées, mieux vaudra qu'il ait de l'humour, indispensable pour tenir bon dans les tempêtes ! Rassurons-nous : les huit précédents ont toujours su nous faire rire ou sourire, parfois malgré eux. Chacun, à sa manière et dans des registres différents, a pioché dans l'arsenal de l'humour l'arme qui correspondait le mieux à son tempérament. Blagues, bons mots, répliques du tac au tac, formules assassines, saillies paillardes ou sarcastiques, lapsus révélateurs, sans oublier, chez certains, une salutaire autodérision.
    Charles de Gaulle (" Mort aux cons ! -; Vaste programme, monsieur "), Georges Pompidou (" Ah, la nature humaine... "), Valéry Giscard d'Estaing (" Non, vous n'avez pas le monopole du coeur "), François Mitterrand (" Restons simples, appelez-moi Dieu "), Jacques Chirac (" Du sport ? Je fais les bars parallèles, l'un rive droite, l'autre, rive gauche "), Nicolas Sarkozy (" Casse-toi, pauv' con "), François Hollande (" Gouverner, c'est pleuvoir, nous réussissons au-delà de toute espérance ") et Emmanuel Macron (" Je vais lui montrer qui c'est Raoul ") : toutes leurs saillies sont réunies ici, pour notre plus grand plaisir.

empty