• « Fable d'amour, écrit Moresco, raconte une histoire d'amour entre deux personnages qu'il serait impossible d'imaginer plus éloignés : un vieux clochard qui ne se souvient plus de rien et qui a pratiquement perdu la raison, et une fille merveilleuse. C'est l'histoire d'une de ces rencontres qu'on croit impossibles mais qui peuvent avoir lieu dans les territoires libres et absolus de la fable, et aussi quelquefois dans la vie. » Fût-il le plus pur, l'amour a-t-il vocation à durer ? Mais puisque l'amour est sans pourquoi, doit-on chercher plus d'explications à ce qui le tue qu'à ce qui le fait naître ? Et si la fable était le seul mode pour raconter aujourd'hui la puissance d'aimer ?

  • Les différents auteurs qui ont écrit l'histoire du Havre se sont, jusqu'ici, très peu préoccupés de rechercher le lieu précis où le fait historique s'est passé, l'emplacement réel occupé par l'édifice public, le quartier, la rue et la maison où sont nées nos illustrations havraises. Aussi parcourt-on, aujourd'hui, avec indifférence les rues de notre cité, sans se douter qu'on foule un sol où se déroula une page des annales du Havre. C'est cette regrettable lacune que nous essayerons de combler. En parcourant chaque rue du Havre, nous relaterons l'époque où elle a été tracée, les différents noms qu'elle porta, les faits historiques qui s'y passèrent. Nous visiterons les monuments et les édifices, les maisons principales, recueillant, par-ci par-là, l'épisode, l'anecdote, retrouvant le berceau de nos célébrités, l'appartement où décéda l'homme, qui consacra son existence au bien-être de ses compatriotes. En visitant les maisons de commerce, nous apprendrons l'époque de leur création, dont quelques-unes remontent aux premiers jours du Havre. Dans les établissements industriels, nous serons à même de connaître l'époque où l'imprimerie, le journal, etc., s'introduisirent ici. Les vieillards nous raconteront les légendes du temps qui n'est plus, les us et coutumes disparus, etc. Nous aurons plus de 400 rues à parcourir, et, d'après le recensement de 1872, il n'existe pas moins de 7.693 maisons, habitées par 23.570 ménages... (extrait de la Préface, édition originale de 1876.
    Charles-Théodore Vesque (1830-?), né au Havre, journaliste et historien. On lui doit divers ouvrages historiques sur Le Havre et sa région : Notice historiques sur les Fortifications du Havre ; L'ancien Hôtel-de-Ville du Havre ; Notice sur la citadelle du Havre ; Histoire des Théâtres du Havre (1717-1872). Son grand oeuvre reste cette étude monumentale sur les rues du Havre proposée en 3 parties formant plus de 900 pages, parue en 1876.
    Constamment reprintée depuis plus d'un siècle, voici enfin une nouvelle édition entièrement recomposée de ce classique de l'histoire du Havre, proposé en 2 tomes (Le vieux Havre ; Le Havre moderne).

  • Pendant les siècles qui se sont écoulés entre le Moyen âge et la Révolution, quand les noms des rues avaient une signification et étaient une émanation du bon sens populaire et non le fait d'une décision administrative pour glorifier un événement ou un individu, si un nom changeait, c'est que la raison qui l'avait fait naître avait disparu. Depuis la chute du Capitoulat, depuis que pour maintenir la stabilité des noms imposés des plaques indicatrices furent apposées à l'entrée des rues, toutes nos municipalités ont été agitées de la fièvre de donner des noms nouveaux et de détruire ainsi, sans raisons, les vieux souvenirs du passé. Quelles qu'aient été les causes de ces changements, bons sens populaire ou décisions municipales, chaque fois qu'un ancien nom de nos rues a disparu, c'est un monument qui a été détruit, c'est une page de notre histoire locale qui a été déchirée. Ce sont ces pages déchirées que nous avons tâché de réunir, en puisant dans le trésor inépuisable de nos archives. A côté des vieux noms restitués, il nous a paru indispen­sable, pour compléter une vue d'ensemble et faire revivre les époques disparues, de rechercher les institutions et les monuments publics de chaque rue, et de grouper ceux de leurs habitants qui ont été plus ou moins les agents de la vie administrative, industrielle ou commerciale de notre cité, en assignant à chacun la demeure qu'il occupait. C'est ce que nous avons essayé de faire en fouillant dans nos vieux cadastres et registres municipaux (extrait de l'Introduction, édition originale de 1919.
    Jules Chalande, né à Toulouse (1854-1930) est le type même de l'érudit régional polyvalent. Membre de la Société de géographie de Toulouse, on lui doit notamment une Contribution à l'histoire des reptiles, faune de la région sous-pyrénéenne (1894) mais son grand oeuvre, c'est l'Histoire des Rues de Toulouse qu'il fera paraître en 3 tomes (1919, 1927 et 1929). En voici une nouvelle édition, entièrement recomposée, publiée en deux fort tomes qui, avec celle de l'Histoire de Toulouse d'Henri Ramet, permet de mieux appréhender et apprécier l'histoire ancienne de Toulouse.

  • Pendant les siècles qui se sont écoulés entre le Moyen âge et la Révolution, quand les noms des rues avaient une signification et étaient une émanation du bon sens populaire et non le fait d'une décision administrative pour glorifier un événement ou un individu, si un nom changeait, c'est que la raison qui l'avait fait naître avait disparu. Depuis la chute du Capitoulat, depuis que pour maintenir la stabilité des noms imposés des plaques indicatrices furent apposées à l'entrée des rues, toutes nos municipalités ont été agitées de la fièvre de donner des noms nouveaux et de détruire ainsi, sans raisons, les vieux souvenirs du passé. Quelles qu'aient été les causes de ces changements, bons sens populaire ou décisions municipales, chaque fois qu'un ancien nom de nos rues a disparu, c'est un monument qui a été détruit, c'est une page de notre histoire locale qui a été déchirée. Ce sont ces pages déchirées que nous avons tâché de réunir, en puisant dans le trésor inépuisable de nos archives. A côté des vieux noms restitués, il nous a paru indispen­sable, pour compléter une vue d'ensemble et faire revivre les époques disparues, de rechercher les institutions et les monuments publics de chaque rue, et de grouper ceux de leurs habitants qui ont été plus ou moins les agents de la vie administrative, industrielle ou commerciale de notre cité, en assignant à chacun la demeure qu'il occupait. C'est ce que nous avons essayé de faire en fouillant dans nos vieux cadastres et registres municipaux (extrait de l'Introduction, édition originale de 1919.
    Jules Chalande, né à Toulouse (1854-1930) est le type même de l'érudit régional polyvalent. Membre de la Société de géographie de Toulouse, on lui doit notamment une Contribution à l'histoire des reptiles, faune de la région sous-pyrénéenne (1894) mais son grand oeuvre, c'est l'Histoire des Rues de Toulouse qu'il fera paraître en 3 tomes (1919, 1927 et 1929). En voici une nouvelle édition, entièrement recomposée, publiée en deux fort tomes qui, avec celle de l'Histoire de Toulouse d'Henri Ramet, permet de mieux appréhender et apprécier l'histoire ancienne de Toulouse.

  • Il y a le Paris des romantiques et celui des amoureux. Le Paris des Années folles. Le Paris des poètes et le Paris de Dany Laferrière. Il y a aussi le Paris des grandes gares, le Paris des attentats, le Paris de toutes les cultures et celui des migrants. Et il y a ce Paris de tous les jours, dans ses bruits quotidiens et dans l'inattendu des rencontres, ce Paris où Marie Ouellet a vécu 10 ans, ce Paris qui l'habite toujours.

    Accompagnées de 44 dessins de Lisa Burg, ces 44 « courtes scènes », instants fugitifs dérobés au temps qui court, proposent une galerie de portraits captés sur le vif par une promeneuse à l'écoute de la rumeur de la ville. Au fil de ses promenades, elle jette un regard attendri sur les passants qu'elle croise, les vendeurs de journaux au coin des rues, les saltimbanques dans le métro et les Parisiens qui discutent inlassablement dans les cafés.

  • Les différents auteurs qui ont écrit l'histoire du Havre se sont, jusqu'ici, très peu préoccupés de rechercher le lieu précis où le fait historique s'est passé, l'emplacement réel occupé par l'édifice public, le quartier, la rue et la maison où sont nées nos illustrations havraises. Aussi parcourt-on, aujourd'hui, avec indifférence les rues de notre cité, sans se douter qu'on foule un sol où se déroula une page des annales du Havre. C'est cette regrettable lacune que nous essayerons de combler. En parcourant chaque rue du Havre, nous relaterons l'époque où elle a été tracée, les différents noms qu'elle porta, les faits historiques qui s'y passèrent. Nous visiterons les monuments et les édifices, les maisons principales, recueillant, par-ci par-là, l'épisode, l'anecdote, retrouvant le berceau de nos célébrités, l'appartement où décéda l'homme, qui consacra son existence au bien-être de ses compatriotes. En visitant les maisons de commerce, nous apprendrons l'époque de leur création, dont quelques-unes remontent aux premiers jours du Havre. Dans les établissements industriels, nous serons à même de connaître l'époque où l'imprimerie, le journal, etc., s'introduisirent ici. Les vieillards nous raconteront les légendes du temps qui n'est plus, les us et coutumes disparus, etc. Nous aurons plus de 400 rues à parcourir, et, d'après le recensement de 1872, il n'existe pas moins de 7.693 maisons, habitées par 23.570 ménages... (extrait de la Préface, édition originale de 1876).
    Charles-Théodore Vesque (1830-?), né au Havre, journaliste et historien. On lui doit divers ouvrages historiques sur Le Havre et sa région : Notice historiques sur les Fortifications du Havre ; L'ancien Hôtel-de-Ville du Havre ; Notice sur la citadelle du Havre ; Histoire des Théâtres du Havre (1717-1872). Son grand oeuvre reste cette étude monumentale sur les rues du Havre proposée en 3 parties formant plus de 900 pages, parue en 1876.
    Constamment reprintée depuis plus d'un siècle, voici enfin une nouvelle édition entièrement recomposée de ce classique de l'histoire du Havre, proposé en 2 tomes (Le vieux Havre ; Le Havre moderne).

  • Dans les villes
    Dans les rues
    Des visages sans expression
    Pâlissent sur les trottoirs solitaires
    Mille regards perdus
    Le ciel et ses étoiles
    Qui ne se sont jamais croisées
    Les nuages pleurent la brume
    Elle sépare les amants inconnus
    La cité d'âmes vides
    Quotidien d'un accomplissement
    Enfermé dans la muraille urbaine
    Découvrir les ressemblances

  • Tout l'univers sonore et matériel de Moncton s'articule et se désarticule au coin des rues Saint-George et Robinson sous le regard malicieux d'un jongleur de mots. Les couleurs et les textures, les parfums et les bruits urbains virevoltent en tous sens, propulsés par un souffle langagier qui touche toujours la cible. le calorifère rouspète comme un kalimba d'enfer
    à travers la page
    les démons s'agitent

  • « Bête du pouvoir. Bête tout court.
    Entre l´étreinte de la rue et la fièvre des cafés, à écrire, à lire, à peindre, à marcher, à vadrouiller, à parler avec mes enfants, mes amis, les corneilles et les petites bêtes autour de moi, j´ai espoir qu´un jour toute cette beauté l´emportera sur le pouvoir de la bêtise, en commençant par la mienne.
    Bras-dessus, bras-dessous, je respire mieux à nicher dans le maquis.

    [...] Sans autre exutoire que la marche, je parcours à pied les rues quiètes ou en retrait, les chemins de travers, les ruelles par lesquelles se succèdent les dérives vers d´autres cieux plus dégagés.
    Pas à pas, je marche à me narrer, à m´égarer, à m´ignorer, à me rapprocher du prochain jour à marcher.
    Je gîte en moi à marcher. »

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