• Martin Eden

    Jack London

    Édition enrichie de Philippe Jaworski comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre.

    Martin Eden, un marin de vingt ans issu des quartiers pauvres d'Oakland, décide de se cultiver pour faire la conquête d'une jeune bourgeoise. Il se met à écrire, et devient un auteur à succès. Mais l'embourgeoisement ne lui réussit pas... Désabusé, il part pour les îles du Pacifique. Ce magnifique roman paru en 1909, le plus riche et le plus personnel de l'auteur, raconte la découverte d'une vocation, entre exaltation et mélancolie. Car la réussite de l'oeuvre met en péril l'identité de l'écrivain. Comment survivre à la gloire, et l'unir à l'amour, sans se perdre soi-même? Telle est la quête de Martin Eden, le marin qui désire éperdument la littérature.

  • Oliver, jeune orphelin de neuf ans, part pour Londres, où il trouve refuge chez un brigand qui veut faire de lui son complice. Puis, Oliver rencontre un honnête homme, M. Brownlow, qui devient son protecteur. Grâce à lui, il découvre pourquoi le sort s'acharne contre lui : il est l'héritier d'un homme très riche, mais il a également un demi-frère jaloux qui veut s'approprier son argent.

  • Edition enrichie (Introduction, notes,variantes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)
    Le Rouge et le Noir, c'est le roman de l'énergie, celle d'un jeune homme ardent, exigeant et pauvre dans la société de la Restauration. Julien est le délégué à l'énergie provinciale, le délégué du talent à la carrière, des classes pauvres à la conquête du monde. Cette peinture, pleine, puissante, normale de l'énergie d'un homme, d'un pays, d'une époque, compose une oeuvre immense que son temps ne comprit pas mais dont la vivante influence n'est pas encore épuisée.
    Albert Thibaudet. 

  • Maltraité par un beau-père tyrannique, le jeune David Copperfiled est arraché à sa mère et envoyé dans la terrible Pension Salem. Abandonné, exploité, il est sauvé d'une enfance misérable par l'affection de sa tante. Mais bien des épreuves attendant encore David avant qu'il ne parvienne à se construire une vie d'homme et à trouver le bonheur...

  • À la demande de son ex-épouse, le privé C.W. Sughrue se lance sur la piste d'un romancier en cavale. Il le retrouve sans trop d'efforts dans un bar décati de Californie, où l'écrivain se soûle à la bière, un bulldog alcoolique à ses pieds. Consciente de sa chance, la barmaid le charge d'une nouvelle enquête : retrouver sa fille Betty Sue qui s'est volatilisée dix ans auparavant. Sughrue a envie d'un peu de compagnie, il embarque donc romancier et bulldog dans son périple. Sans prévoir sa fascination grandissante pour la disparue ni les ramifications sans fin de cette affaire où tous semblent se jouer de lui.

  • Aurelio Picca est un amoureux de Rome, mais la Rome qu'il aime n'a rien à voir avec celles des guides de voyage et du tourisme de masse : c'est la Rome des bas-fonds, celle où les garçons des rues côtoient les prostituées dans des bars louches, où les malfrats disparaissent dans les ruelles, où les conflits se règlent parfois en assassinats aux yeux de tous.
    Aurelio Picca arpente sa ville et voyage dans ses souvenirs : on lira dans L'Arsenal de Rome détruite le récit de nuits passées dans le quartier de l'EUR, le portrait de quelques criminels qu'il a croisés et avec qui, parfois, il est devenu ami. C'est un ouvrage fourmillant d'anecdotes où se découvre l'envers de la Ville éternelle : une cité brinquebalante, à la fois maîtresse et amante, lumineuse et sale. L'auteur y démontre qu'il a bien mérité son surnom de « Henry Miller des Castelli Romani ».

  • Italie, années 1950. La jeune Ada Maria est la fille d'un couple sans amour. Lorsque sa mère meurt prématuré¬ment, elle s'occupe de son petit frère tout en s'efforçant d'ignorer sa belle-mère qui s'impose peu à peu dans la maison.
    C'est dans ce quotidien en dehors du temps, rythmé par la couleur des frondaisons, la succession des naissances et des deuils, que l'Histoire fait irruption. Un jour, Ada Maria aperçoit un homme dans le bois avoisinant le village : c'est un Allemand, reclus dans une cabane depuis la fin de la guerre. De leur amour naîtra une petite fille aux yeux clairs et à la peau diaphane, Magnifica, changeant à tout jamais le destin tranquille auquel Ada Maria se croyait livrée

  • À cinquante ans, Bernard est un homme comblé, menant une vie tranquille qu'il pense devoir durer toujours. Évidemment rien ne se passe comme prévu, et son monde s'écroule. Il faut croire que les revers appellent d'autres revers. Délaissé par tous, le voilà contraint à retrouver sa chambre d'adolescent chez ses parents qui se seraient bien passés, eux, de son retour. Peut-il recommencer sa vie quand chacun voit en lui un homme fini ? Notre Bernard va trouver d'innombrables ressources pour affronter les épreuves et autres absurdités d'un monde en crise dans lequel il n'a plus de repères. Il y a toujours une seconde chance cachée quelque part.


  • "
    Ce livre est mon adieu à l'anglais
    ": Ngugi wa Thiong'o, romancier kényan, n'y va pas par quatre chemins, il décide que désormais, il n'écrira plus qu'en kikuyu.

    Pour un auteur dont les oeuvres sont largement diffusées dans le monde anglophone, c'est une lourde décision, dont Décoloniser l'esprit, écrit en 1986, explique les raisons. L'origine remonte à une "Conférence des écrivains africains de langue anglaise", organisée en 1962, en Ouganda : elle excluait les auteurs écrivant dans l'une ou l'autre des langues africaines, et le jeune Ngugi se posait alors la question : "Comment a-t-il été possible que nous, écrivains africains, fassions preuve de tant de faiblesse dans la défense de nos propres langues et de tant d'avidité dans la revendication de langues étrangères, à commencer par celles de nos colonisateurs ?"
    A travers son parcours personnel de romancier et d'homme de théâtre, Ngugi wa Thiong'o montre que le rôle donné aux littératures orales africaines, la vision de l'Afrique comme un tout et non comme un découpage issu de la colonisation, la référence aux traditions de résistance populaire, tout cela qui passe par la langue est la condition nécessaire pour décoloniser l'esprit.
    Ngugi wa Thiong'o est actuellement professeur et directeur de l'International Center for Writing and Translation à l'université de Californie à Irvine.

  • Mémoires d'un rouge

    Fast A/Chaix E

    • Agone
    • 21 Juin 2018



    « Je ne pourrais en aucun cas raconter la curieuse existence qu'il m'a été donné de vivre sans aborder cette longue période pendant laquelle j'ai été ce que cette vieille brute de sénateur McCarthy se délectait à appeler "un porteur de la carte du Parti communiste". Lors de mon unique confrontation avec lui, je tentai vainement de lui enseigner quelques-unes des vérités les plus évidentes de l'histoire américaine. Il se mit dans une colère noire et rugit que je n'avais qu'à en faire un livre. »
    Né dans une famille pauvre d'origine ukrainienne, Howard Fast (1914-2003) devient écrivain à l'âge de dix-huit ans. Il adhère au parti communiste à la fin de la Seconde Guerre mondiale - et le quitte en 1956, après la dénonciation des crimes de Staline, sans renier aucune de ses convictions. En 1950, alors qu'il compte parmi les auteurs américains les plus estimés, il est victime du maccarthysme et interdit de publication. Il dit à ce sujet : « Je suppose que c'est en soi une sorte de distinction. » Il passe trois mois en prison, où il commence l'écriture de Spartacus, son oeuvre la plus célèbre. Mémoires d'un rouge est le récit intime d'une période tourmentée de l'histoire américaine et de la trajectoire d'un écrivain prolifique, toujours soucieux de raconter le destin des humbles et des opprimés.

  • Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées.
    La jeune Nell Trent habite le magasin de son grand-père, dont elle s'occupe avec une touchante dévotion. Mais pourquoi le vieux brocanteur, dès la nuit tombée, l'abandonne-t-il au bric-à-brac de sa boutique pour disparaître jusqu'au matin ? Et que leur veut l'inquiétant Daniel Quilp, un nain difforme et ridicule qui semble acharné à leur perte ?
    Criblé de dettes, le vieillard se voit bientôt dans l'obligation de céder son affaire à Quilp et à son homme de loi, prêts à tout pour accaparer ses biens. Un jour, Nell et son grand-père décident de s'enfuir et de tenter leur chance sur les routes...
    Peuplé de personnages surprenants ou pathétiques, le quatrième roman de Dickens (1841) connut un succès populaire foudroyant dès sa parution en feuilleton.

  • Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées.
    Qu'est devenu Edwin, disparu la veille de Noel ? Le jeune homme devait épouser Rosa, pensionnaire dans un orphelinat. L'enquête est menée par son oncle, le débonnaire John Jasper, chef des choeurs de la cathédrale.
    Mais l'homme n'est pas au-dessus de tout soupcon : non seulement il est un habitué des fumeries d'opium... mais il était secrètement épris de Rosa ! Il parvient cependant à détourner les soupcons en direction d'un certain Neville et de sa soeur jumelle...
    Le premier " roman à sensation " de Dickens (1870) est aussi son dernier : l'écrivain meurt en emportant le secret du dénouement. Edwin a-t-il été enlevé ? A-t-il simulé sa propre disparition ? S'il est mort, qui l'a tué ? Cette édition apporte une solution convaincante à une fascinante énigme littéraire.

  • Une déclaration d'amour fou à notre langue où Bernard Pivot raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître.
    Avec le livre, le DVD du spectacle de Bernard Pivot inclus.
    Avec le livre, le DVD du spectacle de Bernard Pivot inclus.
    " On déguste des phrases. On savoure des textes. On boit des paroles. On s'empiffre de mots. Écriture et lecture relèvent de l'alimentation. Mais la vérité est tout autre : ce sont les mots qui nous grignotent, ce sont les livres qui nous avalent." Bernard Pivot.
    Écrit par admiration des écrivains, dit sur scène par son auteur, ce texte est une déclaration d'amour fou à notre langue. Bernard Pivot y raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier - invitation à Apostrophes, consécration au Goncourt -, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître.
    Un hommage malicieux, inventif et drôle aux hôtes du dictionnaire.

  • Il passe l'été sur l'île de Ré. Balades à vélo, crevettes grises, amis et profusion d'enfants, châteaux de sables, jeune fille au pair au corps de rêve... Tout irait pour le mieux, mais une question l'obsède : comment fait-on, quand on est auteur, pour que votre livre se retrouve entre les mains de toutes ces femmes qui bouquinent sur la plage ? Soudain, la réponse s'impose à lui. Bon sang mais c'est bien sûr ! À lui les millions d'exemplaires vendus, les lectrices subjuguées, les honneurs d'Hollywood...Roman subtil et plein d'humour, Le Polar de l'été nous entraîne à la recherche du livre parfait, et au fil des pages dans une quête bien plus profonde, où il est question du temps qui passe, des amours qui se dérobent et des rêves oubliés de l'enfance.

  • L'oeil du prince

    Frédérique Deghelt

    • J'ai lu
    • 3 Septembre 2014

    Années 1980 : Mélodie, une jeune Cannoise, commence son journal intime. 1964 : Yann, un Français habitant New York, semble avoir laissé sa vie derrière lui. Vingt ans plus tard à San Francisco, Benoît voit son couple se déliter alors même que sa carrière de pianiste connaît une envolée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, deux résistants, Alceste et Agnès se découvrent amoureux grâce à leur correspondance. Celle-ci sera ouverte, un demi-siècle plus tard, par une vieille dame aux pensées habitées par les hommes qu'elle a aimés.
    Cinq voix s'élèvent à travers le temps et l'espace pour tenter de saisir leur chance, de comprendre leur vie, de mettre des mots sur le sentiment amoureux. Destin, hasard ou fatalité, un seul être peut savoir ce qui les lie : le lecteur.

  • "Philip Roth était-il à lui seul un Complot contre l'Amérique ? Oui, assurément, si on accepte que la littérature soit ce cocktail explosif de mots qui vous saute à la figure et fait trembler tout un pays et ses élites bien-pensantes en même temps que les lignes de la page. La bêtise à front bas, les hypocrisies sociales, le politiquement correct, le rêve américain qu'il retournait comme un gant pour en révéler chaque déchirure : l'oeuvre romanesque de Philip Roth peut être lue comme une entreprise politique, à condition, comme nous le dit François Busnel, de relier l'intime et le politique. (...) Élucider le réel avec les armes de la fiction, ce fut son combat en trente et un rounds. Chacun de ses livres fut une lutte contre lui-même et contre les démons de l'Amérique." Éric Fottorino

    Dirigé par Éric Fottorino, cet ouvrage rassemble les contributions de Pierre Assouline, François Busnel, Philippe Labro, Karine Tuil, Josyane Savigneau et Zadie Smith.

  • Les cinq préfaces écrites par Marcel Proust enfin réunies en un seul volume ! Loin d'être de simples témoignages d'amitié, les préfaces sont des oeuvres à part entière, qui prennent prétexte de l'oeuvre préfacée pour développer des idées personnelles, voire esquisser quelques-unes des idées maîtresses de la Recherche du temps perdu.
    Faut-il encore présenter Marcel Proust ? Auteur du cycle romanesque qui le propulsa au rang de mythe littéraire, À la recherche du temps perdu, Marcel Proust reste un auteur acclamé à travers le monde, de générations en générations.

  • « Si la presse n'existait pas, écrit Balzac, il faudrait ne pas l'inventer. » Journaliste, pourtant, il le fut. Et de manière compulsive. De ses débuts jusqu'à sa mort, il écrivit quantité d'articles, collabora à de nombreux « petits journaux » - ces feuilles littéraires et satiriques très répandues sous la Restau¬ration -, fonda ses propres revues, dont la Revue parisienne, qu'il rédigea presque intégralement, de juin à août 1840...La présente anthologie, inédite, rend justice à cette production foisonnante. Dans ces pages, Balzac est tour à tour critique littéraire et chroniqueur : il recense les dernières parutions, exerce son droit de réponse, pourfend les tics de langage. Il croque le bourgeois avec le talent d'un caricaturiste chevronné et s'engage avec passion dans l'affaire Peytel, dont il aurait voulu faire son affaire Calas.Et si le fait divers l'attire tant, c'est qu'il le transforme en roman. Car par-dessus tout, Balzac journaliste reste romancier. Dès 1830, il publie des oeuvres narratives en plusieurs livraisons, inventant, avant l'heure, le roman-feuilleton. Il profite de l'écriture périodique pour esquisser des personnages, des psychologies, des décors, qui sont ceux de La Comédie humaine. Témoin l'article élogieux qu'il consacre à La Chartreuse de Parme, et qui n'est rien de moins que Stendhal récrit par Balzac...

  • La recette du bonheur

    Jean-Michel Riou

    • J'ai lu
    • 4 Novembre 2015

    Il était une fois le Roi Gros le Premier. Dans son royaume tout le monde était gros. La vie s'écoulait sans heurt au rythme des repas copieux aux mets nombreux. Gros le Premier et ses sujets vivaient en parfaite harmonie, le bonheur était le lot de tous. Un jour, le Maire du Palais rapporte au Roi qu'il existe dans son fief un individu qui ne souhaite pas vivre pour manger et refuse d'être gros. De mémoire de roi, on n'avait jamais connu ça ! Décidé à lui faire entendre raison, le monarque se rend chez le frondeur qui, intraitable, provoque le Roi dans une joute. Le vainqueur régnera sur le royaume. La recette du bonheur est une ode à la tolérance, un plaidoyer espiègle et bienveillant dans lequel Jean-Michel Riou nous rappelle les fondamentaux de l'humanité.


  • Une figure incontournable et presque mythique de la modernité poétique revit en cette biographie brève ovp les faits sont enfin distingués de la légende. Les archives Blaise Cendrars, les témoignages et les recherches les plus récentes permettent

  • Le XIXe siècle voit naître le roman tel que nous le connaissons aujourd'hui. Auparavant, il était considéré comme un art mineur, un « fourre-tout » inférieur à la poésie et au théâtre, dont la codification était jalousement défendue par les « Classiques ». Sous l'effet d'une alphabétisation croissante, la littérature, réservée jusqu'alors à une élite, va s'adapter à un nouveau public. La place des écrivains dans la société ira alors grandissante : qu'ils soient considérés comme des faiseurs d'opinion, des leaders politiques, voire des symboles vivants, le peuple se reconnaît en eux. C'est l'avènement du sacerdoce de l'écrivain. De son côté, l'école célèbre la figure de l'écrivain comme celle d'un grand homme. Ainsi, le XIXe siècle va offrir au public des oeuvres inoubliables (Madame Bovary, Notre Dame de Paris, La Mare au diable, Le Rouge et le Noir, etc.) devenus de grands classiques lus et relus génération après génération. Pour raconter l'invention du grand écrivain et visiter les coulisses de la création littéraire, Joseph Vebret convoque tour à tour Stendhal, Victor Hugo, Charles Dickens, Alexandre Dumas père et fils, Edgar Allan Poe, Honoré de Balzac, Émile Zola, Gustave Flaubert, Louise Colet, Charles Baudelaire, Eugène Sue, Jules Verne, George Sand, Léon Tolstoï, Lewis Wallace, Guy de Maupassant, Arthur Conan Doyle, Oscar Wilde, Edith Wharton, Gaston Leroux, Virginia Woolf et bien d'autres qui apparaissent en second plan. C'est tout le XIXe siècle qui défile sous la plume de Joseph Vebret, tant politique, social que littéraire.

  • Jeu de patience

    Jennifer Armentrout

    • J'ai lu
    • 19 Février 2014

    Ne jamais ôter son bracelet, être ponctuelle, ne pas attirer l'attention : tels sont les trois préceptes qu'Avery s'est imposé pour son entrée à la fac. Une stratégie que le séduisant Cameron Hamilton pourrait bien déjouer à coups de regard pénétrant et de sourire enjôleur. Patient et obstiné, lorsque Cam a jeté son dévolu sur quelqu'un, il ne recule devant rien rien, excepté peut-être le passé d'Avery, qui semble s'acharner à ressurgir...
    Ensemble, seront-ils capables d'affronter le souvenir de cette terrible nuit qui, cinq ans auparavant et à des kilomètres de là, a tout changé ?

  • Novembre1869, dans le village de Messimy, au coeur des monts du Lyonnais. Aiglantine et sa mère, Amélie, travaillent à domicile comme tisserandes de velours de soie. Pour s'assurer un salaire convenable, les canuses doivent se tenir à la tâche pendant de longues journées. Quand Amélie est retrouvée étranglée devant son métier à tisser, la consternation est générale : pourquoi avoir tué cette femme qui ne quittait jamais sa maison-atelieret à laquelle on ne connaissait aucun
    ennemi ?
    Le passé de la victime recèle pourtant bien des mystères. Et plus encore celui d'Aiglantine, revenue d'un séjour à Lyon quelques années auparavant avec suffisamment d'argent pour acheter la maison familiale et faire fabriquer son propre métier à tisser. Une tentative de meurtre sur l'héritier d'un important soyeux de la Croix-Rousse permettra de dénouer les fils d'un incroyable secret...
    Avec Le Secret d'Aiglantine, son sixième roman, Nicole Provence nous entraîne dans le monde pittoresque de la soie lyonnaise, pour un suspense haletant, à la poursuite d'un assassin machiavélique...
     

  • « Belle mais inutile », m'a dit un jour un monsieur qui s'y connaissait en mains, prenant la mienne et la retournant pour regarder la paume. « Comment ça, inutile ? » ai-je demandé un peu vexée. Il a ri. « Oui, inutile, mais il n'y a rien de mal à ça... - Et comment ça devrait être, alors, une main utile ? » Il a pris la main de sa voisine. « Voilà, comme ça, comme celle-ci. Des doigts pas trop longs, chauds, une paume capable de porter des poids sans fatigue. Des ongles robustes, qui ne cassent pas au premier choc. Des mains qui ont un rythme, qui vont et qui viennent et se referment sur les objets sans hésiter. » C'est la vérité ! Il faut accepter ! (...) Mes mains sont inutiles !

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