• Ordo

    Anthony Combrexelle

    Le pouvoir est dans le sang. New York, de nos jours.
    Dans l'ombre, les cinq familles de l'Ordo Magicae utilisent l'Obscur, une magie issue d'un monde démoniaque, pour étendre leur influence et diriger leurs affaires en ville.
    Elles sont liées par le sang d'un même ancêtre, Ambrose Donosius, 356 ans et toujours vivant... jusqu'à aujourd'hui : le patriarche de cette " mafia de la magie noire " est tué lors d'un attentat surnaturel en plein Manhattan.
    Cinq jeunes gens, fils et filles des dirigeants des cinq familles, sans perspective d'avenir face à des parents immortels, voient dans l'événement l'occasion de planifier un casse. Le cambriolage magique du siècle. Ils ont moins d'une semaine avant l'inhumation pour se préparer à infiltrer la Loge, le sanctuaire privé d'Ambrose. Leur objectif : voler la couronne d'un roi légendaire leur permettant de réaliser leurs voeux les plus secrets. De quoi devenir rois à la place des rois et, enfin, régner sur l'Ordo.
    Par l'auteur de
    Presque minuit et
    Au Crépuscule.

  • Si on les connaît également sous le titre de Préface à un livre futur, on chercherait en vain dans ces Poésies quelque vers que ce soit. Écrites quelques mois avant la mort de leur auteur, elles commettent un renversement total de l'esprit de révolte qui animait Les Chants de Maldoror. Du reste, Isidore Ducasse décide pour leur publication de jeter le masque de Lautréamont et d'y apparaître sous son nom véritable. Ses Poésies font du conformisme une voie véritablement nihiliste. L'ironie outrageante à l'endroit des romantiques et de leur emphase, le parti pris radical, tel que revendiquer la nécessité du plagiat, hissent ces considérations d'ordre poétique au rang de pamphlet férocement subversif. Sans équivoque malgré l'ironie qui guide chacune de ces considérations d'ordre poétique, sans morale malgré la sentence définitive, sans mystification malgré l'apparence de la gageure. Ducasse recopie La Bruyère ou bien des Pensées de Pascal, les retourne comme un gant, en modifie le sens. Ces Poésies entendent réagir aux "têtes crétinisantes", parmi lesquelles il s'inclut. Elles sont plurielles, car elles doivent être faites de tous et par tous.

  • Huit suspects, un seul coupable. En se rendant pour la première fois de sa vie dans les coulisses du Comic Con, Adrien pensait réaliser son rêve de cosplayeur en herbe. Mais quand il découvre Luna San, la star du défilé de cosplay, morte dans les toilettes des filles, le rêve tourne vite au cauchemar.
    Le voici enfermé avec sept autres suspects dans les coulisses, alors que le concours est sur le point de commencer. Mais qui a tué Luna San ? Adrien va devoir enquêter avec deux inspecteurs de police, dans un huis-clos plein de rebondissements.
    Et le moins que l'on puisse dire, c'est que derrière les costumes des célèbres personnages de fiction, certains cachent de lourds secrets...

  • L'origami, c'est facile !Avec ce véritable guide du débutant, il suffit de suivre les dessins, étape par étape, pour réussir à coup sûr 27 modèles hauts en couleur. De simples feuilles de papier vont se métamorphoser en animaux, fleurs, vêtements, jeux, boîtes, décorations... et même en voiture !Plier, c'est s'amuser !

  • Ce livre est plus composé de scènes que de chapitres car il veut approcher quelque chose comme le roman organique de la pensée. La pensée de chacun d´entre nous peut être conçue non seulement comme le drame d´un corps, mais comme un corps dramatique. Quel est le drame de la pensée que chacun d´entre nous porte jusqu´à sa mort tout au fond? Il est sans doute lié à sa respiration même. Ce livre est aussi une suite de gestes. Une mise en mouvement venue d´un toucher. Rien n´est jamais prouvé que par les sens.
    Le livre est très rimé, assonancé, fuguant, et voudrait édifier quelque chose qui éclôt (qui sort d´enfermement), prouver que l´espace n´est pas devant nous comme un support - un plancher, un plateau - mais qu´il s´ouvre. L´univers est donné. De même que l´acteur ni ne représente ni ne joue ni ne dit, mais donne.
    «L´esprit respire» était l´un des chapitres de Lumières du corps. Dans L´Envers de l´esprit il devrait être suggéré que l´esprit respire parce qu´il se renverse : et parce qu´il brûle, comme notre respiration qui, toutes les deux minutes, passe un instant par la mort et renaît.
    Dogmes et systèmes n´ont de sens que s´ils sont inversants, retournants et respirés. Car penser est un drame. S´il y a du système dans les choses spirituelles, il est respiratoire. C´est pourquoi les mots brûlent et c´est pourquoi l´acteur peut être sans cesse observé.

  • Tous les parents ont à coeur le bien-être de leur enfant, mais au quotidien comment savoir ce dont a véritablement besoin un tout-petit ? Les auteurs, en se plaçant tantôt du côté de l'enfant, tantôt de celui du parent, répondent de manière tout à fait novatrice aux interrogations liées au développement du bébé. Dans ce livre, tout part de l'observation de l'enfant. Ainsi le bébé est encouragé à développer sa propre motricité avec la complicité bienveillante de ses parents, dans le jeu et le partage. En le laissant expérimenter chaque étape de son développement jusqu'à la marche, en lui laissant le temps d'assimiler et d'apprendre à son rythme, il va acquérir aisance motrice et confiance en lui. Grâce à vous, il sera heureux et apaisé !Le parfait livre de bord du tout-petit - Des propositions d'activités faciles à mettre en place sans aucun aménagement - Des focus sur les dernières avancées scientifiques et retours d'expérience des auteurs psychomotriciennes et de spécialistes de la petite enfance - Plus de 60 illustrations et 30 vidéos (accessibles sur Internet) pour comprendre d'un seul coup d'oeil ce dont il est question.

  • Deblais

    Paul Bélanger

    On nage dans les profondeurs des déblais, noyé, emmuré, enterré, suivant la lueur lointaine d'une vie sans blessure, une vie au-dessus et au-delà, une sorte de conjuration de la mort par l'appel des mots, des figures ouvrant au temps séculaire sa propre vie limitée, et que cela se vit chaque jour de l'éternité.
    Constitué autour de figures mythologiques, Déblais est un livre de deuil. Ophélie, Orphée, Eurydice, Hamlet, la Sybille viennent tour à tour illustrer ou incarner, en quelque sorte, les chemins de l'absence. Par un retournement propre au poème, le chant s'ouvre à l'obscur et révèle le passage sans cesse franchi dans le bruit et la fureur.

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