• L’automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s’imposer comme l’étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l’urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient. Il livre une charge pour sortir de nos villes ces « requins d’acier », qu’ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l’aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l’auto solo de nos villes. L’automobile est un piège, il est temps de s’en libérer.

  • Comment vivre dans le respect des limites et des ressources de la nature ? Alors que la production mondiale de pétrole a atteint son maximum et que c'en est désormais fini des énergies fossiles bon marché, la permaculture constitue une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque. Elle utilise la pensée systémique pour « élaborer en toute conscience des paysages qui imitent les schémas et les relations observés dans la nature et fournissent en abondance nourriture, fibres et énergie afin de subvenir aux besoins locaux ». En quatre décennies, la permaculture est devenue un mouvement international, apportant une contribution pratique au débat sur la soutenabilité. Dans Permaculture, désormais le livre de référence sur le sujet, David Holmgren théorise et illustre concrètement 12 principes sur lesquels s'appuyer pour concevoir un mode de vie soutenable et s'adapter à la « descente énergétique » qui suivra le pic pétrolier. Chaque principe fait l'objet d'un chapitre à part entière.

  • Le déluge social et écologique est déjà là. Non pas après nous, mais à côté de nous. Ce phénomène ne concerne pas que les générations futures, il affecte déjà les pays pauvres du Sud. Or, en raison de notre position privilégiée au sein des sociétés riches du Nord, nous le percevons à peine. Bienvenue dans la société d'externalisation.
    Depuis l'origine de l'industrialisation capitaliste, la stratégie des pays riches du Nord a toujours consisté à faire porter le poids de leur développement à d'autres. Ainsi, en regard de la question environnementale, le problème n'est pas tant que nous vivons au-dessus de nos moyens, mais que nous vivons au-dessus des moyens des autres. Si le concept des externalités n'est pas nouveau, Stephan Lessenich fait exploser ce cadre d'analyse et montre comment les changements climatiques et la crise des réfugiés rendent matériels et visibles la société d'externalisation et son prix, la société-monde n'ayant plus d'« en-dehors » pour se maintenir.
    Riche en exemples, À côté de nous le déluge ajoute donc aux théories de l'échange inégal et du rapport centre-périphérie une dimension écologique essentielle et un ancrage dans la vie quotidienne des citoyennes et citoyens du Nord à travers la consommation de masse. En dévoilant au grand jour la violence structurelle de la société d'externalisation - nous n'externalisons pas par méchanceté individuelle mais parce que la pratique sociale le permet -, Stephan Lessenich provoque une prise de conscience nécessaire, premier pas vers une indispensable remise en question globale du capitalisme.

  • L'Asie du Sud-Est est l'une des régions les plus effer­vescentes de la planète. Forte d'une population de 650 millions d'habitants et d'une croissance économique élevée, son attractivité dépasse largement les frontières asiatiques ; le monde entier s'intéresse désormais aux développements de ce territoire dont l'influence ne fera qu'augmenter dans les prochaines décennies. Son développement économique accéléré est favorable à l'émergence de nouveaux enjeux d'ordres politique, économique, démographique, territorial, social et environnemental, qui, une fois mis bout à bout, peuvent accentuer les contrastes économiques et sociaux, voire les déséquilibres d'une région soumise aux défis de l'intégration.

    Le présent ouvrage brosse un tableau des différentes dynamiques de l'Asie du Sud-Est. Sans être exhaustif, ce portrait prend appui sur les trajectoires suivies depuis un demi-siècle et fournit des clés de compréhension des problématiques actuelles. Il consiste en une analyse pluridisciplinaire de l'Asie du Sud-Est contemporaine dans sa globalité. Si chaque thème abordé offre l'occasion de se pencher plus particulièrement sur un des pays de la zone (car d'importantes disparités subsistent parfois entre les pays), c'est l'approche régionale et transversale qui reste privilégiée, afin de mettre en relief les réalités qui sont celles de l'Asie du Sud-Est.

    Cet ouvrage s'adresse aussi bien aux chercheurs et aux étudiants qu'aux journalistes, ainsi qu'à toute personne curieuse de découvrir l'Asie du Sud-Est d'aujourd'hui.

    Barthélémy Courmont est maître de conférences à l'Université catholique de Lille, où il est responsable du master d'histoire - relations internationales, et directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques, où il s'occupe du pôle Asie-Pacifique. Il est corédacteur en chef d'Asia Focus.

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal, codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est, directeur adjoint du Conseil québécois d'études géopolitiques ainsi que chercheur associé à l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine.

  • Quoi qu'en disent les adeptes du développement durable, les substituts aux énergies fossiles abondantes et bon marché n'existent pas. Aucune source d'énergie alternative ne pourra offrir un rendement aussi élevé que les énergies fossiles. Puisqu'ils refusent d'intégrer cette réalité, les modèles économiques dominants ne savent pas comment appréhender l'après-pétrole, et les habitants des sociétés industrielles sont incapables de se préparer aux profondes mutations qui les attendent.

    Plongeant aux fondements de la pensée économique depuis Adam Smith, "La fin de l'abondance" montre que l'actuelle orthodoxie néoclassique fait fausse route en traitant la Terre et ses ressources comme des facteurs de production inépuisables, ce qu'elles ne sont pas.
    Avec les énergies alternatives dites "diffuses", l'humain pourra par exemple réchauffer l'eau du bain, mais il ne pourra faire tourner les gigantesques turbines électrogènes qu'exige notre société de transformation industrielle, de consommation, de déplacements gigantesques et d'information électronique.

    Au fond, écrit Greer, l'ère industrielle tout
    entière, fondée sur les sources d'énergies concentrées et accessibles, aura peut-être représenté la plus grande bulle spéculative de l'histoire.

    Traçant du monde de demain un portrait qui évoque explicitement le tiers-monde, John Michael Greer plaide en faveur des technologies intermédiaires chères à E.F. Schumacher ("Small is Beautiful"), de
    changements politiques propres à adoucir la transition... et d'une bonne dose de stoïcisme.

  • Partout, l'heure est à l'intensification de l'exploitation industrielle des «ressources naturelles». Forêts, eau douce, minerais, sable, rivières, faune sauvage, gaz de schiste, pétrole, terres fertiles, paysages grandioses: tout y passe! La justification de ces efforts est partout la même: cette exploitation est un facteur de croissance essentiel dont il serait fou de ne pas profiter alors que les emplois manquent et que les États sont endettés. C'est le choix de l'extractivisme. Si ce phénomène suscite des débats, ceux-ci ne portent généralement que sur les conditions de l'exploitation de ces richesses: qui va vraiment profiter de ces ressources? Comment ne pas faire trop de dégâts en les mettant à profit? Est-ce le bon moment de les exploiter?

    Et si, au lieu de se préoccuper de la bonne façon de partager ce «gâteau» (sans trop salir la nappe), on s'interrogeait plutôt sur la pertinence même de le consommer? Avons-nous vraiment besoin d'harnacher de nouvelles rivières, d'exploiter toujours plus de gisements de pétrole et de minerais, d'ouvrir de nouveaux territoires aux touristes, d'intensifier les cultures et l'élevage animal? Ne s'agit-il pas d'une fuite en avant, sur un chemin qui ne mène nulle part, sinon à la destruction pure et simple de notre habitat terrestre et de nos sociétés? Ne pourrions-nous pas vivre aussi bien, voire mieux, sans pratiquer ce type d'exploitation? Si oui, à quelles conditions?

    Les auteur.e.s s'attaquent à ces questions difficiles en dénonçant la logique de l'extractivisme avant d'en souligner les principales limites physiques. Les effets destructeurs et irréversibles du processus économique sur les ressources naturelles dites «non renouvelables» (énergies fossiles, minerais, etc.) étant déjà à l'oeuvre, les auteur.e.s s'attellent à décrire les alternatives possibles à ce «modèle de développement»: low-tech, transition énergétique, résistance autochtone et philosophie du buen vivir... Ils nous invitent à changer de paradigme pour penser les pistes d'actions nécessaires dans un futur post-extractiviste. Car à force de creuser, nous arrivons bel et bien aux limites de notre unique planète.

  • En entrant dans l'ère du bitume dans les années 1990, le Canada a pris un virage pétrolier d'une capacité de destruction sans précédent. Les sables bitumineux de l'Alberta font partie des derniers gisements pétroliers de la planète et les multinationales avides ont foncé tête baissée dans cette extraction, pour satisfaire notre aveugle dépendance. Pourtant, ce dangereux projet énergétique crée un fardeau écologique, social et économique colossal pour le pays et le reste du monde.Le développement exponentiel et non planifié des sables bitumineux donne le vertige : une zone de 140 000 km2 de forêt boréale rasée, qui représente un investissement de plus de 200 milliards de dollars et qui utilise 3 millions de barils d'eau par jour et consomme quotidiennement assez de gaz naturel pour chauffer une ville de 6 millions d'habitants. En effet, les techniques d'exploitations des sables bitumineux, que ce soit à ciel ouvert ou en profondeur, sont un véritable théâtre d'horreur écologique. Des immenses bassins de boues toxiques (130 km2) infiltrent les nappes phréatiques et empoisonnement la rivière Athabasca, la pollution de l'air due au raffineries rend l'air de la campagne albertaine aussi chargé de gaz que celui de la ville de Mexico ; le bilan environnemental des sables bitumineux est catastrophique.À ce bilan écologique s'ajoute une une réglementation aux service des pétrolières et une absence totale de planification de la part des gouvernements provincial et fédéral, faisant de l'Alberta une région livrée en cadeau aux compagnies pétrolières qui ne versent qu'1% de redevances à la province. Les revenus pétroliers, entièrement consacrées aux baisses d'impôt, ne garantissent aucune prospérité à long terme pour le pays tant cet argent est mal géré. De plus, l'exploitation est destinée à alimenter prioritairement la soif de pétrole des États-Unis par pipelines, menaçant sérieusement la souveraineté énergétique du Canada.La croissance déréglée des sables bitumineux fait aujourd'hui du Canada un État pétrolier à la santé démocratique menacée. Nous ne pouvons plus plaider l'ignorance; le temps est venu de regarder le monstre bitumineux en face.«La publication de la version française de l'ouvrage magistral d'Andrew Nikiforuk sur les sables bitumineux constitue un fait marquant dans l'histoire environnementale au Canada. Ce travail exceptionnellement bien documenté demeure d'abord et avant tout un cri du coeur.» Thomas Mulcair, extrait de la préface

  • Donner à voir l'espace rural comme un espace vivant où se jouent sur un même accord conservation du patrimoine et développement des pays : tel est l'objet de cet ouvrage, fruit d'une coopération entre la Fédération des Parcs naturels régionaux de France, la Mission du patrimoine ethnologique et le Centre national de la fonction publique territoriale. Ici, les données culturelles et les données économiques s'intègrent dans une même logique, celle d'un équilibre harmonieux des territoires. Le milieu rural devient un lieu d'expérimentation et d'innovation qui suscite des pratiques de collaboration entre partenaires à vocation et statuts très divers. Dans une première partie, sont relatées dix-sept expériences de valorisation du patrimoine rural, identifiées à partir de quatre thèmes : le bâti, les paysages, les races et produits du terroir, les techniques et les savoir-faire. Le lecteur trouvera, au-delà des témoignages, des idées, des repères méthodologiques, des outils ou des contacts, dans un domaine a priori complexe. Puis sont analysées, dans une deuxième partie, les conséquences de ces opérations sur l'organisation des institutions et des services. Fonctions et métiers sont mis en exergue. Ils offrent une approche plus fine des enjeux humains et apportent un éclairage sur les recompositions nécessaires des qualifications. Enfin, la formation constitue l'un des leviers essentiels dans la réalisation des projets. Il était donc nécessaire d'en clarifier les différentes modalités possibles pour le développement rural. C'est l'objet de la troisième partie.

  • Pour Jacques Bethemont, les ressources naturelles deviennent richesses lorsqu'elles ont subi un processus de prélèvement et de valorisation. Plutôt que de décrire et d'étudier les ressources et de montrer comment elles deviennent richesses, l'auteur a choisi ici de traiter d'abord de la production et de l'économie des richesses, puis d'analyser les « ressources-richesses ».

  • VOUS ÊTES ÉLU, DIRIGEANT DENTREPRISE OU CITOYEN MILITANT ?
    VOUS AUSSI, DEVENEZ ACTEUR DE LA RÉDUCTION DES DÉCHETS !

    Le scénario Zero Waste, c'est la possibilité de :
    - faire des économies considérables en matière de traitement des déchets ;
    - créer des emplois locaux dans la collecte, la réparation ou encore
    le réemploi ;
    - préserver les ressources naturelles et économiser de lénergie,
    grâce à des modes de consommation et de production évitant le gaspillage ;
    - développer le réemploi et le recyclage via, en particulier, la généralisation du tri à la source pour un maximum de produits
    et matériaux.
    LE SCÉNARIO ZERO WASTE EST DÉJÀ APPLIQUÉ À CAPANNORI, À TRÉVISE ET À SAN FRANCISCO, OU LE POIDS DES DÉCHETS RÉSIDUELS A ÉTÉ RÉDUIT JUSQUÀ 80 % !
    POUR QU'IL DEVIENNE AUSSI UNE RÉALITÉ EN FRANCE, OUVREZ CE LIVRE !

  • Militant paysan de Loire-Atlantique, formé à l'école de la JAC (Jeunesse agricole catholique), Bernard Thareau est décédé en juin 1995. Syndicaliste et coopérateur, militant socialiste, il n'a cessé de se battre pendant quarante ans, pour que l'homme soit au centre des profondes transformations qui ont bouleversé l'agriculture française et européenne. Alors que ce livre était déjà en chantier, se sachant atteint d'un cancer, Bernard Thareau mettait ses proches en garde : Il ne s'agit pas de faire un bouquin témoignage, dans lequel on canonise un homme. Le vrai sujet, c'est le militantisme populaire, le pourquoi, le comment et le vers quoi.

  • Devant l'ampleur des changements climatiques que connaît l'Arctique, les rivalités qui se dessinent sur les plateaux continentaux et les passages arctiques pourront-elles se résoudre grâce à une coopération qui se dessine déjà ?

  • Au cours du XIXe siècle, cette région subit une mutation complète : paysage bouleversé par le boisement, privatisation de l'espace, nouveau système économique où prédominent les échanges monétaires à partir des produits issus de la forêt (bois, résine). La transformation des rapports sociaux sous le coup de cette mutation économique et cette spécialisation forestière est ici analysée.

  • 95 milliards de francs de chiffre d'affaires annuel pour fournir aux Français 6 milliards de mètres cubes d'eau potable. Une trentaine de pays confrontés à la pénurie d'eau au XXIe siècle. Le déclenchement possible d'une guerre de l'eau au Proche-Orient. L'eau, et les intérêts de toutes sortes qu'elle représente, seront probablement l'un des enjeux majeurs du XXIe siècle, au regard de l'évolution de la planète qui va la rendre de plus en plus précieuse dans les différentes régions du globe, pays pauvres comme pays riches.

  • À l'image d'autres activités de production, la promotion immobilière connaît des bouleversements importants depuis 1990 et une nouvelle approche de cette activité semble aujourd'hui indispensable. Ce livre replace l'activité de promotion immobilière dans son environnement économique, social, financier et de marketing. L'auteur y livre une approche pragmatique au-delà du présent immédiat de la promotion immobilière.

  • Le monde rural peut répondre aux nouveaux besoins de loisirs ainsi, l'agritourisme apparaît comme un enjeu important de développement notamment dans les zones rurales difficiles.

  • Les politiques foncières jouent un rôle crucial dans l'évolution des villes en déterminant l'usage de l'espace (bureaux, logements, industrie, agriculture, espace protégé) et le prix des sols. Elles exercent ainsi une influence sur les revenus et sur les patrimoines. Jouant sur une large gamme d'outils réglementaires, économiques et fiscaux, elles mettent en jeu le comportement d'acteurs variés.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Enfin en français, le livre fondateur du biomimétisme.
    Le biomimétisme est une approche scientifique révolutionnaire qui consiste à imiter les plus belles inventions de la nature - l'efficacité énergétique de la photosynthèse, la solidité du corail, la résistance des fils de soie de l'araignée, les propriétés adhésives des filaments de la moule - pour les adapter au service de l'homme. Dans Biomimétisme (Quand la nature inspire des innovations durables) - le livre qui a rendu cette théorie populaire à travers le monde -, Janine M. Benyus nous fait découvrir des applications efficaces et respectueuses de l'environnement, développées par des chercheurs pionniers dans les domaines de l'agriculture, des matériaux, de l'informatique, de l'industrie, etc. Elle nous révèle surtout la merveilleuse richesse de la nature, et nous incite à mieux l'observer pour... l'imiter

  • La stratégie de la diversification énergétique constitue une préoccupation d'actualité. Sur le plan technologique, grandes compagnies et états sont contraints d'effectuer des choix pressants, lorsque, par exemple, ils s'intéressent tout à la fois, au charbon, au pétrole, au nucléaire et aux métaux non ferreux. Mais, plus ancienne, la diversification géographique des approvisionnements continue d'être également pratiquée par les grandes compagnies énergétiques et les états consommateurs, et cela quotidiennement. Cette diversification-là, pour traditionnelle qu'elle soit, constitue la trame permanente de toute la diplomatie économique internationale. À travers des concepts économiques et stratégiques, Pierre-Maurice Clair tente, dans cet essai consacré aux approvisionnements pétroliers, de préciser les ambitions, les voies et les limites de cette politique fondamentalement offensive, qui est l'une des « tendances lourdes » de la diplomatie française, et plus largement européenne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Synthèse du colloque organisée autour de quatre thèmes : développement de l'éolien dans le monde, développement de l'éolien en France, contraintes auxquelles sont confrontés les porteurs de projets en France et recommandations pour soutenir le développement de l'industrie éolienne en France.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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