• Entre souvenirs et réflexions sur la nature, Wallace Stegner, écrivain majeur de l'Ouest
    américain, livre un témoignage sur un monde, aujourd'hui évanoui, qui a inspiré l'ensemble
    de son oeuvre. C'est le monde de son enfance, celui des Prairies du Montana et du Dakota,
    qui lui a appris à tendre l'oreille au bruit de l'eau des montagnes et à respecter la beauté
    immaculée de ses paysages. Ces lettres engagées transmettent ainsi la mémoire des
    hommes qui ont fait l'Amérique d'aujourd'hui, guidés par des valeurs héroïques comme la
    grandeur d'âme ou la dignité.

  • 1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l'effondrement d'une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s'est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l'homme qu'elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s'activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d'Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
    Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l'une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d'une balle dans le dos... L'enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu'elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu'elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?
    Marie-Bernadette Dupuy est l'auteur d'une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.
     

  • En 1929, une crise économique inédite ébranle le monde. Face à l'interventionnisme de l'État et au chomâge massif, des voix s'élèvent. Bernard Landon propose une "solution miracle" : soutenir l'industrie en renouvelant fréquemment les biens d'usage. Selon lui, la crise entraîne une baisse de consommation et donc de production, menant à la fermeture des entreprises et au maintien de la situation économique critique. Seule une sortie de ce cercle vicieux pourra sauver le pays. Et si les usagers ne consomment pas d'eux-mêmes, il faut les y pousser voire les y obliger. Mais en utilisant dans cet essai autodité de 1932 le terme d'"obsolescence programmée", il ne se doutait pas qu'il désignerait quelques décennies après l'introduction volontaire de défaillances techniques dans les produits.

    Juif originaire de Russie, Bernard Landon est un agent immobilier et un courtier arrivé à New-York au début du XXe siècle. Fervent défenseur du progrès et poussé par le succès de ses investissements, il s'intéresse de près à l'économie américaine et propose des solutions innovantes pour sortir son pays de la crise et relancer la croissance. La plus connue reste l'"obsolescence programmée", qui sera transformée après-guerre par les industries en "culte de la nouveauté".

  • Dans un XIXesiècle encore à écrire, un jeune écrivain du nom de Victor Hugo s'insurge de la destruction de l'ancienne France et de ses monuments. Texte de jeunesse qui témoigne de l'acuité précoce de son auteur, Guerre aux démolisseursnous met face à un homme engagé dans les débats de son temps, et dont le diagnostic sévère laisse le lecteur toujours aussi dubitatif. Quelle place pour la protection du passé dans une époque obsédée par le progrès industriel ?
    Victor Hugo met ici toute sa verve pour répondre à cette question et se fait le défenseur de ce qui constitue rien de moins que l'âme et l'histoire d'un pays : ses monuments. Le texte d'Hugo fascine en ce qu'il pose les jalons d'un débat ancien de presque deux siècles, qui reste aujourd'hui encore plus que jamais d'actualité.

    Faut-il le rappeler ? Victor Hugo (1802-1885) est le fameux auteur de Notre-Dame de Paris et des Misérables...

  • Dans le village minier de Feymorau, en Vendée, dans les années vingt, Isaure, fille de paysans de la région, et Thomas, un mineur dont la femme, d'origine polonaise, est repartie vivre dans sa patrie, décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s'aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
    Un dimanche, alors qu'elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d'urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal. Avant de mourir, elle tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le véritable père d'Isaure n'est autre que le châtelain local, le comte de Régnier, l'amour de jeunesse de Lucienne.
    Cette terrible révélation bouleverse Isaure, qui voit ses tourments familiaux s'éclairer d'un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin...
    Marie-Bernadette Dupuy  nous entraîne dans une époustouflante saga dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.

  • Dans le climat de l'Ère des réformes, l'utopie technologique imaginée par John A. Etzler n'est pas vraiment extravagante : tant d'autres, au milieu du XIXe siècle, ont imaginé des projets saugrenus pour refaire le monde. Fort réticent à l'égard de ces communautés chimériques, Emerson suggère au jeune Thoreau de rédiger une critique de l'ouvrage d'Etzler. Dans la fantaisie irréalisable qu'il commente, Thoreau apprécie la suggestion d'une relation apaisée avec la nature mais n'accepte pas une société idéale dont le but serait le confort matériel et la recherche du plaisir. Surtout, l'utopie d'Etzler manque l'essentiel : elle ne fait pas confiance à l'homme. Or, s'il doit y avoir progrès, il sera individuel.

    Américain dissident, Henry D. Thoreau (1817-1862) est un réfractaire qui se plaît à résister, à suivre son chemin absolu en dépit de tout. Par ses écrits, il met la force tonifiante de sa résistance au service de tous ceux qui veulent garder l'esprit en éveil et maintenir une position critique peut-être plus nécessaire que jamais à notre époque de contrôle soft de l'opinion par les divers moyens d'information ou les « produits culturels ».

  • Dans cette conférence prononcée en 1935, Paul Valéry délivre ses impressions sur l'évolution de l'intelligence en une époque où le progrès ne cesse de bouleverser les habitudes et les modes de pensée. Les progrès techniques de l'âge industriel apportent un nouveau confort mais aussi entraînent une certaine paresse, de corps et d'esprit, une impatience toujours plus vive à obtenir ce qu'on veut avoir... voire une diminution croissante de la sensibilité au monde et aux choses environnantes. Surtout, ils engendrent un autre rapport au temps, désormais rétréci, amenuisé. Seule échappatoire : une éducation qui continue à valoriser les langues mortes et le bon usage de la langue française. Valéry dénonce une éducation qui mise sur le succès au baccalauréat, sans parvenir à développer la formation d'esprits indépendants.

  • Marie, l´orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d´institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite deL'Orpheline du bois des Loups.

    « Marie ne put retenir ses larmes en assistant à l´échange des anneaux. Elle-même avait épousé Pierre dans cette petite église. La ronde des souvenirs continuait à la tourmenter malgré son désir de regarder vers le futur . » De 1946 à 1970. Les années de femme, de mère et d´épouse de Marie sont jalonnées d´intenses bonheurs (sa réussite tant privée que professionnelle, la naissance de ses petits-enfants, la venue dans la famille d´une jeune orpheline, son amour des siens, ses élèves à l´école) mais aussi de terribles douleurs (le suicide de l´une de ses filles, le décès de Nanette, sa fidèle nourrice, la jalousie et la rancoeur de ses « ennemis » anciens).

    Avec en toile de fond les grands événements et les faits marquants des Trente Glorieuses, l´élection de De Gaulle, l´émancipation des femmes, la marche sur la Lune...

    Une chronique attachante entre grande saga familiale et portrait intimiste d´une femme simple et courageuse.

  • Il s'agit de ceux qu'on a appelés les enfants d'après-guerre, nés en grand nombre après la Libération, sitôt revenu le goût de vivre.De tout ce qui est arrivé après (les autos, l'électroménager, les supermarchés, les vacances, les voyages, la télévision, bref, le progrès et la vie moderne) les parents ont mesuré l'aubaine qui les soulageait de la dureté d'avant et, comme ils en avaient l'habitude, ils ont travaillé pour pouvoir en profiter.

    Pour les enfants d'après-guerre, c'était comme si le progrès était né avec eux et grandissait avec eux, ils sont les seuls à avoir vu et vécu tant de différences entre leur début et leur fin.

    Aujourd'hui, ils sont comme la fin d'une série. Ils gardent la mémoire de ce qui était et qui est enfoui profondément. C'est ce qui reste.

    C'est avec son premier livre Hôpital silence (éditions de Minuit, 1985), alliant témoignage et sens de l'écriture, qu'elle attire l'attention de Marguerite Duras qui reconnaît en elle une alliée, une parente en littérature. Elle publie ensuite le récit L'Attente (1989), Nous deux (1993, prix Rossel) et À l'étranger. Aux Impressions Nouvelles, elle a déjà publié De fer et de verre, la Maison du peuple de Victor Horta.

  • Au milieu du XXe siècle, le choc et le désarroi d'une orpheline née au bord de l'Océan, recueillie dans les Pyrénées par une tante malveillante. Dans un village côtier de l'entre-deux-guerres, près de l'île d'Oléron, la petite Violaine vit heureuse au sein d'un environnement marin solidaire, où la principale richesse est l'ostréiculture, quand la mort de ses parents bouleverse son existence. L'orpheline est confiée à une tante qui habite un village des Pyrénées, près de Lourdes. Pour la fillette qui aimait tant l'Océan, l'accueil hostile de sa nouvelle famille et la vue oppressante des montagnes sont une terrible épreuve. Seule Sidonie, l'Espagnole aux dons de guérisseuse, touchée par la détresse de Violaine, va l'aider à reprendre goût à la vie...

  • Qu'est-ce que la technique ? Pour répondre à cette question simple, Ortega Y Gasset revient à ce qui, fondamentalement, s'impose à tout homme : la nécessité de vivre. Or, pour satisfaire ses besoins vitaux, l'homme développe un répertoire de techniques et, au contraire de l'animal, parvient à produire ce qui n'existe pas dans la nature. Mais ces actes le démarquent de l'état naturel et démontrent sa capacité à se détacher des stricts besoins vitaux. Là réside aussi sa particularité : sa promptitude à pourvoir à son bien-être mais, par là même, à lui-même créer ses besoins. Ce à quoi répond la technique. Par une succession de raisonnements limpides, le philosophe madrilène en vient à évoquer une "crise des désirs" engendrée par la technique.

    Le philosophe José Ortega y Gasset (1883-1955) a été professeur de métaphysique à l'université de Madrid, avant de parcourir l'Europe, l'Amérique du Sud et les États-Unis. Il est le fondateur en 1923 de la Revue de l'Occident. Au rayonnement considérable, sa métaphysique est à l'origine d'un renouveau de la philosophie espagnole, faisant de la métaphore un outil de la pensée. Il est l'auteur du Thème de notre temps (1923), de L'Espagne invertébrée (1921) et de La Révolte des masses (1930).

  • La technique représente l'ensemble des moyens par lesquels l'homme modifie le monde naturel. À ce titre, elle constitue aux yeux d'Ortega y Gasset un palliatif pour l'humanité malade de son imagination. Pour le philosophe, nous sommes ces "enfants de l'imaginaire", faculté chez nous si puissante qu'elle fait déborder nos désirs bien au-delà de notre capacité à les satisfaire. Aussi la technique fait-elle fonction de "gigantesque appareil orthopédique". L'homme s'exclut de la nature en cherchant à la transformer par la technique. Il se trouve perpétuellement en quête d'un monde nouveau et capable de combler ses désirs. En cherchant à apprivoiser son imagination, à lui donner une réalité, il se confronte inévitablement à l'insatisfaction. Ne serait-ce que par son environnement bâti, qui n'est que la béquille de son désir d'un monde autre. Ortega y Gasset renverse le paradigme du progrès, démontrant que le développement des civilisations humaines n'est que le symptôme de leur agonie.

  • La société capitaliste dans laquelle nous vivons nous pousse sans cesse à la consommation de biens et services plus ou moins nécessaires. Pourtant, la façon dont nous consommons a une incidence directe et considérable sur le réchauffement climatique, et donc sur notre avenir.Que ce soit pour manger, se loger, voyager, communiquer, se vêtir, se laver, jouer, se soigner ou éduquer, il existe de plus en plus d'alternatives positives au système de consommation classique. Il est grand temps de repenser et nous réapproprier notre manière de consommer afin d'atteindre une consom'action vertueuse !Arnaud Brulaire nous explique, investigations à l'appui, avec pédagogie et de nombreux conseils pratiques, comment améliorer chaque domaine de notre quotidien et participer ainsi, à notre échelle, à une transition nécessaire et urgente.Préfaces de Maxime de Rostolan et Benoît Thévard

  • Rachel Caine travaille dans une réserve indienne de l'Idaho. Elle est sans nul doute le meilleur expert britannique de la biologie et du comportement des loups. À la demande d'un riche propriétaire terrien militant de la cause environnementale, elle accepte de rentrer en Ecosse pour l'aider à réintroduire le loup gris dans son domaine. Pour Rachel, ce retour en Combrie n'est pas uniquement synonyme de changement professionnel. Enceinte depuis peu, elle doit également se réconcilier avec sa famille désunie et faire face au défi que représente la réintroduction d'un animal disparu de l'île depuis plus de cinq siècles. Sur fond de débat sur l'indépendance de l'Ecosse, Sarah Hall interroge la nature fondamentale de l'homme et de l'animal, se penche sur les concepts d'écologie et de progrès, sur les préoccupations les plus obsédantes de l'humanité. « Quelle réussite ! C'est tellement vif, vivant, dynamique. Je pouvais voir les loups et les personnages défiler dans le paysage comme un film dans ma tête. Il m'a été difficile de me défaire de ce livre dès lors que je m'en emparais. Une construction magnifique. » Val McDermid

  • Au XIX e siècle, le saint-simonisme invente la société libérale et individualiste du bonheur régie par l'élite. Depuis 2017, Emmanuel Macron en a fait son programme. Du coup, tout s'éclaire de ses intentions, de ses actions et de ses échecs. Un pamphlet où la pensée le dispute à la formule.
    Quasi inconnu des Français deux ans avant d'être élu à la présidence de la République, Emmanuel Macron ne vient pourtant pas de nulle part. Il se rattache clairement à un courant progressiste remontant au xixe siècle, le saint-simonisme, qui, à l'époque, promouvait la résorption du politique dans l'économie, l'attribution du pouvoir aux experts et aux scientifiques, le dépassement des cadres traditionnels et la fusion des identités par l'abolition des frontières, l'intégration européenne et la globalisation financière.
    Ce lien étroit avec le saint-simonisme éclaire les choix politiques de l'actuel Président de la République. Plongeant dans le passé pour mieux décrire notre avenir, Frédéric Rouvillois dévoile ainsi le sens caché du macronisme : sa volonté de liquider les réalités anciennes afin de leur substituer, sur tous les plans, un " nouveau monde " fluide, ouvert, sans identités ni barrières, afin que rien ne vienne gêner le mouvement perpétuel des individus et des biens qu'exige la mondialisation.
    Voici, amplifié par la gestion erratique de la pandémie qui a frappé la planète et dérouté la France, un dernier inventaire avant liquidation.

  • C'est quoi un handicap ? Tous les handicaps sont-ils visibles ? Le handicap, ça concerne qui ? Peut-on aller à l'école avec un handicap ? Les handicapés ont-ils des superpouvoirs ?Un livre indispensable pour changer notre regard sur les autres et vivre tous ensemble dans la même société, écrit par Sylvie Baussier, auteur de plusieurs livres jeunesse sur le handicap.

  • Si les sciences ont généré des progrès indiscutables, elles suscitent aussi des inquiétudes. Auraient-elles trahi nos attentes? Seraient-elles responsables, en nous instituant «maîtres et possesseurs de la nature», du dérèglement climatique, de la pollution et de la destruction de la biosphère? L’accusation est trop simpliste, car la science n’est pas indépendante de son contexte socioéconomique et ses applications techniques sont d’abord inscrites dans des choix de société. La science peut tout à fait nous aider à construire un monde où il fait bon vivre, mais l’expérience a montré que le primat du profit la détourne d’un tel objectif.
    En sa qualité de citoyen et d’enseignant-chercheur, Jean-Marie Vigoureux dénonce ainsi le détournement de la science et la marchandisation non régulée de ses applications. Il nous montre comment sciences et techniques servent davantage la finance et la grande industrie que le développement humain, mais aussi pourquoi les valeurs développées par la pratique des sciences sont tout aussi indispensables à notre humanité qu’elles sont essentielles à la démocratie.
    À l’heure où la crise environnementale menace l’humanité dans son existence même, l’émergence d’une réelle science éthique et citoyenne requiert donc la remise en cause du libéralisme et la refondation de nos démocraties autour de l’idée d’un progrès véritable qui ne peut se concevoir que dans la justice et le partage. Comme aimait le rappeler Albert Einstein: «Il est illusoire et dangereux de tout attendre de la science, car la connaissance de ce qui est ne nous renseigne jamais sur ce qui doit être. […] La science peut nous permettre de réaliser les buts que nous nous fixons, mais la détermination de ces buts est en dehors de son domaine. Pour décider du changement, il faut faire appel à des objectifs qui relèvent d’un choix volontaire.»

  • Une famille tente depuis plus de 2 ans l'aventure de vivre sans supermarché pour consommer localement tout en réduisant ses déchets. Des alternatives alimentaires aux bons plans économiques et écologiques, Chloé Landriot nous dévoile tout ce qu'elle a mis en oeuvre avec et pour ses enfants.Nous trouverons dans ce guide-témoignage toutes les solutions alternatives qui existent pour la cuisine, la salle de bain, les soins de notre bébé et de la maison. L'auteure nous transmet ses bons conseils, astuces, adresses précieuses, retours d'expériences positives et négatives, envies, joies familiales et défis partagés... !Chloé Landriot donne envie, elle montre qu'une autre façon de penser, de faire, de vivre sa consommation est possible. Son livre nous invite à mettre nos actes en conformité avec nos valeurs et à y trouver du plaisir !"Le livre que voici répond aux attentes de millions de consommatrices et de consommateurs, exclus ou déçus de la grande distribution" (Paul Ariès).

  • La fraternité est l'un des thèmes majeurs du pontificat de François. Il en fait le thème de sa troisième encyclique après "Lumen Fidei" et "Laudato Si'".À toutes les soeurs et à tous les frères, à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui peuplent la terre.L'édition officielle de la Conférence des évêques de France.

  • Cet essai est né d'une rencontre avec des chefs indiens d'Amazonie. Que pensons-nous qu'ils ne pensent pas ? Que savent-ils que nous ignorons ? La science nous sauvera-t-elle, et son progrès n'est-il qu'heureux ? Ou bien est-elle devenue la cause de toutes sortes de méfaits ? Ces questions suscitent des débats d'autant plus vifs que les « accidents » se multiplient (nucléaire, dérèglement climatique, vache folle...). Pour Étienne Klein, c'est la question même du projet politique de la cité qui se trouve là posée.
    Galilée et Descartes sont ceux qui ont préparé l'avènement de la science moderne. Mais en mathématisant la nature, la science a instauré une hiérarchie que seul l'Occident reconnaît, avec l'homme en haut de l'échelle, et, réduits au rang d'entités utilitaires, les plantes, les arbres, les animaux...
    Cette conception a rendu possible l'exploitation de la nature. En un demi-siècle à peine, nous sommes passés d'un régime où science et technique étaient liées par de complexes rapports à l'empire d'une vaste technoscience, qui vise la seule efficacité. Cette efficacité n'est-elle pas en train de se retourner contre nous ? Allons-nous liquider la science au motif d'un mauvais usage du monde ?

  • Ceci est une histoire de France. Et pas n'importe laquelle. C'est celle que l'on a certainement enseignée au début du siècle dernier, quand les élans de la modernité promettaient de modifier à jamais les consciences. Le véritable héros de cette histoire de France est non pas Clovis ou Charlemagne mais celui qui la propage, à savoir l'instituteur. Et l'on rit. Jaune, certes, mais l'on rit. De notre chauvinisme, de nos préjugés idiots vis-à-vis de tout ce qui n'est pas français autant que de la condescendance du sexe masculin vis-à-vis de son pendant. Exercices militaires contre travaux d'aiguille. L'instituteur apprend à lire et à compter, apprentissages autrement plus utiles que la prière. Mais il inculque aussi les bonnes manières. L'éducation civique s'avère prompte à enseigner l'amour de la patrie. Nous entrons dans la peau de l'élève, sans doute un des meilleurs éléments du maître, celui qui semble avoir parfaitement bien appris ses leçons. Dans ce "roman didactique", faux roman d'anticipation, le narrateur adopte le ton crédule de la bien-pensance, absolument soumis à la toute-puissance du pédagogue, qui incarne à lui seul l'idéal de la démocratie et du progrès. Incisif, Patrik Ourednik saisit littéralement ses lecteurs : historien de l'histoire, il est un grand satiriste. Mais avec ceci de particulier : il ne grossit pas les traits, il les compile.

  • Les signaux d'alarme se multiplient et, pourtant, l'humanité continue de faire l'autruche: épuisement des ressources naturelles, pic pétrolier, changements climatiques, crises économiques, conflits endémiques... Devant les nombreux indices de l'effondrement de la civilisation industrielle, Carolyn Baker nous invite à nous préparer psychologiquement et spirituellement aux profonds bouleversements qui nous affecteront tôt ou tard.

    Pour surmonter la confusion et le désespoir que peut susciter cet effondrement, l'auteure, psychothérapeute de formation, nous propose de réfléchir tant avec notre corps qu'avec notre tête afin de nous libérer du système de valeurs au fondement de la civilisation industrielle (progrès, technicisme...). Loin d'être appréhendé comme une catastrophe, ce renversement de paradigme nous permettra de refonder nos sociétés sur des bases plus conviviales et plus respectueuses des limites écologiques de la planète.

    L'effondrement est un petit guide de survie psychologique en temps de crise. Une sorte de baume pour mieux affronter les turpitudes de notre époque et trouver la force de construire notre avenir.

  • Voici un texte révolutionnaire qui démontre que Newton, figure majeure des grandes mutations scientifiques du XVIIe siècle, tenait en haute estime la philosophie hermétique de la Renaissance. Plus encore, il révèle qu'il a trouvé, dans la pensée des Anciens, une confirmation de ses propres découvertes scientifiques. D'après le mathématicien, principe de gravité et mécanique classique étaient déjà pleinement contenus dans les textes des Pythagoriciens. Au moment où il expose la théorie de la gravitation universelle, Newton annotait ses manuscrits des Principia de citations. Par exemple, il écrit : "Les Anciens savaient même que tous les corps qui tournent autour de la terre - l'air et le feu comme les autres éléments - sont attirés vers la terre par la gravité, et que cette gravité est proportionnelle à la quantité de matière dont ils sont formés. C'est ainsi que Lucrèce argumente en faveur de l'existence du vide." Newton fait même remonter l'origine de l'atomisme à la philosophie mystique, déjà enseignée en Égypte et en Phénicie et reprise par les philosophes grecs. D'après lui, les Égyptiens connaissaient déjà le système copernicien et l'exprimaient dans leur religion, leurs écrits et leur art. Pour Newton, le mystère des nombres, comme celui des hiéroglyphes, entretient un rapport étroit avec la philosophie mystique. C'est dans le mythe et dans l'alchimie que Newton redécouvre le véritable ordonnancement de la matière.

  • Laurence Hansen-Love éclaire des grands thèmes comme le libre arbitre, la liberté, la responsabilité, le changement climatique et les catastrophes écologiques, l'immortalité, le désir, l'intelligence, et pousse chaque raisonnement jusqu'à en esquisser les conséquences respectives.

    Laurence Hansen-Løve, née à Paris en 1948 est Professeure de philosophie, auteure de plusieurs essais de philosophie morale et politique

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