• La vague

    Todd Strasser

    Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d'Histoire, crée un mouvement expérimental au slogan fort : " La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l'Action. " En l'espace de quelques jours, l'atmosphère du paisible lycée californien se transforme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader.
    Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration ?
    " Ce best-seller, qui est devenu un manuel d'Histoire en Allemagne et un film, souligne qu'il est facile de se transformer en petit fasciste du jour au lendemain. "Philippe Vallet - France Info

  • En classe de 3e, Mohammed-Ali est discret et populaire. Pour lui, le collège ça roule. Tranquille. En apparence du moins, car il a une vie secrète. La nuit, il sort de chez lui pour aller taguer. Et surtout, il est amoureux d'Aimée, qui ne pense à rien d'autre qu'au football. Comment faire pour qu'elle le remarque ? Par chance, Mohammed-Ali peut compter sur le soutien de Lina et Margaux. En amour comme au football, il faut un plan de jeu. Il faut avoir du style.Il va inviter Aimée à voir un match au Stade de France.

  • Les dossiers du voile

    Adrien Tomas

    • Fleurus
    • 8 Janvier 2021

    Lieutenant de police au sein de la Brigade de régulation des espèces méta-humaines de Paris, Tia Morcese a beaucoup de mal à faire respecter l'ordre et la sécurité... et surtout à éviter que druides, nécromanciens, loups-garous et autres espèces méta-humaines révèlent leur existence au reste du monde. À côté de son impressionnante grande soeur, Mona pourrait presque passer pour une ado normale. Pourtant, l'apprentie sorcière est loin d'avoir les yeux dans sa poche ! Et quand elle tombe sur des informations clés qui pourraient faire avancer les affaires en cours de Tia, elle n'hésite pas une seconde à suivre ses propres pistes.Mais le monde du Voile n'est pas sans danger...

  • « L'art c'est comme le chinois, ça s'apprend », aurait dit Picasso. Il aurait pu ajouter que l'enseignement du chinois constitue un art à part entière. C'est ce que démontre Jean François Billeter dans son essai L'Art d'enseigner le chinois, adressé à tous les lecteurs, et non seulement aux professeurs ou étudiants de chinois.

    Dans cette réflexion sur le pouvoir des mots, il révèle toute la finesse requise pour enseigner cette langue en tout point différente de la nôtre. Comme la musique, le chinois, pour être compris, doit être pratiqué. Le lecteur est ainsi invité à s'approprier quelques phrases caractéristiques pour comprendre comment entrer dans cet idiome, même sans en être familier. Jean François Billeter se révèle être, en plus d'un brillant sinologue, un pédagogue modèle.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • Classe a part Nouv.

    Urgence ! Urgence ! Amel doit trouver son stage de troisième. En s'y prenant à la dernière minute, elle n'a plus qu'une solution : contacter son oncle Djibril. Il a une très belle situation dans une banque sur les Champs-Élysées, et Amel s'entendait très bien avec sa fille Ludivine quand elles étaient petites. Mais leurs parents ne se parlent plus depuis huit ans. C'est l'occasion ou jamais de renouer avec eux. Seulement, Djibril est en plein déménagement d'entreprise. Sa femme s'apprête à jouer Phèdre à la Comédie-Française, et Ludivine organise un grand bal mondain à l'hôtel Peninsula. Ça ne pouvait pas plus mal tomber. Ou peut-être, au contraire, qu'on ne pouvait pas rêver mieux ?

  • Au collège Saint-Prix, un professeur a retrouvé son casier forcé et ses copies corrigées avec du sang humain... Avertissement ou mauvaise plaisanterie ? L'inspecteur Berthier charge le chasseur d'énigmes Nils Hazard et sa petite amie Catherine Roque de mener une enquête discrète sur le terrain. Notre étruscologue distingué se fait passer pour le nouveau prof d'histoire-géo, pendant que Catherine se fait embaucher aux cuisines. Nils se retrouve avec 280 suspects sur les bras, dont un directeur à moitié fou, un concierge un peu simplet et tous les lascars de la troisième. Nils sent qu'il doit agir au plus vite. Car un « maniaque du crime » rôde la nuit dans les couloirs du collège, et ses menaces n'ont plus rien d'une plaisanterie.

  • 1968. Une petite, petite ville de l'État de New York.
    Un père sans repères, une mère sans remède. Deux grands frères, dont un avalé par la guerre du Vietnam. Pas assez d'argent à la maison. Trop de bagarres au collège. Des petits boulots pour se maintenir à flot. Une bibliothèque ouverte le samedi pour s'évader. Une collection d'oiseaux éparpillée à tous les vents. Des talents inexploités. Et une envie furieuse d'en découdre avec la vie.

    Dans ce roman d'apprentissage, Doug s'efforce de ne plus être ce que tout le monde semble penser qu'il est : « un voyou maigrichon ». Grâce à Lil, une alliée aussi inefficace qu'inattendue, Doug va trouver la force d'affronter la vie.

  • "Tanja Luci´c est devenue professeure de littérature à l'Université d'Amsterdam après avoir fui la guerre en ex-Yougoslavie. Là-bas, elle donne des cours à une classe composée de jeunes exilés yougoslaves dont la plupart gagnent leur vie en confectionnant des vêtements pour le « Ministère de la douleur », une boutique sadomasochiste. Tous vivent dans la « Yougonostalgie », un attachement sentimental à ce qu'était leur pays avant son éclatement. Pour soigner leur mélancolie, Tanja leur propose d'écrire le récit de leur vie et la façon dont ils ont vécu la désintégration physique et culturelle de cet État. Mais cette méthode pédagogique inhabituelle n'est pas sans conséquences : bientôt, elle s'attire les foudres des uns, et ravive les tensions entre les autres...
    Dans ce roman où l'ironie et l'humour noir sont rois, Dubravka Ugresi´c explore la douleur de la perte, l'isolement et la solitude auxquels ne saurait échapper aucun exilé. Que nous reste-t-il quand on a tout perdu - son pays, son foyer, et même sa langue ?"

  • Saïd a aimé le travail bien fait, la langue française et ses richesses, les dictionnaires, la beauté sous toutes ses formes. Il a aimé être un bon élève. Mais c'était avant. Il y a longtemps. Il y a un an. Avant le collège Camille-Claudel, la foule hurlante de ses mille deux cents élèves, le racket, la fatigue, le mépris et la haine de ceux qui veulent tuer tout ce qui est beau. Au collège, Saïd a changé. Ce n'est pas qu'il ne veut plus réussir et s'en sortir. Il le veut toujours, de toutes ses forces. C'est juste que, des forces, il en a de moins en moins. Tout seul, il sait qu'il n'y arrivera pas. Alors il s'accroche à ce qu'il peut : une sortie à Paris au musée d'Orsay, un tableau qui représente des fleurs blanches sur un fond noir, son ami Antoine qui baigne dans la culture, le caractère d'un prof qui ressemble à l'acteur de Mission impossible... Sauver Saïd de l'échec et du désespoir, est-ce vraiment mission impossible ?

  • 2 septembre, veille de la rentrée.
    Contrairement à ce que pense ma mère, je n'entreprends pas ce journal aujourd'hui par plaisir, ni parce que j'entre en sixième demain. Je n'ai rien à dire là-dessus. Encore moins sur tous les sujets abordés par la maîtresse dans son long discours d'adieu, en juin dernier : nos «débuts dans l'adolescence», «le temps des secrets», «la transformation du corps», et autres ramassis de niaiseries pour adultes. Je veux parler des raisons pour lesquelles je vais devenir nul. Point à la ligne.

  • Guillaume Planchet entame son deuxième trimestre de 6e. Attention : ses notes ne remontent pas, son bulletin est toujours calamiteux, les heures de colle se ramassent à la pelle, les bêtises sont légions.Maths : 3/20 Dort souvent en classe. Devrait compter les moutons, ce serait toujours un bon début pour commencer à faire des mathématiques !Anglais : 2/20 Élève comparable au monstre du Loch Ness : s'immerge profondément pendant les cours, ne resurgit que lorsque la cloche sonne ! Éducation civique : 4/20 Bon sens du devoir. S'en tient toujours à la même note : 4/20. Français : 1/20 Hélaive nul ! Mautivassion zéro ! Aurtograf catastrauphik ! (appréciation retranscrite dans la langue et avec l'orthographe de l'élève, c'est tout dire) !Appréciation globale : Cet élève est un cancre, ça se confirme !

  • Émilie et Charlotte sont de nouveau séparées dans deux collèges différents. Les deux meilleures amies ont pourtant vraiment besoin d'être ensemble, elles ont tellement de choses à se raconter ! Mais lorsqu'elles se retrouvent réunies, c'est pour s'affronter lors d'une grande compétition inter-collèges. Compétition et amitié sont-elles compatibles ? Les deux jeunes filles vont vite devoir trouver la réponse...Plonge encore une fois dans la vie de ces BFF aussi attachantes qu'amusantes, qui sont loin d'avoir dit leur dernier mot. Des tonnes de textos, des dizaines d'e-mails et, surtout, une amitié plus solide que jamais !

  • « Les enfants, je vous présente, Liouba Gogol », a dit M. Dubeuf au moment où elle pénétrait dans la salle.
    Personne n'a ri. C'était comme si une averse de neige s'était soudain abattue sur la salle. J'ai pensé à toutes les fois où j'avais traité Djézone de gogol et j'ai eu honte. Je n'étais pas la seule. Nous étions collectivement victimes d'un retournement de sens. À partir de cette seconde, gogol ne voulait plus dire débile, ça voulait dire un mètre soixante-dix, un visage en triangle, des joues roses, des yeux verts, un chignon blond à moitié défait, une bouche très rouge et de longues mains de pianiste. Dès l'instant où la plus belle fille du monde débarque dans sa classe, Sandra, la narratrice de cette histoire, sait que plus rien ne sera comme avant...

  • S'il y a un élève du collège que Mme Baker, la prof d'anglais, ne peut pas voir en peinture, c'est bien lui, Holling Hoodhood. Chaque mercredi, alors que la moitié de la classe de cinquième est dispensée de cours pour se rendre à la synagogue, et que l'autre moitié va au cathéchisme à l'église de la paroisse, Holling Hoodhood, qui n'est ni juif ni catholique, est le seul et unique élève à rester en cours avec Mme Baker. Elle le lui fait payer. Cela fait plusieurs mercredis qu'il nettoie les tableaux, dépoussière les effaceurs, retire les toiles d'araignée, décrasse les fenêtres. Et voilà que Mme Baker s'est mis en tête de lui faire lire du Shakespeare ! Encore un stratagème pour le faire périr d'ennui.
    Pendant que Holling Hoodhood découvre La tempête et s'aperçoit que Mme Baker est moins mauvaise qu'elle n'en a l'air, l'histoire des États-Unis suit son cours. Robert Kennedy se porte candidat à la présidence, la lutte pour les droits civiques prend de l'ampleur, la guerre du Vietnam fait rage... Nous sommes en 1968, et l'Amérique s'apprête à vivre l'une des années les plus violentes de son histoire.

  • Jean-Charles Victor avait déjà fait faillite dans trente-six métiers, qui tous avaient trait aux livres, quand un concours administratif le fit atterrir comme documentaliste dans un collège alsacien. Et là, il n'était pas question d'échouer. Un documentaliste de collège, c'est là pour faire aimer les livres aux enfants et aux adolescents ! Jean-Charles pensait que c'était le plus beau métier du monde. Il était prêt à se décarcasser, à déborder d'imagination pour donner à tous le goût de lire, le bonheur de lire, la fureur de lire ! Mais le principal, M. Trommelschlager, ne l'entendait pas de cette oreille. Il n'y avait pas un seul livre au C.D.I. du collège. Et d'ailleurs, il n'y avait pas de C.D.I. au collège. Alors Jean-Charles dut vraiment se mettre à imaginer. Et pour commencer, le jour de la rentrée, il se déguisa en vampire.

  • Hier soir encore, je disposais de parents normaux, tous deux âgés de 36 ans. Ce matin, à mon réveil, ils en avaient 11. Bien sûr, quand j'ai vu ces deux enfants à mon chevet, dans des pyjamas trop grands, je n'ai pas tout de suite compris.
    D'ailleurs, c'était l'heure de se préparer pour le collège... Le collège ! J'ai deviné que tout partait de là. Depuis le début de l'année scolaire, je détestais la sixième. Et mes parents, au lieu de me comprendre et de trouver une solution simple - m'offrir un tour du monde, par exemple -, répétaient à l'envi qu'ils adoreraient avoir mon âge.
    Moi, je répondais invariablement : « J'aimerais vous voir à ma place. » Apparemment, mon voeu vient d'être exaucé...

  • En apprenant qu'il entrait en cinquième au collège des Museaux, Elliot avait trouvé le nom de l'établissement plutôt marrant, il s'était même dit qu'il allait pouvoir y changer de vie, en finir avec ses ennuis. Tu parles ! Il risque de trouver le temps long ici. Il n'y a pas de réseau et pas de WiFi. Des profs complètement barges, des élèves nourris au quinoa qui trouvent normal d'apprendre l'estonien en LV1 ou de grimper aux arbres en EPS. Sans parler de cette fille au prénom bizarre, Péline, une grande rousse qui s'est mis en tête d'accueillir les nouveaux internes... Elle le poursuit ! Elliot a pourtant intérêt à s'en faire une alliée. Quelqu'un a fouillé sa chambre, et il sait bien ce qu'on y cherchait : un objet précieux qu'il a caché dans ses bagages, un souvenir de son ancienne vie...

  • Dans la vie, il faut se battre. Dane Washington ne le sait que trop bien. À la moindre occasion, ses poings le démangent et ils parlent pour lui. Jusqu'à présent, ses bons résultats au lycée lui ont évité les plus gros ennuis. Seulement, il n'a plus droit à l'erreur : encore une bagarre et ce sera l'exclusion. Mais la violence, Dane ne parvient pas à la contrôler. Sa dernière chance s'appelle Billy D., un garçon qui vient de s'installer à côté de chez lui avec sa mère. Billy D. est trisomique, il n'a pas les moyens de se défendre, et certains en profitent. Si Dane acceptait d'être son ambassadeur au lycée, cela pourrait lui offrir le salut. Billy D. a une autre mission pour Dane : il voudrait qu'il l'aide à retrouver son père. Leur seul indice : un atlas des Etats-Unis, et des énigmes à toutes les pages ou presque.

  • Développez votre repartie pour enfin savoir répondre avec humour et esprit à ceux qui pensent qu'être prof, c'est être en vacances 6 mois de l'année ! Un petit manuel de survie haut en couleurs pour savoir se défendre en toute situation et rire un bon coup. Parce que l'humour est souvent la solution pour se convaincre que " oui, j'ai toujours voulu faire ce métier magnifique " !
    -; Ah, ces profs, encore en vacances, pendant que les autres travaillent ! -; Oui, et avec tes impôts, d'ailleurs. Du coup, c'est comme si tu autofinançais la carte postale que je t'enverrai. -; Ils ont dit à la télé que vous aviez un logement de fonction, des tickets-restaurant et une réduction d'impôts ! -; Ils ont oublié la limousine, le majordome et les réductions sur les anxiolytiques ! Retrouvez des super punchlines, des QCM, des astuces, des citations et des fun facts (pas toujours véridique) !

  • Rien ne va plus chez les filles ! Maëlle sent tiédir son amour pour Maxime, Chiara désespère de devenir un jour une grande comédienne et ne cesse de se disputer avec Mélissande, et, pour couronner le tout, Lily ne parle plus à ses trois amies. Sa nouvelle copine Bérénice est une fille étrange, timide et effacée. Mais est-ce là son vrai visage ? Entre mensonges, secrets et trahisons, l'amitié de nos quatre héroïnes va être mise à rude épreuve. Sauront-elles se retrouver ?

  • On les appelle les EANA : les élèves allophones nouvellement arrivés. Ils viennent d'un peu partout. De Bulgarie, de Turquie, de Corée, d'Angleterre ou, comme Luca, de Roumanie. Ils sont là pour un temps ou pour longtemps. Ils viennent avec leurs histoires, simples ou heurtées. C'est parfois le travail de leurs parents qui les a amenés là, parfois l'absence de travail. Parfois l'espoir, parfois l'absence d'espoir. Ils parlent un français hésitant, dansant, boiteux, drôle. Ils portent des rêves puissants et fragiles, celui de devenir champion de Rubik's Cube ou virtuose du violon. C'est pour toutes ces raisons qu'ils sont venus en France, à Paris, dans la Ville lumière. Mais la lumière a aussi ses ombres.

  • École, silence. On tourne... pas rond ! De jour en jour, on coule et croule : sous les injonctions ministérielles, la dérive paperassière, le dirigisme bureaucratique... Dépossédés de leur métier, infantilisés comme jamais, culpabilisés par l'infaisabilité de ce qui leur est demandé, beaucoup d'enseignants se sont tus.
    Mais qui peut encore croire que ça va aller mieux quand tant d'enfants et d'enseignants vont si mal ? Comment faire avancer un système qui change de cap à chaque nouveau ministre ? À l'heure où quelques professeurs osent encore témoigner sous couvert d'anonymat, il fallait une voix forte pour dire le mal qui est fait à l'École. Il fallait aussi l'expérience professionnelle et militante solide d'un enseignant pour qui le pire serait de ne rien dire.
    Alternant analyses percutantes et anecdotes croustillantes, Sylvain Grandserre livre un témoignage entre rire et larmes dont nul ne sortira indifférent. Après ça, on ne pourra plus dire qu'on ne savait pas.

  • Votre enfant comprend tout et très vite ? Il vous semble particulièrement éveillé pour son âge? Précis, concret et outillé, ce guide commence par définir la précocité en indiquant comment la reconnaître. Il s'intéresse ensuite à la question délicate de l'enfant précoce à l'école : quelles sont ses difficultés ? À qui faire appel ? Que peut-on mettre en place? Enfin, il vous donne des pistes pour aider votre enfant à renforcer son estime de soi, gérer son stress, reconnaître et exprimer ses émotions, faire ses devoirs...
    Un questionnaire de dépistage et une liste des dispositifs d'aide complètent l'ouvrage pour lutter contre le harcèlement scolaire le cas échéant.

    Cette nouvelle édition est enrichie d'un cahier d'exercices, pour vous permettre d'accompagner au quotidien le développement de votre enfant.

    Des définitions claires - Des solutions adaptées - Des exercices pratiques

  • Lucien, treize ans, sait que les vrais ennuis commencent aux portes du collège et ne s'arrêtent pas là. Il y a toujours un prof pour vous réveiller en plein cours et vous coller deux heures. En permanence, il n'y a personne. Ni Basile, son ami fidèle rebaptisé Croûton, ni Rosa, sa vieille copine peintre morte il y a 120 ans.
    Là-bas, il n'y a que l'ennui. Et Lucien n'aime pas ça.
    Comme il n'aime pas : les quatrièmes, les sixièmes, les cinquièmes, les troisièmes...
    Pour s'occuper, Lucien a l'idée de dresser la liste de tout ce qu'il n'aime pas. Il est sonné devant l'ampleur de la tâche. Justement, Lucien vient d'atterrir sur le menton d'une fille. Elle s'appelle Fatou et c'est un phénomène.
    Tout le monde a peur d'elle. C'est dit, Lucien ne l'aime pas, et c'est réciproque. Fatou propose un duel : celui qui déteste le plus de choses au monde l'emporte. Ça, Lucien aime bien.

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