Sciences humaines & sociales

  • "Comment vivre plus librement la joie quand les passions nous tiennent ? Comment oser un peu de détachement sans éteindre un coeur ? Éprouvé dans sa chair, Alexandre Jollien tente ici de dessiner un art de vivre qui assume ce qui résiste à la volonté et à la raison.
    Le philosophe se met à nu pour ausculter la joie, l´insatisfaction, la jalousie, la fascination, l´amour ou la tristesse, bref ce qui est plus fort que nous, ce qui nous résiste... Convoquant Sénèque, Montaigne, Spinoza ou Nietzsche, il explore la difficulté de pratiquer la philosophie au coeur de l´affectivité. Loin des recettes et des certitudes, avec Houei-neng, patriarche du bouddhisme chinois, il découvre la fragile audace de se dénuder, de se dévêtir de soi. Dans l´épreuve comme dans la joie, il nous convie à renaître à chaque instant à l´écart des regrets et de nos attentes illusoires.
    Cette méditation inaugure un chemin pour puiser la joie au fond du fond, au plus intime de notre être."

  • Le travail est ce que l'homme a trouvé de mieux pour ne rien faire de sa vie.Raoul VaneigemCelui qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il le croit.François de la RochefoucauldUn style brillant et concis, un extraordinaire condensé de réflexion pour s'interroger sur le monde et sur soi-même... utiliser les mots des plus grands philosophes est un autre moyen d'élever le débat.
    Piochez parmi les 150 citations de ce livre, commentées et classées par thèmes (le bonheur, autrui, la religion, l'art, le travail...), pour enrichir vos écrits, passer votre bac ou pimenter vos soirées mondaines. Vous serez ainsi toujours sûrs d'avoir le dernier mot !

  • Ce réquisitoire balaie d'un revers de main la démocratie telle qu'elle a cours. Et, ose-t-on ajouter, telle qu'elle a encore cours. Son argumentation repose sur des réflexions philosophiques qui traitent de l'organisation idéale de la collectivité en démocratie, notamment le Contrat social de Rousseau. La raison seule est garante de la justice, et non les passions, nécessairement marquées par l'individualité. Or, les partis, puisqu'ils divisent, sont animés par les passions en même temps qu'ils en fabriquent. Pour Weil, un parti comporte potentiellement, dans sa lutte pour le pouvoir, un caractère totalitaire. Ils défendent leurs intérêts propres au détriment du bien public. Il faut se garder comme de la lèpre de ce mal qui ronge les milieux politiques mais aussi la pensée tout entière. Contre les passions collectives, elle brandit l'arme de la raison individuelle.
    Rédigé en 1943, ce texte propose un système fondé sur l'affinité et la collaboration de tous, un hymne à la liberté individuelle capable de s'exprimer dans le cadre d'une collectivité.

    1 autre édition :

  • "Ce livre se penche particulièrement sur la question de l'excès d'amour, que ce soit l'amour fou de la mère pour son bébé ou l'amour fou de l'adolescent pour l'autre tant désiré.

    Comment se joue l'amour fou dans la rencontre entre le bébé et sa mère ? Se rejoue-t-il  à l'adolescence ? La dimension hallucinatoire de la première rencontre entre le bébé et sa mère jusqu'au drame triangulaire de la tragédie oedipienne de l'enfance est-elle réactivée dans l'après-coup du coup de foudre amoureux de l'adolescence et de la jalousie des pairs ? à partir de leur expérience clinique, les auteurs se penchent sur la nécessité de mieux différencier l'amour fou de la passion amoureuse. L'amour fou évoque une attraction irrépressible à la fois pulsionnelle et passionnelle : pulsionnelle où la source et l'objet se confondent ; passionnelle où le complémentaire et l'identique s'estompent. L'amour fou pose la question des modalités d'un travail analytique et en particulier des obstacles au transfert, tout autant avec le couple mère(père)-bébé qu'avec l'adolescent."

  • Peut-on concilier désirs individuels, nécessairement variés, et quête universelle du bonheur ? Peut-on imaginer des principes sur lesquels s'appuyer pour bien vivre ? Y aurait-il un dénominateur commun aux désirs de chacun, sur lequel fonder en raison le bonheur ? Spinoza distingue d'emblée actions, portées par la raison humaine, et passions, contraintes depuis l'extérieur. Parce qu'indépendantes de notre seule volonté, les passions sont généralement mauvaises. Le libre examen et l'intelligence lui confèrent au contraire une puissance d'agir, garantie de son bien-être. Il faut donc oeuvrer à perfectionner ses facultés d'entendement pour bien vivre, jouir de son âme, elle-même définie par l'intelligence. Dans le même temps, être de nature, l'homme ne peut faire fi des contingences extérieures, et encore moins d'autrui. Spinoza expose alors les fondements de la sociabilité humaine. Sociabilité qui est une vertu, à laquelle accéder par l'exercice de la raison.

  • Mettre au jour les lois qui régissent le monde des passions, montrer que les passions engagent un rapport particulier au monde et souligner leur prégnance dans le domaine des actions humaines : telle est l'ambition de Hume dans les deux oeuvres ici réunies. Réécriture du livre II du Traité, la Dissertation sur les passions en rend plus saillantes les thèses originales.À la différence des moralistes qui dénoncent les vices des passions, des rationalistes qui entendent les subordonner aux idées claires et distinctes, et des naturalistes qui les font dériver des états du corps, Hume, s'inspirant des méthodes de la physique newtonienne, les aborde pour la première fois du point de vue d'une science générale de la nature humaine.

  • Lire l'entretien avec l'auteur

    Sollicitée par la grande presse brésilienne, Betty Milan a tenu pendant longtemps la rubrique du Courrier du coeur. En répondant en écrivain qui a une formation analytique aux lettres des lecteurs, elle s'est attachée à développer une nouvelle forme d'éducation sentimentale en phase avec les interrogations de notre époque.

    « Pour répondre aux questions, en mettant en relief les mots utilisés, les lapsus et les répétitions, je souligne ce qui est important pour que mon correspondant puisse découvrir la raison de sa souffrance.

    Ce qui me guide, c'est le désir de faire passer deux idées de base. La première, c'est qu'il est aussi important de se libérer des préjugés que de la tyrannie du sexe. La liberté sexuelle dépend de la liberté subjective, qu'aucune révolution ne saurait enseigner. Le sexe n'est libre que s'il échappe à l'incrimination, à la contrainte et à la compulsion. La seconde idée, c'est que pour s'affranchir de son inconscient, il est nécessaire de prendre en compte son existence et interpréter ses manifestations quand il le faut. » BM

  • Dans une approche psychanalytique du processus créateur, l'auteure confronte la création artistique à la clinique des médiations thérapeutiques par l'art. Elle explore l'infigurable, transformé en oeuvre par l'artiste ainsi que la résonance universelle des différentes figures du processus créateur.

    Elle s'appuie sur l'histoire de la psychanalyse et sur des artistes contemporains comme Artaud, Michaux ou Almodóvar qui mettent en scène des corps extrêmes ou encore sur l'oeuvre autobiographique de Michel Leiris, Thomas Bernhard, Hervé Guibert. Le processus créateur révèle le lien passionnel de l'artiste à son oeuvre, ainsi que des liens entre maladie et création.

    Selon le fil d'une écriture personnelle, Anne Brun met l'accent sur l'importance de la sensorialité. « Tout se passe comme si l'oeuvre créait son créateur et permettait à l'auteur de se produire lui-même. La création dans cette perspective ne saurait être que création de soi et appropriation des expériences en souffrance, tant pour le créateur que pour le récepteur de l'oeuvre, tout comme pour les patients accueillis dans un cadre référé à la théorie et à la pratique psychanalytique. »

  • De la destruction de l'objet à l'exaltation dans la haine, dix-sept psychanalystes explorent cette problématique en parcourant la riche clinique du bébé et de l'adolescent. 

    Confrontés à la destructivité des uns, à l'exaltation des autres, à l'association des deux chez de nombreux sujets, ils s'interrogent en effet, individuellement ou en groupe, sur leur capacité d'empathie ainsi que sur leurs contre-attitudes ou leurs contre-transferts. Comment « faire face » aux phobies d'impulsion en périnatalité ou à la destructivité et à la radicalité meurtrière de l'adolescent ? De Prométhée à Frankenstein en passant par Francis Bacon, la culture nous éclaire-t-elle ? La destructivité surgirait-elle lorsque l'exaltation devient trop forte ? Quelles formes prend la destructivité dans la rencontre psychanalytique ? Telles sont quelques-unes des questions que les auteurs abordent en mobilisant leur sublimation personnelle et culturelle.

  • Être cartésien : aucun sens ? 21 idées qui ont la vie dure, répertoriées avec impertinence et démontées avec méthode.

    Aucun philosophe n'est plus connu que Descartes, et aucun n'est plus mal connu. Chacun croit savoir ce qu'il a dit, et beaucoup se dispensent de le lire.

    En vingt et un chapitres clairs et vifs, qui touchent aux différentes parties de l'oeuvre (méthode, métaphysique, physique, morale), ce livre dresse un tableau des méprises les plus constantes et présente les textes de nature à les dissiper.

    La raison cartésienne n'est pas sèche et doctrinaire comme on l'imagine : elle est exceptionnellement réfléchie et par là toujours exemplaire.

  • « Je n'ai jamais vu une femme aussi belle », écrit à son propos le jeune Marcel Proust. Véritable légende vivante dans le Paris incandescent de la Belle Époque, la comtesse Greffulhe, née Élisabeth de Caraman-Chimay (1860-1952), ensorcela pendant plus d'un demi-siècle le Tout-Paris et le gotha européen avant de s'effacer des mémoires, dévorée par l'ombre des Guermantes qu'elle avait inspirés. Laure Hillerin la ressuscite ici dans sa véritable dimension à travers l'étincelant portrait d'une personnalité d'exception - originale, élégante, mais aussi généreuse, artiste et visionnaire - qui, transgressant nombre d'interdits, eut sur son époque une influence aussi réelle que méconnue. Car Élisabeth Greffulhe joua un rôle de premier plan dans le renouveau de la création musicale au tournant du siècle, lança les Ballets russes, et apporta un soutien décisif à Marie Curie ou Édouard Branly. Courageuse et sans préjugés, la comtesse prit le parti de Dreyfus, tint un salon politique et diplomatique influent, agit pour l'émancipation des femmes. Rien ne laissera jamais percevoir le mystère et la douloureuse solitude d'une épouse otage d'un mari volage et manipulateur, amoureuse écartelée entre la passion et la raison.
    Cette biographie remarquablement documentée se lit comme un roman, et culmine dans une dernière partie qui enchantera les proustiens : à travers la comtesse Greffulhe, l'auteur apporte un éclairage nouveau sur la genèse de la Recherche, et nous révèle un texte inédit de Proust que l'on croyait disparu.

    Philip Alexius de Laszlo, Portrait de la comtesse Greffulhe, huile sur toile, 1907, Collection particulière © Bridgeman Images © Editions Flammarion, Paris, 2014

  • La psychanalyse et le cinéma, dont les naissances sont simultanées, peuvent se rejoindre dans cette interrogation commune sur le féminin et ses représentations, dont la folie fait partie : comment montrer, mettre en scène, les arcanes de la position féminine ? L'image de la féminité, qui trouve une expression particulièrement saisissante dans le cinéma, se construit à partir de représentations évoluant au cours de l'histoire, et se modifie au fil du temps et des époques. Mais la permanence et la multiplicité des représentations de cette figure du féminin avec ses interrogations, voire ses débordements quand il s'agit de la folie, n'est peut-être pas qu'un simple produit de l'histoire, ou du contexte social et culturel du moment. Derrière les évolutions et les mutations qui semblent contraindre les corps à se plier à des contingences sociales ou artistiques, il subsiste des permanences qui échappent à la mode et à ses processus, comme elles échappent également à ses supports ou à ses destinataires.


  • Pierre Bellemare présente 10 nouvelles histoires de crimes, de faits divers et de sang : un rendez-vous exceptionnel !

    Connu pour ses talents de conteur, Pierre Bellemare présente dans cet ouvrage 10 affaires de faits divers et de crimes, qui permettront au lecteur curieux de découvrir un lieu (le palais de justice), un moment (la révolution, l'empire), la France des paysans ou celle des aristocrates. Du XVIIe au XXe siècle, de l'effroyable abbé Collonges au bandit Cartouche, ce sont 10 nouvelles histoires extraordinaires qui sont rassemblées ici.
    Pour le plus grand bonheur des amateurs des histoires de Pierre Bellemare, riches de rebondissements, de détails étonnants et de mystères au coeur de la France des siècles passés !

    /> Incipit des premières histoires...


    Au coeur de la France du XIXe siècle, on découvre le corps démembré et sans coeur... d'une jeune femme. La presse s'enflamme, mais ce n'est qu'après quelques semaines d'enquêtes que les soupçons se portent sur l'amant de cette jeune femme sans histoire, l'effroyable abbé Collonges.
    Landru a eu un précurseur, maintes fois évoqué à son procès, le fameux Albert PEL qui montra toute l'ingéniosité humaine à empoisonner diverses femmes pour hériter. L'acte d'accusation relève sept empoisonnements échelonnés sur dix ans, mais seulement deux sont poursuivis.
    Paris, 1685. Louis XIV a entamé son règne personnel et le procès de Fouquet n'est plus qu'un souvenir. Dans la capitale honnie de son roi, un vol est commis. Mais pas n'importe où... Au sein du prestigieux palais de justice, dans l'une des boutiques on dérobe un article de luxe, une bague. La criminelle est une jeune fille de seize ans.
    Eté 1881, la république est installée, et la loi sur la liberté de la presse promulguée. A Tours, Charles Morisset, employé de bureau sans histoires, tire soudain sur la foule qui circule au coeur du grand boulevard devant la gare. La ville s'émeut. La police saisit immédiatement livre, poèmes, journaux qui sont restés dans la chambre du criminel....
    Lyon, décembre 1910. Jules Bonnot, ancien mécanicien a une idée. Pour la première fois, il veut braquer, mais pas d'importe comment. Son automobile -; une De Dion-Bouton -; sera son arme face à des policiers et gendarmes qui déplacent encore à cheval ou à vélo ... Et son braquage marche.

  • La passion. Ce grand bouleversement de l'être, à la fois craint et espéré. Combien de fois influença-t-il le cours de l'Histoire et dévora-t-il ceux qui l'éprouvèrent ? En choisissant d'épouser la femme de son coeur, l'Américaine Wallis Simpson, deux fois divorcée, le roi de Grande-Bretagne Édouard VIII risqua de mettre en péril la couronne ; en vouant un amour éperdu à Lady Hamilton, femme de l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Naples, Lord Nelson provoqua les foudres de son pays en guerre contre la France ; quel sort aurait connu l'indépendance de l'Inde si, pressée par son époux, Lady Mountbatten n'était intervenue auprès de Nehru, l'homme qui l'aimait à la folie ? Mais bien d'autres couples mythiques traversent ce livre : Édith Piaf et Marcel Cerdan, Dom Pedro et Inès de Castro, Richard Burton et Elizabeth Taylor, George Sand et Frédéric Chopin, Paul Verlaine et Arthur Rimbaud... Gilbert Sinoué se propose ici de nous faire revivre ces morceaux de vie, ces instants où l'on cesse d'être « raisonnable », prisonniers de ce mouvement violent, impétueux, qui nous pousse inexorablement vers l'autre et qui domine la raison.

  • Courte paume, balle à l'escaigne, tamis, pallemail, billard, trou-madame, galet, quilles, boules, volant, trictrac, échecs, dames, loto, jeu de l'oie, hoca, pharaon, biribi, lansquenet, piquet, hoc, triomphe, reversis, quadrille, impériale, flux, culbas,

  •  « Je ne l'ai plus vue depuis des semaines.

    Un jour, elle est venue, croyant avoir rendez-vous avec moi. Elle s'était trompée de jour, d'heure, de semaine.

    Je n'étais pas là ce jour-là.

    Elle est repartie.

    Elle m'a sonné, longtemps après.

    Elle est là devant moi, à quelques mètres, et sa détresse m'affecte.

    Ça a recommencé. Ça recommence.

    Elle le sent. Elle le sait. 

    Moi aussi je le sais, puisque je suis à ses côtés depuis des années.

    Elle sait que je le sens. Et elle a raison. Je vois se rouvrir les abîmes sous ses pas. Le moment où ça bascule, ça dérape. Elle ne veut pas retrouver l'angoisse qui donne envie de mourir. Elle me scrute et elle pleure. Elle essaye de s'accrocher à mon regard et moi je sens qu'elle glisse. Je ne dis pas grand-chose. Mais c'est déjà trop. Est-ce que je serais comme ses collègues, à penser qu'elle devrait arrêter de travailler ? Elle me soupçonne tout à coup.

    Je lui propose qu'on se revoie demain.

    Elle accepte. » D. B.

    Dans des récits, sortes de croquis de séances, ou d'entre-séances, Danielle Bastien rend compte de son travail quotidien de psychanalyste. Elle restitue une atmosphère, donne du relief au désespoir, à la douleur, aux questions sans réponses des humains, femmes et/ou hommes qui s'adressent à elle. Avec Kate, Bill, Carmen et les autres, l'ouvrage nous fait découvrir les dimensions du féminin, du maternel et des couples qui sont au coeur de sa pratique psychanalytique.

    Mise en vente le 10 septembre 2015.

  • Dans un monde du travail de plus en plus individualisé, où l'attente d'engagement et d'investissement est toujours plus forte, où les salariés aspirent d'avantage à réaliser des activités qui ont du sens et pour lesquelles ils sont reconnus, la question de la passion au travail devient essentielle. Mais elle est ambivalente : être payé pour réaliser sa passion est à la fois une chance que les salariés apprécient, mais aussi un risque de surinvestissement, d'épuisement professionnel face à une injonction angoissante à en faire toujours plus.

    Les auteurs ont mené des recherches en sociologie du travail et clinique de l'activité dans trois domaines emblématiques du travail passionné : l'art, le sport, la politique. Pour eux, ramener la passion à un « rêve d'enfance » ou à une question de personnalité ne suffit pas pour en comprendre les ressorts et les enjeux. Ils analysent des trajectoires individuelles, leurs dynamiques identitaires, mais aussi les logiques professionnelles et organisationnelles dans lesquelles elles se déploient et plus largement les mutations des valeurs au travail.

    Mise en vente le 24 septembre 2015.

  • Personne ne connaît réellement ces hommes en noir qu'un hélico vient de déposer aux abords d'un petit village d'Afghanistan. Et ces autres qui sortent d'un marais pour abattre un criminel de guerre en Croatie; qui assurent la garde protégée d'un général canadien au Rwanda; qui sévissent contre des preneurs d'otages au Pérou ou qui font mentir le président Milosevic, en faisant la preuve, sur place, du non-désarmement de la Serbie.

    DENIS MORISSET a fait partie des seize premiers membres de la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI2 ou JTF2) de 1993 à 2001. Sa formation et son parcours stupéfiant en secoueront plus d'un et il tient du miracle qu'il soit encore là pour tout raconter. Sept de ses compagnons ne peuvent en faire autant.

    Plus encore et pour cause, le Canada ne rendra jamais hommage à ces combattants anonymes dont les vraies médailles de bravoure se résument aux nombreuses marques encore visibles sur leur veste pare-balles.

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