• Mal de pierres

    Milena Agus

    Au centre, l'héroïne , jeune sarde étrange « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses ». Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie... À l'arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d'une extraordinaire finesse : le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne ; le Rescapé, à l'empreinte indélébile ; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l'héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu'un, aussi proche soit-il...
    Par une lecture où la musicalité est essentielle, Sandrine Willems vous fera (re-) découvrir la troublante beauté de Mal de pierres.
    Milena Agus, cette inconnue sarde qui n'avait pas rencontré de succès en Italie, enthousiasme la presse, les libraires et le public français avec Mal de pierres. Ce succès se propage en Italie et lui confère la notoriété dans les treize pays où elle est aujourd'hui traduite. Couronnée par de nombreux prix en France et en Italie, Milena Agus poursuit sa route d'écrivain. Le dernier ouvrage de Milena Agus chez Liana Levi, Battements d'ailes, sort en Librairies le 3 février.

    Après un parcours de comédienne puis de cinéaste, Sandrine Willems est aujourd'hui écrivain. Ses lectures comme son écriture rendent « la voix » singulière des personnages, leurs pensées et leurs émotions, par une interprétation où la musicalité est essentielle. Sandrine Willems a publié son dernier livre, A l'espère, le 3 Janvier aux Impressions Nouvelles.
    Durée : 2 h 50 min

  • Isabelle, l'après-midi

    Douglas Kennedy

    • Lizzie
    • 9 Juillet 2020

    Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une oeuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.
    Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie Paris, dans les années 1970. Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, se destine à des études de droits et a débarqué à Paris pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse... et mariée... Entre Sam et Isabelle, le coup de foudre.
    Commence alors entre eux une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés.
    Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert la porte d'un futur qu'il voudrait différent, loin de la vie à laquelle il était destiné. Pour autant, Isabelle est-elle prête à tout sacrifier pour lui ? Cette passion qui les anime l'un et l'autre, saura-t-elle résister à l'épreuve du temps et du quotidien ?

  • Sur les traces du mystérieux milliardaire Calouste GulbenkianIl a régné sans rival sur les champs de pétroles. Puis sur le marché de l'art. Qu'est-ce qui fait courir Calouste Gulbenkian ? Comment ce jeune Arménien, né sans un sou en poche dans un empire ottoman à bout de souffle, a-t-il pu devenir l'homme le plus riche du monde, faiseur et défaiseur de rois, et le plus grand collectionneur de son temps ?
    Le mystère de sa fulgurante ascension, c'est sur son lit de mort qu'il le souffle à son fils. Cette question qui l'a poursuivi toute sa vie et qu'il pose une dernière fois : " Qu'est-ce que la beauté ? ".

  • Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours à Bruny, île de Tasmanie balayée par les vents où elle a vécu ses plus belles années auprès de son mari, le gardien du phare.
    Les retrouvailles avec la terre aimée prennent des allures de pèlerinage. Entre souvenirs et regrets, Mary retourne sur les lieux de son ancienne vie pour tenter de réparer ses erreurs.
    Entourée de Tom, le seul de ses enfants à comprendre sa démarche, un homme solitaire depuis son retour d'Antarctique et le divorce qui l'a détruit, elle veut trouver la paix avant de mourir.
    Mais le secret qui l'a hantée durant des décennies menace d'être révélé et de mettre en péril son fragile équilibre.

    Une femme au crépuscule de sa vie. Un homme incapable de savourer pleinement la sienne. La Mémoire des embruns est une émouvante histoire d'amour, de perte et de non-dits sur fond de nature sauvage et mystérieuse.

  • De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'amour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie. Qui n'a jamais rêvé de changer de vie ? De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'amour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie. Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l'un des plus grands cabinets de Wall Street, un salaire à l'avenant, une femme et deux fils tout droit sortis d'un catalogue Gap. Sauf que cette vie, Ben la déteste. Il a toujours rêvé d'être photographe. Quand il soupçonne que la froideur de son épouse est moins liée à la dépression postnatale qu'à une aventure extraconjugale, ses doutes reviennent en force, et avec eux la douloureuse impression de s'être fourvoyé. Ses soupçons confirmés, un coup de folie meurtrier fait basculer son existence, l'amenant à endosser une nouvelle identité.

  • Lettre d'une inconnue

    Stefan Zweig


    Préface écrite et lue par Elsa Zylberstein


    Un amour total, passionnel, désintéressé, tapi dans l'ombre, n'attendant rien en retour que de pouvoir le confesser. Une blessure vive, la perte d'un enfant, symbole de cet amour que le temps n'a su effacer ni entamer. Une déclaration fanatique, fiévreuse, pleine de tendresse et de folie. La voix d'une femme qui se meurt doucement, sans s'apitoyer sur elle-même, tout entière tournée vers celui qu'elle admire plus que tout.

    Avec Lettre d'une inconnue, Stefan Zweig pousse plus loin encore l'analyse du sentiment amoureux et de ses ravages, en nous offrant un cri déchirant d'une profonde humanité. Ici nulle confusion des sentiments : la passion est absolue, sans concession, si pure qu'elle touche au sublime.
    Léa Drucker met ici sa grande humanité et toute sa sensibilité dans l'incarnation parfaite de « l'inconnue ».


    Né en Autriche en 1881, mort au Brésil en 1942, auteur de romans, de pièces de théâtre et de poèmes, Stefan Zweig excelle dans l'essai, la biographie et la nouvelle,. Comme dans la Confusion des sentiments ou Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme, on retrouve ici son génie de la psychologie, son art de suggérer par un geste, un regard, les tourments intérieurs, les arrières-pensées, les abîmes de l'inconscient.


    De formation théâtrale classique, Léa Drucker est nominée deux fois au Molière de la révélation théâtrale féminine ; elle poursuit depuis un brillant parcours au théâtre, à la télévision et au cinéma.


    Durée : 1 h 40 min

  • Le rêve d'un fou

    Nadine Monfils

    • Lizzie
    • 8 Octobre 2020

    Le hasard sème parfois un peu de poudre d'étoiles pour aller au bout de nos rêves.
    "Passionnant, lumineux et plein d'espoir." Valérie Expert, Sud Radio
    "Que d'émotions ! Amis lecteurs, amies lectrices, laissez-vous cueillir par ce beau texte, vous ne le regretterez pas." Emmanuel, Librairie Les mots mêlés, Saint Brice sous Forêt
    "Un récit virtuose, puissant, poétique, philosophique." Bob Garcia, Lire délivre
    Coup de coeur de Valérie Rollmann, France Bleu Drôme Ardèche
    Quand le destin s'est acharné sur lui, le Facteur Cheval aurait pu sombrer dans la douleur et le désespoir. Il a plutôt choisi de se lancer dans un pari insensé : construire de ses propres mains son Palais Idéal. Mais une étrange rencontre lors de ses tournées va donner un tout autre sens à son rêve.
    Parce que la passion est la seule chose qui peut nous sauver.
    En s'inspirant librement de la vie du Facteur Cheval, Nadine Monfils nous offre un roman émouvant comme un hymne à la liberté, la poésie, l'art, et la foi en ce qui nous dépasse.

  • Pierre et Rachel vivent une liaison courte mais intense à Châteauroux à la fin des années 1950. Pierre, érudit, issu d'une famille bourgeoise, fascine Rachel, employée à la Sécurité sociale. Il refuse de l'épouser, mais ils font un enfant. L'amour maternel devient pour Rachel et Christine le socle d'une vie heureuse. Pierre voit sa fille épisodiquement. Des années plus tard, Rachel apprend qu'il la viole. Le choc est immense. Un sentiment de culpabilité s'immisce progressivement entre la mère et la fille. Christine Angot entreprend ici de mettre à nu une relation des plus complexes, entre amour inconditionnel pour la mère et ressentiment, dépeignant sans concession une guerre sociale amoureuse et le parcours d'une femme, détruite par son péché originel : la passion vouée à l'homme qui aura finalement anéanti tous les repères qu'elle s'était construits. Prix Décembre 2015

  • - 50%

    Une femme est une autobiographie romancée, dans un style sobre, d'une réserve classique traversée d'effusions lyriques. Déchirée entre un amour passion pour son père brillant et séducteur et une pitié terrifiée pour sa mère trompée qui, peu à peu, sombre dans la folie, la narratrice lutte pour conquérir son indépendance intellectuelle et affective contre un mari brutal et veule, contre un milieu provincial superstitieux et étriqué. Ce sera au prix du renoncement à son fils qu'elle deviendra une femme libre et active.

  • « Journal d'une voix », c'est l'histoire d'une passion, celle du chant. Dans un long poème en prose, avec en contrepoint des chansons, la mémoire de l'auteure revient, parfois précise, parfois plus elliptique, mémoire des odeurs, des couleurs, de rencontres avec des écrivains, des poètes, des chanteurs, mémoire de l'amitié. Des réflexions, plus intimes, faites « chemin faisant », scandent ces évocations.

    « Antoinette Fouque et les éditions Des Femmes me font la surprise et l'honneur, 23 ans après sa parution, de rééditer "Journal d'une voix", témoignage d'une traversée entièrement vouée au Chant. Parcours pourtant chaotique où l'effroi, la joie se côtoient sans cesse. Je chante encore. J'écris toujours. Qui le sait ? Chanter est pour moi une fête, un merci. Un merci d'être au monde pour chanter bien évidemment et ne faire que ça. Sans vergogne, je ne changerai pas une virgule de ce Journal. Je ne changerai pas une virgule à ma vie. » H. M.

  • « Rainer, le soir tombe, je t'aime. Un train hurle. Les trains sont des loups, les loups c'est la Russie. Pas un train, non - c'est toute la Russie qui hurle après toi. Rainer, ne sois pas fâché contre moi, fâché ou pas, cette nuit je couche avec toi. Une fissure dans l'obscurité, parce qu'il y a des étoiles, je ferme : la fenêtre. (Quand je pense à toi et moi je pense fenêtre, pas lit.) Les yeux grands ouverts, car dehors il fait encore plus noir que dedans. Le lit est un bateau, nous partons en voyage. » M.T.

    C'est par Boris Pasternak, alors au début de sa carrière d'écrivain, que Marina Tsvétaïeva entre en correspondance avec celui qui incarne la poésie, le grand Rainer Maria Rilke. « Poétesse-née », d'après les mots de Pasternak, elle séduit Rilke et leurs échanges deviennent très vite aussi amoureux que poétiques. Leur correspondance ne durera que quatre petits mois, entre mai et septembre 1926. Elle s'arrête brutalement, avec la maladie de Rilke et sa mort le 29 décembre 1926, sans qu'ils n'aient pu jamais se rencontrer. Cette passion épistolaire et éthérée est une histoire d'amour comme on les aime, triste et belle.

  • La chronique des Bridgerton (Tome 3) - Benedict Nouv.

    "Comme le rapporte la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine, on a vu, lors du fameux bal masqué des Bridgerton, le cadet de la famille, Benedict, en compagnie d'une ravissante inconnue vêtue d'une robe argentée. Mais à minuit, la belle s'est enfuie. Depuis, la haute société se perd en conjectures sur son identité. Benedict a beau la chercher dans tout Londres, elle semble s'être évaporée à jamais.
    Qui pourrait savoir que sous le masque de soie noire se cachait Sophie Beckett, la fille illégitime du comte de Penwood, haïe par sa marâtre qui la cantonne à l'office ? Quand Benedict croisera de nouveau Sophie, saura-t-il la reconnaître sous ses vilaines nippes de domestique ?

  • La chronique des Bridgerton (Tome 2) - Anthony Nouv.

    Les Bridgerton sont stupéfaits : le vicomte Anthony veut se ranger ! Et il sait ce qu'il veut : une femme dont il ne risque pas de tomber amoureux, car l'amour est subalterne dans le couple. Edwina Sheffield est la reine de la saison, c'est donc elle qu'il épousera, et l'affaire sera réglée. Sauf que la demoiselle a une soeur dont l'influence est primordiale. Or, Kate Sheffield oppose son veto : un débauché comme Anthony n'est pas un parti convenable pour Edwina. Ce dernier est offensé. Lui, le célibataire le plus convoité de Londres, indésirable ? Pour qui donc se prend cette péronnelle, qui ne connaît rien à la vie, pour oser le critiquer ? Il va lui prouver qu'il est irrésistible !

  • La chronique des Bridgerton (Tome 1) - Daphné Nouv.

    À la naissance de son fils, le duc de Hastings jubilait. Hélas, l'enfant bégaie ! Affront insupportable pour le duc, qui l'a renié sans pitié. Le jeune Simon a donc grandi, solitaire et assoiffé de revanche. Après de brillantes études, il a bourlingué de par le monde jusqu'à la mort de son père, et c'est désormais porteur d'un titre prestigieux qu'il revient en Angleterre où il est assailli par une horde de mères prêtes à tout pour marier leurs filles. Mais Simon ne s'intéresse pas aux débutantes. Sauf peut-être à Daphné Bridgerton, qu'il a rencontrée dans des circonstances cocasses. Comme Simon, elle voudrait qu'on la laisse en paix. Une idée machiavélique naît alors dans l'esprit du duc...

  • « J'ai appris qu'il était mort depuis des années. C'était en mai 90. Je n'avais jamais pensé à sa mort. On m'a dit aussi qu'il était enterré à Sadec, que la maison bleue était toujours là, habitée par sa famille et des enfants. Qu'il avait été aimé à Sadec pour sa bonté, sa simplicité et qu'aussi il était devenu très religieux à la fin de sa vie.
    J'ai abandonné le travail que j'étais en train de faire. J'ai écrit l'histoire de l'amant de la Chine du Nord et de l'enfant : elle n'était pas encore là dans L'Amant, le temps manquait autour d'eux. J'ai écrit ce livre dans le bonheur fou de l'écrire. Je suis restée un an dans ce roman, enfermée dans cette année-là de l'amour entre le Chinois et l'enfant. »

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