• Rentrée Littéraire 2021 La Libération comme vous ne l'avez jamais lue
    Été 1944 : Sadorski a passé huit mois en prison. L'administration le libère en échange d'un rapport sur le transfert de l'ex-ministre Georges Mandel, otage des nazis, qui va être tué sous ses yeux. Crime ordonné par la SS ou par la Milice ? Peu après, un inconnu blessé est enlevé par des flics allemands en civil. L'inspecteur met ses adjoints sur l'affaire et l'un d'eux est abattu à son tour. Dans un bar tenu par des truands, Sadorski rencontre un jeune milicien qui semble être un pervers sexuel. Ce personnage va le mener à la plus terrifiante " Gestapo française " opérant dans ces dernières semaines avant la Libération..." Un très grand personnage de salaud qui nous pousse à une immense compassion pour ses victimes. " Pierre Lemaitre, Dictionnaire amoureux du polar, Plon, 2020Retrouvez toute la Rentrée Littéraire Robert Laffont ici : http://rentreelitteraire.robertlaffont.com/

  • "Pas d'erreur, cette fille était de la race des vaincus. Elle ne tenterait rien. En bonne intello, elle se contenterait d'analyser. Et tu en arriveras à la conclusion que mon père n'a aucune raison de te vouloir du mal. Une déduction erronée. Le souci avec lui, c'est qu'il n'a jamais été maître des émotions étranges qui chevauchent dans les méandres de son esprit. Il est comme un demi-dieu, capable du pire comme du meilleur. Un être absurde et merveilleux, dépourvu d'empathie, sans peur, susceptible de se lancer dans des actions inutiles et sacrément périlleuses pour lui et son entourage." Après avoir fréquenté Les Infidèles et fait une escale au Japon avec Kabukicho, Dominique Sylvain nous emporte une fois encore dans son univers dangereusement onirique et sensuel. Nouvelles technologies et Bitcoins lui offrent mille et une manières de tordre le cou aux codes du roman policier. Une femme de rêve brouille les pistes : au lieu de traquer le coupable, n'est-il pas plus séduisant de rechercher qui est la victime ? "Quelque part c'est insensé, mais ça me plaît ainsi." Dominique Sylvain Dominique Sylvain a vécu en Asie pendant treize ans. Elle a fait ses débuts dans le polar avec la parution de Baka!, son premier roman inspiré de sa vie au Japon. Après avoir été journaliste, puis responsable de la communication au sein d'une grande entreprise, elle se consacre désormais exclusivement à l'écriture. Lectrice insatiable et fan inconditionnelle de Murakami, elle use de toutes les libertés que lui offre le policier pour jouer avec les codes du genre et emprisonner ses lecteurs dans de redoutables filets. Ingrid et Lola - le duo improbable qu'elle a imaginé - sont devenues des personnages culte. Son oeuvre singulière, et primée à de nombreuses reprises, est traduite dans une quinzaine de pays et est également disponible aux Éditions Points.

    Dominique Sylvain a vécu en Asie pendant treize ans. Après avoir été journaliste, puis responsable de la communication au sein d'une grande entreprise, elle se consacre désormais exclusivement à l'écriture.Lectrice insatiable et fan inconditionnelle de Murakami, elle use de toutes les libertés que lui offre le policier pour jouer avec les codes du genre et emprisonner ses lecteurs dans de redoutables filets. Ingrid et Lola-le duo improbable qu'elle a imaginé-sont devenues des personnages culte.

  • Deux victimes prises au piège. Une seule issue : tuer ou être tué
    Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : " Vous devez tuer pour vivre. " Les jours passent, la faim et la soif s'intensifient, l'angoisse monte. Jusqu'à l'issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n'avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

  • Pour Hobe Hicklin, ce ne devaitêtre qu'un casse de plus, histoire de se refaire à sa sortie de prison. Sauf que l'ancien taulard a un peu perdu la main. Il commet deux erreurs : d'abord, prendre en otage le jeune guichetier, Charlie Colquitt ; et ensuite essayer de doubler les membres de la Fraternité aryenne avec lesquels il devait faire le braquage. Voici donc Hicklin, flanqué d'un témoin encombrant et traqué par ses "amis" d'autrefois, contraint de fuir et d'aller se terrer dans les montagnes du nord de la Géorgie, tandis que le shérif local Tommy Lang se lance aussi à ses trousses.

  • L'implacable machination
    De jeunes gens riches sont conviés à une fête dans une résidence luxueuse d'un quartier chic, sur les monts qui surplombent Séoul. Chacun en entrant est prié de choisir un masque : tel devient l'Ours, tel le Renard, tel autre Tom Cruise ou Pikachu. Buffet fin, alcools chers, drogues diverses. Des couples s'improvisent dans les chambres à l'étage lorsque soudain un coup de feu éclate et l'un des convives s'effondre, abattu à bout portant. Tout bascule une première fois : les invités sont séquestrés. Une rançon exigée en diamants est rapidement rassemblée par les familles des otages. Au fur et à mesure des tractations, les libérations se succèdent. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un groupe de sept personnes retenues. La prise d'otage prend une autre tournure quand le ravisseur annonce que les derniers otages vont être jugés pour leur implication dans un crime impuni, le viol et l'assassinat d'une jeune fille, neuf ans plus tôt. Et ce n'est que le premier rebondissement d'une machination sombre et inexorable.

  • En 1997, alors qu'il est responsable d'une ONG médicale dans le Caucase, Christophe André a vu sa vie basculer du jour au lendemain après avoir été enlevé en pleine nuit et emmené, cagoule sur la tête, vers une destination inconnue. Guy Delisle l'a rencontré des années plus tard et a recueilli le récit de sa captivité - un enfer qui a duré 111 jours. Que peut-il se passer dans la tête d'un otage lorsque tout espoir de libération semble évanoui ? Un ouvrage déchirant, par l'auteur de "Pyongyang", de "Shenzhen", de "Chroniques birmanes" et de "Chroniques de Jérusalem".

  • Voici le récit en détail du braquage, par Jan-Erik Olsson, de la Kreditbank en Suède, en 1973, fait divers à l'origine de la notion de "syndrome de Stockholm", syndrome d'identification à l'agresseur, voire d'affection vis-à-vis de son ravisseur. Mitraillette en main, Olsson, qui vient tout juste de s'évader de prison, retient sous la menace quatre employés, trois jeunes femmes et un homme. Plein d'aplomb, Olsson va jusqu'à obtenir de la police que celle-ci fasse sortir de prison son complice, un braqueur patenté, Clark Olofsson. Criminels et otages se replient dans la salle des coffres, confinement qui dure plusieurs jours. Peu à peu, les otages développent un sentiment d'empathie très fort pour leurs geôliers et, à l'inverse, une hostilité grandissante pour la police...

    Journaliste et auteur de plusieurs ouvrages - Early Tales of the Atomic Age, The Man in the Thick Lead Suit, From Hiroshima to the Moon, A Summer's Duckling,An Inquiry Into Enoughness ou encore Patriotism without Flags -, Daniel Lang (1913-1981) a collaboré durant quarante années au New Yorker, pour lequel il a notamment été correspondant de guerre. En 2018, a paru aux éditions Allia Incident sur la colline 192, reportage qui a inspiré Brian de Palma pour son film Outrages.

  • La plume est plus forte que l'épée. Nous aimerions le croire, mais est-ce bien vrai ? Quelle est la force de la parole face aux armes ? C'est la question que pose Frank Westerman dans Soldats de la parole. Pour tenter d'y répondre, il entraîne le lecteur dans des situations très variées, comme dans un road movie, avec du suspense et non sans une pointe d'humour.

    Westerman a une plume en or et une imagination historique époustouflante. Westerman est un conteur d'envergure. NRC Handelsblad
    Passionnant, intelligent, urgent. Le journalisme d'investigation dans ce qu'il a de meilleur. De correspondent
    Un livre important. Frank Westerman transforme sa plume en caméra, il prend le lecteur par la main et l'emmène dans ses investigations. Sa description de la prise d'otages des trains est digne des meilleurs films à suspense. Vrij Nederland

  • En août 1688, la Rochelaise Adélie Candé arrive en Amérique pour y rejoindre son fiancé. Or, son rêve de devenir une maîtresse de maison respectable, malgré le fait qu'elle soit une bâtarde, s'effondre quand des forbans capturent le navire sur lequel elle vient d'arriver. Adélie choisit alors de s'échapper avec l'un de ses ravisseurs, qui lui promet de l'escorter à Grand-Pré, où l'attend son fiancé. Mais en cours de route, la violence, la nature indomptée et le chame insidieux de son compagnon transformeront peu à peu la vision qu'a la jeune femme du monde. Désormais éprise de deux hommes, déchirée entre la vie qu'elle a toujours voulue et un goût naissant pour l'aventure, elle se battra pour garder le contrôle de son destin.

    Dans ce roman où les aventures et les revirements se succèdent avec rythme, le lecteur découvrira une Acadie déjà menacée par la guerre, alors que les efforts des colons français ne font que commencer à porter leurs fruits. Les personnages nous entraînent à travers les étendues vierges, le long des côtes et dans les maison des habitants.

    Tout un périple où la cruauté, le désespoir et la trahison ne peuvent étouffer l'appétit de vivre d'une battante.

  • Unité d'élite t.1

    Loraline Bradern

    • Bmr
    • 2 Mars 2018

    Ils se sont rencontrés dans le noir.
    Captifs d'un groupe terroriste, ils ont partagé la même cellule et, par sécurité, utilisé des faux noms.
    Elle était Jessi. Lui, Woody.
     
    Au milieu de l'enfer, sans jamais se voir, ils se sont chamaillés, désirés. Et il l'a sauvée au péril de sa vie.
     
    Presque trois ans plus tard, Alyssandra travaille au sein des forces spéciales de la Navy, le Black Squadron.
    Elle croit son Woody mort.
    Leur histoire, fantasmée.
    Leur passé, enterré.
     
    Jusqu'à ce qu'une mission ébranle toutes ses certitudes...

  • Unité d'élite t.2

    Loraline Bradern

    • Bmr
    • 25 Mai 2018

    Alyssandra, alias Jessi, est de retour en enfer.
    Prisonnière d'un cartel colombien.
     
    Sauf que, cette fois, son équipe s'organise pour la sauver.
    Avec à sa tête, Woody, bien déterminé à faire la lumière sur leur histoire commune.
    Lui qui pensait Jessi morte depuis des années, le voilà confronté à une toute nouvelle réalité  : elle est en vie, fait partie du Black Squadron et reste hantée par leur passé.
     
    Entre séduction et quête de vérité, la relation de Woody et Jessi promet d'être aussi enflammée... que périlleuse  !

  • Une nuit de pleine lune

    ,

    Fallait pas le chercher...Karim rêve de retourner vivre un jour au Maroc, dans une villa au soleil, au bord de la mer. Mais pour ça, il aurait besoin de toucher le pactole. Avec une équipe pas vraiment pro, il décide de s'attaquer à la petite fortune d'un couple de particuliers... Ce sont donc cinq jeunes nerveux et mal préparés qui pénètrent un soir chez les Boisseau, un couple âgé vivant dans une maison isolée en rase campagne. L'idée est d'attendre le retour du couple et de les effrayer suffisamment pour qu'ils dévoilent le code de leur coffre. N'importe qui finirait par céder ! Sauf que Boisseau n'est pas n'importe qui...
    Le grand Hermann revient chez Glénat avec un one shot scénarisé par Yves H. Un thriller glaçant, angoissant et cinématographique.

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    Une collection à prix découverte unique pour apprendre sans se ruiner.

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  • Un mal répand la terreur, plutôt cancer que peste : la prise d'otages. Un cancer qu'il faudra bien soigner. Personne ne tentera donc quelque chose contre ce nouveau dragon ? Et si un nouveau saint Michel, justement, se mettait à agir, en exécutant systématiquement cette race de lâches ? Ce justicier inconnu, ce sera le « Renard », dont la personnalité outrancière, secrète, a quelque chose d'attachant, par son passé obsédant, ses luttes, ses ambitions, ses amours, ses motivations réelles en somme ; un héros terrible et doux à la fois. « P.J.O. », un roman à boire d'un trait, comme une drogue dure, un philtre de mort et de haine. Une histoire forte, prenante, qui ne peut laisser indifférent, par ses outrances, mais aussi à cause de cette révolte qui monte en chacun de nous devant le problème mondial des preneurs d'otages, quels qu'ils soient.

  • Voici le récit des aventures d'Aurel Cornea, envoyé à Beyrouth avec Rochot, Hansen et Normandin pour une dizaine de jours et qui y reste 291 nuits comme otage, autrement dit l'histoire d'un exilé roumain, kidnappé en tant que journaliste français, qui survit pendant dix mois dans une pièce sans lumière enchaîné à un radiateur. Là-bas, Cornea, rebelle et insolent, tire profit de ses « heures sup. ». Il libère ses souvenirs, conte ses histoires, organise ses fantasmes, vit à l'écoute des moindres bruits. Livré à lui-même, il voyage de Bucarest à Beyrouth, des années cinquante aux années quatre-vingt, d'une prison l'autre, de Charybde en Scylla... Ici, Tudor Eliad tient la chronique de l'attente et le journal des tumultes du monde. Derrière l'image cathodique diffusée tous les jours, il révèle les secrets d'un homme.

  • « Policier » et même, à la limite, « roman-catastrophe », « Les otages de l'atome » pourrait également entrer dans la catégorie toute nouvelle de la fiction écologique. Deux attitudes donc : vous ne recherchez que le rythme, le « suspense », et vous ne serez pas déçu, car les événements retracés ici s'enchaînent, sans la moindre pause, selon une logique implacable ; ou vous souhaitez jeter un regard en avant sur cette ère nucléaire, prétendument pacifique, dans laquelle nous sommes entrés, et une occasion vous est donnée, que vous regretteriez de n'avoir pas saisie, d'éprouver le devenir d'un système dont le triomphalisme technologique ne pourra masquer longtemps la mortelle fragilité. Dans une région indéterminée, que l'on devine toutefois riveraine de la Manche s'élève l'orgueilleuse cathédrale de la religion nucléaire, un surrégénérateur. Dix années de fonctionnement sans incidents notables ont placé la centrale sous le patronage contradictoire de deux déesses redoutables : Rentabilité et Routine. La vulnérabilité qui en résulte va se manifester de façon terrifiante lors de circonstances qui semblaient ne devoir être que banales : le « casse » d'une banque de la ville voisine, un « hold-up » classique qui soudain tourne mal, et c'est l'irruption du « fait divers » dans la logique réputée infaillible de l'univers concentrationnaire atomique... Car « les otages de l'atome », tout autant que ces clients de la banque, ce caissier, ces ingénieurs de la centrale, ne serait-ce pas d'abord nous-mêmes... ?

  • Thierry Desjardins, grand reporter du Figaro, prix Albert Londres : 1975, a réussi un exploit et vécu une aventure extraordinaire. Il a pu gagner le « Tibesti interdit », rencontrer les rebelles de cette région du nord du Tchad. On se souvient du « bruit » qu'a fait la publication de ses reportages, dans Le Figaro. Pour la première fois, on parlait de ces guerriers maoistes perdus dans l'enfer d'un désert grand comme les deux tiers de la France, on racontait les drames, les mésaventures et la vie quotidienne des otages, les maladresses des négociateurs chargés ; d'obtenir leur libération. Thierry Desjardins révélait la mort du commandant Galopin, annonçait l'évasion de Marc Combe. On trouvera dans ce journal de bord le folklore à la Kessel de guerriers bardés de cartouchières, les rêves de la Révolution d'un ancien de Sciences-Po devenu chef de tribu, l'histoire d'un coup d'État plus ou moins manigancé par des services secrets, des diplomates perdus dans la réalité, une histoire d'amour hors du commun, le paysage le plus laid du monde, des peintures rupestres... Une histoire de brigands qui se mêle à ce qui est, peut-être, le début de « la longue marche » africaine.

  • À l'intérieur de la Sicile, loin des routes fréquentées, s'élevait jadis une splendide villa, demeure d'un chasseur de fauves. Esclave libéré de Maximilien Hercule, empereur de Rome, il jouissait de la confiance et de l'amitié de son ancien maître, qui, fréquemment, venait le voir, accompagné de sa famille et d'amis, pour se livrer à la chasse, organiser des jeux de cirque et se détendre des fatigues de ses expéditions guerrières. Comment, lors d'un de ces séjours, se décida le sort de Constantin, encore adolescent, et à la suite de quelles intrigues, vous le lirez dans ce livre qui retrace fidèlement cette histoire hasardeuse, reconstituée d'après les mosaïques de la villa que l'on peut admirer encore de nos jours.

  • À deux pas du vieux port, dans les quartiers chauds de Marseille, le jeune N'Guyen, surnommé le Chinois, s'assure déjà le respect de ses compagnons. La rue ne le pervertit pas. Il en saisit les règles et décide de mettre sa force au service du droit. Fondateur du Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN), le Chinois est chargé des affaires à hauts risques. Il opère à Nice, Valence, Marseille. Sa mission : libérer les otages. Sa méthode : dialoguer et, si nécessaire, se substituer aux innocents retenus. Dans son face à face avec les gangsters, le Chinois laisse une seule issue à l'adversaire : la reddition. Ceux qui ont parié contre lui ont toujours perdu !

  • Si des armes automatiques sont subtilisées par des tueurs à l'armée, c'est l'assurance que le sang va couler très prochainement ! D'autant plus s'il s'agit d'une cargaison entière de PM ultrasophistiqués, capables de déchirer tous les blindages. Bien sûr, il aurait fallu pour les retrouver quelqu'un comme le commissaire David Lansky, actuellement à l'ombre pour un vilain règlement de comptes avec des proxénètes.

  • Depuis ces dernières années, les prises d'otages se multiplient. On voit les personnages les plus divers y recourir, depuis le criminel de droit commun - cherchant à obtenir sa liberté - jusqu'au militant politique prétendant s'en servir dans l'intérêt d'une cause. Mais, quels que soient les motifs des ravisseurs, ce sont toujours des innocents qui payent, trop souvent de leur vie. Il est temps, plus que temps, de tirer la sonnette d'alarme. Si des mesures effectives ne sont pas prises à bref délai, si nous ne les imposons pas aux responsables de notre sécurité, la maladie deviendra épidémie, et il sera trop tard pour réagir. Déjà, nous risquons tous d'être un jour un otage. Jacques Batigne prend d'abord les mesures du problème. Puis, il présente les récits de huit récents enlèvements, dont la plupart se sont tragiquement terminés, depuis les rapts - en République argentine - de M. Sallustro, directeur de « Fiat », au Canada du ministre Pierre Laporte, jusqu'au drame de Clairvaux, et du village olympique de Munich. Pour tous, il le fait de façon si alerte, que le témoin d'une des scènes a pu dire à propos de ces pages : « On croit y être. » Jetant alors un regard vers le passé, Jacques Batigne dit ce que fut la naissance du problème des otages, et comment il a évolué au cours des siècles. Il conclut sur une perspective d'avenir : si nous n'y prenons garde, les orphelins du prochain drame, au lieu d'être les deux enfants de Nicole Comte, l'infirmière de Clairvaux, ou les trois enfants de Yosef Romano, une des victimes de Munich, seront peut-être les nôtres.

  • Jusqu'au bout

    Clelie Avit

    Depuis deux ans, Éline ne vit plus en France. Fille d'un ambassadeur culturel, elle réside désormais dans un pays où les menaces terroristes s'accumulent quotidiennement. Un matin, les menaces deviennent réelles. La capitale est attaquée par les rebelles. Éline et sa mère n'ont d'autre choix que de rejoindre l'ambassade pour être évacuées par les forces spéciales françaises. Mais elles arrivent trop tard.

    Après une nuit d'errance, une seconde évacuation se profile mais celle-ci tourne mal et Éline est enlevée. Mathieu, soldat de l'unité, s'estime responsable et se promet de la sortir de là. Pour y parvenir, une seule solution : se faire lui-même prendre en otage.

    Par-delà leurs barreaux et le mur les séparant, Mathieu va tout tenter pour garder Éline en vie, sans réaliser que l'attachement grandissant entre eux pourrait tout aussi bien causer leur perte.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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