• Une odyssée familiale puissante et passionnante. Le grand retour de Victoria Hislop à la saga historique.
    Athènes, milieu des années 1940. Récemment libérée de l'occupation allemande, la Grèce fait face à de violentes tensions internes. Confrontée aux injustices qui touchent ses proches, la jeune Themis décide de s'engager auprès des communistes et se révèle prête à tout, même à donner sa vie, au nom de la liberté. Arrêtée et envoyée sur l'île de Makronissos, véritable prison à ciel ouvert, Themis rencontre une autre femme, militante tout comme elle, avec qui elle noue une étroite amitié. Lorsque cette dernière est condamnée à mort, Themis prend une décision qui la hantera pendant des années.
    Au crépuscule de sa vie, elle lève enfin le voile sur ce passé tourmenté,
    consciente qu'il faut parfois rouvrir certaines blessures pour guérir

    1 autre édition :

  • Juin 1940 : la France est coupée en deux et la Normandie subit l'occupation allemande. Joséphine et ses filles n'échappent pas aux orages de la guerre. Pendant que Raymonde attend le retour de son mari, celui de Juliette s'engage dans la Milice, alors qu'Yvonne, elle, tombe follement amoureuse d'un officier allemand. Quant à Joséphine, mère courage, elle héberge pendant un été deux enfants juifs qui ont échappé à la rafle de juillet 1942.
    La guerre mettra-t-elle fin à l'harmonie familiale ?

  • Entre 1914 et 1918, les expériences de guerre ne se limitent pas au front et à l'arrière. Il y a aussi l'occupation militaire, subie par près de 10 millions de Français et de Belges. La faim, l'angoisse, la privation et la lassitude sont les conditions de cette situation particulière où se mêlent complémentarité de genre et antagonisme de guerre : des relations intimes naissent entre des femmes et des hommes qui dans d'autres circonstances ne se seraient jamais rencontrés. Mais ces relations ne sont pas simplement une révolte de l'amour contre la haine. La vague de viols qui accompagne l'invasion d'août 1914 participe à terroriser les populations civiles. Et la prostitution connaît un essor fulgurant au cours des années suivantes. Quelle que soit leur nature, ces relations ne laissent pas les occupés indifférents : pendant quatre ans, le corps féminin est l'enjeu de tensions incessantes en pays occupé. « Sources de contamination » pour les uns, « femmes à Boches » pour les autres, celles qui fréquentent l'ennemi font les frais de leur choix. Ostracisées sous l'occupation, tondues à la libération, puis disparues une fois la paix revenue. Cent ans après la fin de la guerre, « Femmes à Boches » est le premier ouvrage à se pencher sur l'histoire de ces femmes. Emmanuel Debruyne est professeur à l'Université de Louvain (UCLouvain), où il enseigne l'histoire contemporaine. Spécialiste des occupations militaires durant les deux guerres mondiales, il est notamment l'auteur de Le réseau Edith Cavell. Des femmes et des hommes en résistance (2015) et, avec Laurence van Ypersele, de Je serai fusillé demain. Les dernières lettres des patriotes belges et français fusillés par l'occupant. 1914-1918 (2011). Il a également dirigé avec James Connolly, Elise Julien et Matthias Meirlaen, En territoire ennemi. Expériences d'occupation, transferts, héritages (1914-1949) (2018).

  • Les départements du Nord et du Pas-de-Calais, entre 1914 et 1918, vivent une situation très difficile. Environ 70 % du département du Nord et 25 % de celui du Pas-de-Calais connaissent une terrible occupation allemande. À l'ouest de la ligne de front, le territoire devient une zone stratégique pour les armées alliées, débarquant par Calais, Boulogne-sur-Mer et Dunkerque. Comment dans de telles conditions, marquées par la densité de la présence militaire et par la proximité du front, une activité scolaire et universitaire peut-elle se maintenir et pour quelles finalités ? Organisé autour de dix-neuf contributions et d'une présentation introductive, cet ouvrage décrit la manière dont les acteurs et les structures éducatives réussissent, au milieu des pires difficultés, à maintenir leurs activités, à la fois dans la zone occupée et dans la zone « alliée », luttant pour leur survie. Lorsque sonne l'heure de l'armistice, la lourdeur du bilan est obsédante pour l'École septentrionale qu'il faut reconstituer.

  • Face à l'invasion allemande le recteur Georges Lyon décide en 1914 de rester à la tête des structures scolaires et universitaires de la partie occupée de l'académie de Lille pour mieux les maintenir en vie. Il rédige pendant la guerre ses Souvenirs qui constituent un témoignage d'une grande richesse pour saisir la vie des habitants. Membre de l'élite culturelle, en lien avec les autorités d'occupation et avec les notables - dont le maire de Lille Charles Delesalle, l'évêque Monseigneur Charost, et de nombreux universitaires -, Georges Lyon décrit les exigences allemandes, la vie difficile des Lillois marquée par les pénuries et les réquisitions, voire les déportations. Il s'intéresse aussi aux rapports qui se nouent entre les occupants et les occupés, montrant certaines accommodations mais aussi l'importance du refus. L'ouvrage, outre une présentation des apports majeurs des Souvenirs, est constitué de la retranscription annotée des feuillets manuscrits de Georges Lyon.

  • Frania est une jeune Polonaise courageuse qui, après avoir perdu sa mère, a pris soin de ses cinq jeunes soeurs. Elle a connu le drame de la guerre, de l'occupation allemande avec tous ses dangers, et a dû encore faire un deuil, celui de son frère, mort lors d'une charge insensée de la cavalerie polonaise contre les blindés de la Wehrmacht. Ses malheurs continuèrent quand son père exigea qu'elle épouse un homme qu'il avait choisi. Frania prit alors la fuite, quitta la Pologne et arriva en France. Elle trouva un emploi de serveuse dans un café-restaurant. Mais sa beauté ne laissait pas de marbre certains clients irrespectueux, allant jusqu'à la violence d'une tentative de viol. Heureusement, Frania trouvera protection auprès de Jean, un Polonais naturalisé, qui deviendra son mari. Le jeune couple connaîtra le bonheur, auquel s'ajoutera la naissance de leur fille unique. Pourtant, la vie leur réservera encore son lot de surprises et, surtout, de schémas qui, étrangement, se reproduiront... De sa plume dentelée de douceurs, René Bard relate à merveille les allégresses de l'amour et de ses émotions. Avec talent, il nous susurre de ne pas oublier nos premiers émois amoureux, afin de ne pas interdire à nos enfants ce que nous avons aussi vécu passionnément à leurs âges...

  •  Dans un bel enchâssement de récits, de sa plume rare, maîtresse de phrases cadencées et musicales, Christophe Vieu distille savamment l´atmosphère des premiers pas de la Seconde Guerre mondiale en France. Dans ce contexte particulier, il nous fait vivre l´amitié interdite entre un adolescent français et un jeune occupant allemand. Des descriptions de personnages fines et légères sur une toile de fond historique aux tons sombres nourrissent un récit sensible à la douceur dérangeante.
    Cet ouvrage envoûtant tranche avec ses précédentes oeuvres, et nous découvrons avec bonheur une nouvelle facette de son talent.

  • Retrouvez les personnages de la saga des Brusses pour de nouvelles péripéties !
    Cette fois, ils vont devoir vivre à la douloureuse époque de l'occupation allemande à Alès en 1944.
    Ce roman n'est donc pas une exacte continuation de la saga des intrigues villageoises au village des Esquinades, composée des quatre premiers titres, mais en quelque sorte le bouquet final dans le cadre de la guerre de 1939-1945.
    Voici donc Gustin, Lucien et Linette confrontés à la guerre, à la Résistance, dont leurs fils aînés vont se trouver, bien malgré eux, partie prenante, avec beaucoup d'autres. Dans ce tragique contexte, comment va finir l'histoire du vieux Mas des Brusses et celle de ses habitants ?

  • Qu'est-ce qui pousse des hommes et des femmes à écrire pour dire leur « mal vivre » sur un sol occupé ? La première originalité de cet ouvrage est de répondre à cette question en élargissant le plus possible le champ d'investigation. Ont été pris en considération les différents types d'écrits - publics, intimes, clandestins, dans ou hors du champ littéraire - qui manifestèrent en France, entre 1940 et 1945, un refus de la résignation et de la passivité face à l'occupation et incarnèrent tout l'éventail des comportements allant « du non-consentement à la résistance ». À cet objectif ambitieux correspond une approche interdisciplinaire inédite qui combine analyses littéraires et historiennes, ainsi qu'une dimension comparatiste : les cas belge et polonais ont permis de mesurer les effets des variations des conditions d'occupation et des contextes culturels nationaux. L'ouvrage s'organise autour de cinq axes : l'écriture intime, l'écriture clandestine (presse, tracts, chants des maquis), les formes littéraires (poésie, théâtre, roman), les modalités de l'engagement chez les écrivains, l'écriture face à la persécution et à la répression (journaux et correspondances de Juifs, graffitis de détenus, lettres de condamnés à mort). Que ces contributions traitent de genres, d'auteurs ou d'oeuvres, deux questions principales les parcourent. Quelles fonctions remplissent ces écrits : conceptualiser, agir, affirmer une identité ? Quelles mutations surviennent en période d'occupation, en fonction des différents régimes d'écriture : journalistique ou littéraire, testimonial ou fictionnel, à visée intime ou publique ?

  • Pendant l´occupation allemande de la Seconde guerre mondiale, Flore, Cabri, Sciano et Claudio, quatre adolescents italiens, vivent en France cachés dans le sous-sol d´une maison bombardée. Avec l´aide d´une famille de fermiers, ils parviennent à organiser leur communauté, à trouver des petits emplois dans les champs, et à survivre tant bien que mal, malgré la rigueur d´un hiver particulièrement froid, et la maladie qui les menace à tout instant. Peu à peu, ils apprennent le métier d´agriculteur, et jettent ainsi les fondements d´une vie nouvelle et meilleure. Ce roman ne relate pas les exploits de héros de guerre, ni la bravoure des résistants, mais le courage ordinaire et admirable de ces jeunes gens qui, malgré des conditions de vie difficile, réussissent à rester soudés dans l´adversité. On découvre leur vie quotidienne, ses tracas mais aussi ses joies - ils y puisent la force qui leur permet d´avancer et de surmonter les obstacles. Mais ce roman est aussi l´histoire de cette famille de fermiers qui prend les jeunes italiens sous son aile, et leur témoigne une bonté simple et gratuite, d´autant plus extraordinaire qu´elle est offerte en période de crise pour les communautés rurales. "Les Secrets de la ferme abandonnée" est la suite de "L´Amitié pour seul abri", premier tome de la saga écrite par Claude Souchon.

  • Si Sartre a été, dès la publication de La Nausée en 1938, pour les initiés de la scène littéraire parisienne, un auteur qui promettait, ce sont ses deux pièces créées sous l'Occupation qui, avant même la fameuse conférence « L'existentialisme est un humanisme » d'octobre 1945, l'ont catapulté dans le domaine public. Comment et pourquoi ? Malgré un travail archéologique dont les résultats sont publiés depuis une vingtaine d'années, les clichés sont tenaces. Sartre ne s'est-il pas affirmé dans le monde théâtral et littéraire en inventant après coup un activisme subversif pour se justifier d'avoir fait jouer ses amies et d'avoir voulu faire carrière au théâtre à un moment qui ne s'imposait pas ? N'a-t-il pas accepté de soumettre ses pièces à la censure allemande pour se faire acclamer par la critique collaborationniste et les représentants des autorités occupantes dans un théâtre dont le nom juif - Sarah Bernhardt - avait été supprimé par un régime qui pratiquait l'extermination ? La prétendue signification politique de ses pièces, en particulier des Mouches, n'était-elle pas si bien cachée qu'aucun spectateur ne s'en est rendu compte ? Ici comme ailleurs, on ne s'approche guère de la réalité par des jugements entiers. Ceux et celles qui auront la patience de lire les comptes rendus des premiers critiques et les témoignages contemporains réunis dans ce volume verront qu'elle était plus complexe.

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