• Le crépuscule des fauves Nouv.

    Le crépuscule des fauves

    Marc Levy

    • Lizzie
    • 2 Mars 2021

    Maya a disparu.
    Une course contre la montre s'engage sur le terrain pour les hackeurs du Groupe 9 qui cherchent à déjouer la conspiration des fauves.
    Les fauves, une poignée de puissants qui s'attaquent à nos libertés.
    Leur plan : créer le chaos, s'approprier toutes les richesses et régner sans limites.
    Mais qui est 9 ?
    *
    Ce nouveau thriller de Marc Levy est la suite passionnante de l'aventure des 9 héros intrépides et attachants rencontrés dans
    C'est arrivé la nuit.
    9 Robins des Bois d'aujourd'hui, 9 hors la loi qui oeuvrent pour le bien au péril de leur vie.
    Un roman d'espionnage engagé qui dévoile de manière éblouissante les dérives de notre époque.
    *
    À propos de C'est arrivé la nuit (tome 1) " Un roman qu'on ne peut pas lâcher, avec un rythme haletant, une écriture électrique. Il se dévore comme une série. " François Busnel,
    La Grande Librairie.
    " Un panaché de
    Millénium et de James Bond. " Bernard Lehut, RTL.
    " Les portraits des personnages sont magnifiques avec leurs fêlures et leur passé... Le fabuleux conteur sait tenir en haleine son lecteur. " Mohammed Aïssaoui,
    Le Figaro littéraire.
    " Un roman à cent à l'heure... Ce polar remue les tripes et donne envie de rejoindre ces Robin des Bois d'aujourd'hui. émouvant, intelligent et très engagé. " Sandrine Bajos,
    Le Parisien.
    " Un roman fort et palpitant. " Anne Michelet,
    Version Femina.

  • C'est arrivé la nuit

    Marc Levy

    • Lizzie
    • 29 Septembre 2020

    Ils sont hors-la-loi Mais ils oeuvrent pour le bien Ils sont amis et partagent leurs secrets Pourtant ils ne se sont jamais rencontrés Jusqu'au jour où... ***C'est arrivé la nuit Le premier tome de la série 9. " Depuis vingt ans, j'écris pour voir le monde en couleurs...
    Pour me calmer aussi.
    À quoi sert d'être écrivain, si ce n'est pour raconter des histoires qui interpellent, pour se poser des questions ?
    Je m'en suis posé à chaque page, alors j'ai mené l'enquête, résolu, aussi mordu qu'un reporter.
    Je suis parti à la rencontre des vrais protagonistes, des hors-la-loi au coeur d'or, des vilains bien sous tous rapports, des manipulateurs, des faussaires, des passeurs, des assassins en col blanc, des putains magnifiques, des journalistes risquant leur peau pour que la vérité éclate, et ce faisant j'ai découvert l'indicible.
    J'avais pour habitude de me laisser entraîner par deux personnages.
    Cette fois, ils sont 9.
    J'ai tout fait pour entrer dans leur bande.
    Et ils m'ont accepté.
    Cette année, nul besoin de leur dire au revoir à la dernière page.
    Parce que l'histoire continue, et elle est loin d'être terminée.
    Bienvenue dans le monde de 9 ! "
    Marc Levy

  • La vallee

    Bernard Minier

    • Lizzie
    • 13 Août 2020

    " Je crois que quelqu'un est en train d'agir comme s'il se prenait pour Dieu... "Un appel au secours au milieu de la nuit
    Une vallée coupée du monde
    Une abbaye pleine de secrets
    Une forêt mystérieuse
    Une série de meurtres épouvantables
    Une population terrifiée qui veut se faire justice
    Un corbeau qui accuse
    Une communauté au bord du chaos
    Une nouvelle enquête de Martin Servaz
    Le nouveau thriller de Bernard Minier

  • La ville est là, cachée derrière ces vers, cité précaire, peuplée de noctambules destinés à s'échouer sur son rivage. Quelques chiens qui rôdent et jouent à la bagarre, mais surtout des humains aux prises avec leurs désirs. Les amours brûlent et se succèdent, comme des clopes. Simon Johannin travaille ses obsessions poétiques avec rage. Certains motifs reviennent incessamment : un ressac d'urine, de sang et de boisson...

    Sa poésie avance le plus souvent sans ponctuation, à l'image de ces jeunes qui courent lacets défaits, sans trébucher. La sensualité se gorge d'ivresse, les lettres titubent, s'écrasent puis se relèvent. Avec ce premier recueil de poésie, Simon Johannin ouvre sur un monde peuplé d'anges meurtris aux ailes cramées : « Le mal est fait/ Le plaisir est partout ».

    Né à Mazamet dans le Tarn en 1993, Simon Johannin grandit dans l'Hérault. Il quitte le domicile parental à 17 ans et s'installe à Montpellier pour suivre des études de cinéma à l'Université, qu'il déserte rapidement. Il travaille ensuite en intérim, puis comme vendeur de jouets, avant d'intégrer l'atelier d'espace urbain de l'école de La Cambre à Bruxelles de 2013 à 2016. Il publie son premier roman L'Été des charognes en 2017, puis Nino dans la nuit en janvier 2019 avec Capucine Johannin.

  • « Il y a eu la vie d'après. L'histoire d'après, ou peut-être la fin de l'histoire parce qu'il faut bien mettre un point final aux histoires qu'on raconte. Comment relater l'échec annoncé d'une vie policée. Une vie sacrifiée sur l'autel de la maternité. Me faudra-t-il commencer par les larmes ou les matins couchés, le sang noir dans le fond de ma culotte ou la porte claquée en dépit des corps qui tremblent. Me faudra-t-il raconter ma vie réussie d'être une mère à terre, dévouée, en morceaux. Me faudra-t-il avouer l'inaltérable violence.
    Oui. »

    Après Le Corps d'après, Virginie Noar montre dans ce deuxième roman les difficultés d'une mère célibataire à s'en sortir, sa tentation de la fuite, son amour inconditionnel mais si imparfait pour ses deux enfants... et son chemin vers la résilience.

    Virginie Noar, pigiste et travailleuse sociale, a trente-cinq ans. Elle exerce notamment dans un espace de rencontre parents-enfants. Elle a publié son premier roman, Le Corps d'après, aux éditions François Bourin en 2019.

  • Un cadavre est retrouvé par la police aux environs de Paris. La victime a été décapitée, les yeux arrachés et replacés dans leur orbite, les membres suspendus par des crochets... Le commissaire Franck Sharko est chargé de l´enquête. Ce meurtre l´intéresse d´autant plus que sa femme, Suzanne, a disparu depuis 6 mois et qu´elle pourrait être, en ce moment même, entre les mains d´un déséquilibré du même acabit. Bientôt des indices sont envoyés par le meurtrier directement à Sharko, par email et sur son portable... Le tueur est là, tout près. Il connaît Franck qui se fait aider d'une profileuse et d'un pro de l'informatique pour son enquête. Un autre cadavre de femme ayant succombéà ses blessures est retrouvé dans des abattoirs désaffectés, atrocement torturée et dont l´agonie a été filmée pendant des mois. De boîtes SM parisiennes au milieu très fermé du roi du porno français, Sharko suit la trace du tueur qui a toujours une longueur d´avance...

  • Dans un petit village des monts Funiu, Li Niannian, un adolescent un peu stupide et grand lecteur des romans de son voisin Yan Lianke, supplie les esprits de lui venir en aide : en plein été, les hommes ont en effet sombré dans une épidémie de somnambulisme. C'est un cauchemar que raconte Li Niannian, une nuit carnavalesque oubliée du temps. - les veilles se succèdent mais le jour se refuse à poindre -, une nuit durant laquelle les hommes transgressent tout : la morale, le bon sens, les codes, l'histoire. Le somnambulisme collectif débride les désirs et les obsessions enfouis. C'est une nuit de chaos. Si le père de Li Niannian lutte courageusement pour le salut de son village, c'est qu'il se sent redevable, coupable d'avoir autrefois dénoncé des inhumations clandestines alors que la crémation est de rigueur. Quant au directeur du crématorium, oncle de Lia Niannian, il en profite pour recueillir l'huile des cadavres à des fins lucratives....

    Faut-il voir ce monde insensé comme une allégorie de la réalité ? Un monde plongé dans une obscurité telle que l'humanité en perd ses repères fondamentaux et que l'unique forme de parole possible semble désormais l'imploration ? Couronné en 2016 par le prix Hongloumeng, ce roman a été annoncé par Yan Lianke comme un tournant dans son oeuvre, une nouvelle forme d'écriture libérée de la narration historique.

    Né en 1958 dans une famille de paysans illettrés du Henan, Yan Lianke a d'abord été écrivain officiel de l'armée, avant de composer des oeuvres puissantes et empreintes de liberté, souvent mises à l'index par la censure. « Je ne veux me rendre ni au pouvoir politique ni au marché. Je préfère garder ma dignité, même si cela signifie mourir de faim. J'ai cette conviction dans le sang. » Yan Lianke a reçu en 2014 le prix Franz Kafka pour l'ensemble de son oeuvre.

  • Quand le tic-tac de l'Avent se remet en route, on voudrait s'épargner le calvaire d'une crise intérieure qui vire à l'épreuve familiale. Il est toutefois difficile de prétendre se tenir à l'écart d'une fête qui nous rappelle qu'on n'est rien sans les autres, ni la force qu'on tire des siens. Faisant feu de tous les bois conceptuels (philosophie, histoire, psychanalyse, anthropologie, littérature, cinéma, séries télévisées), ce livre décrypte les états d'âme et les tourments qui refont chroniquement surface aux dernières heures grises de l'année. Il n'a pas pour but de défendre Noël, ni d'en instruire le procès à charge, pas plus que d'en moquer le folklore ou d'en proclamer l'obsolescence. Il ne milite ni pour sa sanctuarisation culturelle, ni pour son bannissement de nos coutumes. Il cherche à penser cette drôle de fête, qui ne laisse personne indifférent, ni indemne. Celle qui, sous presque toutes les latitudes, mobilise les individus et coagule les générations comme aucune autre. Pour le meilleur et pour le pire. Souvent dans la joie, mais pas toujours dans la bonne humeur. Sur fond de retrouvailles, mais jamais sans conflit, ni tension. Et pour cause : Noël est la mesure intranquille de tous nos liens avec les vivants et les morts.

  • Vie nouvelle

    Michaël Trahan

    Il est dans ce livre question d'entrer dans une image. Cette image est une vie, un théâtre coupé en deux. Au milieu, il y a une forêt et il y a la nuit. Il y a aussi une rivière et une salle de cinéma. Quelqu'un entre dans la chambre et s'installe devant le miroir pour lire un roman d'amour. Personne d'autre ne vient. Au matin, on ne sait plus très bien comment sortir. On le regrette. On doit dire la vérité. Peut-être est-il temps d'apprendre à vivre. L'idée est belle, et la beauté compte, mais on s'attache facilement à ce qui nous encercle. On cherche une histoire bleue comme le ciel et on écrit un poème interminable. Il faut aller jusqu'au bout. Le rideau est lourd, on n'y arrivera jamais. La douleur est lente. À la fin, un enfant apparaît. C'est mon fils. Il dort dans la clairière.

    Vie nouvelle est un livre d'éducation sentimentale. Je l'ai écrit comme on choisit une vie.

  • En 1985, Inosia, férue de science et de Star Trek, est une lycéenne sage et sérieuse des Samoa... Mais à dix-sept ans et demi, elle se lance à corps perdu dans une aventure avec un homme plus âgé qui la stimule physiquement et intellectuellement. L'amour contrarié de ces deux âmes soeurs va au-delà de la passion : ce voyage mutuellement initiatique s'exprime en boucles érotiques, scientifiques et culturelles, inspirées de cosmologie samoane et sous-tendues de constats postcoloniaux. Freelove est un hymne à l'amour, un joyau du discours amoureux, véritable plaisir des sens.

    Freelove est le nouveau roman très attendu de Sia Figiel, auteure renommée du Pacifique. Son écriture est acclamée pour sa fusion innovatrice entre des modes de narration traditionnels et contemporains, son exploration avant-gardiste de la sexualité et des thèmes tabous. Pionnière de la narration au féminin, elle a influencé toute une génération d'écrivains samoans et océaniens, dans les îles comme dans la diaspora.

  • Titi, petite poupée au mince visage de porcelaine, vive et effrontée, passe des mains d'un homme à un autre, en un chassé-croisé amoureux où chacun se désire, se fuit, se blesse, se retrouve dans les nuits de Shanghai. Ateliers d'artistes au bord de l'eau, galerie d'avant-garde, fêtes et lieux à la mode. Loin d'être un décor, Shanghai est le coeur flamboyant de l'intrigue, la nuit y est plus brillante que le jour, la vie s'y épanouit plus librement, imprévisible, excessive, mystérieuse.
    Ces personnages ont parfois un appétit de vivre si insatiable que le réel ne peut suffire à le satisfaire, seuls l'art, l'imaginaire, peuvent le faire car ils sont sans limites. Leur abandon aux forces fantasques de la vie s'accompagne d'un besoin de comprendre ce qui leur arrive. C'est ainsi qu'aux émotions et à la sensualité qui les traversent répond en miroir une réflexion sur la nature de l'art, l'illusion des apparences, le passage du temps.

  • La tribu

    Jean-Michel Mension

    Dans ces entretiens, Jean-Michel Mension évoque les années qui le menèrent à participer, de 1952 à 1954, à l'existence chaotique et alcoolisée de l'Internationale Situationniste. Dans un Saint-Germain-des-Prés aujourd'hui disparu, en compagnie de Guy Debord, mais aussi d'autres figures moins connues et souvent fascinantes, on découvre un Paris interdit : celui des marges, des bistrots et des truands. Dans le récit de cette avant-garde subversive, entre art, liberté sexuelle et dérèglements de tous les sens, on assiste à la naissance d'une révolte qui embrasera, plus d'une décennie plus tard, la jeunesse de Mai 68. Il paraît dans une nouvelle édition, illustrée d'une iconographie renouvelée et augmentée de documents inédits.

    Jean-Michel Mension est né le 24 septembre 1934. Issu d'une famille de militants communistes, il est le premier adhérent de l'Internationale lettriste, créée par Guy Debord. Il en sera exclu à l'été 1954. Mobilisé durant la guerre d'Algérie, il rejoint en France le Parti Communiste puis, en 1969, la LCR. Il est notamment l'auteur d'une autobiographie (Le Temps gage) ainsi que d'une célèbre inscription sur les quais de la Seine : ``ICI ON NOIE LES ALGÉRIENS''. Il décède le 6 mai 2006.

  • Un jardin peut prendre
    des allures merveilleuses,
    tout dépend du regard
    que l'on porte sur lui...

  • "Quand je cherche à dater mes premières nuits blanches, je dois remonter à l'école primaire, à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Cela fait moins d'une semaine que Marie-Claude, l'institutrice en charge de ma classe de CP a commencé de nous enseigner la lecture. J'ai dévoré en quelques jours tout le manuel, exhortant ma mère à m'apprendre les lettres de l'alphabet que j'ignorais encore, avançant d'un bon trimestre en une petite quinzaine. À présent, les livres sont les compagnons obligés de toutes mes nuits. Mais je me suis longtemps demandé, comme de l'oeuf et de la poule, s'ils étaient la conséquence ou la cause de mon trouble." E.P. Depuis son plus jeune âge, Emmanuel Pierrat ne dort que deux heures par nuit. De ce trouble, il a fait une force. Dans ce récit intime, il se livre, évoque ses souvenirs d'enfance, sa curiosité sans limites, le secret de la ville la nuit, sa passion pour la lecture, son goût pour les films d'horreur, son regret de ne pas rêver...

  • Un homme, pénétrant au milieu de la nuit dans un bar de la place de Clichy, croise le regard meurtrier d'un jeune voyou avec qui il va se lier d'amitié.
    Commence pour ce duo paradoxal un voyage à l'intérieur d'un triangle dont les pointes sont la place de Clichy, la place des Abbesses et l'église Notre-Dame-de-Lorette, au fil duquel se dessine une géométrie de la nuit qui est aussi une géométrie du souvenir, générant des métamorphoses où les masques et les rôles s'échangent, où se raconte dans des rixes banales à la lumière violente des néons contemporains une très vieille histoire qui met à nu le passé le plus ancien, celui des ogres et des mythes.

  • Amy a un don fabuleux : elle peut plonger au coeur des livres ! Le Petit Prince, La Belle au bois dormant, Le Portrait de Dorian Gray, Le Livre de la jungle, Peter Pan, Le chien des Baskerville, Alice au pays des merveilles, Orgueil et Préjugés... Lorsque Amy se rend compte qu'un grand danger menace ces chefs-d'oeuvre, elle fera tout pour les protéger et vivra une aventure hors du commun.Une intrigue haletante qui montre les plus grands héros de la littérature tels que personne ne les a jamais vus !

  • Le ciel

    Emilie Beaumont

    Avec la petite imagerie du ciel, les tout petits apprendront tout sur cet univers, du lever du soleil à la nuit étoilée, en passant par le sublime arc-en-ciel.

    Cette collection est une reprise des Imageries adaptés aux plus petits. Chaque sujet est traité en 9 doubles pages avec des dessins précis et des textes courts, riches en informations.

    Idéal de 3 à 6 ans.

  • Nuits d'Achille

    Arnaud Idelon

    Achille est en fête. Au coeur du quotidien d'un club des franges parisiennes, il donne ses jours et ses nuits à l'accélération joyeuse d'une bande d'amis gravitant autour d'une gare désaffectée : la Station. Pris dans le tourbillon des nuits sans fin en petite couronne, Achille survole sa vingtaine dans l'épiphanie d'une jeunesse hautaine et brûlante. Il s'adonne avec la même intensité rageuse au travail, à la danse, à la drogue et à l'excès et célèbre l'hyperactivité souveraine du surhomme jusqu'à ce qu'au lendemain d'une nuit trop forte son corps ne s'écroule sous lui. Commence alors pour lui une longue période d'immobilisation, plâtré, au sixième étage sans ascenseur d'un immeuble toisant Paris depuis les hauteurs de Belleville. Éjecté du tumulte festif, il en éprouve le manque, contraint au ralentissement. Récits revenus d'after, photographies, la fête trouve vers lui mille chemins pour persister. Peu à peu, il capitule : Achille remonte la pente en conviant à son chevet amis et connaissances, autant de figures de ses nuits dont les récits lui donnent à vivre une fête par procuration qu'il convoque comme la fiction totalisante d'une génération venue trouver dans la nuit les utopies qu'elle ne voit pas éclore au jour. Au bout du tunnel, et alors que ses visions des nuits de noce ont pris l'épaisseur du mythe, il compte les derniers jours qui le séparent encore de ses premiers pas. Et de son premier trajet vers la fête.
    Crédits photographiques : Cha Gonzalez, Abandons

  • Ninon le sait bien, dès que la lumière s'éteint, les monstres et la vilaine sorcière de sa chambre sortent de l'armoire et du coffre à jouets. C'était mieux avant, quand Ninon dormait avec ses parents, elle n'avait pas peur de fermer les yeux, elle n'avait pas froid.

    Alors du fond de son grand lit, elle les appelle tout le temps. Papa et Maman en ont assez. Ils doivent trouver une solution pour que Ninon s'endorme en souriant aux étoiles.

    Une collection de contes à lire pour traverser les épreuves du quotidien.

    A partir de 4 ans.

  • Quand la nuit tombe se lèvent parfois les petites frayeurs ou les grandes peurs. Alors quoi de mieux que des mots doux à glisser au cur des oreilles, ceux qui servent à rassurer et à apprivoiser cette grande et belle dame quest la nuit. Voilà ce quoffre ce livre aux petits et aux grands enfants car la poésie fait fi des groupes dâge.

  • Ce soir, Tom ne veut pas dormir. Pour gagner du temps, tous les moyens sont bons : faire un très long câlin à Papa, réclamer un verre d'eau, une histoire, un baiser. jusqu'à ce que Maman se fâche. Cette fois, plus question de la faire revenir. Il faut trouver autre chose...

    Une collection toute tendre pour les petits.

    Idéal pour les 0-3 ans.

  • Par une fin d'après-midi d'automne, alors que la nuit tombe, Tom et ses amis décident de faire une grande partie de cache-cache. Ils ont tous un peu peur du noir mais n'osent pas trop le montrer... Un thème qui anime et nourrit l'imaginaire des enfants.

    Une collection toute tendre pour les petits.

  • La nuit, tous les chats son gris, dit le proverbe. La nuit, c'est aussi le moment redouté où les hantises du passé ressurgissent sans crier gare. Démons du coeur et du corps de l'Amérique urbaine, ou fantômes ancestraux venus d'une Haïti fantasmée, ces impitoyables chimères assaillent les personnages de La nuit démasque. À ce jeu de la vérité nocturne, certains ne verront jamais poindre l'aube.

  • La nuit noire tombe après le soir... lorsque la lune chasse le soleil et s'installe bien haut dans le ciel.

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