Les Éditions JCL

  • Boston, 1825.

    Patricia se voit contrainte d'épouser un jeune homme fortuné de la bonne société, ce qui ne l'enchante guère. Contrariée, elle se réfugie dans l'amitié d'un commis employé à la banque de son père. Obsédé par l'argent, le prénommé Frank réussit à cambrioler l'établissement où il travaille pendant qu'une tempête de neige s'abat sur la région. Fort de son exploit, le fils de forgeron séduit la belle Patricia avant de s'enfuir vers Londres, où ils planifient de se retrouver incognito. Or, suite au vol qui a placé la banque en grandes difficultés, le père de Patricia accentue les pressions. Lasse, elle accepte finalement une union avec le fils d'un célèbre avocat.

    Lorsqu'elle arrive dans la capitale anglaise pour son voyage de noces, Patricia crée une diversion qui lui permet de fausser compagnie à son nouveau mari. Mais pas de traces de son jeune amant et elle se retrouve en compagnie d'une femme des bas-fonds avec qui elle partage son triste logement. Frank parviendra-t-il à retrouver sa belle dans la capitale anglaise, ou est-il encore en mer à affronter mille et une tempêtes?

  • Chaque amour possède son histoire, chaque vie ses aventures grandes et moins grandes. Ainsi, en voulant flâner, s'exposer à la fatalité, avec un mélange de naïveté et d'audace, Simone ne cherchait pas une consolation, mais voulait simplement vivre une journée pour elle-même. Mais voilà! Au moment où elle part au Saguenay à la rencontre de son premier grand amour, une foule de questions s'agitent dans sa tête. Et lorsque le destin les empêchera de se séparer, devront-ils laisser la passion l'emporter sur la raison?

    Premier roman de Suzie Robichaud, Jour de folie est un texte intimiste et charmant qui conduit le lecteur dans les méandres de l'âme avec des mots simples, sentis et émouvants. Parsemé de pensées sages, il scrute de nombreux aspects de l'amour, sans oublier de poser plusieurs questions sur l'abandon, l'amour, la fidélité, la puissance des souvenirs. Ce récit au vocabulaire précis et à l'atmosphère feutrée fait ressortir l'importance de vivre le moment présent et rappelle la maxime de La Rochefoucauld: « Qui vit sans folie n'est pas aussi sage qu'on le croit. »

  • En moins de quatre années, Mélanie St-Germain a successivement perdu sa fille Naomy, décédée d'une méningite en 2001, fait une fausse couche et vu mourir sous ses yeux son fils Joshua d'un bête accident, deux ans plus tard. Elle déplore aussi la perte d'une amie proche. Un destin cruel pour cette toute jeune femme déjà hantée depuis son enfance par des problèmes physiques. Mais sa détermination et son amour pour les siens seront plus forts que tout et Mélanie comprendra qu'il ne sert à rien de s'acharner à changer les choses.

  • Le docteur André-François Bourbeau est surtout connu du grand public comme étant celui qui a établi en 1984 le record Guiness de la plus longue période de survie volontaire en milieu sauvage. Après ce périple unique très médiatisé, monsieur Bourbeau avait consigné méticuleusement ses observations dans ce qui allait devenir le livre Surviethon au gré de la nature, paru aux Éditions JCL en 1988. Vingt-cinq ans plus tard, bien de l'eau a coulé dans les rivières que monsieur Bourbeau et son compagnon avaient alors empruntées à l'époque.

    Fort d'un quart de siècle d'enseignement à l'Université du Québec à Chicoutimi au Baccalauréat en plein air et tourisme d'aventure, il était évident que l'auteur devait faire le procès de son aventure unique, à la lumière de son expérience comme chercheur universitaire dans le domaine.

    Monsieur Bourbeau nous livre donc ses découvertes les plus récentes. Grâce aux nouveaux éclairages qu'il apporte sur les principes fondamentaux de survie en forêt, ainsi qu'au matériel inédit qu'il a développé et expérimenté maintes fois en forêt, monsieur Bourbeau nous permet de découvrir les secrets de la nature.

  • Dans La Proie, Martine Ayotte raconte les sévices exercés par son père durant toute son enfance et son adolescence. Chaque nuit, elle recevra la visite de ce dernier, qui usera de diverses stratégies, toutes plus violentes les unes que les autres, afin d'assurer le silence de la jeune fille. Sauvagement violée et battue, elle sera pendant deux décennies une victime muette.

    Souffrant du syndrome de stress post-traumatique, elle cherchera à fuir son passé par le travail jusqu'au jour où elle s'effondrera. Elle devra alors faire un choix : mourir ou dénoncer. Avec courage, madame Ayotte choisira la deuxième option. Mais comment réagiront son mari et sa famille. Sauront-ils appuyer sa démarche?

    C'est ainsi que vingt ans après sa dernière agression, en 2004, avec l'aide du CAVAC, elle trouvera la force de dénoncer le coupable à la police. Heureusement, l'enquêteur sera le premier à la soutenir et à la croire. Il s'acharnera à convaincre la procureure de la Couronne de défendre un dossier qui semblait pourtant voué à l'échec. S'en suivra une longue remontée vers l'affranchissement et la résilience.

  • Personne ne connaît réellement ces hommes en noir qu'un hélico vient de déposer aux abords d'un petit village d'Afghanistan. Et ces autres qui sortent d'un marais pour abattre un criminel de guerre en Croatie; qui assurent la garde protégée d'un général canadien au Rwanda; qui sévissent contre des preneurs d'otages au Pérou ou qui font mentir le président Milosevic, en faisant la preuve, sur place, du non-désarmement de la Serbie.

    DENIS MORISSET a fait partie des seize premiers membres de la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI2 ou JTF2) de 1993 à 2001. Sa formation et son parcours stupéfiant en secoueront plus d'un et il tient du miracle qu'il soit encore là pour tout raconter. Sept de ses compagnons ne peuvent en faire autant.

    Plus encore et pour cause, le Canada ne rendra jamais hommage à ces combattants anonymes dont les vraies médailles de bravoure se résument aux nombreuses marques encore visibles sur leur veste pare-balles.

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