Arts et spectacles

  • Joselito, torero charismatique et rebelle, explique à sa fille adolescente tentée par les arguments des anti-corridas, le sentiment et les valeurs profondes qui fondent un art né il y a deux siècles. Sans a priori, il l'alerte sur les conséquences culturelles, écologiques et économiques de son interdiction et oppose aux censeurs la dimension artistique et la valeur universelle de la tauromachie.

  • Destiné aux amoureux de la nature, ce guide richement illustré donne les clés pour photographier insectes, plantes ou petits animaux. Résolument pratique, il délivre de précieux conseils techniques, depuis le choix du boîtier, des objectifs, flashs et autres accessoires, jusqu'à la mise en place de l'éclairage ou l'installation d'un aquarium, afin que vous puissiez surprendre le saut de la grenouille, assister à la métamorphose des papillons, figer les éphémères cristaux de glace ou saisir l'épanouissement des premiers bourgeons printaniers. Organisé par saison, il vous aidera à tirer parti de la nature quelle que soit la période de l'année et vous incitera à poser un autre regard sur les détails de votre environnement quotidien pour y révéler la poésie qui s'y cache.

    Cette nouvelle édition mise à jour s'enrichit d'ateliers permettant d'approfondir certaines techniques photo - atténuer un reflet, gérer transparences et contre-jours, aménager un studio macro... - ou de se perfectionner dans la recherche de petits sujets.

    Fort d'une expérience de plus de 30 ans, Gérard Blondeau révèle ses secrets, en naturaliste averti autant qu'en photographe. Il a écrit une quinzaine de livres sur la nature et collaboré à différentes revues.

  • Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926) Pour Claude Monet, le qualificatif d'impressionniste est toujours resté un sujet de fierté. Malgré tout ce que les critiques ont pu écrire sur son oeuvre, Monet n'a cessé d'être véritablement impressionniste jusqu'à la fin de sa très longue vie. Il l'a été par conviction profonde, et peut-être a-t-il sacrifié à son impressionnisme beaucoup d'autres possibilités que lui offrait son immense talent. Monet n'a pas peint de compositions classiques avec des personnages, il n'est pas devenu portraitiste, bien que tout cela fût compris dans sa formation professionnelle. Il s'est choisi, en fait, un seul genre, celui du paysage, et il y a atteint un degré de perfection auquel aucun de ses contemporains n'a pu parvenir. Pourtant, le garçonnet avait commencé par dessiner des caricatures. Puis Boudin lui conseilla d'abandonner la caricature et d'opter pour le paysage : c'est que la mer et le ciel, les animaux, les gens et les arbres sont beaux justement dans l'état où les a créés la nature, c'est-à-dire entourés d'air et de lumière. C'est en effet de Boudin que Monet hérita la conviction de l'importance du travail en plein air, conviction qu'il transmit plus tard à ses amis impressionnistes. Monet ne voulut pas entrer à l'École des Beaux-Arts. Il préféra fréquenter une école privée, l'Académie Suisse, fondée par un ancien modèle, quai des Orfèvres, près du pont Saint-Michel. On pouvait y dessiner et peindre un modèle vivant pour une somme modique. C'est là que Monet rencontra le futur impressionniste Camille Pissarro. C'est ensuite dans l'atelier de Gleyre, que Monet rencontra Auguste Renoir, Alfred Sisley et Frédéric Bazille. Il parlait aussi à ses amis d'un autre peintre qu'il avait également trouvé en Normandie. Il s'agissait de l'étonnant Hollandais Jongkind. «Il fut à partir de ce moment mon vrai maître », disait Monet. «C'est à lui que je dois l'éducation définitive de mon oeil ». Ces paysagistes normands, Boudin et Jongkind, se rangent au nombre des maîtres directs des impressionnistes.
    En 1871-1872, les paysages de Monet ne se distinguaient pas encore par une grande richesse de coloris ; ils rappelaient plutôt les tonalités de la peinture des artistes de Barbizon ou les marines de Boudin. Il composait une gamme de coloris sur la base de tons marron-jaune et bleu-gris.
    En 1877, lors de la troisième exposition des impressionnistes, Monet présenta, pour la première fois, une série de tableaux : sept vues de la gare Saint-Lazare. Il les choisit parmi les douze toiles peintes dans la gare. Ce motif, dans l'oeuvre de Monet, est dans la ligne non seulement du Chemin de fer de Manet et de ses propres paysages, avec trains et gare, à Argenteuil, mais aussi de la tendance qui commença à se manifester avec l'apparition des chemins de fer. Un beau matin, il réveilla Renoir avec un cri de victoire : «J'ai trouvé, la gare Saint-Lazare ! Au moment des départs, les fumées des locomotives y sont tellement épaisses qu'on n'y distingue à peu près rien. C'est un enchantement, une véritable féerie ». Il n'avait pas l'intention de peindre la gare Saint-Lazare de mémoire ; il voulait saisir les jeux de lumière du soleil sur les nuages de vapeur qui s'échappaient des locomotives.
    En 1883, Monet avait acheté une maison dans le village de Giverny, à proximité de la petite ville de Vernon. À Giverny, les séries devinrent une des principales méthodes de travail en plein air de Monet. Quand un journaliste, venu de Vétheuil pour interviewer Monet, lui demanda où se trouvait son atelier, le peintre répondit : «Mon atelier ! Mais je n'ai jamais eu d'atelier, moi, et je ne comprends pas qu'on s'enferme dans une chambre. Pour dessiner, oui, pour peindre, non ». Montrant d'un geste large la Seine, les collines et la silhouette de la petite ville, il déclara : «Voilà mon atelier, à moi » Dès la dernière décennie du XIXe siècle, Monet commença à aller à Londres. Il commençait tous les tableaux à Londres, d'après nature, mais en terminait beaucoup, ensuite, à Giverny. Un ami de Monet, l'écrivain Octave Mirbeau, écrit qu

    1 autre édition :

  • Ils sont devenus célèbres, et ils ont tous été des enfants. Ils signent Blaise, Wolfgang, Victor, Franz, Charlotte, Sigmund et ne sont pas encore Pascal, Mozart, Hugo, Liszt, Brontë, Freud. Une sélection d'une centaine d'auteurs parmi lesquels des écrivains, compositeurs, peintres, scientifiques...

  • Une fenêtre, de la lumière naturelle, un corps nu. Ni accessoires, ni décors, ni studio. Le parti pris artistique est celui de la simplicité. Les modèles sont détendues, elles posent librement selon leurs envies. Plus de 50 femmes d'une rare beauté se sont prêtées à cet exercice sur deux ans. Le résultat est une série de photos étonnantes où lignes et ombres dessinent des images simples et sensuelles. Ce livre est la présentation des plus beaux clichés de ce projet artistique.

  • À la fois repère de leur original propriétaire et salle d'exposition savante pour leurs visiteurs, les cabinets de curiosités, espaces incontournables des demeures du XVIe au XVIIIe siècle, furent de véritables lieux d'expression pour les collectionneurs

  • L´ambitieux projet d´Audubon de peindre tous les oiseaux d´Amérique du Nord résulta en un travail si important qu´il fut une des grandes étapes de l´ornithologie. Il n´identifia pas seulement des nouvelles espèces, mais il dépeignit aussi les oiseaux dans leur habitat naturel, ainsi que dans des poses dynamiques. Son impressionnante collection va du flamant rose à l´aigle à tête blanche, en passant par la conure de Caroline. Audubon décrit chaque espèce avec un texte concis, précisant les particularités de chaque oiseau.

  • Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926) Pour Claude Monet, le qualificatif d'impressionniste est toujours resté un sujet de fierté. Malgré tout ce que les critiques ont pu écrire sur son oeuvre, Monet n'a cessé d'être véritablement impressionniste jusqu'à la fin de sa très longue vie. Il l'a été par conviction profonde, et peut-être a-t-il sacrifié à son impressionnisme beaucoup d'autres possibilités que lui offrait son immense talent. Monet n'a pas peint de compositions classiques avec des personnages, il n'est pas devenu portraitiste, bien que tout cela fût compris dans sa formation professionnelle. Il s'est choisi, en fait, un seul genre, celui du paysage, et il y a atteint un degré de perfection auquel aucun de ses contemporains n'a pu parvenir. Pourtant, le garçonnet avait commencé par dessiner des caricatures. Puis Boudin lui conseilla d'abandonner la caricature et d'opter pour le paysage : c'est que la mer et le ciel, les animaux, les gens et les arbres sont beaux justement dans l'état où les a créés la nature, c'est-à-dire entourés d'air et de lumière. C'est en effet de Boudin que Monet hérita la conviction de l'importance du travail en plein air, conviction qu'il transmit plus tard à ses amis impressionnistes. Monet ne voulut pas entrer à l'École des Beaux-Arts. Il préféra fréquenter une école privée, l'Académie Suisse, fondée par un ancien modèle, quai des Orfèvres, près du pont Saint-Michel. On pouvait y dessiner et peindre un modèle vivant pour une somme modique. C'est là que Monet rencontra le futur impressionniste Camille Pissarro. C'est ensuite dans l'atelier de Gleyre, que Monet rencontra Auguste Renoir, Alfred Sisley et Frédéric Bazille. Il parlait aussi à ses amis d'un autre peintre qu'il avait également trouvé en Normandie. Il s'agissait de l'étonnant Hollandais Jongkind. «Il fut à partir de ce moment mon vrai maître », disait Monet. «C'est à lui que je dois l'éducation définitive de mon oeil ». Ces paysagistes normands, Boudin et Jongkind, se rangent au nombre des maîtres directs des impressionnistes.
    En 1871-1872, les paysages de Monet ne se distinguaient pas encore par une grande richesse de coloris ; ils rappelaient plutôt les tonalités de la peinture des artistes de Barbizon ou les marines de Boudin. Il composait une gamme de coloris sur la base de tons marron-jaune et bleu-gris.
    En 1877, lors de la troisième exposition des impressionnistes, Monet présenta, pour la première fois, une série de tableaux : sept vues de la gare Saint-Lazare. Il les choisit parmi les douze toiles peintes dans la gare. Ce motif, dans l'oeuvre de Monet, est dans la ligne non seulement du Chemin de fer de Manet et de ses propres paysages, avec trains et gare, à Argenteuil, mais aussi de la tendance qui commença à se manifester avec l'apparition des chemins de fer. Un beau matin, il réveilla Renoir avec un cri de victoire : «J'ai trouvé, la gare Saint-Lazare ! Au moment des départs, les fumées des locomotives y sont tellement épaisses qu'on n'y distingue à peu près rien. C'est un enchantement, une véritable féerie ». Il n'avait pas l'intention de peindre la gare Saint-Lazare de mémoire ; il voulait saisir les jeux de lumière du soleil sur les nuages de vapeur qui s'échappaient des locomotives.
    En 1883, Monet avait acheté une maison dans le village de Giverny, à proximité de la petite ville de Vernon. À Giverny, les séries devinrent une des principales méthodes de travail en plein air de Monet. Quand un journaliste, venu de Vétheuil pour interviewer Monet, lui demanda où se trouvait son atelier, le peintre répondit : «Mon atelier ! Mais je n'ai jamais eu d'atelier, moi, et je ne comprends pas qu'on s'enferme dans une chambre. Pour dessiner, oui, pour peindre, non ». Montrant d'un geste large la Seine, les collines et la silhouette de la petite ville, il déclara : «Voilà mon atelier, à moi » Dès la dernière décennie du XIXe siècle, Monet commença à aller à Londres. Il commençait tous les tableaux à Londres, d'après nature, mais en terminait beaucoup, ensuite, à Giverny. Un ami de Monet, l'écrivain Octave Mirbeau, écrit qu

  • Si l´animal fut tour à tour représenté par les peintres pour sa fonction symbolique, cathartique ou allégorique, il fut aussi et surtout, et ce dès les peintures rupestres, peint pour lui-même, en tant que Nature. En suspendant aux cimaises les chefs-d´oeuvre de la Beauté animale, de la Renaissance à nos jours, à l´occasion d´une exposition qui aura lieu au printemps 2012, au musée du Grand Palais (Paris), tout comme ce livre, nous montre combien la Beauté peut être brute et sans atours, ou comment par la culture l´homme revient au coeur même de ce qu´il est : un animal certes doué de raison mais un animal quand même...

  • Si l´animal fut tour à tour représenté par les peintres pour sa fonction symbolique, cathartique ou allégorique, il fut aussi et surtout, et ce dès les peintures rupestres, peint pour lui-même, en tant que Nature. En suspendant aux cimaises les chefs-d´oeuvre de la Beauté animale, de la Renaissance à nos jours, à l´occasion d´une exposition qui aura lieu au printemps 2012, au musée du Grand Palais (Paris), tout comme ce livre, nous montre combien la Beauté peut être brute et sans atours, ou comment par la culture l´homme revient au coeur même de ce qu´il est : un animal certes doué de raison mais un animal quand même...

  • La crise écologique à laquelle nous sommes désormais sensibilisés - et contre laquelle la lutte s'organise progressivement à différents échelons de la société et du pouvoir - remet à l'ordre du jour la grande question de l'harmonie entre l'homme et la nature, fondatrice de nos temps modernes.

    Positions théoriques des uns ou action immédiate des autres convergent vers un questionnement commun auquel les architectes sont eux aussi appelés à répondre : dans quels champs évolue la pensée écologique ? Sur quelles valeurs repose la conception environnementale ? L'approche écologique en crée-t-elle de nouvelles ? Quel regard l'architecte peut-il porter sur la biodiversité ?

    En vue d'y répondre, ce petit livre contient différents outils tels que l'analyse du cycle de vie d'un bâtiment, la redéfinition - fondée sur la notion d'échanges - des liens unissant architecture et aménagement du territoire, ou encore le comportement biodynamique d'un territoire urbain. En s'appuyant sur l'écologie au sens scientifique du terme, l'auteur propose, comme on le verra, un paramètre nouveau pour la conception architecturale et urbaine.

    Théorique, la première partie repose sur le cours d'écologie de l'auteur à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais tandis que la seconde partie décrit trois projets d'ouvrages d'art créés par B+M Architecture, agence dont l'auteur est l'associé fondateur. Conçus à des échelles très différentes, ces projets sont les produits directs de l'enseignement de la première partie.

  • À la fois repère de leur original propriétaire et salle d'exposition savante pour leurs visiteurs, les cabinets de curiosités, espaces incontournables des demeures du XVIe au XVIIIe siècle, furent de véritables lieux d'expression pour les collectionneurs hétéroclites. Entre espèces végétales ou animales rares et autres vestiges géologiques fossilisés, ces cabinets furent toujours dédiés à la connaissance et au savoir. Microcosmes extraordinaires, ils transformèrent, non sans une ambition encyclopédique, les variétés de curiosités naturelles qu'ils abritaient en pièces inédites, véritables chefs-d'oeuvre de dame Nature. L'auteur nous mène ici dans l'antre de ces alcôves ouvertes sur l'immensité d'un monde que l'on découvrait à peine et que l'on tentait alors de mieux de comprendre.

  • Raconte l'histoire d'une jolie fille qui joue au fantôme dans un appartement abandonné, hantant les pages de ce livre pour le plaisir des yeux. Elle ne tarde guère à prendre corps, et bientôt sort du livre...

  • Evoque l'histoire de ce petit village du Loir-et-Cher, à travers des photos prises de 1902 à 1936 : des scènes de la vie rurale, les cérémonies, les activités liées à la terre, le poids des écoles, les pratiques religieuses et les manifestations laïques, l'inégalité des conditions...

  • Reconstitution historique de l'épopée de la source de Quézac, cette eau minérale gazeuse qui jaillit en Lozère, entre Causse et Cévennes, au fond d'une vallée préservée.

  • Se présente comme l'album de famille des années 50-70. Photos, documents, anecdotes, récits, souvenirs pour partir à la recherche des objets et des moments qui ont fait la seconde moitié du XXe siècle : apparition des machines à laver et cadeaux Bonux, naissance de la télévision, le Club des cinq et la Bibliothèque rose, les héros du sport et de la chanson, les vacances au bord de la mer...

  • Reprend des communications du colloque de juin 1992 sur le thème de L'image du Nouveau Monde en France. Une évocation des aspects liés à la cartographie ancienne, et une étude de l'impact sur les mentalités en France, du XVe siècle à nos jours, de la découverte des Amériques.

  • Le récit, minute par minute, de la découverte d'une grotte, le 18 décembre 1994, qui renouvelle complètement les idées que l'on pouvait se faire de la préhistoire et qu'on a appelé du nom de son découvreur. Rassemble aussi les photos prises, salles par sa

  • Un album-guide pour voyager à travers la généalogie des familles et dater ses ancêtres par le costume.

  • L´ambitieux projet d´Audubon de peindre tous les oiseaux d´Amérique du Nord résulta en un travail si important qu´il fut une des grandes étapes de l´ornithologie. Il n´identifia pas seulement des nouvelles espèces, mais il dépeignit aussi les oiseaux dans leur habitat naturel, ainsi que dans des poses dynamiques. Son impressionnante collection va du flamant rose à l´aigle à tête blanche, en passant par la conure de Caroline. Audubon décrit chaque espèce avec un texte concis, précisant les particularités de chaque oiseau.

  • Au fil des pages se dévoile un ensemble de jardins thématiques agrémentés de plus
    d'une centaine de sculptures incrustées à même un site naturel dans les Laurentides.
    Vous y découvrirez l'histoire du rêve de Ginette Marcotte et Luc Paquet, deux passionnés d'art et de nature. Ensemble, ils ont créé un espace de bonheur et de fraternité. Intégrées de façon naturelle à flanc de montagne ou dans des murets de pierres aménagés et enrobés de végétation, les sculptures semblent faire partie du paysage depuis toujours.
    Un véritable exploit artistique ! Ces sculptures se démarquent par un amalgame de finesse sauvage émergeant de la pierre brute et polie, du mouvement et de l'inertie, comme si elles étaient engagées dans un combat pour sortir de la pierre. Surplombant le lac, une oeuvre majestueuse accueille le visiteur en quête de beauté et d'harmonie.
    Voyageurs dans l'âme autant que dans les pays lointains comme l'Inde, la Chine et
    l'Afrique, il n'en fallait pas plus pour développer des thématiques exotiques en onze étapes, chacune ayant son caractère propre. On y découvre, entre autres, « Le jardin des oiseaux », « Le jardin des abeilles », « Le jardin érotique », mais aussi « Le jardin Sacré » qui inspire le calme et la paix ainsi que « Le jardin des éléments » ralliant la pierre, le feu, l'eau et l'amour.
    Mission accomplie. Véritable exutoire de l'âme, Youkali offre un havre naturel
    empreint de beauté.
    Un CD inclus en cet ouvrage propose une création musicale, « Le youkali, les jardins
    du bonheur », intermède pour flûte, clarinette et basson composé par Mathieu Lussier et interprété l'ensemble Pentaèdre, et également, la chanson originale « Youkali » (musique de Kurt Weill, paroles de Roger Fernay) interprétée par Florie Valiquette, soprano, accompagnée par cet ensemble.

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