• De 800 à 1100, les Vikings, venus du Nord, sèment la terreur dans de nombreuses villes européennes. Ils pillent, s'emparent des trésors des églises et des monastères, enlèvent des habitants qu'ils rançonnent ou vendent comme esclaves.
    Mais on ignore souvent que ces marchands exceptionnels ont ouvert de nouvelles voies commerciales entre le Nord, Bagdad et Byzance. Ils se sont installés en Russie, dans les îles Britanniques, en Irlande, en Islande et au Groenland. Ils ont développé une poésie raffinée, vantant les prouesses des guerriers et les aventures des dieux. Les Vikings ne constituaient pourtant pas un peuple. Il n'était pas nécessaire qu'un sang scandinave coulât dans les veines du guerrier pour qu'il soit reconnu comme Viking.
    L'auteur utilise les plus récentes découvertes archéologiques et les récits des ambassadeurs arabes pour raconter le quotidien des paysans comme des seigneurs de guerre - un monde où règnent magie et fantômes. Loin des barbares sanguinaires souvent décrits, les Vikings ont ainsi été des acteurs économiques de premier plan de la nouvelle Europe, avant de disparaître avec l'évangélisation de la Scandinavie et la création des royaumes de Norvège, de Suède et du Danemark.

  • Comment choisit-on un scénario? Qu'est-ce qui détermine le style d'un film? Comment gérer un tournage en extérieur avec une centaine de figurants ? Que faire pour maintenir la concentration d'un acteur au bout de la dixième prise ?Étape par étape, Sidney Lumet aborde tous les aspects de la création cinématographique, de l'écriture à la post-production : le casting, les répétitions, le choix des décors et des costumes, le tournage et le montage, la conception de la bande-son..., jusqu'au moment fatidique de la première projection. Auteur de nombreux classiques (Serpico, Un après-midi de chien, 12 hommes en colère), Lumet offre avec ce livre le point de vue rare d'un cinéaste sur son propre travail et sur son art, nourri d'une longue expérience à Hollywood où il a tourné avec les plus grandes stars (de Katharine Hepburn à Al Pacino). À la fois mémoires professionnelles fourmillant d'anecdotes et guide pour apprenti réalisateur, Faire un film est une plongée saisissante dans les coulisses du cinéma.

  • « Voilà longtemps déjà que je pratique mon métier, que je le ressens, le surveille comme on surveille une habitude ; il me pénètre, et j'ai pris cette manie d'en chercher les effets en moi et dans les autres, d'en surveiller les manifestations.
    Tout le théâtre, cet état dramatique en moi, cette habitude de penser et de sentir pour les autres, par les autres et à travers moi-même, cette attitude vis-à-vis d'un tiers offert, de ce tiers qu'est le public, et vis-à-vis de moi, ces reflets que j'en fais et dont je suis fait, ce comportement entre le soi que je suis et le moi que je me suis donné, à travers tant de personnages, tout cela est là, sensible, visible en moi, tout le long de ma journée, et je cherche à le penser, à le lier, à le raisonner, et à m'en expliquer l'agencement, les raisons.
    Je veux préciser mes sensations, je note dans mes lectures des reflets de mes états (Proust), j'écris des notes, et la vanité de m'exprimer moi-même me rattrape, me rejoint, me retrouve dans ce moment de ma carrière où j'ai découvert cependant (depuis longtemps déjà) que l'acteur n'est qu'une table d'harmonie. » Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés pour tous les pays.
    Copyright 1954, by Ernest Flammarion.
    Couverture : Louis Jouvet dans le film Carnet de bal en 1937.
    © Keystone/Eyedea Presse.

  • Compagnon de route de Charlie Chaplin, Mack Sennett, Fatty Arbuckle, Harold Lloyd ou des Marx Brothers, Buster Keaton commence sa carrie

  • « Il ne faut pas parler de vocation pour les comédiens. Seuls les poètes en ont une.
    Pour nous, la vocation est un mélange extrêmement douteux de toutes sortes de sentiments qui ne sont pas tous nobles, loin de là. Je ne crois guère à la pureté de la vocation, même chez les saints. La vocation est un résultat. Elle résulte de goûts, d'ambitions, de désirs d'autant moins purs qu'ils se manifestent à l'âge de tous les appétits, à l'âge où l'on ne peut juger véritablement ni du métier, ni de soi-même. La vocation n'est que le résultat de la pratique. C'est après avoir fait son métier pendant de nombreuses années, en avoir subi les déceptions, mesuré les difficultés imprévisibles, que s'affirme, se précise une décision qu'on peut appeler alors vocation. La vocation n'est qu'un choix persistant. Les vraies récompenses qu'elle accorde sont toutes intérieures et bien tardives. » Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés pour tous les pays.
    © Éditions Flammarion, 1952.
    DL mai 2009 Louis Jouvet en 1934.© Studio Lipnitzki/Roger-Viollet.

  • Bella figura

    Yasmina Reza

    La première mondiale de cette pièce a eu lieu le 16 mai 2015 à la Schaubühne de Berlin, dans une mise en scène de Thomas Ostermeier.

  • Comment définir ce qu'est « la direction d'acteur » ? Pourquoi y a-t-il si peu d'ouvrages sur la question ? Quel est ce « mystère » ? Entre acteurs et réalisateurs, quelle émulation, quels rapports de force ? Les cinéastes vampirisent-ils leurs acteurs, et inversement ? Les propos des cinéastes et metteurs en scène Olivier Assayas, Stéphane Brizé, Youssef Chahine, Patrice Chéreau, Michel Deville, Karim Dridi, Bruno Dumont, Cédric Klapisch, Claude Lelouch, Daniel Mesguich ne sont jamais théoriques. Ils transmettent leurs méthodes de travail. Ils racontent leurs expériences et évoquent les acteurs avec lesquels ils ont travaillé : Isabelle Adjani, Mathieu Amalric, Asia Argento, Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul Belmondo, Juliette Binoche, Maggie Cheung, Patrick Chesnais, Clovis Cornillac, Béatrice Dalle, Cécile de France, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Albert Dupontel, Romain Duris, Isabelle Huppert, Agnès Jaoui, Jean-Pierre Léaud, Vincent Lindon, Fabrice Luchini, Yves Montand, Michèle Morgan, Nick Nolte, Al Pacino, Michel Piccoli, Audrey Tautou, Jean-Louis Trintignant, Lino Ventura... Autant de cas d'école passionnants.

  • Ce livre retrace les étapes qui ont conduit l'Occident à la découverte du théâtre japonais. Appuyé sur de nombreux témoignages, depuis ceux des voyageurs du XVIe siècle au Japon jusqu'aux chroniques des premières tournées européennes de troupes japonaises au début du XXe siècle, il rapporte, par-delà la fascination pour l'exotisme, les mécompréhensions et les jugements hâtifs, l'apprentissage d'un art majeur. Le théâtre japonais influença les avant-gardes théâtrales européennes du XXe siècle. d'Artaud à Stanislavski ou Yeats et bien d'autres, chacun pensa y trouver une forme expressive puissante, capable de renverser les arts scéniques du « théâtre bourgeois » corseté dans ses conventions. Associé à la redécouverte du théâtre antique ou du théâtre élisabéthain, il présentait l'avantage d'être encore vivant et il proposait à l'homme de théâtre occidental non pas un savoir livresque mais l'éblouissement d'un regard.

  • Hitchcock dit à propos de Psychose : « Je faisais de la direction de spectateur. » Cette boutade qu'on peut rapprocher du « calcul du spectateur » cher à Eisenstein, est une invitation à repenser les rapports entre création et réception au cinéma. Ce recueil de textes issus d'un colloque propose en particulier de trouver la réception dans les films (plutôt que dans l'observation sociologique). De quelle manière la réception s'inscrit-elle dans le film même, dans son texte ou sa texture ? On cherche les adresses au récepteur, les signes ou les configurations qui prescrivent des attitudes aux spectateurs. On examine ces marques dans des films précis (Hitchcock, Oshima, Gus van Sant, cinéma expérimental, etc.). On pose aussi la question générale de l'interaction de la création avec la réception, y compris pour les images 3D les plus récentes. Ouvrage dirigé par Dominique Chateau. Textes de Dominique Chateau, Ian Christie, Laurent Jullier, Kenji Kitayama, Simon Lefebvre, Cyril Lepot, José Moure, Benoît Rivière, Céline Scemama, Karl Sierek, Frédéric Sojcher, Katerina Thomadaki, Bruno Trentini et Hélène Vally.

  • Ce qui se trame, onzième volume de la collection Autour de l'art, marque les 20 ans de la compagnie de théâtre Sibyllines et nous offre une plongée dans l'univers créatif de sa fondatrice Brigitte Haentjens. Regards croisés d'artistes de la scène sur leur travail avec la célèbre metteure en scène, Ce qui se trame propose douze entretiens par l'auteure Mélanie Dumont, illustrés des magnifiques portraits d'Angelo Barsetti. À travers quelques-uns des visages et des histoires de celles et ceux qui ont marqué l'histoire de Sibyllines, ce livre témoigne du processus et du mystère insondable de la création, de ses tâtonnements et de ses hasards.
    Douze artistes de la scène se sont prêtés au jeu de l'entretien et du portrait : Angelo Barsetti, photographe, maquilleur et coiffeur, Anick La Bissonnière, scénographe, Bernard Falaise, compositeur, Julie Charland, costumière, Jean Marc Dalpé, dramaturge et comédien, Francis Ducharme, comédien et danseur, ainsi que les comédiens Anne-Marie Cadieux, Roy Dupuis, Sylvie Drapeau, Céline Bonnier, Sébastien Ricard et Marc Béland, tous partagent avec nous leur relation de travail privilégiée avec Brigitte Haentjens.

  • Un recueil composé de deux pièces de théâtre inédites. La première raconte l'histoire d'une reine et de son bouffon vivant un amour fou en proie aux jeux du pouvoir. La deuxième est une pièce en un acte, une fable sur la relativité des choses : la réussite y est opposée à la mort.

  • Dirigé par Michelle Chanonat, le dossier de ce numéro est consacré aux relations théâtrales entre la Belgique francophone et le Québec. Les deux communautés partagent une langue minoritaire et les problématiques qui s'y rattachent, une crise économique et culturelle, ainsi qu'un goût immodéré pour... la bière et les frites ! On lira notamment les propos d'Emmanuel Schwartz, de Salvatore Calcagno, de Jasmine Catudal, de Vincent de Repentigny et d'Émile Lansman. Hors dossier, il est entre autres question de Claude Poissant, de Jonathan Capdevielle, de Frédéric Dubois et de Richard Maxwell.

  • La mise en scène se veut parfaite. Le corps de la fille baigne dans une mare rouge. Ses grands yeux fixent le vide. Un groupe d'élèves l'en­tourent. Ils paniquent. Ils pleurent. Parmi eux, il y a Tanya. Son visage est sans expression. La mort de sa rivale ne l'a pas émue. Il faudra trouver mieux et recommencer.

  • Leaders du monde artistique Nouv.

    Qu'est-ce que les artistes qui dirigent d'autres artistes peuvent nous apprendre sur le leadership ? Quels sont les secrets de ces « leaders d'artistes » ? Que peut-on tirer de leur expérience, nous qui nous intéressons au leadership en général dans les organisations ? Les artistes qui dirigent des collectifs parviennent à faire travailler ensemble des gens qui sont souvent parmi les meilleurs dans leur domaine, des experts de leur art, qui pourraient mener des carrières de solistes et que nous pourrions appeler des experts autonomes.

    Animés par une passion artistique qu'ils cherchent à transmettre jour après jour dans un contexte de gestion, les chefs d'orchestre, chorégraphes, metteurs en scène, réalisateurs et chefs de cuisine dont les parcours sont présentés dans cet ouvrage nous aident à mieux comprendre certains enjeux du leadership, notamment lorsqu'il est question de faire collaborer des experts autonomes.

    Ce recueil de neuf cas pédagogiques offre une perspective originale et des avenues parfois inattendues pour qui cherche à explorer - ou exercer - le leadership dans des collectifs d'experts autonomes de plus en plus communs et essentiels dans nombre d'organisations aujourd'hui. Le présent ouvrage entend inspirer les gestionnaires ou futurs gestionnaires en leur offrant à lire des cas plus éloignés de ce qu'ils ont l'habitude d'étudier, mais qui pourraient s'avérer tout aussi éclairants.

  • Lorraine Pintal a consacré sa vie entière au théâtre. Sa carrière, étroitement liée au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), est à l'image du feu sacré qui l'anime : brûlante, débordante et grandiose. Son livre est un récit de vie qui n'obéit pas aux règles de l'autobiographie ou des mémoires. Elle y livre ses réflexions sur le théâtre tel qu'elle le connaît et le pratique depuis le début des années 1970, son histoire, ses enjeux et son devenir dans un contexte en plein essor. Elle témoigne du métier de comédien, des exigences de la mise en scène et des défis de la direction d'une compagnie théâtrale. Aux personnes qui aiment le théâtre, le fréquentent et veulent mieux le comprendre, elle révèle quelques-unes des ficelles de cet art vivant, sans rompre l'enchantement dans lequel il nous plonge. À ces jeunes qui se découvrent une passion pour le théâtre et rêvent d'y consacrer leur vie, elle dévoile les moteurs de son intelligence créative et fait voir que le théâtre est un maître à la fois exigeant et passionnant. Telle une Ariane, qui supplanterait les Cassandre qui prédisent la mort du théâtre, Lorraine Pintal nous mène hors du labyrinthe pour nous permettre de nous envoler vers la lumière, comme Icare, munis d'ailes indestructibles.

  • Avec Les Projecteurs, mis en scène par le Cercle Molière en 1965, Guy Gauthier lance la modernité du théâtre franco-manitobain en plein coeur de la révolution tranquille qui se déroule au Manitoba. Il faudra toutefois attendre dix ans avant que la dramaturgie franco-manitobaine s'établisse. Entretemps, le jeune dramaturge passe par Montréal avant de s'installer définitivement à New York à la fin des années 1960 où il est reçu par Edward Albee, et où il écrit une vingtaine de pièces pour la scène Off-Off-Broadway qui bat son plein. Par esprit de rébellion contre l'étau de la Langue et de la Foi, le jeune dramaturge s'était exilé dans la langue anglaise. Mais à New York, il redécouvrira son attachement à sa langue natale, et reprendra l'écriture en français. Après Les Projecteurs, il compose trois pièces en français : Jeu d'orgue (1967), courte pièce sur le monde théâtral, Si jeunesse savait (1992), pièce auto-fictive, mise en lecture à Paris en 2011, et Maudite soit la nuit, (2009) drame sur la vie de Charles Baudelaire, également mis en lecture à Paris, en 2009. À part Les Projecteurs, pas une de ses pièces françaises n'a été mise en scène au Manitoba. Ce volume, publié cinquante ans après le coup d'envoi de 1965, constitue la première édition du théâtre en langue française du dramaturge et réinscrit l'auteur dans le patrimoine de sa province.

  • Le numéro d'hiver de la revue 24 images propose un dossier sur les mises en scène du pouvoir. À l'aune de la transition qui s'opère chez les États-uniens, le dossier amorce la réflexion quant aux fonctions et aux dérives de la représentation du pouvoir. Au moment où, un peu partout, on déboulonne les statues, plusieurs filmographies dont celles de Denys Arcand, Nanni Moretti, Alexandre Sokourov et Olivier Stone passent sous le regard des collaborateurs et collaboratrices. Ce regard ouvre sur les problématiques qui sont les nôtres, mais cherche aussi à retracer l'évolution de la figure du pouvoir, partant des images d'archive réinterprétées par le montage jusqu'aux horizons incertains des mèmes et autres outils numériques issus d'une culture Internet en effervescence. Retrouvez-y entre autres un long entretien avec Denys Arcand sur les hommes politiques dans ses films. L'index qui accompagne le dossier propose, lui, 80 films sortis entre 1933 et 2020. (source : 24 images)

  • Dirigé par Sara Dion, le dossier de ce numéro est consacré au sexe. Catherine Chabot, Nathalie Claude, Nicolas Berzi, Andréane Leclerc et Éric Noël font partie des créateurs qui ont accepté de dire à quel point le sexe dans le théâtre québécois contemporain est audacieux, pudique, libre, politique, créatif ou encore convenu. Hors dossier, on trouve notamment une Carte blanche signée Alexandre Goyette, qui nous entraîne dans les coulisses du tournage de King Dave, et des entrevues avec les metteurs en scène Gisèle Vienne et Florent Siaud.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier prend sa source dans une soirée du Festival du Jamais Lu 2011 placée sous le signe de l'urgence. Dix textes tirés de ce spectacle ont été choisis pour leur diversité et l'acuité de leur prise de parole. Parmi les auteurs, mentionnons Fanny Britt, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Catherine Léger, Jean-François Nadeau et Marcelle Dubois. Hors dossier, on trouve notamment des entrevues avec Daniela Nicolò et Enrico Casagrande, Bruce Gladwin et Louise Lecavalier, une réflexion sur la figure du couple en danse contemporaine québécoise et une carte blanche au scénographe Max-Otto Fauteux.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier analyse quelques-unes des formes que revêt aujourd'hui la mise en action du spectateur au théâtre. Alors qu'Anyssa Kapelusz aborde le passage de la « participation » au « participatif », Gilbert Turp analyse la fragile relation qui unit l'acteur au spectateur. Certains textes posent leur éclairage sur une pratique ou une oeuvre en particulier, comme un parcours ambulatoire créé par Sophie Cadieux et Alexia Bürger ou une pièce présentée dans un hôtel abandonné de New York. On trouve aussi dans ce numéro un portrait du dramaturge Jean-Paul Quéinnec et le compte rendu d'un colloque consacré aux enjeux du son au théâtre.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro aborde le sujet de la création et de la diffusion hors des grands centres par le biais d'exemples qui viennent confirmer ou infirmer le cliché de la région comme désert culturel. Entre autres organismes et manifestations à l'étude, notons la Danse sur les routes, le Festival de théâtre à L'Assomption, le Théâtre du Bic et le Théâtre français du CNA. À lire hors dossier, un hommage à Huguette Oligny, une réflexion sur l'objet et la violence en danse contemporaine et un panorama des théâtres africains contemporains.

  • Dirigé par Philippe Couture et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro s'intéresse aux frontières linguistiques, celles qui séparent les créateurs et divisent les publics, mais aussi, plus largement, celles qui éloignent les communautés, les cultures, les imaginaires, les esthétiques et les méthodes. Les textes portent essentiellement sur les rapprochements, au Québec et au Canada, entre le français et l'anglais, mais on jette aussi un oeil du côté des pratiques étrangères ainsi que du côté du cirque et de la danse. Parmi les articles hors dossier, mentionnons la réflexion de Pascal Brullemans sur la présence de l'auteur en salle de répétition, un portrait du Moulin à Musique et une carte blanche au danseur Marc Boivin.

  • Dirigé par Michelle Chanonat, le dossier de ce numéro propose de rêver d'un théâtre libre, riche et intelligent. Catherine Vidal, André Brassard, Lorraine Pintal, Pierre Robitaille, Normand Baillargeon et Martin Faucher font partie des créateurs qui ont accepté de mettre en mots leur rêve d'un théâtre libéré de toutes contraintes. Hors dossier, on trouve un coup de gueule signé par l'auteure Annick Lefebvre, une carte blanche à Olivier Morin, un artiste aux multiples talents, et une entrevue avec le grand metteur en scène italien Romeo Castellucci.

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