• Édition enrichie d'Yves Bonnefoy comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre. HAMLET Voici l'heure sinistre de la nuit, L'heure des tombes qui s'ouvrent, celle où l'enfer Souffle au-dehors sa peste sur le monde. Maintenant je pourrais boire le sang chaud Et faire ce travail funeste que le jour Frissonnerait de voir... Mais, paix ! D'abord ma mère. Oh, n'oublie pas, mon coeur, qui elle est. Que jamais Une âme de Néron ne hante ta vigueur! Sois féroce mais non dénaturé. Mes mots seuls la poignarderont ; c'est en cela Que mon âme et ma voix seront hypocrites ; Mon âme! aussi cinglantes soient mes paroles, Ne consens pas à les marquer du sceau des actes! (Acte III, scène II).

  • Qui était la belle Rashna ? Quels secrets ont disparu avec elle quand le boeing Kangchenjunga s'est abîmé sur un glacier du Mont Blanc en janvier 1966 ? Un écrivain peut-il redonner vie et combler les zones d'ombre, les silences ? De l'Inde des années 50 aux rives du lac Léman, le portrait d'une femme de tête, singulière et passionnée.
    En janvier 1966, un avion d'Air India explose en plein vol sur le massif du mont Blanc, à l'endroit même où le Malabar Princess s'était écrasé en 1950. On retrouve le corps intact d'une jeune femme, une Indienne nue, vêtue de ses seuls bijoux : c'est Rashna, la belle Parsie. Presque cinquante ans plus tard, sa fille Anusha reconnaît le sari de sa mère dans une exposition. Quentin, un écrivain en mal d'inspiration ayant perçu son trouble, est aussitôt subjugué par la jeune femme. Une certitude germe en lui : ce sari lui donnera la trame de son prochain ouvrage. De rencontre en rencontre, Anusha tente de restituer les bribes de ses souvenirs, ses songes de petite fille hantés par le deuil, tandis que Quentin comble les vides, invente... Et le roman dans le roman apparaît. Quels étaient les secrets de Rashna, cette présence-absence obsédante ? Pourquoi a-t-on retrouvé tous ses bijoux, sauf un, un diamant inestimable ?

  • La liseuse

    Paul Fournel

    La stagiaire entre dans le bureau de Robert Dubois, l'éditeur, et lui tend une tablette électronique, une liseuse. Il la regarde, il la soupèse, l'allume et sa vie bascule. Pour la première fois depuis Gutenberg, le texte et le papier se séparent et c'est comme si son coeur se fendait en deux.

  • Les habitants d´un petit village se voient en photo et se trouvent plutôt... laids. Arrive alors Arsène Clou, un inventeur, qui, grâce à sa machine, promet la beauté à tous ceux qui la veulent. Les villageois se précipitent dans la machine où ils sont immédiatement transformés, pour leur plus grande joie. Mais celle-ci est de courte durée. C´est qu´il y a un hic : la perfection n´a que deux visages, un pour les hommes, l´autre pour les femmes. Impossible dès lors de se reconnaître. Adaptée du roman de Raymond Plante, La machine à beauté a connu un immense succès auprès de son jeune public.

  • Habile métissage entre l´«africanité» et la «canadianité», «Les morts ne sont pas morts» raconte le choc des cultures à travers le destin de Terama, un Africain à cheval sur deux mondes que tout sépare. / Immigrant bien intégré au Canada, Terama trime dur pendant des années pour faire sa marque dans son pays d´accueil. Une nuit pareille aux autres, il entend la voix de Tongo, son père, qui l´interpelle d´outre-tombe. Ne croyant ni à Dieu ni à diable, Terama est persuadé qu´il est victime d´une hallucination ridicule. Il ignore la voix, qui revient pourtant incessamment. Jusqu´au jour où Terama admet l´inavouable, l´existence du culte primitif des ancêtres. Dans la chambre secrète qu´il aménage dans son logis à la manière des huttes votives, Terama renoue avec Tongo puis avec Makwaya. / Au fil de ces palabres nocturnes, Terama se rapprochera de son pays et de sa culture d´origine et sera amené à faire des choix douloureux pour lui et sa famille. En bout de ligne, parviendra-t-il à se réconcilier avec cette conviction profonde que la mort est inévitablement dans la vie ?

  • Toujours fidèle à sa manière bien à lui et à ses préoccupations thématiques, Patrice Desbiens offre, dans «Décalage», des regards rétrospectifs sur son passé partagé entre le Québec et l´Ontario français. La première partie est inspirée par la grande rencontre internationale Jack Kérouac tenue à Québec en 1987 et évoque des lieux de cette ville. La deuxième est un court mémento tandis que la troisième renoue avec le passé de Desbiens. Le recueil réunit des poèmes qui ont été publiés dans les revues Estuaire, Lettres québécoises et Steak haché. Avis aux collectionneurs qui veulent posséder le « tout Desbiens ».

  • Le recueil réunit deux oeuvres de Patrice Desbiens : «L´Homme invisible / The Invisible Man», un récit - a story raconté dans les deux langues de l´auteur et qui, dès sa parution en 1981, a consacré Patrice Desbiens comme l´une des voix majeures de l´Ontario français; et «Les Cascadeurs de l´amour». Dans cette nouvelle édition dans la Bibliothèque canadienne française seront inclus une préface de Johanne Melançon, spécialiste en littérature franco-ontarienne, une biobibliographie de l´auteur, ainsi que des choix de jugements et une bibliographie de la recension portant sur les deux oeuvres.

  • Raconter des histoires est au coeur même de la condition et de l´activité humaine. De la tradition orale aux romans postmodernes, elles épousent des formes et développent des thématiques différentes. Ces études s´intéressent aux histoires que racontent les écrivains francophones du Canada, pour en saisir la diversité, les thèmes de prédilection, les courants littéraires. Les 33 articles sont variés, tant selon l´époque, le genre et les thématiques que les approches analytiques. Ils sont regroupés selon le genre (théâtre, contes, chansons...), l´origine (Acadie, Ouest canadien, Ontario français) ou les aspects narratifs (temps, espace, écriture au féminin...). L´ensemble fournit un regard vaste, original et éclairant sur de vastes pans du corpus littéraire francophone du Canada.

  • Homme de lettre et animateur social, le professeur Fernand Dorais a oeuvré à Sudbury durant les années 1970 et 1980, au cours desquelles il a inspiré de nombreuses vocations, tant littéraires qu´artistiques. Penseur original, il a porté son regard sur une variété de phénomènes littéraires, sociaux, culturels et scientifiques. Et il a été un des premiers à faire de l´Ontario français un objet d´études. Son oeuvre, composée de textes de création presque tous inédits ainsi que d´essais, sera présentée en deux volumes. Le premier réunit ses deux ouvrages publiés - «Entre Montréal... et Sudbury» et «Témoins d´errances en Ontario français» -, ainsi qu´une sélection parmi les articles que l´auteur a produits au cours de sa carrière. Ce, dans le but d´éclairer la trajectoire de l´auteur.

  • « Être francophone, qu´est-ce que cela signifie ? » Ce terme n´est pas soumis à un cadre de référence précis; il transcende les frontières nationales en véhiculant un sentiment d´attachement et une solidarité interétatiques. Pourtant, la francophonie est bel et bien à l'origine d´une certaine activité dans le contexte national. Le questionnement sur soi et sur les liens qui nous rattachent à cette nébuleuse qu´est la francophonie perdure au sein de la population et des institutions et associations de l´État.

    Considérant qu´aucun cadre, politique ou social, n´est capable d´orienter ce questionnement, dix-neuf spécialistes de disciplines diverses envisagent la francophonie sous une forme moins ambitieuse, en privilégiant une approche relationnelle. Selon eux, la francophonie se réincarnerait dans les processus sociaux, politiques et institutionnels sans pour autant être une transposition de balises officielles établies par l´État. Il importe donc de miser sur l´aspect social de la définition en engageant, par rapport aux signes de la francophonie, un dialogue critique sur les circonstances de leur apparition, les moments de leur énonciation, les péripéties de leur réception et les imprévus de leur appropriation. Les articles ici réunis aspirent ainsi à comprendre la façon dont les définitions qui s'opèrent au sein des interactions construisent la réalité.

  • Qu´ont en commun la culture sami en Norvège, le vélo comme instrument de libération des femmes au Ghana et le sort des milliers de sangliers qui envahissent les rues de Berlin ? Ces questions, et d´autres, sont au coeur des préoccupations qui animent Claire, Ariane et Isa, trois soeurs, des jeunes femmes toutes aussi nomades et curieuses l´une que l´autre.

    Chacune à sa façon, elles prennent place dans le monde, interrogeant bien sûr l´amour, la famille, la carrière, mais aussi et surtout elles inscrivent leur parcours dans un univers de plus en plus marqué par la cohabitation des races et la variété des cultures, par des questions de justice sociale et d´écologie. Interpelées, elles prennent part aux débats et défendent avec vivacité les causes qui leur tiennent à coeur.

    Dans la veine autofictionnelle qui traverse l´ensemble de son oeuvre, Marguerite Andersen a façonné les trois destins en s´inspirant de la vie de ses six petites-filles.

  • David Lonergan a accompli ce que personne d´autre n´avait réussi avant lui : assurer une critique littéraire et artistique des productions acadiennes sur une longue durée. Il agit en passeur entre l´auteur et le lecteur, un passeur informé et attentif, respectueux des oeuvres qu´il critique et des lecteurs auxquels il s´adresse.

    Plus de 120 oeuvres d´une soixantaine d´auteurs y sont commentées. Comme l´affirme le professeur et spécialiste de la littérature acadienne Raoul Boudreau dans sa préface : « Les textes réunis ici contiennent l´essentiel et donnent une idée tout à fait représentative et globale de la littérature acadienne de ces années. » Le poète et artiste multidisciplinaire Herménégilde Chiasson, lui-même sujet de plusieurs de ces chroniques, considère que « l´idée de recueillir ces chroniques pour en faire un livre est un projet admirable, qui rassemble dans un même ouvrage un discours foisonnant et une pensée plurielle, composant un puzzle dont tous les morceaux recomposent un tableau complet et surprenant. » Écrit dans un style simple, limpide et vivant, sans autre prétention que de faire découvrir et apprécier la littérature acadienne, «Tintamarre» s´adresse à tous ceux et celles qui aiment la littérature qu´ils soient lecteurs, étudiants, enseignants ou professeurs.

  • Analyse sociopolitique, ces essais étudient l'identité et son rapport à la modernité à partir de deux perspectives : la première, de longue durée, évalue le processus de modernisation qui s'est imposé en Occident depuis le début des « Temps modernes » (XVIe et XVIIe siècles) ; la deuxième, perspective plus contemporaine, analyse l'hypermodernité qui traverse nos sociétés au cours des années récentes. Plus concrètement, les essais tentent de comprendre les transformations identitaires de nos sociétés à lapproche XXIe siècle, à la lumière des conséquences du processus de modernisation sur lidentité.

  • Le grand livre, il y a 40 ans, c'était l'amitié partagée entre Gaston Tremblay et le regretté André Paiement, une amitié consignée dans un cahier personnel nourri par les deux. «Le grand livre», en 2012, c'est une autofiction qui raconte un moment déterminant dans la vie de deux jeunes adolescents, à une époque charnière - la fin des années soixante - dans l'histoire du Nouvel-Ontario. Albert et Paul-André ont grandi à un coin de rue l'un de l'autre, dans le petit village de Sturgeon Falls. Si leur première rencontre remonte à la tendre enfance, alors qu'ils jouaient dans le carré de sable, leur amitié s'est véritablement déployée à l'hiver 1967, alors qu'ils se sont accompagnés au moment du délicat passage à l'âge adulte.

  • L´humour macabre et cinglant domine ce premier roman déroutant, surréaliste, aux dimensions mythiques. / Récit échevelé qui chevauche des mondes parallèles, «la Prison rose bonbon» entraîne l´anti-héros, Raymond Quatorze, dans une série d´aventures qui le mènent inexorablement au coeur de son propre délire. Ce jeune homme au passé chargé réussira-t-il la mission que lui ont confiée les enfants ailés bannis de Barnumbourg par leurs parents ? Raymond Quatorze les trahira-t-il, lui qui sème les cadavres sur sa route comme d´autres les bonnes actions ? Saura-t-il sauver Babeth, son grand amour ? / Sous ses apparences de roman policier, de roman d´aventures et de conte fantastique, le roman traduit le drame d´un homme pris dans l´étau de son corps, impuissant devant l´amour.

  • Nous sommes au dernier jour, de la dernière classe du poète et professeur Jacques Durocher. Pour ce dernier examen, il a transformé la salle « en jardin romantique », afin de mieux voir celle qui le trouble depuis le début de l'année. Il a suffit qu'elle surgisse pour que Jacques Durocher comprenne que son désir s'est toujours trompé d'objet. S'il allait enfin connaître la passion et l'amour... Entre l'élève et le professeur, la ronde durera trois heures. Réunis sur le pont de lumière, ils inventeront dans leur silence et par le regard, la vie et la mort, l'amour et l'abandon, le rêve et la réalité. Un roman de deux êtres de désir et de passion, pour qui l'écriture de la romancière invente un espace et un temps à la mesure de leur attente.

  • Dans cette étude pionnière. Gaétan Gervais examine la tutelle gouvernementale (1934-1944) des jumelles Dionne. Mise en place pour empêcher une possible exploitation des jumelles par leurs parents, la tutelle servira ironiquement à cautionner une vaste entreprise commerciale dont le gouvernement ontarien et le médecin des quintuplées retireront d´énormes bénéfices. Les luttes engagées dans ce dossier par l´Association canadienne-française d´éducation de l´Ontario (ACFÉO), à la demande des parents, Elzire et Olivia Dionne, ne représentent qu´un chapitre des luttes des Franco-Ontariens pour le contrôle de l´enseignement français et catholique dans leur province. Cette étude jette un nouvel éclairage sur un épisode marquant de l´histoire des Franco-Ontariens. Cette étude a remporté le prix Christine Dimitriu Van Saanen en 2001.

  • Essai, nouvelle, fragment, journal intime ou carnet d'écrivain ? « Fleurs d´hiver », c'est un peu de tout ça. Mais surtout, c´est un livre qui défie les genres, abolit les frontières et se moque allègrement des catégories que les esprits chagrins voudraient imposer à l'artiste. Au fil de textes colorés, audacieux, Maurice Henrie s´interroge, avec humour et humeur, sur le silence, l´hiver, la liberté, l´enfance, l´immortalité, l´amour et quoi encore ! Un festin inoubliable !

  • Imaginez que la narratrice de ce roman aurait mille ans, qu´elle aurait engendré un ?ls qui aurait aujourd´hui près de cinq cents ans et que celui-ci, à son tour, ait donné naissance à une fille qui aurait plus de deux cents ans. Du Moyen Âge aux massacres des guerres coloniales du Nouveau Monde, d´Elvire à Hugues à Yukiko, mille ans d´histoire défilent au rythme du coeur. « "La vie empruntée" est un roman magnifique... » (Réginald Martel, « La Presse ».)

  • Études en marge de «La distance habitée» de François Paré En 1993, François Paré remportait le prix du Gouverneur général pour «Les littératures de l'exiguïté» (1992), un essai sur les cultures et littératures francophones minoritaires au Canada et dans la francophonie mondiale. Dans «Théories de la fragilité» (1994) et «La distance habitée» (2003), il a prolongé et enrichi son thème de prédilection. De nombreux chercheurs se sont inspirés de ses travaux.

    Les articles regroupés ici s'inspirent des grands thèmes de l´essayiste pour éclairer des oeuvres de genres aussi divers que la chanson, le roman et l'essai et d´artistes aussi divers que France Daigle, Michel Ouellette, Daniel Poliquin, Gabrielle Roy, Michel Tremblay et Gisèle Villeneuve. Des réflexions sur la langue, la mémoire, la migration et les frontières tant culturelles, linguistiques que textuelles sont menées par huit chercheurs de l'Ontario, du Québec, de l'Est et de l'Ouest canadiens, dont Catherine Leclerc, Johanne Melançon et Jean Morency. En postface, François Paré prolonge cette réflexion qu´il développe depuis une vingtaine d'années.

  • Création collective de la troupe étudiante de l'école secondaire Macdonald-Cartier, « Par osmose » a ceci de particulier que sa perspective sur l'assimilation est fidèle au vécu des adolescents franco-ontariens. Chacun d'eux est appelé à faire un choix semblable. Véronique choisit de s'assimiler, son frère Jules, non. En racontant leur histoire, la pièce fait voir les deux côtés de la médaille et explore les conséquences des choix qu'ils ont faits. Sont disponibles : une vidéo de la pièce et un cahier d'activités portant sur l'identité, la culture et l'appréciation du théâtre. « Par Osmose » a remporté le prix de la meilleure production au festival Sears en 1988 et 2002.

  • Lors d´une courte visite chez ses parents, la narratrice s´aperçoit que quelque chose cloche dans la tête de sa mère. Maman, comme elle l´appelle tout simplement, ne va pas très bien : elle oublie, elle confond, elle se répète. Une série de signes troublants lui font penser que Maman souffre de la maladie d´Alzheimer. / C´est alors qu´elle entreprend de noter les derniers moments de la vie de sa mère. Moments partagés au cours des voyages réguliers qu´elle fera en Alsace pour retrouver ses parents vieillissants, mais aussi moments du souvenir : souvenirs de son enfance et de son adolescence, des couleurs, des odeurs et des coutumes de son coin de pays natal si différent de son pays d´adoption, le Canada, souvenirs émaillés de la langue si particulière à cet endroit. Au fur et à mesure de ses visites, la narratrice se sentira de plus en plus désemparée de voir ses parents, et surtout sa mère, ainsi vieillir et mourir sans elle. / «La petite musique du clown» livre le récit simple et touchant d´un amour maternel, celui d´une fille pour sa mère dont le fil du temps l´a séparée, mais qui sera amenée à la retrouver, fragile, vulnérable, dans le temps qui s´achève.

  • Quelque part en Asie, Maïta, âgée d´à peine 12 ans, termine un contrat dans une fabrique de jouets. Après quatre ans de dur labeur, au cours desquels elle a réussi à rembourser les dettes de sa famille, elle aspire de tout son coeur à retrouver son père. Maïta a hérité de l´art de son père et envoûte ses camarades en mettant en scène la marionnette Issane, princesse de la lumière, qui ouvre les portes d´un autre univers... Avec une justesse de ton qui ne se dément jamais, l´auteure insuffle véracité et émotion à ce huis clos pour le moins inusité. Comédiens, ombres chinoises et marionnettes se conjuguent pour accentuer la cruauté du drame ou propulser le spectateur dans les voiles du rêve. Porté à la scène par le Théâtre de la Vieille 17 en 2000, le premier texte de théâtre pour la jeunesse d´Esther Beauchemin a été acclamé au Canada et à l´étranger. En 2002, «Maïta» remportait le prix Christine Dimitriu Van Saanen au salon du livre de Toronto.

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