• Lettres persanes

    Montesquieu

    L'édition de référence des Lettres persanes pour réussir l'ORAL du bac de français 2021 : explication des textes essentiels au fil de l'oeuvre, les points de grammaire entièrement traités, les mots importants du texte et les exercices d'appropriation pour préparer l'entretien avec l'examinateur.

    Qui mieux que deux étrangers pour rendre extravagant ce qui paraît familier? Voici donc deux voyageurs persans à l'assaut de la France, de Paris, de la cour ! Ils regardent, ils s'étonnent, et écrivent à leurs amis ce qu'ils voient, ce qui les surprend. Par le biais du «regard éloigné», la critique prend toute sa place et toute sa saveur.

    Au fil du recueil :
    o 2 analyses de textes
    o 1 commentaire de texte

    Le dossier est composé de 8 chapitres :
    1 - Histoire littéraire : Un peu d'Orient dans nos Lumières
    2 - Montesquieu et son temps
    3 - Présentation des Lettres persanes
    4 - Les mots importants des Lettres persanes (Orient / Occident ; barbarie / humanité ; despotisme / liberté)
    5 - Préparation à la dissertation
    6 - La grammaire
    7 - Groupement de textes : Le regard éloigné
    Fénelon, Les Aventures de Télémaque
    Françoise de Graffigny, Les Lettres d'une Péruvienne
    Voltaire, Traité sur la tolérance
    Voltaire, L'Ingénu
    Nicolas Bouvier, Le vide et le plein
    8 - Exercices d'appropriation.

  • Tout sur les figures de style, dans un tout petit livre ! Pléonasme, zeugma, litote, métonymie, catachrèse, tapinose...Ces mots barbares ne sont pas des gros mots, mais bien des figures de style !
    Qu'elles servent à en dire plus ou moins, à surprendre ou à faire mieux comprendre, ou tout simplement qu'elles jouent sur les sons, les lettres, les mots, le sens... les figures de style permettent de s'exprimer avec précision, dans une langue pleine de nuances.
    Classées par usages, découvrez-les (ou redécouvrez-les) dans ce petit livre !

  • Dans cette troisième livraison des « Économies », Alain Deneault suit le mouvement spéculaire entre des oeuvres esthétiques qui traitent d'économie marchande et d'argent, et des critiques d'arts qui recourent au vocabulaire économique pour commenter les oeuvres. Le mot « économie » ressort de cette analyse fine comme une puissante métaphore, mais surtout comme le nom même d'un régime de production des métaphores.

    C'est à l'économie que s'en remet la rhétorique pour traiter d'« économie du discours », la littérature et le cinéma d'« économie du récit » et les arts en général d'« économie d'une oeuvre ». Cet essai, court et dense, s'appuie sur des penseurs de l'économie esthétique comme Denys d'Halicarnasse, Genette, Arasse et Derrida, pour analyser le fonctionnement sémiologique et social des oeuvres d'art ainsi que leur récupération dans le champ de l'idéologie politique. La science économique est une construction fictionnelle qui a recours à l'esthétique pour se donner des allures de vrai.

  • « Cette oeuvre déborde de beauté et de noire vérité. » Patti Smith

    « Lorsque vous aurez commencé à lire César Aira, vous ne pourrez plus vous arrêter. » Roberto Bolaño

    « Le Congrès de littérature est servi par une écriture limpide et imaginative, il captive par cette sorte de clairvoyance hallucinée qui inonde de poésie les dernières pages. [...] Un divertimento très sérieux, parce qu'il fait germer la littérature. » Ernesto Calabuig, El Cultural

    « César Aira est un des romanciers les plus provocateurs et idiosyncrasiques de la littérature hispanophone. À ne pas manquer. » Natasha Wimmer, The New York Times


    Traduit de l'espagnol (Argentine) par Marta Martinez-Valls

    Illustration de couverture : Goya, titre à préciser

    ISBN : 978-2-267-02960-4

  • Un séminaire de deux années consacrées à l'exploration des paranoïas. Alors que les relations, sociales et/ou privées, sont marquées par des interprétations suspicieuses et malveillantes, que l'ère du soupçon semble dominer, Charles Melman a choisi de parler des paranoïas. Avant que ce type de relations ne paraisse faire partie de la norme et de l'usage, l'auteur s'attache à isoler, à illustrer, les diverses formes existantes de paranoïas dont certaines n'ont pas encore été reconnues.

  • Considéré comme le meilleur spécialiste de la névrose obsessionnelle, Charles Melman n'a cessé, depuis 1954, d'approfondir et de se remettre au travail, ce dont témoigne ce séminaire clinique et pédagogique.

    Dans ce nouveau volume, il amplifie et complète les thèmes abordés dans le tome 1 en étudiant la névrose obsessionnelle à partir des carnets où Freud consigne au jour le jour les séances de l'Homme aux rats.

    Ce journal permet une analyse plus fine des grands traits de la névrose obsessionnelle à partir du texte même de son discours où se révèlent son besoin incessant de vérification, son impossibilité à se déterminer chaque fois qu'il doit faire un choix, la manière dont il répète toujours les mêmes attitudes... mais aussi sa culpabilité constante et son sentiment d'être un criminel.

    Tout au long de ce texte, Charles Melman nous mène, pour notre plus grand intérêt, dans le dédale de cette pathologie qui conserve malgré tout sa part de mystère.

    La névrose obsessionnelle
    Tome 1 : Le signifiant, la Lettre
    Tome 2 : Etudes des carnets de l'Homme aux rats de Freud

  • Et si la maladie d'Alzheimer était d'abord une atteinte du corps social avant d' être une atteinte des personnes chez qui elle fait l'objet d'un diagnostic ? Et si la société était malade d'Alzheimer ? Perturbation du rapport au temps, à l'espace, amnésie collective, perturbation de la langue et de la capacité à nouer des relations sont autant de symptômes d'une société malade... qui semble durablement peiner à nouer pour ses vieux et avec eux des relations de solidarité. La maladie d'Alzheimer serait-elle emblématique d'un mal sociétal ?

  • Dans un souci de transmission, Jacqueline Maqueda croise son savoir-faire professionnel de l'orthophoniste-musicothéra-peute à une approche plus personnelle, mêlant expérience singulière, récit clinique, narration littéraire et poétique.

    Comme dans son premier livre L'enfant et la gourmandise des mots (Eres 2001), l'auteur introduit le lecteur dans les arcanes de son métier d'orthophoniste, en partageant avec lui son plaisir de la langue et du jeu avec la polysémie des mots et leurs sonorités. Elle ouvre pour lui ses malles à trésors où sont précieusement entassés mots et objets de ses patients, en majorité des enfants autistes et psychotiques. Occasion de chiner les mots et les histoires cliniques pour mieux les transmettre. Occasion de dire aussi les valeurs qui ont fondé son travail et auxquelles elle tient.

    Jacqueline Maqueda est orthophoniste-musicothérapeute à Villeurbanne (Lyon).

  • Amants fidèles
    Au clair d'une lune entière
    Nos ébats sont des feux
    Prières d'enfants torrents de rire
    Miroir des saintes tendresses

    Parcours indécis des affluents
    Entre les sables et les roches
    Le lichen et les nouvelles pousses
    Les effluves du jour s'amoncèlent
    Se marient et s'unissent

    Duplication et multitude
    Le rythme naissant croît
    Et se meut la soif plénière
    L'appel est lancé

    Nipimanitu

    «Nipimanitu (L'esprit de l'eau)» offre une poésie spirituelle et mystique de l'effondrement, écrite dans l'urgence de tout dire. En trois mouvements - amour intégral, chute et trahison, puis résilience et retour à la vision claire -, il livre un chant révolutionnaire, puisant aux sources de la conscience, du rêve et de la mémoire, qui appelle à une transformation radicale de notre regard sur le monde.

    La poésie symboliste de Ross-Tremblay traduit une métaphysique profondément innue qui repousse les limites du langage. L'auteur y exprime une cosmogonie qui aspire à l'immanence et à l'osmose entre l'humain et ce qui fonde sa vie.

  • Entrez dans la ronde des mois et suivez la farandole des prénoms : chaque prénom a une histoire, chaque mois a une anecdote.

    De Jade Janvier à Dany décembre, en passant par Marwa Mars ou Simona Septembre, ce recueil léger et rythmé suit douze enfants dans leurs courtes histoires poétiques.

    C'est toute l'année qui s'écoule au fil des pages, avec ses rendez-vous et ses saisons.

    Avec le talent, la sensibilité et l'émotion qu'on lui connaît, Manon Gauthier illustre ce calendrier poétique mené par un Bertrand Gauthier, à la plume chantante.

  • Le langage est une compétence humaine extrêmement complexe dont les orthophonistes observent le fonctionnement dans le quotidien de leurs rencontres avec leurs patients.
    Tout être humain est assujetti au langage, pris dans une dialectique par laquelle il élabore son rapport au monde, à lui-même, aux autres et au langage.
    Toutes les composantes du langage sont régies par la fonction symbolique. La voix, le débit, l'articulation, la conscience phonologique, la compréhension, la mémoire, l'écoute, la lecture, l'écriture, le lexique, la syntaxe sont investis des valeurs conscientes et inconscientes dont le sujet les a chargées.
    Ce cheminement universel et singulier s'articule autour de trois mouvements essentiels, qui en sont les pivots, et qu'on pourrait résumer par trois verbes : se déprendre, s'ancrer, s'animer, auxquels répondent trois substantifs : distance, identité, conciliation qui ont donné les trois groupes de Marqueurs Transversaux.

    Les Marqueurs Transversaux sont des indicateurs du noeud, ou des noeuds, où se situe l'entrave à la parole, sur le plan symbolique. Ce sont aussi des révélateurs positifs de la sensibilité particulière qu'a un individu vis-à-vis de ce phénomène universel qu'est le langage.

    Les Marqueurs Transversaux sont des repères pour observer le rapport d'un sujet au langage, qu'il s'agisse d'un enfant ou d'un adulte, d'une personne en cours d'appropriation du langage, ou que son maniement du langage ne satisfait pas, ou dont l'accès au langage est entravé par quelque cause que ce soit.
    Les Marqueurs Transversaux sont eux-mêmes un outil de langage conçu pour sous-tendre l'observation orthophonique et en rendre compte. Il ne s'agit pas d'un protocole de bilan mais d'une trame à laquelle les cliniciens puissent se référer pour nommer et transmettre ce qui fonde leur pratique quotidienne.
    Ce nouvel outil d'observation du langage poursuit une sorte de pari : charpenter la clinique orthophonique afin qu'elle demeure un parcours singulier vers l'accès à une parole non pas droite mais juste , donner aux professionnels une trame pour témoigner d'une pratique à la fois rigoureuse et subjective , jalonner les chemins de traverses orthophoniques.
    Tous ceux que le langage intéresse s'empareront de ce livre pour y découvrir les formidables créations qu'inventent un orthophoniste et son patient quand ils se rencontrent.

  • «Je tiens près de moi l'encre,
    ma plume est une fronde
    alors qu'avec les mots que je jette
    mon ambition s'égare.
    Je crie à Dieu, C'est un sacrilège !
    Il me dit, Ou peut-être un poème.»

    Gregory Scofield se met dans la peau de Louis Riel et de personnes qui l'ont connu pour dresser un portrait humain du leader politique métis. Entremêlant extraits de journaux et de poèmes de Riel, déclarations historiques et inventions, il réussit à sortir le mythe de son carcan, donne accès à des dimensions peu connues du personnage : celles de mari, de père, d'ami, d'amoureux et de poète visionnaire.

    L'humour, l'inventivité et le souffle du texte sont rendus avec justesse par la traduction de Daniel Aubin, lui-même poète et conteur.

    Publié originalement en anglais sous le titre «Louis: The Heretic Poems» (2011, Nightwood Editions), ce recueil est la première oeuvre de l'auteur à paraître en français.

  • V. est une femme trentenaire fort énigmatique. Sa vie se déroule à partir de jeux auxquels elle se prête volontiers. Tout transpire l'aventure, celle qu'elle a imaginée, celle qu'elle a écrite. La réalité n'a plus d'emprise sur elle, puisque les situations dans lesquelles V. se trouve reflètent des projections aux possibilités infinies. Existe-t-il une frontière entre la réalité et la fiction?

    Le roman de Stéphanie Corriveau explore sans compromis et avec finesse l'art de prendre congé de soi et de ses responsabilités. Elle traque la psychose là où le commun des mortels ne saurait la dénicher, tellement habitué aux jeux de rôles qui l'animent.

    Ce roman est une puissance métaphore mettant en scène l'anomalie, la maladie chronique de notre société dont les répercussions sont délétères pour ceux qui y vivent.

  • Réédition en un volume de trois oeuvres de Patrice Desbiens : «Poèmes anglais», «Le pays de personne» et «La fissure de la fiction».

    Ces trois titres marquants retracent l'évolution du poète au tournant décisif des années 80 et 90.

    «Poème anglais», paru en 1988, marque la fin de la période où Desbiens vivait et écrivait à Sudbury. Ce recueil marque un point de rupture dans sa relation aigre-douce avec le milieu où s´étaient définitivement révélées sa vocation et sa problématique de poète. Il y intériorise on ne peut plus profondément la condition du francophone minoritaire et la solitude de poète dans une société banalement marchande qui n´a que faire de lui.

    «Le pays de personne», paru en 1995, a été écrit à Québec, où Desbiens a vécu de 1988 à 1991 et aussi au début des années 70. Parue à l´origine dans Un pépin de pomme sur un poêle à bois (où elle côtoyait ce dernier recueil ainsi que Grosse guitare rouge), cette oeuvre est celle où son malaise personnel rejoint le malaise collectif québécois tout aussi étroitement que le malaise franco-ontarien. L´amour, l´espoir, la poésie n´y ont pas plus facilement droit de cité.

    «La fissure de la fiction», parue en 1997, peut être considérée comme la première grande oeuvre de sa période montréalaise. Sa voix devient plus narrative pour relater une aliénation toujours aussi terriblement familière, incarnée dans le réalisme hallucinatoire d´une quotidienneté cauchemardesque. Le poète aspire au roman, mais se heurte contre l´inéluctabilité de la poésie qui le voue à la solitude, sans pays, sans amour, sans amarre.

    L´ouvrage est précédé d´une préface de Jean Marc Larivière, cinéaste et ami de l´auteur, qui fournit une synthèse fort adroite de l´ensemble de son parcours et de ses publications. Riche en balises interprétatives, cette préface est une excellente introduction à l´oeuvre de Desbiens. En postface, on trouvera des extraits de la critique et une biobibliographie détaillée.

    L'ouvrage paraît dans la collection Bibliothèque canadienne française.

  • "Tous les thérapeutes familiaux sont confrontés aux mêmes types de situation : « Les garçons se chamaillent à longueur de journée » ; « Ma femme et ma fille se liguent contre moi » ; « Mon père est trop sévère »... Dans ces actions thérapeutiques collectives, il s'agit de modifier le système relationnel global et le travail est beaucoup plus efficace quand le thérapeute réussit à ce que les enfants se sentent libres de parler et d'agir pendant les séances. Premier ouvrage entièrement consacré à la place des enfants dans les thérapies familiales, il nous fait entrer au coeur même de séances vivantes et animées grâce à de nombreux récits de séances thérapeutiques. La participation des enfants au processus thérapeutique est vécue en direct.
    Psychologue clinicienne d'origine américaine, Carole Gammer est présidente de l'Association de thérapie familiale par phases (Paris)."

  • Ce livre, qui s'adresse aux personnes de 7 à 107 ans, est un recueil à la fois littéraire et thérapeutique, magique et symbolique, traitant de divers sujets se rapportant à l'amour de soi et des autres. Il présente une nouvelle façon d'amorcer des solutions, soit de le faire au niveau de l'inconscient, c'est-à-dire au niveau du coeur, des émotions, de l'imaginaire. En plus d'amuser, de faire réfléchir et de divertir, ces récits allégoriques contribueront à aider les gens à mieux s'aimer, à accepter l'amour de l'autre et à le partager avec autrui.

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