• Elles ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes. Alma, incarcérée dans un quartier réservé aux jeunes mères, s'accroche à l'enfant qu'elle y a mis au monde et aux lettres qu'elle envoie comme autant de bouteilles à la mer. Dans la cellule voisine, Lucinda, tombée pour trafic de drogue entre la France et l'Argentine, apaise sa détresse en faisant défiler les souvenirs enchantés d'une enfance dont le fil s'est brutalement brisé. De l'autre côté des barreaux, Sarah, la fille aînée d'Alma, se confie à son ordinateur et tente de maintenir le lien entre sa mère et ceux qui au-dehors attendent son retour. Correspondances, carnets, fragments, confessions filmées, Karine Reysset puise dans les multiples ressources du genre romanesque pour mieux entremêler ces trois itinéraires bouleversants.

  • Un discours institutionnalisé sur la maternité prédomine dans notre société et dicte ce qui fait dune femme une « bonne » mère. Les auteurs de cet ouvrage résistent à ce discours en présentant lexpérience de la maternité sous ses multiples visages, y compris ceux en contexte ditinérance, de toxicomanie, de violence et de pauvreté.

  • Carla, journaliste de guerre en Afghanistan, est en quête. Elle cherche quelque chose de signifiant, à ramener à son fils Théo.
    De son côté, Tom, un jeune Américain de dix-neuf ans, essaie de trouver un sens à cette guerre pour laquelle il s'est engagé sans savoir pourquoi. Sa mère se ronge les sangs en pensant à son fils.
    Laïla et Amir, habitants d'une Kaboul en poussière, ont été séparés par les conflits.
    Ces mères et ces jeunes sont liés par un seul et même combat, celui de l'amour.

  • Two mothers, a son, a world full of love.
    No, my son doesn't have a father!
    From the delivery room to the classroom, a woman whose
    motherhood is questi oned explains: her son doesn't have a
    father, but he's got two moms. She is the other mother.
    A (m)other, but there was only room for one on the birth certificate. In the minds of some adults and kids, however, a father figure must be found.
    Adapted from a 2018 CBC Poetry Prize shortlisted poem, this book tells, with tenderness and accuracy, the difficulties that
    homoparental families face in being accepted for who they are: loving families.

    video link: https://www.youtube.com/watch?v=f3Su3F5FfpQ&feature=youtu.be

  • « Mes Poèmes en clé de Sol » est un recueil de poésies qui chante et nous enchante.
    Tel un arc-en-ciel surgi de sa palette, l'auteur nous dépeint par petites touches, l'amour avec ses différentes couleurs.
    Il exalte ainsi l'amour filial, l'amour parental, l'amour fraternel et bien sûr l'émoi amoureux qui nous transporte et nous laisse tour à tour rêveurs, déçus, trahis, comblés ou ravis... Mais pourtant convaincus à jamais, que le bonheur c'est toujours d'aimer :

    Toi ma brise aux flots caressants
    Ma source pure mon tourment
    Ma belle étoile au firmament
    Mon âme soeur ma douce aimée,

    Regarde les étoiles autour
    Illuminées par ton amour
    Rire aux éclats et tour à tour
    Te chanter pour l'éternité,

    Le Bonheur c'est toujours d'aimer...

  • Quand le corps et le coeur ne sont plus d'accord...
    Véro apprend qu'elle a un cancer du sein. Comment va-t-elle continuer à vivre sa féminité et sa sexualité avec ce corps mutilé ?

  • Félicitations à Nicole Houde qui a reçu le 21 mars 2013 le Prix Hervé-Foulon du livre oublié pour son roman, La Maison du remous, paru originellement en 1986. Il est des uvres qui traversent le temps, et celle de Nicole Houde en est une. Lauréate de plusieurs prix littéraires, elle poursuit depuis la parution de son premier livre en 1983, une uvre dune impeccable exigence et dune remarquable unité de ton. Tous ses livres sont parus aux Éditions de la Pleine Lune.

    La présente réédition est accompagnée dune préface de Robert Lalonde, qui écrit : « Ainsi entre-t-on dans la maison du remous où, comme dans la casa des Buendia de Cent ans de solitude, de Garcia Marquez, le temps tourne sur lui-même, où tout recommence sans cesse, puisquà mesure on a tout oublié. [] Le cri de Laetitia, entendu pour la première fois il y a plus de vingt-cinq ans, résonne toujours, déchire loreille, serre le cur. » Laetitia vit dans une famille où règnent ignorance, pauvreté et violence. Enfant gavée de silence, elle cherche sa langue propre, celle qui pourrait nommer ses désirs.

  • Moustache

    Pierre Gagnon

    Voici une ode aux mères de ce monde, à leur destin de femmes. Un homme, ayant franchi la soixantaine depuis peu, se donne pour mission d'écrire un bouquin sur sa mère. Celle-ci est loin d'être une héroïne. C'est une femme ordinaire, dont les journées s'écoulent sans éclat ni étincelles. Or, à travers le récit rétrospectif de ce fils narrateur, elle incarnera une figure presque mythique, et sublime dans toute sa banalité. Une histoire à la fois délicate et touchante, traversée par les différents âges de la vie, où se distillent les parfums amérindiens de ceux ayant vécu en Beauce, les Abénaquis.

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