Entreprise, économie & droit

  • Depuis l'Histoire du livre et de l'imprimerie en Belgique publiée dans l'entre-deux-guerres par le Musée du Livre, aucun ouvrage de synthèse n'avait remis en perspective les grandes tendances de l'édition belge. L'ouvrage de Pascal Durand et Tanguy Habrand vient combler cette lacune en entrecroisant histoire de l'édition, histoire des idées et histoire des institutions de la vie littéraire et intellectuelle.
    La production du livre belge de langue française correspond à un marché restreint, tributaire de logiques qui lui sont propres - avec un poids particulier des industries graphiques - tout en étant soumis à la force d'attraction exercée par l'édition française sur les genres les plus prestigieux. Quelques-uns, tels Lacroix, éditeur de Hugo et De Coster dans les années 1860, ou Deman, éditeur de Verhaeren et Mallarmé, ont brièvement réussi à tirer leur épingle de ce jeu déséquilibré. Plus nombreux et significatifs sont ceux qui, de Casterman à Marabout, ont dégagé de durables ressources de créativité dans les domaines du livre religieux, de la bande dessinée, du livre pratique et du livre pour la jeunesse.
    En six chapitres de longueur croissante, c'est tout un paysage de livres et d'éditeurs qui se trouve reconstruit sous les yeux du lecteur, allant des premiers imprimeurs dans les territoires qui formeront la Belgique jusqu'aux processus de concentration éditoriale actuels, en passant par les industriels de la contrefaçon, les grands éditeurs de bande dessinée et les pionniers du livre de poche francophone. Sans oublier les maisons de taille souvent modeste qui, vouées au roman, à la poésie, au théâtre, à l'essai lettré, contribuent à la vie du livre comme vecteur de haute culture.

    Pascal DURAND est professeur ordinaire à l'Université de Liège, où il dirige le Centre d'Étude du Livre Contemporain. Spécialiste de Mallarmé et de la poésie moderne, il est aussi l'auteur d'ouvrages sur l'histoire de l'édition, les rapports presse/littérature et les figures contemporaines de l'orthodoxie politico-médiatique.
    Tanguy HABRAND est assistant au département Médias, Culture et Communication de l'Université de Liège et par ailleurs éditeur associé à la collection « Espace Nord »?; ses recherches et publications portent sur les stratégies éditoriales, les politiques du livre et l'édition indépendante.

  • Aujourd'hui, un jeune sur quatre est au chômage, et toute une génération perd confiance en son avenir. Il y a là une rupture du contrat social qui constitue une véritable bombe à retardement pour la France. L'avenir n'est pas forcément porteur

  • "Sur l'instant, je n'ai pas eu les arguments pour me défendre correctement. J'ai été tellement surprise et sonnée que je me suis laissé faire. Je regrette d'avoir signé le document validant ma mise à pied, j'aurais dû résister et attendre de le recevoir par courrier. C'est facile à dire, une fois l'orage passé. C'est un peu comme pour un jeu télévisé. Dans son salon, un candidat peut être très fort et connaître toutes les réponses, mais une fois sur le plateau de l'émission, face à des millions de gens, il perd pied. Il faut compter avec le trac, la peur. Pour ma part je ne me suis pas retrouvée devant des millions de téléspectateurs, seulement trois personnes, mais pas des moindres. [...] Je me demande ce qu'il peut bien se dire sur moi, dans la société, après les propos calomnieux qu'a tenus la direction. La mauvaise réputation et les animosités dont je dois faire l'objet me font mal. Je n'ai aucun moyen de me défendre. Je suis démunie, perdue, je ne dors plus. Je me sens seule contre tous." A 26 ans seulement, Karine Fleury connaît une ascension professionnelle inespérée. Responsable d'une équipe de libraires, passionnée par son travail et bientôt déléguée syndicale du personnel, cette jeune femme intègre multiplie les casquettes sans faillir. Aussi lorsqu'elle apprend brutalement par sa direction qu'elle est accusée de harcèlement et mise à pied, elle vacille. Après une période d'abattement, portée par l'énergie de ses proches et son caractère vaillant, Karine décide de lutter pour recouvrer sa dignité et rétablir la vérité.

    Karine Fleury dépeint les bassesses, les intimidations et les manipulations dont peut user une entreprise pour atteindre ses objectifs commerciaux, les rouages d'un système perverti où le profit prime sur l'humain, et son rude combat pour défendre les salariés malmenés.


  • À l'horizon 2050, les plus de 65 ans représenteront un quart de la population française, et les plus de 50 près du tiers.

    La révolution démographique que vit notre société est en train de transformer les équilibres économiques et sociaux. La r

  • Juan Branco en décrit les épisodes principaux, mais aussi les manoeuvres et les coups bas. Il analyse le débat autour d'une loi vue par certains comme le miroir de la Présidence Sarkozy, par d'autres comme la seule solution pour sauver la création.Engagé de longue date contre Hadopi, rédacteur de la "Lettre aux spectateurs citoyens" publiée dans Libération le 7 avril 2009, il démontre son inapplicabilité et explique en quoi ce qui devait sauver la culture et le cinéma en est devenu l'ennemi. Il prouve aussi que d'autres solutions sont possibles.

  • DES CHIFFRES CHOCS !

    En période de crise, les tricheurs sont toujours montrés du doigt :


    Fraude fiscale : 40 milliards d'euros Fraude à la sécu : 20 milliards d'euros Travail au noir : 16 milliards d'euros Escroquerie Madoff : 65 milliards de dollars Affaire Kerviel : 5 milliards d'euros ALORS QUI TRICHE ? COMMENT ? COMBIEN ÇA COÛTE ?

    Docteur en économie et enseignant, Philippe Broda répertorie dans cet ouvrage les acteurs, les infractions connues ou moins connues, les mécanismes de l'arnaque (plus ou moins raffinés !) et les escroqueries qui ont fait scandale. Abus de biens sociaux, blanchiment, corruption, délit d'initiés, contrefaçon, travail au noir, fraude à la TVA, fraude à la sécu, habillage de comptes, paradis fiscaux, argent caché des syndicats...

    La liste est longue et si les affaires et les chiffres font parfois froid dans le dos, le propos n'est pas de tomber dans la condamnation morale mais de comprendre le basculement, parfois imperceptible, du licite vers l'illicite et de mesurer les impacts sur le système, le fraudeur, le citoyen.

    Préface de Michel Desplan - Procureur de la République de Versailles

  • Les jeunes sont-ils condamnés à vivre moins bien que leurs parents ?

    La situation économique que connaît la jeunesse aujourd'hui en France n'a plus rien de comparable avec celle qu'ont vécue les générations entrées dans la vie active durant les Trente Glorieuses :


    La dette publique par habitant (27 000 euros) a été multipliée par cinq depuis la fin des années soixante-dix ;

    Le taux de chômage des jeunes (23%) par quatre ;

    Le taux d'effort des jeunes pour se loger (25% du revenu) par deux ;

    Le risque de déclassement social par un et demi.


    Ne doit-on voir là qu'une injustice de l'histoire ou, au contraire, le résultat d'un système économique façonné à coup de politiques défavorables aux générations les plus récentes ?

    L'explosion de la dette publique suffit pour ne pas exonérer de leur responsabilité les hommes politiques en poste depuis trois décennies. L'observation du patrimoine des baby boomers suggère qu'ils n'auront pas manqué d'en profiter. Les premiers peuvent-ils encore réparer l'injustice qu'ils ont contribué à créer ? Les seconds l'accepteront-ils ?

  • La France est de plus en plus le pays du mal-logement. Elle mobilise pourtant chaque année 2% du PIB pour la politique du logement, soit le double de ce que dépensent les pays voisins - sans que les résultats soient probants. Les Français dépe

  • Pierre Gattaz s'est forgé la conviction que la France a tout pour réussir si elle se réconcilie avec l'Entreprise, le goût du travail et le capital. Si elle retrouve une ambition de conquête et de croissance, renouvelée, enthousiasmante et entrepreneuriale. Persuadé qu'il est temps d'en finir avec la tentation du repli, il dessine un horizon inédit pour la prochaine décennie. Prisonnière des discours défaitistes et des querelles partisanes, la France a besoin de retrouver un souffle, une vision et une unité autour de valeurs partagées.

    A l'horizon 2025, la France peut devenir "la terre de tous les possibles", un pays attractif aux yeux de la planète, où les énergies libéreront leur audace créatrice et leur goût de la réussite. Au sein de cette société dynamique et conquérante, les entreprises et l'administration oeuvreront ensemble pour que notre pays entre dans l'ère des "Trente Audacieuses". Cette ambition commune profitera autant aux individus qu'au collectif : les citoyens pourront se réaliser, entreprendre leur vie et mettre leurs talents au service d'une nation retrouvée.

    Pierre Gattaz lance un message d'espoir et de renouveau à tous les Français, de toutes les générations. Sa vision de "la France de tous les possibles", enthousiasmante et réaliste, éclaire d'un jour original l'avenir de l'Hexagone en ce début de XXIe siècle : un pays réconcilié avec le succès, avec son génie et, finalement, avec lui-même.

  • Anglais The Killer Idea!

    Nicolas Bordas

    How does a good idea work?

    What's the difference between a good idea, and an idea "that kills"?

    Why do some great ideas fall out of use?

    How can you guarantee that your idea has every chance to succeed?

    Why are some Facebook groups larger in population than the country of Finland?

    Why do we type on inferior keyboards?

    What did Saint Paul do to "market" Christianity?


    Nicolas Bordas, CEO of TBWAFRANCE, has for years studied the way ideas work: how to best promote them and ensure their survival. In this book, he examines ideas both little and big while pointing out the keys to their success or their failure.

    Understanding how ideas are born, live and die is essential for those who wish to spread their own. In today's world where communication is constant, a successful idea can radically change our political, economical and cultural future.

  • Le décryptage annuel des enjeux économiques et sociaux Quasi immuable depuis 1945, le modèle économique et social français est en crise. Et la France donne parfois l'impression d'être installée dans une position de déni, en marge des évolutions du mon

  • Comment peut-on passer d´une justice arbitraire à une justice rationnelle ? Voilà une des questions que se sont posées, au XVIIIe siècle, ceux que l´on appelle aujourd´hui les Philosophes. Leur volonté générale de réforme de la société et de ses institutions s´accompagnait d´une réflexion sur le crime et sa gestion. La ville de Genève a été un des laboratoires de cette réflexion.
    Michel Porret montre que ce projet de réforme judiciaire suppose une chose essentielle : pour qu´une justice plus rationnelle soit possible, il faut « qualifier » le crime, en établir les « circonstances », atténuantes ou aggravantes. Ce sera à l´expert de le faire. À partir du siècle des Lumières, on le convoquera sans cesse sur la scène du crime. Qu´il s´agisse de tromperie, de commerce du livre dangereux, de viol, de suicide ou de mort violente, l´expert est partout.
    Mais comment saisir son rôle ? Les archives judiciaires genevoises regorgent de récits par lesquels on assiste à la transformation de la façon de rendre la justice à la fin de l´Ancien Régime. Elles révèlent aussi la détresse des petites gens devant les drames dont ils sont victimes. Mêlées à celle des experts et des théoriciens du droit, c´est leurs voix que Michel Porret fait enfin entendre.
    Michel Porret est professeur d´histoire à l´Université de Genève. Son ouvrage Le crime et ses circonstances. De l´esprit de l´arbitraire au siècle des Lumières selon les réquisitoires des procureurs généraux de Genève (1995) lui a valu le prix Montesquieu de l´Académie Montesquieu de Bordeaux. Il a également publié Beccaria. Le droit de punir (2003) et L´Homme aux pensées nocturnes (2001), et il a édité plusieurs volumes collectifs sur le XVIIIe siècle.

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