Talents Hauts

  • À la mort de sa mère, Marie-Claire est placée à l'orphelinat. Elle y vit une enfance adoucie par l'affection de soeur Marie-Aimée, religieuse non conformiste. Jalouse de cet attachement filial, la mère supérieure place Marie-Claire comme bergère à l'âge de 15 ans alors que celle-ci rêvait d'être modiste. Elle prend pourtant goût à cette vie bucolique, s'éprend du frère de sa nouvelle maîtresse avec qui elle partage le goût de la nature et de la littérature. Leur séparation forcée la décide à « monter » à Paris.

    Placée à l'Assistance publique à l'âge de trois ans, Marguerite Audoux (1863-1937) deviendra bergère puis servante de ferme, avant de s'établir à Paris. C'est par hasard que sa route croisera celle du cercle littéraire d'André Gide et d'Octave Mirbeau qui, impressioné par son talent, décidera de préfacer et de soutenir le premier roman de Marguerite, Marie-Claire qui recevra le premier prix Femina en 1910.

  • Après ses années de jeunesse comme bergère, Marie-Claire est désormais une jeune ouvrière parisienne : elle vit dans une chambre de bonne et travaille dans un atelier de couture.
    Les patrons, M. et Mme Dalignac, et les ouvrières partagent travail, amitié et désespoir quand des clientes, bonnes ou mauvaises payeuses, imposent de folles exigences ou s'absentent de longs mois les laissant désoeuvrés. Marie-Claire va nouer des amitiés, subir le rythme infernal des commandes, et se lier à Clément, le neveu de Mme Dalignac.

    Placée à l'Assistance publique à l'âge de trois ans, Marguerite Audoux (1863-1937) devient bergère puis servante de ferme, avant de s'établir à Paris. C'est par hasard que sa route croise celle du cercle littéraire d'André Gide et d'Octave Mirbeau qui, impressionné par son talent, décide de préfacer et de soutenir le premier roman de Marguerite, Marie-Claire, prix Femina en 1910. L'atelier de Marie-Claire se déroule plusieurs années après Marie-Claire, à Paris.

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