Éditions De Courberon

  • « Je veux qu´on sache que je ne chercherai plus à mentir comme je l´ai fait trop souvent par le passé... ». Par cette courte phrase qu´il met dans la bouche de son narrateur au début des mémoires de Merlin, Guy D´Amours dévoile le but qu´il s´était fixé en commençant à rédiger son roman historique sur Merlin : écrire la plus vraisemblable histoire de ce héros du début du Moyen Âge que les légendes ont fait tour à tour magicien, prophète, créateur de la Table Ronde, instigateur de la quête du Graal et conseiller royal. Le résultat est éloquent. Le lecteur découvre un Merlin puissant et énergique, mais épuré de cette poussière magique et féodale que le temps avait déposée sur la figure historique du personnage.

    Depuis le tout début de ses études universitaires, l´auteur des mémoires de Merlin se consacre à l´étude du mythe de Merlin sous toutes ses formes et à l´historicité de la légende arthurienne. Dans ce roman écrit à la première personne, il donne la parole à Merlin lui-même et raconte les événements tragiques qui ont marqué la Grande-Bretagne du début du Moyen Âge, peu après la chute de l´Empire Romain. Résultat de cinq ans de recherches et d´un travail de démythisation énorme, ce roman est sans doute la plus vraisemblable histoire de Merlin.

  • Dans ce récit fragmenté, le lecteur entre dans l'univers de douze personnages à la personnalité singulière surpris à un moment décisif de leur vie. Douze destins qui se recoupent et s'éclairent mutuellement à travers des histoires : d'amour, de peine, de joie. Douze histoires indépendantes, mais qui se révèlent, au fil des chapitres, autant de pièces d'un casse-tête qui forment un grand tout, un portrait de famille qui rend compte de combats humains pour le bonheur, la survie et l'amour.

    Hélène Custeau est une passionnée de littérature. Cette passion l'entraîne vers l'étude des lettres et elle obtient un doctorat en création littéraire en 2007. Elle signe une série dramatique pour la télévision, Le Cerisier (1979), et une dramatique à la radio de Radio-Canada, Stationnement interdit (1981). En 2001, elle publie une nouvelle intitulée L'Air du temps dans la revue XYZ. Finaliste au Prix littéraire de Radio-Canada avec son récit La Cadillac rose, elle publie en 2008 son premier roman : Comme si de rien n'était.


    Avec Tant qu'il y aura des rivières, elle livre un roman fragmenté qui entraîne le lecteur dans un kaléidoscope des tristesses et des joies humaines.

  • Agnès est peintre. Elle peint inlassablement les chemins de traverse de son existence : une mère morte à sa naissance ; un père, marin, qui l'a déposée à l'orphelinat ; un silence terrible que lui ont laissé Joshua, son fils, et le bruit des pas de son grand frère Charles, le danseur étoile ; Henri, finalement, l'époux déchu qui attend le pardon derrière son journal. Toile trop sombre. Elle y rajoute de l'or, une étoile et là. il se met à briller. Il n'a pas de prénom. Pas de regard. C'est un peintre. Le peintre de nuages. Entre eux, il n'y a rien. Juste quelques ombrages étonnants, des lueurs mystiques, des bleus outremer et des ors féeriques pour les verres de champagne. L'histoire d'Agnès est une histoire comme bien d'autres, un tout petit sentier qu'elle essaye de peindre encore et encore pour arriver chez elle. Un chemin que nous cherchons tous.

    Catherine Chevrot commence à écrire à l'âge de dix ans, attirée vers les arts par sa mère, comédienne et chanteuse, et son père, musicien dans un petit orchestre. Son intérêt pour l'écriture se transforme rapidement en passion, et elle écrit des chansons pour des groupes, des poèmes dans quelques magazines et une biographie. Au cours des onze dernières années, elle crée dix pièces de théâtre pour le Théâtre des Deux Masques de Montmagny et elle remporte le premier prix du Concours de Création-Production-Théâtre de la fédération de Théâtre amateur en 2008 et en 2010. Plusieurs de ses pièces ont été jouées au Québec, en France, au Nouveau-Brunswick et au Yukon.

    Le feu des miroirs est son premier roman.

  • Fractions 7

    Jean Marcel

    On lit les fractions de Jean Marcel à la grandeur de la francophonie. La raison en est fort simple : les réflexions qui composent cette oeuvre, parfois lapidaires, souvent substantielles, emportent le lecteur dans un périple aux escales variées et plus passionnantes les unes que les autres. Ce septième tome est constitué de ce qui fascine l'auteur depuis longtemps : l'histoire, la littérature, le Moyen Âge, la Thaïlande, l'état du monde, l'humain, la vie. La plume est si bien maîtrisée qu'on ne peut, en terminant ces carnets, que se sentir plus intelligent.

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