• Kentucky, 1957. Après la mort de sa mère, Beth Harmon, neuf ans, est placée dans un
    orphelinat où l'on donne aux enfants de mystérieuses "vitamines" censées les apaiser.
    Elle y fait la connaissance d'un vieux gardien passionné d'échecs qui lui en apprend les
    règles. Beth commence alors à gagner, trop vite, trop facilement. Dans son lit, la nuit,
    la jeune fille rejoue les parties en regardant le plafond où les pièces se bousculent à
    un rythme effréné. Plus rien n'arrêtera l'enfant prodige pour conquérir le monde des
    échecs et devenir une championne. Mais, si Beth prédit sans faute les mouvements sur
    l'échiquier, son obsession et son addiction la feront trébucher plus d'une fois dans la
    vie réelle.

  • À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un couteau pour seuls compagnons.
    Mais si le monde extérieur s'ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule,
    sous l'emprise d'un père charismatique et abusif. Jusqu'au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu'elle intrigue et fascine
    à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d'échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où
    elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

  • Indian creek

    Pete Fromm

    e garde commença à parler de bois à brûler. Je hochais la tête sans arrêt, comme si j'avais abattu des forêts entières avant de le rencontrer.
    - Il te faudra sans doute sept cordes de bois, m'expliqua-t-il. Fais attention à ça. Tu dois t'en constituer toute une réserve avant que la neige n'immobilise ton camion.
    Je ne voulais pas poser cette question, mais comme cela semblait important, je me lançai :
    - Heu... C'est quoi, une corde de bois ?
    Ainsi débute le long hiver que Pete Fromm s'apprête à vivre seul au coeur des montagnes Rocheuses, et dont il nous livre ici un témoignage drôle et sincère, véritable hymne aux grands espaces sauvages.

    Indian Creek est un captivant récit d'aventures et d'apprentissage, un Walden des temps modernes. Ce classique contemporain a établi Pete Fromm comme une des grandes voix de l'Ouest.

  • Rosary, Californie. Ici, pas de palmiers et de plage dorée mais une raffinerie de pétrole, une décharge de pneus et de fervents chrétiens évangéliques. C'est ici que Helen tente de vivre une adolescence normale, malgré le décès de sa mère et un père à côté de la plaque. Heureusement, elle peut compter sur le soutien de sa bande d'amis plus ou moins marginaux, les « Têtes-de-bite », et sur celui de sa tante, une voyante mal tolérée par la communauté.
    Alors que les adolescents se cherchent à coups d'Action ou Vérité et d'antiques romans porno, la tension monte à Rosary : le cabinet de voyance de la tante de Helen est de plus en plus menacé, et quelques-uns de ses amis commettent des actes qui pourraient leur coûter cher.
    Des dieux sans majuscule déborde de personnages aussi tordus que touchants. À les voir se lancer dans l'exploration hasardeuse de leurs coeurs respectifs, on glane de quoi réviser sa copie sur l'art et la manière de bâtir une famille face à un avenir dont on ignore tout.

  • Seule rescapée d'un accident d'avion, Cloris Waldrip, soixante-douze ans, se retrouve piégée au fin fond des montagnes du Montana. Face à la nature impitoyable, elle ne peut compter que sur sa ténacité pour survivre. La ranger Debra Lewis, résolue à la secourir, se lance sur sa piste, suivie de quelques autres sauveteurs. Mais les jours passent, et l'espoir s'étiole. Quand, épuisée, Cloris se trouve confrontée à ce qu'elle prend pour un miracle, puis pour un fantôme, elle hésite à en croire ses sens. Mais s'il existe quelque part un royaume des spectres, ce pourrait bien être dans les forêts du Montana.

  • Dans la vie d'Ethan Claudel comme dans les séries, il y a des épisodes inoubliables et des personnages qu'il n'a pas envie de quitter, des rêves qui se construisent au fil des saisons, des événements qu'il ne comprend pas, des mondes qui se renversent, des évasions et des apocalypses auxquelles il devra survivre. Les oiseaux résistent bien aux météorites, alors pourquoi pas lui ?

  • La voie suprême selon le yoga tibétain Nouv.

    "Religion", ce terme partout galvaudé depuis plusieurs siècles, vient du latin relegere : rassembler de nouveau. L'art de réunifier l'individuel à l'universel, voilà une définition du yoga, auquel La Voie suprême selon le yoga tibétain constitue une porte d'entrée idéale.Sous la forme de brefs chapitres, ce traité transmis oralement depuis la plus haute Antiquité offre la quintessence de l'enseignement bouddhique : les dix causes de regret, les dix choses à accomplir, les dix choses à éviter, etc. On y retrouve les mêmes préceptes et avertissements légués par d'autres traditions : brahmanisme, taoïsme, bouddhisme, mystique juive, chrétienne ou musulmane...Ainsi, il n'est pas excessif de considérer cet ouvrage comme une véritable introduction générale à une démarche spirituelle universelle.

  • Gioconda

    Nikos Kokantzis

    Nìkos, un adolescent, et Gioconda, une jeune fille juive, s'aiment d'un amour absolu jusqu'à la déportation de celle-ci à Auschwitz, en 1943. Un récit lumineux d'une initiation amoureuse, vibrant de naturel et de sensualité malgré la haine et la mort.

  • Comme son nom l'indique, Lancelot Dulac est chevalier. Mais il n'en est pas encore sûr. Pour le moment, il fait 1,35 mètre, rentre en 6e et tout change. Dans la Cour de récréation, un certain Arthur a le pouvoir. Quand la plus belle fille du collège dont il est amoureux disparaît, il lui faut se lancer dans une quête semée d'épreuves. Tournoi, traversée de la jungle du métro, fées et Palais des Glaces seront autant d'occasions d'éprouver sa peur et son amour, d'exercer son courage, et de devenir pour de bon, le preux chevalier qu'il espère être.

  • C'est au fin fond de la contrée d'Atôra, au nord-est de l'île de Honshu, que Matabei se retire pour échapper à la fureur du monde. Dans cet endroit perdu entre montagnes et Pacifique, se cache la paisible pension de Dame Hison dont Matabei apprend à connaître les habitués, tous personnages singuliers et fantasques.
    Attenant à l'auberge, avec en surplomb la forêt de bambous et le lac Duji, se déploie un jardin hors du temps. Insensiblement, Matabei s'attache au vieux jardinier et découvre en lui un extraordinaire peintre d'éventail et un subtil haïkiste. Il devient peu à peu le disciple dévoué de maître Osaki.
    Fabuleux labyrinthe aux perspectives trompeuses, le jardin de maître Osaki est aussi le cadre de déchirements et de passions, bien loin de la voie du Zen, en attendant d'autres bouleversements...
    Avec le Peintre d'éventail, Hubert Haddad nous offre un roman d'initiation inoubliable, époustouflant de maîtrise et de grâce. Sublime Japon !
    Pour prolonger la lecture du roman, comme une oeuvre dans l'oeuvre, un jardin dans le jardin, retrouvez les Haïkus du peintre d'éventail, du même auteur.
    Tout à la fois poète, romancier, historien d'art, dramaturge et essayiste, Hubert Haddad, né à Tunis en 1947, est l'auteur d'une oeuvre vaste et diverse, d'une forte unité d'inspiration, portée par une attention de tous les instants aux ressources prodigieuses de l'imaginaire. Depuis Un rêve de glace, jusqu'aux interventions borgésiennes de l'Univers, premier roman-dictionnaire, et l'onirisme échevelé de Géométrie d'un rêve ou les rivières d'histoires de ses Nouvelles du jour et de la nuit, Hubert Haddad nous implique magnifiquement dans son engagement d'artiste et d'homme libre.

  • La neige est méchante en cet hiver 1065, elle a décidé de s'en prendre aux hommes. Elle envoie ses légions de flocons de la taille d'un roc sur le Fizzland, avec pour mission d'engloutir les villages vikings et tous leurs habitants. Afin d'échapper à la Démone blanche, Bjorn et sa famille se claquemurent dans la salle commune de la maison de son père, Erik, le colosse sans peur. Tous se préparent à supporter un siège qui risque de durer de longs mois. Lors de cette épreuve exceptionnelle, chacun va dévoiler son coeur et son courage. À l'exception de Bjorn. Lui ne se révèle pas, il se métamorphose. Ce jeune garçon timide et craintif, dont le nez coule comme une source, maigre comme un oisillon et pas très doué pour les armes va brusquement se transformer en un combattant redoutable. Par quel miracle ? Bjorn serait-il un morphir ? Lui-même en doute.

  • Le Mont analogue, l'oeuvre maîtresse de René Daumal, ne sera découverte qu'après sa mort. Dans ce récit, le poète du Grand Jeu embarque le lecteur dans un voyage initiatique vers le Mont Analogue, mystérieux et invisible sommet, objet de tous les fantasmes. Pierre Sogol, curieux monsieur, convainc le narrateur de l'accompagner dans une quête qui les conduira à traverser le Pacifique, avant d'accoster à l'énigmatique Port-des-Singes. Ils entreprendront de gravir le Mont, sans atteindre le sommet : Daumal mourra avant d'avoir terminé son récit.
    Mythique, inaccessible, le Mont Analogue demeurera un mystère pour l'auteur et ses lecteurs. Horizon lointain et pénétrant, le Mont, par sa puissance allégorique, fascinera plusieurs générations d'artistes et inspirera à Jodorowski sa Montagne sacrée.

    Entre 1922 et 1925, René Daumal (1908-1944) est élève au lycée de Reims, où il fait la connaissance de Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat et Roger Vaillant. Il se lance dans l'étude du sanskrit et multiplie les expériences sur l'état de la conscience dans les phases de sommeil. Avec ses camarades, il fonde en 1928 une revue : Le Grand Jeu. Après la publication d'une recueil de poèmes Contre-ciel (1935) puis de La Grande Beuverie (1939), il se lance dans la traduction de textes hindous.

  • Pour étancher la soif, qui est une soif d'absolu, deux possibilités se présentent : la boisson et la drogue. Les uns boivent par peur de penser, d'autres par crainte de ne pas trouver plus sot que soi. Mais comment en sortir ? Le mystérieux "personnage de derrière les fagots" pourrait bien détenir la clef de l'issue : un « véritable mode d'emploi de la parole ». Des jeux de langage réjouissants se déversent à flots continus dans ce récit inclassable, entre la pataphysique de Jarry et la Divine Comédie de Dante. De page en page, le lecteur va de surprise en surprise, et l'auteur de dénonciation en dénonciation, celle des faux semblants et du bas matérialisme. Du cercle de la soif, le lecteur plonge dans les paradis artificiels, avant de retrouver « la lumière ordinaire du jour ».

    Entre 1922 et 1925, René Daumal (1908-1944) est élève au lycée de Reims, où il fait la connaissance de Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat et Roger Vaillant. Il se lance dans l'étude du sanskrit et multiplie les expériences sur l'état de la conscience dans les phases de sommeil. Avec ses camarades, il lance en 1928 une revue : Le Grand Jeu. Après la publication d'une recueil de poèmes Contre-ciel (1935) puis de La Grande Beuverie (1939), il se lance dans la traduction de textes hindous.

  • Rituels

    Philippe Charlier

    Scarifications, tatouages, transes, sorcellerie, envoûtements, inhumations : le médecin-légiste qui a popularisé sa discipline à la télévision exhume le fond anthropologique inédit du musée Branly. Une superbe leçon sur les origines en 60 photos époustouflantes et commentées.
    Les rituels sont un lien entre l'Homme et ses dieux. Face à l'inconnu (maladie, mort, lendemain), ils sont une façon d'organiser le chaos, de " savoir quoi faire ", d'éloigner la peur et d'affronter les épreuves. Mais comment passe-t-on du profane au sacré ? Quelle est l'histoire du rituel, son ancrage, sa raison d'être ? Quelle fonction occupent chamans, guérisseurs, hommes-médecines ? Quels supports servent à ces échanges verticaux, entre l'humain et le divin ? Comment comprendre la signification précise des gestes millénaires qui se répètent et se transmettent de génération en génération, de maître en initié, de père en fils ?
    Dans cet essai rassemblant de nombreuses cultures issues des cinq continents. Philippe Charlier entraîne le lecteur dans une description et une analyse originale de ces rituels du quotidien et de l'extraordinaire, illustrés par des clichés rarement reproduits, issus du fond d'archives photographiques du musée du quai Branly - Jacques Chirac.

  • A travers de nombreuses illustrations et des textes courts, mais riches d'informations, cette imagerie fera découvrir à l'enfant les plus belles histoires de l'Ancien mais aussi du Nouveau Testament. Cette collection vendue à plus de 20 000 000 d'exemplaires dans le monde comprend 40 titres sur des thèmes aussi différents que la mer, la musique, la nature, les princesses...

    Dès 6 ans.

  • " Faute de voyages exotiques réguliers, de sports extrêmes ou de travaux immobiliers, rencontrer des hommes nouveaux est en soi une façon d'implanter de la dramaturgie dans son quotidien. Mieux sonder le genre humain, aussi.
    Renouveler les frontières du désir, du plaisir.
    Je pense avoir déjà entendu ça dans une pub pour yaourt. Ou déo. "
    À travers une centaine de très courts textes d'une sincérité vivifiante, Zoé Vintimille dresse le portrait d'une femme libre, qui rencontre, fait l'amour, s'offre et jouit du corps des hommes. Elle raconte le désir qui monte, la douleur du manque, certaines petites hontes et autres souvenirs inavouables. On rit, on s'émeut, on s'excite.
    Zoé Vintimille vit depuis quelques années loin de l'ébullition parisienne. Ces instantanés crus, légers, profonds ou décalés, puisent dans sa propre vie. C'est son premier livre.

  • Le magnétisme, c'est utiliser notre énergie ainsi que celle qui nous entoure pour aider à soulager douleurs et maladies.À travers ce livre accessible et attrayant, l'auteure, Anne-Sophie Casper, aborde de manière juste et précise le magnétisme. Imaginé en cinq parties - l'attirance, la rencontre, le contact physique, le partage et l'engagement - cet ouvrage déconstruit les fausses idées et vous aide à tester et développer votre magnétisme. Vous pourrez le pratiquer de manière professionnelle sur une autre personne comme sur vous-même.

  • Les initiations ordinaires présentent les philosophes. Celle-ci vous fait cheminer avec eux. Au long de la route, ce sont Platon, Nietzsche, Heidegger et les autres qui se racontent à vous. En confiance et en confidence. Pour une fois, un vrai livre compagnon.
    Voici quelques moments majeurs de notre pensée philosophique, de Socrate ou Kant jusqu'à Camus, en passant par Montaigne, Dante, ou encore Nietzsche et Edith Stein.
    Comme à l'école buissonnière, on y croisera de célèbres figures de la philosophie, mais sous un jour inattendu : une lettre de condoléances, un amour éperdu, le cachot d'un condamné à mort, un souvenir de Méditerranée, ou une missive au Président de la République. Sans transpirer l'érudition, " sans prise de tête ", chacun de ces penseurs se rend amical, pour entraîner le lecteur sur des chemins de traverse.
    On y entre avec tendresse, on se heurte ensuite à la puissance d'une grande pensée, avant de s'engager sur la pente douce qui mène jusqu'au terme. Comme en promenade, le lecteur se retourne alors, étonné du chemin parcouru, fier de la difficulté surmontée, enrichi d'une pensée de grand style.
    Avec simplicité, on espère ainsi rendre la vérité aimable.

  • Wander

    Rosanne Parry

    Wander, un jeune loup, grandit paisiblement dans le Nord-Ouest des États-Unis en compagnie de ses frères et soeurs. Il lui tarde d'être assez grand et fort pour se mettre à chasser, puis devenir à son tour chef de meute, mais un drame survient : une meute ennemie les attaque pour conquérir leur territoire, et Wander se retrouve seul, perdu, affamé et sous la menace de multiples périls, dont les hommes et leurs engins de mort, armes, véhicules. Que va faire le jeune loup ? Tenter de rentrer chez lui ou refaire sa vie ailleurs ? Wander est inspiré d'une histoire vraie, que les enfants du Nord- Ouest des États-Unis étudient d'ailleurs en classe.

  • Chez les Indiens Zapiros, gare à celui qui ne trouve pas les mots pour se défendre ! C'est le cas du jeune Tarir qui se fait traiter de mangeur de capincho, la pire des insultes chez les Zapiros, et qui encaisse en silence. Grave erreur. Ne rien dire, c'est laisser la rumeur se répandre, la calomnie s'abattre sur lui et son clan. Tarir devient alors un paria. Il doit fuir s'il ne veut pas mourir. Il peut aller mendier comme tant d'autres indiens à Los Blancos ou rejoindre les meurtriers, les sacrilèges dans la forêt du Pays mort...

  • « Je t'attends Morphir » Personne n'a oublié le message du roi Harald adressé à Bjorn à la fin de Bjorn le Morphir. Un message aussi énigmatique qu'inquiétant. Quel genre de mission allait donc être confiée au jeune Viking ? Elle a de quoi faire frémir. Le souverain lui ordonne de descendre au fond de la terre afin d'arracher son fils, le prince Sven, à la cruelle Mamafidjar, reine des enfers. Cela n'a rien d'une promenade de santé, même pour un morphir aux pouvoirs exceptionnels. Heureusement, Harald encourage Bjorn à s'entourer de compagnons de son choix. Un guerrier au coeur tendre, une fiancée pleine de fougue, un demi-hirogwar, une chèvre et un bébé dragon souffreteux feront donc partie du voyage. Lors de cette descente aux enfers, le jeune Viking va mettre à l'épreuve ses qualités de chef et se découvrir de nouveaux pouvoirs insoupçonnés.

  • L'agresseur portait un masque de la Saint-Magnus, une figure de diable, et un chapeau à cornes. Tandis qu'il poignardait Harald Ier, il riait à gorge déployée.
    Un démon, pour sûr ! Après ce terrible attentat, le vieux roi viking est au plus mal et fait appeler le morphir à son chevet. À peine Bjorn a-t-il eu le temps de profiter de l'affection des siens, de sa gloire toute neuve et des cadeaux offerts par Harald Ier après son expédition victorieuse aux enfers, que le voilà reparti. Sans attendre, il galope à bride abattue vers la capitale avec, à ses côtés, son ami le demitroll Dizir.
    Sur la route, les nouvelles sont préoccupantes.
    Des troupes ennemies se massent aux frontières et les royaumes voisins s'apprêtent à envahir le Fizzland.
    La guerre est imminente. Harald Ier doit se hâter de désigner un jarlal, un guerrier plein d'expérience qui le remplacera à la tête des armées. Ghizur-Loup-Blanc et Bardi le Borgne paraissent les meilleurs candidats au poste suprême. Pour Bjorn, cela ne fait aucun doute...
    Et si le morphir se trompait ?

    Avant d'attaquer ces nouvelles aventures de Bjorn le morphir, Thomas Lavachery s'est accordé deux ans de répit pour « garder l'envie et le plaisir », explique-t-il. Dans ce nouveau cycle, il a voulu décrire la guerre telle qu'elle est, « chaotique, féroce et meurtrière ».
    Il s'est inspiré de batailles célèbres et s'est plongé dans le traité de Sun Tzu, auteur chinois d'un célébrissime Art de la guerre. Mais son modèle absolu reste la bataille de Waterloo décrite par Stendhal dans La Chartreuse de Parme : « Un bazar incroyable ! » Avec autant de références, Bjorn ne pouvait que prendre du galon...

  • « On me pose très souvent la même question depuis que j'ai été nommée première danseuse étoile noire américaine à l'American Ballet Theatre. Et maintenant ? [...] Le plus souvent, lorsqu'on m'interroge sur mes projets pour l'avenir, je hausse les épaules, souris, et réponds : "répéter". Les annonces de nomination se font de manière inattendue et elles ne se basent sur aucun modèle défini, cependant il était normal que j'apprenne la mienne dans le studio où j'ai passé tant de temps ces dernières années depuis que j'ai intégré la compagnie de l'American Ballet Theatre en 2000. [...] La nouvelle fut une surprise totale. [...] j'ai fondu en larmes. Comment aurais-je pu réagir autrement quand mon plus grand rêve venait juste de se réaliser? » Misty Copeland « Bouleversant et éloquent. » The New York Times « Son histoire est un modèle pour toute personne - homme ou femme, noire ou blanche - qui s'évertue à poursuivre un rêve malgré les nombreux obstacles apparents. La grâce avec laquelle elle atteint le sien est un exemple pour tous. » Booklist Traduit de l'anglais (États-Unis) par Johan-Frédérik Hel-Guedj Illustration de couverture : Kevin Mazur/Getty Images

  • « Ce que vous avez traversé avant, toi et tes amis, ce n'était rien: une promenade de santé. Et je ne plaisante pas... » Malgré les avertissements du fantôme de grand-père Sigur, souvenez-vous avec quelle détermination le Morphir et ses compagnons s'étaient engouffrés dans le trou puant de la Porte des Enfers, à la fin du premier tome de Bjorn aux Enfers. De l'autre côté, les galeries étouffantes ont cédé la place aux étendues glacées peuplées de créatures infernales... Les serpents de morve, les terribles aplatisseurs aux pattes en forme de pilon et les fouines suceuses de sang harcèlent les membres de la troupe. Bjorn et ses compagnons serrent les rangs, toujours prêts à risquer leur vie pour sauver l'un des leurs. Malgré leur bravoure, la traversée de ce premier étage des Enfers s'annonce impossible sans l'aide de ses habitants, les mystérieux Petchégols. Eux seuls connaissent les secrets des flammes grises, des âmes libérées et des aplatisseurs. Entre leur chef incontesté, la vieille Ama qui mène son monde avec une ferme douceur, et le jeune Bjorn le Morphir va naître une amitié au-delà des mots...

empty