• Voici un ouvrage d'un genre nouveau, dans lequel Walter Benjamin pratique le collage à la manière de ces amoureux des télescopages poétiques que furent Dada et les surréalistes. Rue à sens unique se compose de notes autobiographiques, de souvenirs d'enfance, d'aphorismes, de scènes de la vie urbaine, de considérations acérées sur l'état du monde, et de l'Allemagne en particulier, mais aussi de réflexions sur l'écriture elle-même, sur la graphologie. Benjamin­ se penche par exemple sur l'entrelacs des manuscrits arabes. Voire va-t-il jusqu'à donner des conseils à l'écrivain : par exemple, ne jamais faire lire une oeuvre non encore achevée ; une musique et quelques voix en fond sonore sont recommandées, de même que l'attachement maniaque à tel type de papier ou à telle plume. Benjamin rend compte par la même occasion de l'éclatement de l'écrit dans la signalétique qui émaille nos villes, désormais parsemées de messages à décrypter. Arrachée du livre imprimé, son asile de prédilection, l'écriture se retrouve désormais dans la rue, à travers la publicité, prise dans le chaos d'une économie devenue toute-puissante. Et l'auteur ne manque pas d'humour en ce sens, reprenant pour titre de ses pensées les recommandations, mises en garde et autres slogans assenés dans nos villes : "Travaux publics", "Défense d'afficher", "Attention aux marches" ou encore "Allemands ! Buvez de la bière allemande". Emprunter cette Rue à sens unique, c'est se laisser entraîner dans une dérive au coeur d'une ville certes de papier mais dont les mots fournissent autant de repères urbains pour qui sait jeter des passerelles. Du reste, entre la ville décrite et le paysage fait de mots que dessine l'écrivain, il n'y a pas loin, quand Benjamin nous propose de découvrir les "principes des pavés ou l'art de faire des livres épais".

  • Les habitants de Constantinople l'appelaient les Vingt-quatre Portes du jour et de la nuit. Ils aimaient le spectacle des automates qui franchissaient là-haut, à l'heure dite, le seuil des niches ouvertes dans le clocher des Saints-Apôtres. L'homme qui lutte contre le sommeil, en ce lundi 18 juillet 2016, sur un banc du square Le Gall, dans le quartier des Gobelins à Paris, est l'une des très rares personnes qui conservent encore aujourd'hui le souvenir de cette horloge, qui fut pourtant l'une des merveilles du monde. Elle est mêlée à son existence plus encore qu'il ne le pense. Il nous invite ici à partager l'aventure d'une journée qui changera le cours de sa vie. Le roman évoque le temps qui nous traverse et les ruses que l'on invente pour domestiquer cette morsure intime, c'est aussi une histoire d'amour, la plus naïve et la plus subtile des ruses que l'homme a inventé d'opposer au temps qui passe.

  • Huit nouvelles aventures d'Arsène Lupin. Un château... une horloge... Huit coups... Huit coups qui sonnent le début d'un challenge... huit aventures pour Arsène Lupin, alias le prince Sernine... Huit énigmes pour séduire Hortense... Le gentleman cambrioleur réussira-t-il son pari ? et pour Hortense... ne serait-ce point la neuvième aventure, la plus "périlleuse" ? l'aventure sentimentale ?...

  • Maximilien se fait garder par Alexandra et Jérémie. Il est 4 h 44 lorsque Maximilien incite Alexandra à faire un voeu, l'informant qu'il se réalisera
    l'informant qu'il se réalisera lorsque les aiguilles de l'horloge indiqueront trois chiffres pareils. Alexandra souhaite apprendre l'histoire du monde ailleurs que dans ses livres. Les trois jeunes se retrouvent sur-le-champ dans la Rome Antique!
    Voilà comment ils verront Florence à la Renaissance, les Etats-Unis bien avant l'arrivée des premiers humains et la France au Moyen Age. Ils rencontrent Jules César, Monna Lisa et quelques dinosaures. L'aventure se gâte lorsque Jérémie doit affronter en tournoi un chevalier qu'il a défié.
    Vraiment, il est plus qu'urgent de rentrer au bercail, mais nos trois héros le pourront-ils ou continueront-ils d'errer entre les époques?

  • Un livre d'artiste, l'histoire d'une famille aimante, l'histoire de Solange, une enfant prisonnière de sa différence.

    L'étoile sur la dune, c'est le trésor que chacun porte en soi et qui doit éclore. C'est l'histoire de Solange, enfant prisonnière de sa différence : l'autisme, ce trouble envahissant du développement. Les pinceaux et les mots d'une mère, les aventures d'un frère et la confiance d'un père soutiennent la quête de la petite, enfermée dans un silence assourdissant d'images et de mots. Grâce à l'amour familial qui trace le chemin vers la dune, grâce à sa propre détermination et à son courage, l'enfant grandit, cueille et nomme enfin son tésow... un apprentissage à la fois.

  • Une constellation de poèmes et d'images qui éclaire le chemin de la découverte !


    La vie quotidienne peut paraître parfois bien complexe... Elle ressemble à un système solaire dans lequel les planètes vont et viennent, chaque jour apportant sa petite révolution dans l'existence des enfants.

    Les poèmes de ce recueil sont comme de petits univers en soi, où les chagrins, les peurs, les amitiés, les deuils et les rires, toutes ces facettes lumineuses ou plus sombres de la vie, s'éclairent tendrement comme des chemins tracés dans le ciel du bout du doigt, en reliant des étoiles.

    Marcher dans le ciel ouvre un horizon de sens et de signification insoupçonné, riche en métaphores et en enseignements philosophiques, mais dans la simplicité d'un langage que les enfants comprennent.

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