• Comment rester écolo sans finir dépressif
    Ça y est ! Tout le monde l'adore et tout le monde s'en revendique : l'écologie. La société entière semble mûre pour devenir verte ! À un détail près : devenir écolo, c'est basculer dans les affres du doute et des drames. Les limites sont atteintes, les espèces disparaissent sous nos yeux ébahis, notre ciel fait des siennes, notre cadre de vie change à vue d'oeil... L'écologie est le royaume de la mauvaise nouvelle, et notre météo intérieure n'y est plus au beau fixe. On appelle cela l'éco-anxiété, la solastalgie, la dépression verte, le burn out bio.
    Les premiers à avoir dégusté sont les scientifiques scrutant les atermoiements de Gaïa, et dans leur foulée les journalistes environnementaux et les militants d'ONG, qui ont alerté sans relâche. Une question nous tenaille : quel est leur secret pour rester debout ? Peuvent-ils nous montrer une voie, celle de la résilience, de l'acceptation, de la marche vers un avenir moins naïf et plus juste ?
    À partir de son expérience personnelle de journaliste environnementale, Laure Noualhat va partir à la rencontre de congénères atteints, eux aussi, par l'écodépression, qui lui confieront de quelle façon ils ont remonté la pente, forgé leur salut et retrouvé leur confiance en l'avenir. Ce livre vous propose d'embarquer pour un voyage qui mène de la sidération à la résilience, au fil de pistes et d'outils pour aller mieux, en naviguant à votre rythme d'une étape à l'autre. Parce que, comme on dit chez les Kennedy, on ne va pas se laisser abattre !

  • "Travailler dans l'événementiel", en d'autres termes dans "ce qui fait le buzz". Tel est le souhait de Younes, adolescent de 16 ans de la Seine-Saint-Denis. Quant à vous, peut-être habitez-vous dans une "ville­monde", où le flâneur ne flânerait plus mais

  • Les propagandes visant à faire passer le cours pris par la globalisation économique pour un fait de nature, s´imposant sans discussion possible à l´humanité entière, semblent avoir recouvert jusqu´au souvenir des leçons sociales qui avaient été tirées de l´expérience des deux guerres mondiales. La foi dans l´infaillibilité des marchés a remplacé la volonté de faire régner un peu de justice dans la production et la répartition des richesses à l´échelle du monde, condamnant à la paupérisation, la migration, l´exclusion ou la violence la foule immense des perdants du nouvel ordre économique mondial. La faillite actuelle de ce système incite à remettre à jour l´oeuvre normative de la fin de la guerre, que la dogmatique ultralibérale s´est employée à faire disparaître. Ce livre invite à renouer avec l´esprit de la Déclaration de Philadelphie de 1944, pour dissiper le mirage du Marché total et tracer les voies nouvelles de la Justice sociale.

  • «Le tiers-monde n'était pas un lieu. C'était un projet.» Alors que les pays du Sud s'effondrent sous le poids des dettes et des effets délétères de la mondialisation, on oublie trop souvent que les peuples colonisés ayant conquis leur indépendance au XXe siècle s'étaient efforcés de mettre en oeuvre un programme politique axé sur la paix, la justice, la liberté, l'anti-impérialisme et le changement social.
    Quelles ont été les dynamiques culturelles, sociales et politiques à l'origine de ce mouvement décolonialiste dans les pays communément appelés du «tiers-monde»? Comment leur rêve d'émancipation a-t-il pu mener au renouvellement cynique de l'exploitation et des rapports de domination? Les damnés de la terre sont-ils condamnés à demeurer inaudibles en cette ère de néolibéralisme?
    Une histoire politique du tiers-monde relate les événements du point de vue de ces «nations obscures» qui, à partir des années 1950, ont réclamé une place dans la gestion des affaires du monde, tout en se dissociant des blocs de l'Est et de l'Ouest de l'époque. De Bandung au Caire en passant par Abuja, Bali et La Paz, Vijay Prashad pose un regard à la fois rigoureux et personnel sur les grands débats et les figures politiques qui ont marqué le Mouvement des non-alignés, restituant le souffle extraordinaire de libération qui les a animés. Qui, aujourd'hui, portera ces rêves de liberté, d'égalité et de paix?
    Avec une nouvelle postface de l'auteur et un texte inédit d'Omar Benderra sur le mouvement citoyen en Algérie qui a débuté en février 2019.

  • Le bien commun

    Noam Chomsky

    Doit-on revendiquer l'égalité des revenus pour tous les citoyens? La mondialisation est-elle inéluctable? Les termes «gauche» et «droite» ont-ils encore un sens? Les médias peuvent-ils être progressistes? Devons-nous avoir une idée claire de nos objectifs à long terme pour élaborer une stratégie politique? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles tente de répondre «Le bien commun».

    Construit à partir d'entretiens avec le journaliste indépendant David Barsamian, cet ouvrage constitue un véritable condensé de la pensée politique de Noam Chomsky. De la philosophie d'Aristote à la montée en puissance des multinationales, en passant par la rectitude politique de la gauche américaine ou la logique des relations internationales, il couvre un large spectre de sujets ayant fait la renommée de cet intellectuel engagé.

    Fidèle à sa posture rationaliste, Chomsky ne voit pas dans les phénomènes qu'il analyse les résultats d'un complot, mais plutôt ceux «d'un capitalisme d'État ordinaire» contre lequel il appelle à résister. «Le bien commun», publié en anglais pour la première fois au tournant du millénaire, développe un propos encore criant d'actualité.

  • La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l'après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n'a été aussi sévèrement critiquée - souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

    Le présent ouvrage rassemble les contributions de chercheurs du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) portant sur la mondialisation et trois de ses enjeux : le commerce, l'investissement et le travail. Il se présente comme un bilan des recherches des auteurs, mais aussi comme un outil visant à inciter et à faciliter l'établissement de liens de complémentarité entre les nombreuses études faites sur le sujet. La mondialisation est une réalité dont l'essence est globale. De son analyse effectuée dans cet ouvrage se dégagent de multiples liens interdisciplinaires.

    Éric Boulanger est codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est (OAE) et chargé de cours en politique asiatique et en relations internationales au Département de science politique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Il se spécialise dans l'économie politique asiatique et la politique intérieure et étrangère du Japon.

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'UQAM, codirecteur de l'OAE et directeur adjoint du Conseil québécois d'études géopolitiques. Ses recherches portent principalement sur les concepts, les méthodes et les outils de la géopolitique ainsi que sur les dynamiques géopolitiques en Asie du Sud-Est et de l'Est.

    Michèle Rioux est professeure titulaire au Département de science politique de l'UQAM et, depuis octobre 2011, directrice du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM). Elle s'intéresse, notamment, aux organisations internationales et à la gouvernance globale, aux firmes transnationales, à la concurrence, à la société de l'information, au régionalisme et à l'intégration économique.

  • Derrière cette globalisation «incontournable», aujourd'hui financiarisée et virtualisée, se cache toute la question du rapport entre l'économique et le politique. Pourquoi cette suprématie de l'économie? Comment, à travers la genèse du capitalisme, comprendre les sources de l'aveuglement néolibéral?

    Associant les perspectives herméneutiques de l'histoire, de l'économie, de la sociologie et de la philosophie, Michel Freitag met en lumière les développements du capitalisme, réactualisant au passage le terme grec d'oikonomia - une économie centrée le cadre privé - en l'opposant à celui de chrématistique, «l'art» individualiste de faire de l'argent par l'accumulation de richesses. Dans cette lente évolution, la chrématistique généralisée a fini par supplanter l'oikonomia traditionnelle.

    "L'impasse de la globalisation" nous propose une réflexion critique sur les formes que devrait prendre un réaménagement postcapitaliste des conditions de vie sur Terre. Il s'agit de se ressaisir de notre capacité politique et de s'en servir : revenir à une autonomisation du politique qui s'inscrirait dans un véritable ordre oikonomique mondial; retrouver l'âme de l'humanité en accordant une place de choix aux civilisations.

  • L'Antarctique, le Nunavut, Jérusalem, la City, Dubaï, Dharavi, l'ONU, etc. chacun des lieux retenus ici éclaire une forme particulière que peut prendre l'espace de la mondialisation.

    Alors qu'il est de plus en plus question de « démondialisation », cet ouvrage est l'occasion d'explorer les multiples facettes de cette mondialisation, économique, certes, mais aussi beaucoup plus complexe et plurielle. Une mondialisation qui ne traduit rien d'autre que le Monde, celui que nous habitons tous et, qu'à des degrés divers, nous façonnons.

  • «Tout a donc été soigneusement (dés)organisé pour que le caïdat s'impose et que les lascars ne puissent échapper à leur rôle de méchants. Aussi prendront-ils la vedette aux millions de benêts que l'Etat destine, en douce, au conditionnement des multinationales - abattement, abêtissement, abattage. Mais les «violences urbaines» détourneront mieux l'attention si elles se diversifient. Déclinaison d'une gamme de produits pour show choc : tournantes, voitures volées, vandalisme, sadisme antiflic, islamisme, came, casses, caillassage, cambriolages, cannabis, racket, pitbulls, guerre des gangs. Montés en épingles, ces coups médiatiques inspireront même des jeunes que rien ne prédisposait à de telles exactions. La médiatisation de violences impunies, loin de les congédier, les entérine et leur donne droit de cité.» Le premier livre qui révèle les connexions entre violences urbaines, sexisme, défaillance de l'école, culture de masse et globalisation.

  • Septembre 2008.La banque d'investissement Lehman Brothers, dont la valeur s'élevait 635 milliards de dollars, déclare faillite, donnant le coup d'envoi à la pire crise économique depuis celle des années 1930. Puis, la grande panique cède la place au grand déni. Après avoir furtivement interrogé l'avenir du capitalisme, l'élite économique et politique a préféré procéder au grand sauvetage et repartir la machine.

    Or, pour David McNally, la crise économique et financière de 2008 n'est pas le résultat d'une quelconque défaillance du système; ses causes profondes résident dans la nature même du capitalisme. Et loin d'être derrière nous, cette crise a inauguré une période marquée par l'adoption de mesures d'austérité dont les classes laborieuses et marginalisées sont les principales victimes. Elle nous a plongé dans une véritable «panne globale».

    Construit tel un casse-tête pour appréhender la crise dans toute sa complexité et son ampleur, Panne globale s'attache à en examiner la signification historique, analysant au passage cet aspect distinctif du capitalisme néolibéral: la financiarisation de l'économie. S'éloignant des discours opaques et mystificateurs des économistes orthodoxes, McNally s'attèle à mettre en lumière les dynamiques à l'oeuvre dans ce qui doit être perçu comme la première véritable crise de la période néolibérale.

    En cette nouvelle ère d'austérité, l'auteur plaide pour une résistance à la panne globale. «Les luttes portant sur la manière de sortir de cette crise vont certainement "influencer la politique et l'économie pour au moins une génération". En un sens éminemment profond, donc, le présent est histoire.»

  • Le présent ouvrage porte sur l'adéquation entre les approches en intervention interculturelle et le soutien aux personnes en situation de mobilité internationale. Aujourd'hui, les multiples configurations de la mobilité amènent à réfléchir aux enjeux d'ordre interculturel qui marquent les rencontres entre individus d'origines différentes. Il faut repenser les approches en intervention interculturelle et les types d'accompagnement offerts aux personnes migrantes, aux étudiants étrangers, aux coopérants ou aux professionnels à l'international, ainsi que la formation et la sensibilisation des intervenants qui travaillent auprès de ces populations.

    Ce livre propose un triple regard sur les approches en intervention interculturelle : un regard théorique (conceptualisation de l'intervention interculturelle en situation de mobilité internationale), un regard expérientiel (documentation de diverses expériences de mobilité) et un regard sur les pratiques d'intervention interculturelle visant à soutenir les personnes en situation de mobilité internationale (outils et modèles de pratique, programmes de sensibilisation et d'intervention, défis et obstacles, etc.).

  • « Le monde est à l'envers, faudrait le remettre à l'endroit », chantaient les Séguin dans leur superbe chanson Le Roi d'à l'envers.
    Nous vivons en effet dans un monde à l'envers, un monde déboussolé. Dérèglement climatique, perte de biodiversité, agriculture productiviste, multiplication des guerres, tortures, humains qui cherchent désespérément une terre d'accueil au péril de leur vie, etc.
    Depuis le début des années 1980, un vent mauvais souffle sur la planète et continue à faire des ravages : le néolibéralisme. Ce livre aide à comprendre comment cette idéologie fragilise la démocratie en accordant la primauté au marché sur le politique.
    Heureusement, un peu partout dans le monde, beaucoup de citoyens réalisent que quelque chose ne tourne pas rond. Des millions d'hommes et de femmes sont déjà à l'oeuvre pour créer ce monde égalitaire et solidaire. Ce livre indique plusieurs pistes d'action à explorer, tant sur le plan individuel que collectif.

  • Certains territoires sen sortent mieux que dautres par rapport à la mondialisation en faisant preuve de « résilience territoriale ». Ils résistent, sadaptent, voire se réinventent. À partir de ces exemples, les auteurs apportent un éclairage approfondi des contraintes et perspectives d'adaptation dans le nouveau contexte compétitif global.

  • Les attentats de Paris et celui commis au Parlement d'Ottawa l'an dernier ont lancé un nouvel épisode d'une « guerre au terrorisme » sans fin. Plus que jamais la crainte d'un ennemi de l'intérieur et l'idée d'une incompatibilité civilisationnelle entre l'islam et l'Occident s'en trouvent exacerbées. Dans ce contexte, djihadistes et intégristes du marché ne se reflètent-ils pas l'un l'autre, comme les deux faces d'une même logique destructrice? Le terreau civilisationnel des sociétés - notamment celui de l'islam - n'est-il pas riche de ressources indiquant des voies de sorties de cette impasse? Imprimé avant les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, ce dossier offre des clés pour penser ces événements tragiques et les questions de fond qu'ils soulèvent. Ailleurs dans la revue, le carnet de Bernard Émond, la chronique poétique de Natasha Kanapé-Fontaine et, en marge de la COP21, un débat sur l'utilité des grandes conférences climatiques.

  • La fraternité est l'un des thèmes majeurs du pontificat de François. Il en fait le thème de sa troisième encyclique après "Lumen Fidei" et "Laudato Si'".À toutes les soeurs et à tous les frères, à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui peuplent la terre.L'édition officielle de la Conférence des évêques de France.

  • Pour son numéro printanier, Circuit s'intéresse aux perspectives transculturelles en musique contemporaine. La musique d'art en Occident opère en absorbant et en hybridant les traditions depuis très longtemps, comme le souligne en introduction le compositeur Sandeep Bhagwati et le musicologue Jonathan Goldman qui ont dirigé ce numéro. Toutefois, ajoutent-ils, les compositeurs eurologiques se sont approprié trop souvent théories et sonorités issues d'autres traditions musicales que la leur sans égards aux pratiques et contextes culturels de ces pratiques. Récemment, de nombreux contre-projets réunissant des musiciens de plusieurs horizons ont permis des échanges plus équitables entre les diverses traditions musicales. Malheureusement, la plupart de ces projets servent encore seulement à combler les envies d'exotisme des publics. « Existe-t-il des projets, des musiques, qui donnent vraiment naissance "à un nouvel, troisième espace de signification et de représentation" (Homi Bhabha)? »(Sandeep Bhagwati et Jonathan Goldman) C'est à cette question que les collaborateurs de ce numéro tenteront d'apporter une réponse.

  • Rigidité des structures politiques, peur du changement, paternalisme de l'Etat-providence, etc. Nombreuses sont les raisons pour lesquelles la France a raté toutes les globalisations. Déconnectée des changements actuels de notre monde, la France n

  • Qui gouverne les villes? Quel est le degré d'autonomie des villes? Comment la globalisation et la recomposition des rapports sociaux dans les métropoles affectent-elles l'exercice de la démocratie et redéfinissent-elles la citoyenneté? Les auteurs proposent, en termes analytiques et empiriques, de découvrir la portée réelle du renouveau de la démocratie participative et délibérative et les dynamiques communes aux métropoles britanniques, canadiennes et françaises.

  • Face à l'internationalisation de l'économie, la globalisation des marchés et la fin de la guerre froide, toutes les sociétés occidentales doivent revoir leur modèle de développement. Cet ouvrage collectif regroupe des articles qui traitent des principaux enjeux de développement au Québec dont l'évolution de la place du Québec dans l'économie mondiale, l'impact du processus de continentalisation et les stratégies des acteurs.

  • Face à la globalisation des marchés, à l'utilisation massive des technologies de l'information et aux crises budgétaires, les gouvernements ont vu fondre leur marge de manoeuvre et la confiance des citoyens. Quel impact entraîneront les réformes radicales des administrations publiques sur le service à la clientèle, la gestion budgétaire, les politiques publiques ainsi que sur l'administration locale et régionale? Cet ouvrage qui s'adresse aux fonctionnaires, aux étudiants et à tous ceux qui s'intéressent à l'administration publique présente les dernières recherches en ce domaine.

  • Malgré la déroute des projets de grande envergure portés par le « socialisme » et même si la mondialisation néolibérale représente indiscutablement une tendance forte et durable, le rapport des forces en présence n´est pas pour autant à sens unique. La conjoncture internationale, incertaine et instable, a ouvert une brèche qui a favorisé le renouvellement des grandes organisations sociales (syndicales, coopératives, agricoles) et l´émergence d´un mouvement citoyen international, notamment à partir des Forums sociaux mondiaux. Cet ouvrage, fruit de la conférence internationale « Initiatives des communautés et État social au Nord et au Sud, les défis de la prochaine décennie », cherche à dégager les principales lignes de force des mouvements engagés au plan international afin d´en arriver à une mondialisation équitable et solidaire. Il intéressera tout autant les militants et les professionnels engagés dans ce type d´activités avec des pays du Sud que les étudiants en développement international, en organisation communautaire et plus généralement en sciences sociales.

  • Que peut nous apprendre l'art sur la globalisation économique? En retour, comment comprendre les nouvelles formes de l'art contemporain à la lumière de cette mutation sociale et intellectuelle? Appuyant son analyse sur l'expérience vécue aussi bien que sur les écrits de Victor Segalen ou les aventures artistiques les plus novatrices aujourd'hui, Nicolas Bourriaud dresse la cartographie d'un monde en mouvement.
    Entre menace d'uniformisation et tentation du retour aux racines, entre multiculturalisme et traditionalisme qui assignent tous deux les individus à leur prétendue «identité», la culture mondialisée est en quête d'une troisième voie qui sorte du postmodernisme pour aller vers l'«altermodernité» dont ce livre esquisse les figures.
    Un organisme qui fait pousser ses racines au fur et à mesure qu'il avance : tel est le sens du mot radicant, par lequel Nicolas Bourriaud définit cette modernité émergente, s'opposant à la radicalité qui hanta le siècle précédent.

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