• Dans un lointain futur, la cité de Nimrod ne survit que grâce à l'énergie vitale du feu. Le modèle de démocratie idéale des Nimrodiens est-il une illusion ? Le feu appartient-il véritablement à tous ?
    Dans un lointain futur, la ville de Nimrod ne survit que grâce à l'énergie vitale du feu. En apparence, c'est un modèle de démocratie où les citoyens élaborent et votent les lois en toute transparence. Mais le feu, qui alimente la cité et la protège de créatures menaçantes, reste un secret jalousement gardé. L'étrange disparition d'un jeune homme, la multiplication des vols de torches et l'apparition d'un énigmatique graffiti contestataire vont changer la donne. Cham, enquêteur, doit faire toute la lumière sur ces événements aussi mystérieux qu'inhabituels.
    Entre science-fiction, thriller et anticipation écologico-politique, ce roman à l'imaginaire débordant nous plonge dans un univers atemporel qui interroge en creux les failles et les faux-semblants des sociétés démocratiques.

  • Jo Spiegel garde en mémoire ce jour où il a pris conscience, avec effroi, qu'il faisait de la politique « à l'ancienne » : celle qui se réclame de la démocratie mais la réduit au seul droit de vote, celle où toutes les décisions sont prises dans un entre-soi des élus.
    Maire de Kingersheim en Alsace depuis 1989, achevant son dernier mandat, il raconte comment, avec ses équipes successives, il s'est alors mis à construire, lentement et patiemment, un autre paradigme pour redonner un vrai pouvoir d'élaboration et de décision aux habitants.
    Kingersheim, lieu d'une fascinante expérimentation, véritable « fabrique de démocratie », est aujourd'hui un modèle dont nombre de municipalités s'inspirent. Récit de cette aventure passionnante, cet ouvrage est une réponse à l'urgence démocratique.


    « Kingersheim est devenue une sorte d'Athènes française, dans laquelle des gens viennent des quatre coins du pays observer, comme je le fis, l'expérience "spiegelienne" et assister aux conseils participatifs ou aux rencontres en quartier. Dans le but de comprendre pour pouvoir dupliquer ou généraliser. Car il y a dans cette expérience locale une leçon qui pourrait être nationale ou européenne. Tout est question de volonté politique. »

    Raphaël Glucksmann

  • En mai-juin 1958, l'accentuation de la crise algérienne ramène le général de Gaulle aux affaires : une équipe animée par Michel Debré établit un projet de Constitution conforme à ses objectifs, selon le modèle du discours de Bayeux. Cette étude explique dans quel contexte, comment, par qui et dans quel but la Constitution de 1958 a été établie.

  • Fertile plutôt que stérile, qu'est-ce qui permet au débat constructif d'advenir ? Comment raisonner ensemble à l'heure d'aborder une question aussi vitale que la gestion de l'eau potable ? Claire Polo présente ici un cas d'école en plongeant dans la mécanique argumentative des discussions développées entre jeunes d'écoles mexicaines, américaine et française. L'enjeu est de taille, à la fois techno-scientifique et socio-économique, et il n'existe pas ici de solution toute faite, de bonne réponse à trouver. Par une approche linguistique fine, cette étude donne à voir l'importance, pour effectivement explorer une controverse, de l'associationdes savoirs avec d'autres ressources cognitives : valeurs et émotions. Au-delà de l'élève, la personne ; au-delà d'une tâche, un groupe : lorsque les dynamiques identitaires et relationnelles sont favorables, le raisonnement collectif advient, amenant chacun·e, plus loin qu'avant l'échange. Des leçons sont à tirer pour quiconque cherche dans l'interaction à mieux saisir un problème complexe ou à partager et imaginer des alternatives. Cet ouvrage porte une attention éclairante à la construction de la parole et de l'opinion adolescentes, centrales pour l'apprentissage de la démocratie.

  • Projet d'émancipation ou simple outil de survie, réponse à une revendication d'autonomie pouvant être dévoyée par le management, l'autogestion ouvre des pistes pour imaginer le travail et la vie de demain. Si son instrumentalisation peut donner libre cours à la critique, son affirmation doit être également interrogée. Réunissant des contributions d'universitaires ayant enquêté sur le sujet, cet ouvrage vise à actualiser les débats. Nous espérons que leurs travaux éclaireront utilement les pratiques alternatives au travail et en dehors, tant pour le monde académique, les mondes militants et activistes, que pour un large public soucieux de l'avenir du travail.

  • La désobéissance civile constitue un défi au Droit et aux règles de la démocratie représentative. La désobéissance civile s'enracine dans une histoire ancienne et complexe, que notre société, de plus en plus technicienne et individualiste, réactive. L'acte désobéissant connaît aujourd'hui un regain de vigueur, s'appuyant sur de nouveaux registres de légitimité. La contestation de la règle oblige les systèmes juridiques et politiques, notamment nos démocraties représentatives pluralistes, à reformuler les fondements de l'obéissance du citoyen à la loi. C'est que, contrairement aux contestations de type révolutionnaire, la désobéissance civile est une remise en cause de la règle juridique d'autant plus complexe qu'elle ne se situe pas en dehors du système légal mais en son sein, se revendiquant même comme une forme de participation démocratique à la production de la norme. Loin d'être un simple acte de négation de l'ordre politique, elle se revendique comme une contribution - dont l'expression est certes particulière - à l'extension du champ de la confrontation politique, en dehors des arènes représentatives. Ces interrogations relatives à la normativité ont déjà fait l'objet de recherches dans les diverses disciplines qui étudient le phénomène juridique. La science politique a, de son côté, étudié le mécanisme en suivant les formes de mobilisation que génère la figure du désobéissant. En revanche, il n'est pas habituel de les faire se rencontrer pour un travail inter-disciplinaire et encore moins autour de la désobéissance civile. Dans cette matière où débats théoriques et action pratique sont si intimement mêlés, il semble profitable de confronter ces deux points de vue. Ce livre propose donc un échange croisé et parfois contradictoire, sur les raisons et fins de la désobéissance civile.

  • Veut-on vraiment que les habitants des quartiers populaires participent ? Deux analyses s'affrontent, en théorie comme en pratique, sur la participation des habitants aux politiques de la ville. La première pointe les dérives de « l'injonction participative », cette demande unilatérale et méprisante faite aux pauvres de se comporter en citoyens, ...

  • Dans ce livre d'entretiens, Michel Charzat, maire du XXe arrondissement de Paris explique à Claude Neuschwander, consultant auprès des collectivités locales et des organisations de l'économie sociale, que la démocratie locale, école et creuset de l'autonomie, est le moyen nécessaire, sinon suffisant pour stimuler un nouvel appétit de démocratie chez nos concitoyens.

  • Face à la désocialisation de certains jeunes, l'école apparaît comme l'ultime rempart. Mais l'école ne peut résoudre à elle seule les problèmes structurels de la société. En s'inspirant du principe de la démocratie participative, elle peut s'acquitter de cette nouvelle mission qui est d'éduquer à la citoyenneté tout au long de la scolarité. Telle est la thèse défendue dans cet ouvrage par une équipe pluridisiciplinaire de chercheurs et d'enseignants.

  • Peut-on, dès à présent, agir pour améliorer l'organisation de la vie en société ? L'empowerment, le renforcement des capacités d'agir des citoyens et la « démocratie participative » sont souvent présentés comme des solutions à la crise de la représentation politique en France et dans le monde. Loin de se contenter de slogans et de mots d'ordre, ce livre propose de découvrir les nouvelles manières d'agir des citoyens en explorant de multiples questions pragmatiques : comment s'organiser pour peser sur les décisions ? Comment être à la fois critique et efficace ? Être représentatif sans être élu ? Être en conflit et coopérer ? Avoir du pouvoir sans le capter ? Pour y répondre, Hélène Balazard raconte et analyse plusieurs expériences françaises et étrangères en s'attachant plus particulièrement à deux expériences construites sur le modèle du community organizing : celle de London Citizens en Grande-Bretagne et celle de l'Alliance citoyenne à Grenoble. En dévoilant les ressorts de ces mobilisations citoyennes innovantes, leurs richesses et leurs limites, ce livre ouvre de nouvelles voies. Il montre à quelles conditions il est possible de développer des pratiques démocratiques originales qui bousculent l'ordre social, remettent en cause les tentations technocratiques et autoritaires et retissent des liens de solidarité. Fourmillant d'initiatives jamais médiatisées, cet ouvrage incite à inventer de nouvelles manières d'agir en démocratie. Hélène Balazard travaille au CEREMA et est chercheur associée à la chaire Unesco « Politiques urbaines et Citoyenneté » (ENTPE/RIVES). Elle a été membre de la commission qui a accompagné l'élaboration du rapport « Pour une réforme radicale de la politique de la ville » commandé par le ministre de la Ville (mai 2012-avril 2014) François Lamy à Mohamed Mechmache et Marie-Hélène Bacqué. Après avoir étudié London Citizens dans le cadre de sa thèse, elle participe au projet de l'Alliance citoyenne à Grenoble.

  • Le dialogue est-il au coeur de notre vie sociale ? Est-il aujourd'hui un pilier de la démocratie ? Un remède au conflit ou un rempart contre les passions et la violence ? Quels échanges permet-il entre élus et citoyens ou entre experts et profanes ? L'ouvrage tente de répondre à ces questions par la critique des théories et des pratiques du dialogue et de leurs usages politiques. Il prend le parti d'explorer les points aveugles du dialogisme et de ses méthodes, de la logique à l'anthropologie, et de l'éthique à la politique, à partir d'auteurs tels que Habermas, Jacques, Latour, Callon, Mansbridge, Rosanvallon, Honneth. Il s'appuie en outre sur un ensemble de cas qui révèlent les conditions et les limites du dialogue dans une variété d'arènes, de la sphère publique à la sphère privée : Grenelle de l'environnement, débats publics, jurys citoyens, organisations de travail... L'ouvrage tire toute sa richesse des contributions de chercheurs confirmés issus de plusieurs disciplines (philosophie, linguistique, sociologie, science politique,...).

  • Face au processus de mondialisation, de construction européenne, les notions de nationalité, de citoyenneté sont l'enjeu d'un débat politique qui a pour toile de fond le chômage, l'exclusion, l'immigration et tous les problèmes concrets de la vie quotidienne. Quatre représentants de la gauche et des écologistes tentent de faire le point en apportant leur contribution.

  • Participer et faire participer les citoyens, les publics ? Qui participe, comment et jusqu'où ? Que devient le professionnel avec ce nouveau paradigme ? Comment emporter l'adhésion des habitants ? De plus en plus de bibliothèques s'engagent activement dans la participation, selon des modalités et des niveaux d'implication variés. Cette mutation des pratiques renouvelle les réflexions engagées autour des publics : ne plus seulement mettre les publics au centre du cercle mais créer les conditions pour les accompagner à dessiner ce cercle. Empowerment, co-construction, crowdsourcing, savoirs partagés, participation démocratique... cet ouvrage permet de clarifier les notions attachées aux dynamiques participatives et propose un cadre de réflexion qui permettra aux bibliothécaires de construire leurs modes d'action entre PirateBox, BiblioRemix, comités d'usagers, design de service et autres formes de projets participatifs. Organisé en trois parties - Repenser la bibliothèque ensemble, Partager les savoirs, Décider ensemble ? - ce volume présente également un ensemble de témoignages de praticiens du sujet, en France et aux États-Unis, de la préfiguration d'une bibliothèque à son réaménagement, en passant par la création de plateformes collaboratives et de nouveaux services. L'expérience d'un musée et l'aventure d'un centre social viennent enrichir le panorama.

  • La société semble exprimer une crise de confiance à l'égard de ses représentants. L'étude de la tradition politique française et de la Constitution de 1958 permet de comprendre que les mécanismes de responsabilité politique prévus en 1958 étaient d'une relative inefficacité et que les solutions apportées sont loin d'être satisfaisantes sur le plan juridique.

  • La démocratie aux États-Unis et en Europe de 1918 à 1989 (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Allemagne puis RFA, Italie, Espagne) : institutions et pratiques, idées et combats est l'oeuvre des meilleurs spécialistes de l'histoire politique du XXe siècle. Chacun a étudié, soit dans un cadre thématique, soit à l'intérieur d'un État, les points qu'il a jugés les plus importants, parfois selon une approche personnelle, qui peut susciter le débat. Sont ainsi abordés les combats pour la démocratie dans les pays dont elle est absente, le rôle des institutions pour une démocratie véritable et efficace, les moyens d'expression des citoyens dans une démocratie, l'extension de la démocratie du domaine politique au domaine social.

  • À partir de travaux de terrain sociologiques et anthropologiques, ce recueil se propose d´explorer quelques unes des multiples formes de manifestation du politique, à des échelles différentes et à partir d´une diversité d´objets : institutions et structures étatiques, associations, espaces résidentiels, mobilisations sociales, mouvements religieux, sémantiques de la « citoyenneté » ou de la « gouvernance ». L´ouvrage s´intéresse avant tout aux nouveaux modes de production du politique. Cette perspective conduira les auteurs à revenir sur les définitions même du politique. Les problématiques les plus répandues tendent à instituer une coupure entre « politique » et « vie quotidienne », opposant « acteurs » des rapports de pouvoir globaux et groupes sociaux repliés sur le local, opposant aussi à un autre niveau pays du Nord et pays du Sud. Comment dépasser ces dichotomies ? Les contributions présentées ici tentent de proposer quelques pistes en montrant l´imbrication des différents niveaux et formes du politique. La plupart prennent pour objet de départ des politiques publiques : mise en oeuvre au niveau local des lois françaises concernant la démocratie participative, politiques municipales de mise en valeur du patrimoine historique, politiques d´aménagement urbain au Mexique, processus électoraux liés à la politique de décentralisation au Mali. Les auteurs exploreront alors les dispositifs pratiques élaborés par les populations concernées. Certains auteurs adoptent un autre angle d´attaque, focalisant leurs observations sur les modalités de construction d´un territoire à la fois spatial et social (néo-ruraux des Cévennes et mouvements religieux au Mali). Les structures politiques et les dispositifs de pouvoir seront alors lus à travers les formes culturelles et symboliques produites « en bas ».

  • La démocratie est située dans son contexte historique et les questions fondamentales de son avenir son posées aussi bien pour les anciennes démocraties que pour celles qui se construisent aujourd'hui.

  • Avec la démocratie moderne, s'est inventé, en Occident, bien plus qu'une nouvelle forme politique, une nouvelle grille de significations, qui organise autrement le rapport des hommes à eux-mêmes, aux autres, au monde, au pouvoir. Cet essai cherche à rendre intelligible, à partir de l'histoire des idées, le travail de ce que nous avons appelé l'illusion sociale, laquelle nous paraît s'incarner exemplairement dans le discours et la pratique des partis qui ont institutionnalisé le lyrisme de Marx. Alors que la modernité avait affirmé l'autonomie du politique et son fondement dans le sujet originellement libre, on voit naître, par la médiation d'une métaphysique de l'histoire, une forme originale de coagulation imaginaire de la société. Celle-ci redevient ce corps plein - que ne divise plus le principe de l'individualisme - dans lequel s'indifférencient espace privé, espace civil, espace politique.

  • La crise de la démocratie, criante en période de récession, met en péril l'économie et le capitalisme. Il serait temps, selon l'auteur, d'appliquer à l'Etat les règles de gestion élémentaire qui ont fait la preuve de leur efficacité dans les entreprises et de renforcer la liberté d'entreprendre au profit de l'industrie.

  • Vous avez dit République bananière ? Les bonnes âmes, en ces temps de commémoration complaisante, crieront au scandale. Mais comment qualifier autrement cette France qui, deux cents ans après la Révolution, célèbre le culte de ses présidents-monarques et organise l'impuissance du Parlement, la dépendance des juges, la valse des fonctionnaires, les trafics d'influence, le financement clandestin des partis et, le moment venu, l'amnistie ? Comment expliquer la complicité de la classe politique que ces atteintes à la démocratie laissent indifférente ? Et que penser des mystérieux critères qui ont guidé nationalisations ou privatisations et certains choix comme le nucléaire ou le Plan-câble ? Quant aux «affaires» et aux scandales -politiques ou financiers -, on en parle quinze jours, un mois, et on les enterre. «1992», les droits de l'Homme, la «République des petits porteurs», autant d'envolées lyriques qui doivent faire oublier au citoyen sa situation face à l'Etat, à ses grands commis, à sa justice sur mesure et à son culte obsessionnel du secret. Avec un certain sens de la provocation, les auteurs démontrent que la France, aujourd'hui, n'est plus un modèle : c'est une république bananière qui ne le sait pas encore.

  • Comment ce système politique est-il perçu par les contemporains ? Car représentations collectives et imaginaires sociaux s'entremêlent et leur analyse est déterminante pour l'historien aussi bien que pour le politologue.

  • Le processus de la modernisation politique qui a son origine en Europe aboutit à la constitution de l'État-nation et du régime démocratique. Cet ouvrage trace l'histoire de la formation des États-nations et de l'intégration de la population dans les systèmes politiques des démocraties occidentales. À partir de l'héritage historique spécifique de chaque pays il décrit et analyse la diversité des institutions et du fonctionnement actuel d'un certain nombre de démocraties modèles notamment l'Allemagne le États-Unis, la France, la Grande-Bretagne l'Italie les pays scandinaves. Tout en se référant aux théories des grands maîtres de la politique comparée, l'auteur présente une synthèse personnelle qui offre un nouveau regard sur les systèmes politiques des pays démocratiques de l'Occident.

  • En période de renouvellement politique, il est important de comprendre les origines, constantes et fonctionnements du système démocratique : tel est le but de cet ouvrage. L'auteur se livre à une véritable redéfinition de la démocratie, rappelant les leçons politiques de la démocratie Athénienne et les analyses des Anciens sur ce « gouvernement du peuple ». Il examine les fonctionnements démocratiques au cours des républiques, notamment la cinquième, ainsi que l'étendue de chaque pouvoir, exécutif, législatif et judiciaire, avant de terminer sur une analyse sociale, politique et philosophique des gouvernants, et des gourvernés dans la démocratie française. L'auteur montre comment le pouvoir politique, même démocratique, ne fonctionne pas toujours dans l'intérêt général. Il souligne l'accroissement inquiétant des scandales politiques, la perte de prestige moral des dirigeants et la difficulté qu'a le peuple à se défaire rapidement de ses « Rois », protégés par de longues années de pouvoir entre deux élections. Toutes ces réflexions conduisent Jacques Bataillard à souligner que le peuple n'est que soi-disant souverain, que tous les États dits démocratiques sont en fait des régimes « mixtes » alternant monocratie, oligarchie et démocratie, et que le suffrage universel ne suffit pas à lui seul à garantir la démocratie, qui reste, de nos jours néanmoins, « la moins mauvaise solution ».

  • La biographie des vingt présidents de la République française et les chronologies de chaque mandat présidentiel à travers lesquelles on peut découvrir les conquêtes ou les abandons du rôle présidentiel.

empty