• Edition enrichie (Préface, commentaires et biographie)Depuis l'Odyssée, aucun roman d'aventures n'eut plus de succès que "L'Ile au trésor". Le jeune Jim Hawkins est le héros de ce roman, ainsi que le terrible John Silver, l'homme à la jambe de bois. L'Hispanolia débarque sur l'île au Trésor les «bons» et les «méchants». Dès lors, une lutte implacable se déroule pour retrouver le trésor amassé par Flint, redoutable pirate mort sans avoir livré son secret.
    Rarement roman d'aventures où le réel se mêle au fantastique aura été conduit avec tant d'habileté et de science ; c'est désormais un livre classique.

  • Les Pirates, c'est une histoire débutée dans la nuit des temps et illusoirement terminée au siècle dernier, composée de bateaux noirs, de noms terrifiants, de naufragés, de mythes et des trésors... Dans cet ouvrage devenu un classique, Gilles Lapouge évoque les Boucaniers, les Barbaresques, les flibustiers et les écumeurs de la mer de Chine comme autant de figures fascinantes dressées contre l´ordre établi, et contre l´image qu´ils se faisaient de la condition humaine.

  • Le livre Mars 1777. Le jeune lieutenant Bolitho s´embarque à bord du Trojan à destination de New York pour contrer les corsaires soutenant l'insurrection des colons d'Amérique. L'ambiance est morose à bord et la mutinerie n´est pas loin. L'Amirauté, craignant de possibles rébellions, invite les commandants d'unités à redoubler de férocité envers les hommes. Est-ce le bon choix quand on sait que ce sont souvent les équipages qui gagnent les batailles ?...    L'auteur Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924.
    Engagé à l´âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l´Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l´armée active pour la Guerre de Corée, avant d´être versé dans la réserve.
    En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l´époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d´Adam et Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d´aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l´héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • Le livre 1778. Le capitaine anglais Richard Bolitho commande sa première corvette, l´Hirondelle, et part vers les colonies révoltées d´Amérique pour y rétablir la souveraineté de l´Empire. La guerre menée par les rebelles implique désormais la France et les redoutables corsaires des Isles qui, introuvables, multiplient les mauvais coups. L´idée d´un monde où l´on se bat pour garder le monopole des océans s´éloigne au fil des assauts et il faudra désormais compter avec d´autres puissances. Bolitho, pour son plus grand malheur, en fera l´expérience par le feu avec un équipage bien peu rodé à la violence des combats...
      L'auteur Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924.
    Engagé à l´âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l´Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l´armée active pour la Guerre de Corée, avant d´être versé dans la réserve.
    En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l´époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d´Adam et Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d´aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l´héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • Le livre Méditerranée, 1797. Les temps sont durs pour la marine britannique qui traverse l´une des pires périodes de son histoire. La Grande Mutinerie soulève les équipages. De son côté, la France, qui ne manque pas d´amiraux ambitieux, veut s´accaparer les routes du Sud et de l´Orient, et s´est alliée aux corsaires d´Alger. Le découragement guette Richard Bolitho devenu, avec la quarantaine, capitaine de pavillon. Confrontés aux contraintes d´un blocus sans précédent, lui et ses hommes se laisseraient presque aller à la nostalgie d´une période révolue si la dure réalité des combats leur en laissait seulement le temps...
      L'auteur Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924.
    Engagé à l´âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l´Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l´armée active pour la Guerre de Corée, avant d´être versé dans la réserve.
    En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l´époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d´Adam et Richard Bolitho.
    Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d´aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l´héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.

  • Captifs et corsaires n'est pas seulement un livre qui relate l'histoire des affrontements entre la France et les Barbaresques de 1550 à 1830, date de la conquête d'alger par la france ; c'est un tour de force.
    En réglant sa focale sur les milliers de captifs français réduits en servitude dans les cités corsaires d'Afrique du Nord (au Maroc, Alger, Tunis et Tripoli) durant ces trois siècles, ce sont, en retour, de vastes pans de l'histoire de France que Gillian Weiss éclaire d'un jour nouveau.
    Car elle démontre comment ces captifs, au statut incertain et toujours susceptibles de renier leur foi ou leur allégeance politique, contraignirent l'État à reconfigurer les caractères de l'identité française et à étendre son emprise sur ses régions périphériques.
    Et par l'attention qu'elle porte à l'évolution de l'esclavage - d'abord considéré comme un accident de la vie, il sera peu à peu racialisé -, elle dévoile la façon dont la tortueuse lutte pour son abolition, ici en l'espèce « l'esclavage des Blancs », a pu conduire à une légitimation de la colonisation. Un ouvrage stimulant qui, en faisant une histoire de l'idéologie de l'émancipation par la conquête, résonne de multiples échos.

    Gillian Weiss est professeur d'histoire à la Case Western Reserve University de Cleveland.
    Elle travaille sur l'histoire de la Méditerranée moderne et notamment sur ses rives françaises, ainsi que sur la question de l'esclavage.

  • Ce n´est pas toujours chez l´ennemi que l´on trouve les pires adversaires. Il peut y avoir au sein d´un même camp des haines si tenaces qu´elles s´apparentent à la folie. Les frères James et Harry Ludlow, recueillis à bord d'un des vaisseaux de la reine après avoir été coulés vont se trouver à la merci d´un capitaine qui ne rêve que de les voir pendus, torturés ou jetés vivants en pleine mer glacée...


    « David Donachie célèbre les noces d´Agatha Christie et d´Alexander Kent », Hubert Prolongeau, Le Journal du dimanche.


    « Des armateurs et des frégates, des corsaires et des renégats, des coups de fouet et des attaques au canon, des Anglais et des Français, les indispensables ingrédients du genre répondent présents toute voile dehors », Alexandre Fillon, Livres Hebdo.

  • Mor Bihan Nouv.

    Mor Bihan

    Stéphane Faye

    Corsaires ou grands navigateurs, Stéphane Faye célèbre les grands hommes de la mer morbihannais. Légendes ou récits, c'est toute la tradition marine de la région qu'il nous présente.

    « Mais, de l'union de cette terre et de cette mer qui constituent le Morbihan, et de leur mutuelle imprégnation, est née une race trapue et musclée, hardie et tenace, fi ère et généreuse, friande de risques et de combats, nostalgique, et pourtant avide d'espace et d'infi ni, dont les rejetons sillonnent inlassablement les flots de l'Atlantique pour que retentisse à travers le monde le nom du Morbihan, leur petite patrie. »

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    Long John Silver, Barbe Noire, Jack Sparrow... Jambes de bois, perroquets, rhum, trésors... Autant d'images qui tissent, dans nos esprits, la figure du pirate. Étonnante vitalité que celle de ce rufian qui, de l'Antiquité à nos jours, s'est toujours illustré dans nos imaginaires, quel qu'en soit le support d'expression ! Jadis barbare, hors-la-loi, source de terreur et de cruauté ; aujourd'hui, symbole de liberté, de résistance et d'aventure. Comment expliquer une telle évolution ? Embarquez sous le pavillon noir pour découvrir les distorsions de la légende de ces bandits qui, après avoir parcouru les sept mers, hantent désormais le cyber-espace...

  • Le deuxième volume des aventures de Louis Garneray, après Voyages, aventures et combats, et avant Mes pontons. Un ouvrage dont le titre est trompeur, car on pourrait penser que l'action se déroule essentiellement sur un bateau négrier, alors qu'en fait, notre héros raconte une longue page de son histoire personnelle, remplie d'aventure comme dans le volume précédent. Garneray a quitté Surcouf, et veut rentrer en France. Il cherche un bateau pour l'emmener à l'Ile Bourbon. Lieutenant sur la Petite-Caroline, son navire est attaqué par des pirates. L'équipage sort vainqueur du combat, mais le bateau est détruit. Il profite de l'occasion qui se présente pour partir avec la Doris. Une fois à bord, il comprend qu'il s'agit d'un négrier, ce qui le pousse à refuser tout salaire. Et là encore, il doit combattre quelques autochtones, puis faire face à une révolte des esclaves noirs embarqués. Il fait naufrage, se retrouve avec quelques marins sur une île, où il doit faire face aux bêtes sauvages... Sauvés par un navire français, il repart sur un autre bateau, espérant atteindre la France. Mais la guerre avec l'Angleterre a repris. Il est nommé capitaine, et son escadre se fait prendre par des navires anglais. Prisonnier, il part pour 9 ans en captivité sur les pontons anglais.

  • Nous cherchions, depuis un certain temps, des livres et romans pour la jeunesse, qui soient libres de droit, pas trop diffusés, et pas complètement démodés. Il nous semble que « Surcouf le Corsaire » répond à ces critères, surtout dans la première partie du livre. Où l'on retrouve, dans ce roman, Surcouf confronté au Colonel Bonaparte, que le marin réussit à impressionner. Puis notre héros se retrouve face au Consul Bonaparte, à qui il tente de faire comprendre l'importance de la marine pour battre les anglais. Enfin, Surcouf est convoqué par l'Empereur. Les deux hommes s'estiment, bien qu'en désaccord sur les orientations profondes à donner à la société : Surcouf veut la paix à tout prix. Le roman est très agréable à lire, et on y retrouve les qualités traditionnelles du héros : génie, enthousiasme, détermination, amitié, dévouement, générosité... et l'on pourrait ajouter : entêtement face à l'autorité qui ne veut pas l'écouter. Tout en conservant un amour de la Patrie que rien n'ébranle. Surcouf est vraiment le héros qui se sacrifie pour les autres et son pays, seul marin de l'époque à résister à la perfide Albion. Les aventures sont passionnantes, le rythme est agréable : un bon livre pour la jeunesse. La deuxième partie du livre, le Tedetou, est une aventure au désert qui garde un lien réel mais assez ténu avec Surcouf. Nous avons conservé cette partie par respect pour l'auteur.

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