• - Maman, demande Rosa. Est-ce que l'eau des Blancs est meilleure que la nôtre ?- Non, ma chérie, bien sûr que non.- Mais alors, pourquoi il y a deux fontaines ?Leona ne répond pas et regarde sa fille intensément. Elle sait très bien que Rosa connaît la réponse à sa question, qu'elle n'ignore pas que les Blancs ne veulent pas risquer de se contaminer au contact des Noirs.Un récit qui retrace la vie de Rosa Parks, figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale ; une biographie à lire comme un roman pour découvrir cette héroïne militante.

  • Pendant longtemps, les femmes, reléguées au seul rôle d'épouse et de mère, ont vécu dans l'ombre des hommes. Mais, dès l'Antiquité, des figures emblématiques, qu'elles soient de puissantes reines ou de simples ouvrières, se sont élevées contre cette injustice. Cléopâtre, Jeanne d'Arc, Ching Shih, Mary Shelley, Ada Lovelace, Marie Curie, Coco Chanel, Annette Kellerman, Amelia Earhart, Frida Kahlo, Anne Frank, Rosa Parks. Voici le récit de la vie de ces douze femmes d'exception qui ont lutté pour aller au bout de leurs convictions, malgré les modèles imposés par la société.

  • Pour Arthur; c'est le tout premier voyage scolaire et... ça le stresse un peu. Quitter la maison, se brosser les dents devant les copains, manger autre chose que les bonnes pâtes à la sauce tomate de maman... Tout est nouveau ! Mais une partie de cache-cache géante et le sourire de Margot vont tout changer !

  • « J'habite sur la colline au-dessus de la maison d'arrêt. De chez moi, les soirs de matchs de foot, j'entends monter les clameurs des détenus devant leurs écrans quand un but vient d'être marqué. Un jour, j'ai eu envie de franchir l'entrée. J'ai mesuré l'étroitesse des cellules, le vacarme incessant, l'exiguïté des parloirs. J'ai vu comment, hors les murs, l'enfermement touchait aussi les familles. " Nous aussi on est punies ", m'ont confié des femmes. Mon roman est nourri de ces rencontres, riches en colères, en émotions, en étonnements. Et parfois, malgré l'extrême des situations, en émerveillements. » Pour donner la parole à ces mères, épouses, soeurs que rien ne peut détourner de la détention d'un proche, Catherine Béchaux a choisi la fiction. Dans le huis clos du bus 221, cinq passagères, que seul le chauffeur remarque, avancent vers le moment le plus attendu mais aussi le plus redouté de la semaine. Quarante-cinq minutes dans quatre mètres carrés. Le parloir. Tout ce qui leur reste de leurs hommes.

  • Pour se déplacer, on peut marcher, ou utiliser des transports . Avec ce livre, l'enfant découvrira les différents moyens de transports inventés par l'homme, pour se déplacer sur terre, dans l'air, ou en mer.

    Cette collection est une reprise des Imageries adaptés aux plus petits. Chaque sujet est traité en 9 doubles pages avec des dessins précis et des textes courts, riches en informations.

    Idéal de 3 à 6 ans.

  • À écouter le récit bouleversant de sa vie et de ses combats, à force de courage et de ténacité, on sait que rien ne peut arrêter Élise Boghossian, petite-fille de réfugiés arméniens. Elle a 30 ans, trois enfants et un cabinet d'acupuncture à Paris quand, en 2011, elle décide de partir en Jordanie et au nord de l'Irak pour soigner, avec ses seules aiguilles, les populations civiles et les réfugiés victimes de la guerre. Elle dit : « Tout me comble à Paris. Ma famille, ma vie professionnelle, mes amis, et pourtant quelque chose manque pour donner du relief à tout ça. Un engagement, un travail à accomplir sur un terrain où il n'y aurait rien, où je serais forcément utile. J'ai envie d'être plus près des soubresauts du monde où s'écrit l'Histoire. Et sans prétention voir comment je peux à ma mesure diminuer la souffrance de ceux qui en sont les victimes. » Malgré les premières réticences qu'elle rencontre, elle réussit très vite à convaincre soignants et blessés des bienfaits de son savoir car les résultats sont là : l'acupuncture apaise les douleurs post opératoires, celles des amputés, des grands brûlés et des enfants. Élise transforme alors son combat solitaire en une mission humanitaire pérenne. Elle forme des équipes sur place et lève des fonds en France pour créer des dispensaires mobiles. Elle constate que la grande majorité des victimes de guerre réfugiées en Irak vivent hors des camps et n'ont pas accès aux soins. Des milliers de familles sont réduites à l'état de mendicité, les femmes et les filles sont vendues comme esclaves sexuelles, les enfants ont vécu dans la terreur de l'enlèvement. Grâce à des médecins, infirmiers, pharmaciens, chauffeurs qu'elle recrute parmi les réfugiés, son camion-dispensaire et son « bus des femmes » partent à la rencontre de ces populations en souffrance. Témoin de l'horreur, de l'injustice, du quotidien des réfugiés sur les zones de conflit, Élise Boghossian raconte surtout une aventure humaine, avec autant de force que d'espoir pour décrire l'innommable. Et la conviction intime que la vie l'emporte toujours.

  • " Mon grand-père Lucien Nachin, grand ami du général de Gaulle, était l'un des principaux responsables de la société de transport des autobus parisiens durant l'occupation allemande. 95 % des déportés juifs, mais aussi de très nombreux résistants et communistes, ont été convoyés en bus durant cette période pour être ensuite acheminés en train vers les camps d'extermination et de concentration. Les activités de mon grand-père pendant la guerre sont demeurées enfouies durant des décennies. »

    Il aura fallu deux ans de recherches dans les archives à Jean-Marie Dubois et à sa compagne Malka Marcovich pour percer le mystère du passé trouble de ce grand-père dont le rôle sous l'Occupation n'avait jamais été révélé. Ce secret de famille en cache d'autres tout aussi glaçants et bouleversants à la fois. Écrite à quatre mains, cette enquête historique montre à quel point la France des années noires continue à nous hanter."

  • Nicolas aime bien ses chaussettes mais, au volant de son bus et sur le point de prendre la route pour Paris, il n'envisage pas la moindre déconvenue avec celle qui habille son pied gauche.
    Il va pourtant avoir l'occasion d'examiner de très près les mailles croisées de coton alors que les voyageurs attendent qu'il démarre.

    Victime d'une redoutable alchimie le réduisant en un mammifère de taille ridicule, c'est sans chaussettes mais également sans aucun vêtement qu'il quittera son bus et rentrera chez lui.

    Il sera l'objet d'une disparition inquiétante, jusqu'à ce qu'il trouve le moyen de reprendre contact avec ses proches.

    Vont-ils accepter ce qu'il est devenu ?

  • Le présent ouvrage aborde la violence familiale et conjugale en milieu autochtone dans ses dimensions systémique et historique, essentielles à la compréhension de ce phénomène si étroitement lié aux effets dévastateurs de la colonisation et des politiques assimilatrices réservées aux Autochtones du Canada. La désorganisation des structures familiales traditionnelles, les multiples traumatismes - notamment ceux engendrés par le régime des pensionnats - et le cumul de problèmes socioéconomiques illustrent la complexité du contexte dans lequel cette violence s'inscrit et se reproduit, tant dans les communautés autochtones qu'en milieu urbain.

    Structuré autour de 33 témoignages d'hommes des Premières Nations et inuits, cet ouvrage est novateur en matière d'études sur la violence conjugale au Québec - dont le point de vue masculin, fondamental, est en quelque sorte l'«angle mort». Dans des entretiens d'une rare authenticité, ces hommes se livrent en toute humilité. Ils dévoilent à la fois d'immenses souffrances et des aspects peu glorieux de leur vie. En dépit de la dure réalité qu'ils décrivent, leurs propos nous aident à mieux comprendre comment les séquelles du passé continuent d'affecter la vie de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants autochtones. Surtout, cette libération de la parole se double d'une volonté réelle d'aller de l'avant et de retrouver la confiance et l'harmonie au sein de leur couple, de leur famille et de leur communauté. C'est cet espoir que révèlent cinq parcours inspirants d'hommes qui, tout en surmontant la honte et la culpabilité, ont entamé un processus de guérison qui leur a permis de rompre avec la violence.

  • Une trottinette, un camion-poubelle, une montgolfière...À chaque mot son illustration, rigolote et colorée !
    Voilà de quoi apprendre très vite à nommer tous les moyens de transports L'inventivité et l'humour d'Emmanuel Teyras font des merveilles pour susciter la curiosité des petits.

    Retrouvez vite tous ses imagiers, tendres et drôles, au format numérique !
    Idéal pour les 0-3 ans.

empty