• Une odyssée familiale puissante et passionnante. Le grand retour de Victoria Hislop à la saga historique.
    Athènes, milieu des années 1940. Récemment libérée de l'occupation allemande, la Grèce fait face à de violentes tensions internes. Confrontée aux injustices qui touchent ses proches, la jeune Themis décide de s'engager auprès des communistes et se révèle prête à tout, même à donner sa vie, au nom de la liberté. Arrêtée et envoyée sur l'île de Makronissos, véritable prison à ciel ouvert, Themis rencontre une autre femme, militante tout comme elle, avec qui elle noue une étroite amitié. Lorsque cette dernière est condamnée à mort, Themis prend une décision qui la hantera pendant des années.
    Au crépuscule de sa vie, elle lève enfin le voile sur ce passé tourmenté,
    consciente qu'il faut parfois rouvrir certaines blessures pour guérir

    1 autre édition :

  • Un élève officier de l'armée austro-hongroise, aspirant écrivain, adresse ses tentatives poétiques à Rainer Maria Rilke et sollicite son avis. De 1903 à 1908, en quelque dix lettres, le jeune homme, alors à la croisée des chemins, hésitant entre la voie toute tracée de la carrière militaire et la solitude aventureuse de la vie d'écrivain, confie à son aîné admiré ses doutes, ses souffrances, ses émois sentimentaux, ses interrogations sur l'amour et la sexualité, sa difficulté de créer et d'exister. Le poète lui répond. Une correspondance s'engage. Refusant d'emblée le rôle de critique, Rilke ne dira rien sur ses vers, mais il exposera ce qu'implique pour lui le fait d'écrire, de vivre en poète et de vivre tout court.

    /> Publié pour la première fois dans son intégralité, cet échange intime ne permet pas seulement de découvrir enfin le contrechamp de lettres qui furent le bréviaire de générations entières, il donne au texte de Rilke une puissance et une portée nouvelles, et invite à repenser la radicalité de son engagement esthétique, mais aussi la modernité frappante de sa vision de la femme.

    Édition établie par Erich Unglaub.

    5 Autres éditions :

  • Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions. L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Un Indridason grand cru! Ce roman a reçu le Prix Clé de Verre 2003 du roman noir scandinave et le Prix CWA Gold Dagger 2005 (Grande-Bretagne).

  • L'année 1913 est l'apogée du XXe siècle tout juste né : tout semble encore possible, ouvert et, en même temps, la lueur du déclin est déjà perceptible. Pour les peintres, les écrivains, les musiciens, il est évident que l'humanité a déjà perdu son innocence. À Paris comme à Londres, à Vienne comme à Berlin ou encore à Trieste ou Venise, les artistes agissent comme si il n'y avait pas de lendemain. Proust s'engage dans la recherche du temps perdu ; dans le hall d'un hôtel, Rilke et Freud débattent de la beauté et de la fugacité et, pendant que Stravinsky célèbre le sacre du printemps, à Munich, un barbouilleur de tableaux autrichien nommé Adolf Hitler vend des vues urbaines pittoresques. Duchamp fixe une roue de bicyclette sur un tabouret et Matisse apporte à Picasso un bouquet de fleurs. Armstrong apprend à jouer de la trompette. La petite boutique de chapeaux de Coco Chanel se développe et, en décembre, Malevitch peint un carré noir.

    Avec brio et sensibilité, Florian Illies dresse le portrait fascinant d'une année exceptionnelle.

  • La découverte fortuite d'un carnet ayant appartenu à sa grand-mère révèle à Lulah Ellender un destin singulier.
    Un récit bouleversant de tendresse et de sincérité sur les liens filiaux.
    Plusieurs années après la mort de sa grand-mère Elisabeth, Lulah hérite d'un curieux objet - un carnet rempli de listes. Dans ces fragments de vie quotidienne, elle découvre les détails de l'extraordinaire destin d'Elisabeth : son enfance de fi lle d'ambassadeur dans les années 1930 en
    Chine, son mariage avec un diplomate britannique et leur vie à Madrid sous Franco, à Beyrouth puis à Rio et à Paris.
    Lulah, qui doit faire face à la maladie grave de sa mère et à sa mort prochaine, redéploie alors cette existence faite de fastes et de troubles, comme pour mieux se rapprocher de ces femmes venues avant elle.
    Un récit émouvant sur les relations qui se tissent entre une mère et sa fille et sur les liens invisibles qui unissent les générations.

  • Expiation

    Ian Mcewan

    Sous la canicule qui frappe l'Angleterre en ce mois d'août 1935, la jeune Briony a trouvé sa vocation : elle sera romancière. Finsi les contes de fées et les mélodrames de l'enfance. Du haut de ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de déchiffrer le monde. Mais lorsqu'elle surprend sa grande soeur Cecilia avec Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve aux désirs des adultes va provoquer une tragédie. Trois vies basculent et divergent, pour ne se recroiser que cinq ans plus tard, dans le chaos de la guerre, entre la déroute de Dunkerque et les prémices du Blitz. La brutalité du réel va faire mûrir Briony. Mais est-il encore temps d'expier un crime d'enfance ?
    Prolongeant une grande tradition anglaise, celle de Lawrence et du Messager, tout en s'interrogeant sur les pouvoirs et les limites du romancier, Ian McEwan restitue, avec une égale maîtrise, les frémissements d'une conscience et les rapports de classes, la splendeur indifférente de la nature et les tourments d'une Histoire aveugle aux individus. Peintre admirable de la fragilité du bonheur et de la douleur du souvenir, il nous livre, avec Expiation, son roman le plus abouti.

  • John Cowper Powys se défie de l'affliction autant que de la sérénité. Le philosophe avance, en funambule, sur un fil tendu au-dessus du gouffre de la solitude. Dans une approche présentée comme « libre, sceptique et indépendante », il se propose de « retourner aux sensations fondamentales de la conscience planétaire ». Pour ce faire, en grand érudit, il invoque les présocratiques, Rousseau, le stoïcisme, et renoue avec les philosophies orientales, deux décennies avant la Beat Generation.

    Mais l'auteur se fait surtout intraitable critique. Son désir de « rappeler la philosophie », comme sa dénonciation de l'impuissance des grands systèmes philosophiques, résonnent avec force. La recherche de la solitude et le mépris du destin font dès lors office de vaccin contre l'amertume de l'existence.

    John Cowper Powys est né en Angleterre en 1872 dans une famille de onze enfants. Il oriente ses premiers écrits vers la recherche poétique, puis officie de nombreuses années comme conférencier aux États-Unis. Notamment célébré pour ses romans, il est aussi l'auteur d'une riche oeuvre philosophique. Plusieurs fois nommé pour le prix Nobel de littérature, il fut admiré par des personnalités aussi diverses que Glenn Gould ou Henry Miller.

  • Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l´on n´oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de

  • Le contraire de un

    Erri De Luca

    «Deux n'est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude.
    Deux est alliance, fil double qui n'est pas cassé.» Dans Le contraire de un, recueil de nouvelles mêlé au vacarme, au bruit du XXe siècle, Erri De Luca décrit un monde où la solitude, propre de l'homme, est ponctuée de moments précieux et forts d'alliance et de solidarité.

    1 autre édition :

  • « Un livre instructif, subtil, doté de personnages splendides et d´une intrigue remarquable... Willis au sommet de son art. » Michael Moorcock 2060, le point de départ des voyages dans le temps. Des divergences avec les archives historiques semblent indiquer que quelqu´un a modifié le passé et changé l´issue de la Seconde Guerre mondiale. La théorie selon laquelle on peut observer le passé sans jamais l´altérer paraît tout à coup sur le point de s´écrouler. À Oxford, le directeur de thèses des historiens, M. Dunworthy, le jeune Colin Templer et son amie Polly livrent un combat acharné contre le temps...

  • Jean-Paul II

    Collectif

    Pour vous, les Éditions Chroniques reviennent sur le destin exceptionnel de Jean-Paul II, le premier pape polonais disparu en 2005 et béatifié en 2011. Encore présent dans tous les esprits, cet ouvrage s'est attaché à retracer en 184 pages et plus de 300

  • Françoise Sagan n'a voulu se souvenir que des moments heureux et que des gens qu'elle a aimés. C'est ce qui rend ce livre si sympathique et ce qui a fait son succès auprès du public et de la critique. Billie Holiday, Orson Welles, Jean-Paul Sartre, Carson McCullers, Marie Bell, Rudolf Noureev, Tennessee Williams... Autant de portraits et d'histoires inoubliables.

    1 autre édition :

  • Pour la première fois, Gordon Thomas ouvre ici les plus grands dossiers des services secrets britanniques et retrace l'histoire des célèbres MI-5 et MI-6.
    Triomphes de la Seconde Guerre mondiale, trahisons au cours de la guerre froide, lutte contre le terrorisme... L'auteur revient sur les victoires et les échecs de ces services qui jouent depuis cent ans un rôle décisif sur la scène internationale. Ouvrage de référence sur les agences de renseignement les plus vieilles du monde, ce document explosif dresse aussi le portrait de ces hommes et de ces femmes qui agissent dans l'ombre.

  • "A douze ans, je perds toute ma famille en quelques semaines. Mon grand frère, parti seul à pied vers notre maison de Phnom Penh. Mon beau-frère médecin, exécuté au bord de la route. Mon père, qui décide de ne plus s'alimenter. Ma mère, qui s'allonge à l'hôpital de Mong, dans le lit où vient de mourir une de ses filles. Mes nièces et mes neveux. Tous emportés par la cruauté et la folie khmère rouge. J'étais sans famille. J'étais sans nom. J'étais sans visage. Ainsi je suis resté vivant, car je n'étais plus rien."Trente ans après la fin du régime de Pol Pot, qui fit 1.7 millions de morts, l'enfant est devenu un cinéaste réputé. Il décide de questionner un des grands responsables de ce génocide : Duch, qui n'est ni un homme banal ni un démon, mais un organisateur éduqué, un bourreau qui parle, oublie, ment, explique, travaille sa légende.L'élimination est le récit de cette confrontation hors du commun. Un grand livre sur notre histoire, sur la question du mal, dans la lignée de Si c'est un homme de Primo Levi, et de La nuit d'Elie Wiesel.

  • 1910.
    La jeune Agathe, repasseuse, fait la connaissance de la belle Otero, célèbre danseuse, dans la villa dans laquelle elle est employée. Une rencontre qui va bouleverser sa vie, deux destins liés à jamais par le poids d'un secret.
    Un siècle plus tard, Faustine, journaliste qui se remet tout juste d'une dépression, se rend dans l'arrière-pays-niçois afin d'écrire un article sur la Belle-Epoque. Sa grand-tante va lui révéler l'histoire d'Agathe, leur aïeule hors du commun.
    En plongeant dans les secrets de sa famille, la jeune femme va remettre en question son avenir. Et la présence du ténébreux mais très secret Sébastien y est également pour quelque chose...
    Clarisse Sabard est née en 1984 dans une petite ville située en plein coeur du Berry. Après un bac littéraire, elle s'oriente vers le commerce. Un AVC la rattrape et elle décide de réaliser enfin son rêve : écrire. Passionnée de littérature et de voyages, elle vit aujourd'hui à Nice et se consacre à l'écriture. Son premier roman, Les Lettres de Rose, a reçu le Prix du Livre Romantique 2016, et connaît un beau succès (+ de 24 000 ex. vendus). Elle est également l'auteure de La Plage de la mariée (+ de 20 000 ex. vendus) et du Jardin de l'oubli parus aux éditions Charleston.

  • Un tout petit port turc, désert l'hiver, envahi par les touristes l'été. À l'écart des luxueuses villas des nouveaux riches, une maison tombant en ruine. Un nain y veille sur une très vieille femme, qui passe ses jours et ses nuits à évoquer sa jeunesse et à ressasser ses griefs. Ils vivent côte à côte dans le silence sur les secrets qu'ils partagent, dans la haine et la solitude. Comme chaque été, les trois petits-enfants de la vieille dame viennent passer quelques jours chez elle : un intellectuel désabusé et alcoolique, une étudiante progressiste et idéaliste, un lycéen arriviste, rêvant de la réussite à l'américaine. Leur séjour sera bref et se terminera par un drame, causé autant par les conditions politiques des années 1975-1980 que par le passé de la famille.
    Le récit dresse un tableau lucide de l'histoire des cent dernières années de la Turquie qui pose adroitement une question très actuelle pour les pays du Proche-Orient : l'occidentalisation a-t-elle échoué ? Quels en ont été les résultats, quelle est la part de cette évolution dans les conflits de générations comme dans les rapports droite-gauche en politique ?
    Un beau roman. Un écrivain sensible, qui sait raconter une histoire.

  • Durant tout le XXe siècle, le Quai d'Orsay a mis en oeuvre une « politique arabe » destinée à assurer l'« influence française » au Moyen-Orient. Quitte pour cela à trahir non seulement les valeurs fondamentales dont la France aime à se prévaloir, mais également ses citoyens juifs perçus, au mieux, comme partagés entre deux allégeances, au pire, comme traîtres en puissance. Dans ce livre David Pryce-Jones met en lumière quelques constantes de l'action du Quai d'Orsay : préservation des intérêts matériels de la France, fascination pour la realpolitik, anglophobie qui deviendra de l'antiaméricanisme. Pour l'auteur, les positions politiques de la diplomatie française masquent souvent un antisémitisme replacé ici dans un contexte culturel, historique et religieux plus large, avec notamment l'évocation de grandes figures d'intellectuels (Paul Morand, Paul Claudel, Jean Giraudoux et Louis Massignon). Logiquement, cet antisémitisme se doublera d'un antisionisme à partir du moment où les Juifs entreprendront de déterminer eux-mêmes leur destin. De l'affaire Dreyfus à la présidence de Jacques Chirac, le Quai d'Orsay apparaît comme suranné et pétri d'illusions, incapable d'accepter les événements et a fortiori de les analyser, qu'il s'agisse de la persécution des Juifs par l'Allemagne nazie, du soutien apporté au grand mufti de Jérusalem, de la création et de la préservation de l'État d'Israël ou des compromissions du gouvernement français avec certains régimes arabes. David Pryce-Jones dresse un portrait implacable et parfois inquiétant de la diplomatie française que d'aucuns analyseront comme un réquisitoire. Le lecteur en jugera.

  • 1945. La guerre est finie. Un nouvel affrontement, d'une nature et d'une ampleur inédites, commence. George Orwell lui donnera un nom : la guerre froide. De 1947 à la chute du mur de Berlin (1989) puis de l'Union soviétique (1991), le monde va vivre sous cette menace. John Lewis Gaddis en livre une synthèse magistrale. Sur le fondement d'archives qui n'avaient jusqu'alors jamais été ouvertes, il fait revivre tous les épisodes majeurs de cette époque qui, plus que toute autre, a façonné la nôtre : blocus de Berlin, course aux armements nucléaires, guerre de Corée, crise de Suez, répression de l'insurrection hongroise, construction du mur de Berlin, crise de Cuba, écrasement du Printemps de Prague, crise des euromissiles... Gaddis décrypte, recueillant bon nombre de témoignages et fouillant les notes et Mémoires, la personnalité des acteurs : Churchill, Roosevelt, Staline, Truman, Brejnev, Nixon, Castro, Che Guevara, Kennedy, Reagan, Khrouchtchev, Jean-Paul II, Thatcher, Walesa, Bush, Gorbatchev... Gaddis raconte le comment et le pourquoi : pourquoi les États-Unis et l'Union soviétique se retrouvèrent dans une impasse mortelle ; comment nous sommes passés très près de l'apocalypse nucléaire ; ce que les dirigeants avaient à l'esprit, de Staline à Mao Zedong, de Reagan à Gorbatchev ; comment des agents secrets agirent dans l'ombre et comment des vacanciers d'Allemagne de l'Est firent tomber les premières pierres du mur de Berlin... C'est une histoire de situations de crise et de subterfuges, de négociations et de mensonges, de tyrans et de lutte pour le pouvoir - et d'hommes ordinaires qui changent le cours de l'Histoire.

  • John, compositeur new-yorkais anarchiste, Chris, fermier du Middle West et Fuselli, employé à San Francisco, sont jetés dans la Grande Guerre par l'armée américaine.
    Dans l'attente d'un assaut probable, dans l'antichambre de la mort, les occupations sont tristes : le jeu de cartes, l'alcool, les françaises qu'on voudrait trousser...
    Entre dialogues crus et descriptions au style soutenu, l'auteur questionne à chaque page. Au coeur des tranchées, les petites saletés se camouflent sous les grandes vertus.

    Dos Passos décrit ici le conflit de l'homme face à la guerre, de l'Amérique face aux moeurs françaises. De ces luttes et de cette répétition du monotone, émerge l'universalité de la condition humaine, mais à travers ses penchants pour l'alcool, le sexe, l'ego, l'ambition...

  • Laarmans guide, dans Anvers, pendant une nuit, trois marins afghans débarqués du Daily Castle à la recherche d'une femme : Maria Van Dam. Leur périple est rythmé par des rencontres avec des personnages fantasques et impétueux, qui leur donnent l'occasion de distiller des réflexions déroutantes sur Dieu, la boisson et les voyages.
    Alfons-Jozef de Ridder dit Willem Elsschot (1882-1960) est l'un des plus grands écrivains d'expression néerlandaise. Il est l'auteur de onze courts romans et d'un volume de poèmes Fromage édité au Castor Astral.

  • Sélection parmi le recueil de nouvelles « La Maison de Claudine » paru en 1922, le CD ouvre sur « Ma mère et les bêtes » lu par Colette elle-même en 1947. Sa voix aux couleurs de sa terre et ses voluptueux r roulés ensoleillent les oreilles. Puis la chaleureuse Anny Duperey prend sa suite avec panache pour nous lire comme autant de contes « La Petite », « La Noce », « Où sont les enfants ? », « Maternité », « Le Rire » et « La Noisette creuse ».

    «Que tout était féerique et simple, parmi cette faune de la maison natale... Vous ne pensiez pas qu'un chat mangeât des fraises? Mais je sais bien, pour l'avoir vu tant de fois, que ce Satan noir, Babou, interminable et sinueux comme une anguille, choisissait en gourmet, dans le potager de Mme Pomié, les plus mûres des "caprons blancs" et des "belles-de-juin". C'est le même qui respirait, poétique, absorbé, des violettes épanouies.» C.

  • « Loveday est un personnage attachant en dépit de son caractère rebelle et parfois cassant. Ce livre original et intelligent se lit d'une traite. J'ai passé un excellent moment. » - Katie Fforde

    Cette librairie cache bien des secrets...

    Loveday préfère la compagnie des livres à celle de ses semblables. Alors qu'elle s'efforce d'oublier son enfance difficile, elle reçoit un jour trois mystérieuses livraisons de livres qui ravivent ses souvenirs. Quelqu'un dans son entourage connaît le secret de sa vie. Est-ce Archie, le patron de la librairie dans laquelle elle travaille ? Rob, l'amoureux éconduit qui ne cesse de la harceler ? Nathan, le poète-magicien qu'elle vient de rencontrer, celui qui pourrait l'aider à trouver les mots pour raconter son histoire ? Le moment semble venu pour elle d'affronter son passé et d'enfin tourner la page.
    « Intense, vibrant d'amour et de souffrance. Un très beau roman original et décalé, le genre de livre que l'on est ravi de dénicher dans une librairie. Loveday Cardew est un personnage qui vous va droit au coeur. » - Linda Green
    « Loveday est une merveilleuse héroïne qui a conquis mon coeur dès la première page... Quant à sa librairie, c'est celle dont rêvent tous les amoureux de la lecture. » - Julie Cohen
    « Une belle lecture que la voix de Loveday rend totalement envoûtante... Un magnifique récit qui se lit d'une traite. » - Liz Fenwick
    « Très bien écrit, avec une atmosphère particulière. Loveday est une héroïne attachante, fragile et dotée d'une forte personnalité. La troublante histoire de son passé est racontée avec brio. » - Tracy Rees
    « Les demandes de livres pourraient être classées en quatre catégories. La première est celle des titres erronés ou déformés :
    - Je voudrais un exemplaire de Toute une histoire pour pas grand-chose de William Shakespeare, s'il vous plaît.
    - Vous ne voulez pas plutôt dire Beaucoup de bruit pour rien ?
    - Non, je ne crois pas, c'est une pièce. Vous pourriez regarder dans la section « Théâtre » ?
    La deuxième est celle des requêtes fantaisistes :
    - Je cherche un livre que j'ai lu en 1974, ou en 1975. C'était une histoire d'amour, en Amérique, je crois, ou en Australie. Est-ce que vous l'auriez ?
    La troisième se limite au grand succès de la semaine :
    - J'écoutais une émission sur Radio 4 et ils parlaient d'un livre sur Pythagore ou Prométhée...
    Enfin, dans la quatrième, il y a les demandes sérieuses, celles pour lesquelles on a vraiment envie de s'investir, car il s'agit de mettre la main sur un ouvrage rare et précieux. »
    Copyright © Stephanie Butland, 2017
    © Bragelonne 2018, pour la présente traduction

    1 autre édition :

  • En 1949, bien qu'elle se proclame en rupture radicale vis-à-vis des régimes qui l'ont précédée, la République populaire de Chine reprend à son compte les objectifs formulés par les réformateurs et les révolutionnaires de la première moitié du XXe siècle. La différence tient aux moyens mobilisés pour y parvenir. Dans les faits, la pratique du totalitarisme par Mao Zedong n'entraînera pas les transformations annoncées. Il lègue une société affaiblie et fracturée. Il faut attendre le tournant des années 1980 pour que la promesse de modernisation soit enfin tenue. Les réformes engagent alors le pays dans des mutations plus rapides qu'aucune société humaine n'en a jamais connues. Industrialisation, urbanisation, bureaucratisation, globalisation, migrations ne sont pourtant pas des phénomènes propres à la Chine ; s'ils y prennent une proportion hors du commun, ils s'éclairent par le comparatisme. Pour conduire cette démonstration, l'ouvrage s'appuie sur les acquis les plus récents de la recherche en sciences sociales alors que l'enquête de terrain est désormais possible et les archives pour partie ouvertes.

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