• Le récit et l'analyse magistrale de la première guerre moderne, par le plus grand historien de la guerre de notre temps.La guerre de Sécession (1861-1865), la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matérielles de toute l'histoire des États-Unis, marqua le passage de l'ère napoléonienne du combat à la " guerre totale ". Pour raconter ce conflit sans précédent, il fallait un historien d'envergure internationale. Dans la lignée de ses synthèses renommées sur les deux guerres mondiales, John Keegan retrace les grandes batailles (Bull Run, Gettysburg) et le duel des généraux (Lee contre Grant) tout en donnant une large part aux enjeux stratégiques, à l'analyse psychologique et à certains aspects trop souvent négligés comme l'approvisionnement, la géographie militaire ou le rôle des Noirs dans le conflit. Ce grand livre, déjà considéré comme un classique, permet ainsi de comprendre comment la déchirure de deux peuples fonda une nation.

  • Le 26 mai 1828, Kaspar Hauser fit son apparition sur une place de Nuremberg. Ce jeune homme, qui semblait avoir 16 ou 17 ans, savait à peine marcher. Il n'avait pas cinquante mots en bouche et ne pouvait dire d'où il venait, ni où il allait. On l'aurait dit échappé de la Caverne de Platon. Il demeure à ce jour l'un des plus célèbres " enfants sauvages ".
    Ayant grandi séquestré, coupé de tout contact humain, il fut arraché à une nuit insondable pour naître au monde une seconde fois. Rien ne le rattachait à son époque, pas même à un groupe social ou une génération. Kaspar ignorait jusqu'à la différence homme-femme. Il habitait un corps étrange et dissonant, vierge de toute socialisation. On découvrit bientôt sa sensorialité inouïe, sa vie émotionnelle intense. Du moins jusqu'à ce qu'il apprenne, douloureusement, les moeurs et usages de son temps, non sans être devenu, la rumeur enflant, l'orphelin de l'Europe.
    Le plus probable est que Kaspar Hauser ait été un prince héritier, écarté d'une succession par une sombre intrigue de cour. Son assassinat, cinq ans plus tard, semble le corroborer. Le plus intéressant, toutefois, ne réside pas tant dans le mystère de ses origines ou l'énigme de sa mort que dans la capacité de cette histoire tragique, aux accents oedipiens, à en dire long sur la culture, sur nos façons d'arraisonner le monde. L'examen approfondi de cette trajectoire aberrante révèle aussi, par son anomalie même, jusqu'à quelles secrètes profondeurs le social et l'histoire s'inscrivent d'ordinaire en chacun de nous. Ce qui laisse soupçonner derrière cette vie minuscule un cas
    majuscule des sciences humaines et sociales.

  • Publié pour la première fois en 1899,
    The Philadelphia Negro : A Social Study est le résultat d'une recherche commandée par l'université de Pennsylvanie à W. E. B. Du Bois, alors âgé de vingt-huit ans. Associé à la jeune chercheuse blanche Isabel Eaton, Du Bois livre une analyse magistrale de la question raciale au moment où l'oppression des Noirs américains n'a jamais été aussi violente depuis l'abolition de l'esclavage en 1865.
    Dans cette enquête de sociologie urbaine détaillant la formation de ce qui deviendra le ghetto noir de Philadelphie, Du Bois déploie tout son talent de sociologue, mais aussi d'historien et d'ethnologue. Cherchant à décrire et à expliquer les structures économiques, politiques et culturelles dans lesquelles vit la population noire de la ville, il entreprend un travail méthodique de collecte d'un vaste ensemble de données quantitatives et qualitatives. Son but : proposer un contre-feu sociologique aux explications dominantes de l'inégalité raciale alors fondées sur l'infériorité supposément " naturelle " des Africains-Américains.
    Si
    Les Noirs de Philadelphie est aujourd'hui considéré comme un texte fondateur des sciences sociales, c'est aussi un livre de combat politique en faveur de l'émancipation de la minorité noire aux États-Unis. En mettant au jour ses conditions de vie réelles, Du Bois oppose la dignité noire aux préjugés raciaux afin de fonder la démocratie américaine sur la justice.

  • L'incroyable destin d'Edgardo Mortara. Bientôt porté sur grand écran par Steven Spielberg.Bologne, 1858. Des soldats de l'Inquisition font irruption chez un marchand juif, Momolo Mortara, pour enlever son fils, Edgardo, âgé de six ans. Les autorités ont appris que l'enfant avait été baptisé en secret par la servante de la famille. En vertu de la loi papale en vigueur, une famille juive ne peut élever un enfant catholique. Au titre de cette " conversion ", Edgardo doit donc être placé dans un monastère pour y être éduqué.
    C'est le début d'une affaire qui va enflammer l'Europe entière. En Angleterre, les Rothschild se mobilisent ; Napoléon III intervient ; aux États-Unis, l'opinion publique prend fait et cause contre le Vatican. En Italie, la campagne révolutionnaire de Garibaldi s'appuie sur ce scandale pour instaurer un État laïc. Devant cette levée de boucliers, plutôt que de rendre l'enfant à sa famille, le pape Pie IX, soutenu par l'Inquisition, va au contraire commencer à le considérer comme son propre fils. Quel sera finalement le destin d'Edgardo ?
    Avec tout le suspens d'un thriller historique, David I. Kertzer nous montre comment une tragédie humaine peut changer le cours de l'histoire. Steven Spielberg adapte actuellement le film pour le grand écran avec le scénariste Tony Kushner (Munich, Lincoln).

  • De novembre 1814 à juin 1815 se tint la plus grande réunion diplomatique de l'histoire. Elle fut bien plus qu'un tourbillon de fêtes et de bals. Dans cette ample machinerie de 300 délégations, Talleyrand, représentant de la puissance vaincue, sut manoeuvrer avec maestria. Mais les Cent-Jours vinrent tout compromettre et le Congrès reste, pour les Français, un mauvais souvenir. Ont-ils raison ?
    Détaché du point de vue gallo-centrique, cet ouvrage est en vérité le premier à embrasser le congrès de Vienne dans toutes ses dimensions, en le rendant pleinement à son temps.
    Il a obtenu le prix Pierre Lafue 2013.
    " Une synthèse extrêmement claire. "(Le Figaro littéraire)

  • Biribi

    Dominique Kalifa

    Une plongée dans l'enfer de l'archipel des bagnes militaires français. Biribi était le nom donné, au XIXe siècle, aux bagnes militaires installés par l'armée française en Afrique du Nord pour se débarrasser de ses " mauvais sujets " : rebelles, fortes têtes, condamnés des conseils de guerre, parfois aussi opposants politiques, homosexuels ou faibles d'esprit. L'auteur décrit l'histoire tragique de ces hommes soumis aux brimades et aux sévices infligés par des sous-officiers indignes, au travail harassant sous un soleil de plomb, à la violence de ce qui constituait les bas-fonds de l'armée. Mais il montre aussi comment le courage de quelques-uns - militants, médecins ou reporters, comme Albert Londres - contribua à faire prendre conscience au pays de l'horreur vécue dans ces camps disciplinaires. Les derniers " corps spéciaux " de l'armée française furent supprimés au début des années 1970.

  • Au cours du XIXe siècle, le " voyage en Orient " était pratiquement devenu chez les intellectuels européens un rite de passage qui donna lieu à un grand nombre de récits. Le voyage de Blyden, publié à Manchester en 1873, est le premier dû à un observateur afro-américain. Edward Wilmot Blyden (1832-1912) est né dans les Antilles britanniques et réside au Liberia d'où il partira en 1866 pour se rendre à Londres, puis à Malte et de là à Alexandrie, au Caire, au Liban et en Palestine.

    Cultivé, imprégné des voyages antérieurs, de la Bible, attiré par la religion musulmane, il se montre sagace, attentif et particulièrement sociable auprès de protagonistes les plus divers. Sa position d'Afro-Américain le rend plus sensible à certaines situations. Il mentionne à plusieurs reprises les Africains qu'il a croisés, les fidèles d'une mosquée à Jérusalem, les pèlerins bambaras au Caire mais aussi des communautés généralement ignorées des auteurs occidentaux de l'époque, comme les coptes. Les antiquités égyptiennes, fruit à ses yeux d'une civilisation africaine, sont l'objet d'une véritable passion qui l'expose à des savoureuses aventures semi-comiques.

    Ce voyage d'Afrique en Palestine est le récit singulier d'un auteur entre plusieurs cultures.

    Traduit et édité par Xavier Luffin, membre de l'Académie Royale de Belgique.

  • L'incroyable masse de documents, dont la bibliographie donne un aperçu exhaustif, permet de bousculer les très nombreuses légendes qui courent depuis 105 ans sur le naufrage du Titanic. Et d'établir les faits dans leur vérité crue et tragique.Le 14 avril 1912, à 23 h 40, le Titanic heurtait un iceberg dans l'Atlantique nord et coulait moins de deux heures et demie plus tard, emportant près de 1 500 passagers et hommes d'équipage.
    Si le destin du fleuron de la White Star Line est toujours aussi captivant, c'est que " son histoire ressemble à un grand roman devenu vrai ", selon la formule de James Cameron, réalisateur du film Titanic. Et que l'on se pose toujours des questions entêtantes sur ce drame.
    Le paquebot a-t-il été victime de la mauvaise qualité de son acier, d'officiers ivres, de l'absence de jumelles ou d'un incendie ? S'est-il lancé dans un concours de vitesse ? Y a-t-il eu une fausse manoeuvre ? Le nombre d'embarcations de sauvetage a-t-il été réduit par souci d'économie ? Les navires proches ont-ils été incrédules ?
    Entre enquête sur une catastrophe, plongée dans l'histoire de la marine et des sciences, reportage dans les chantiers navals de Belfast et les compagnies transatlantiques, choses vues dans l'univers des croisiéristes richissimes et des modestes migrants en quête du Nouveau Monde, ce livre bouscule les légendes sur une tragédie encore à vif plus de cent ans après les faits. Pour mieux établir la vérité, crue et tragique.

  • " Ma tante Makrig aurait voulu qu'on me mette à l'école des religieuses catholiques pour que j'apprenne le français. Ma grand-mère, elle, voulait qu'on nous mette toutes les deux, ma soeur et moi, à l'école Mesbourian, que fréquentaient les filles des opulentes et bonnes familles de Scutari. Quant à ma tante Yeranig, elle trouvait, elle, que tout cela n'avait aucun sens, [...] et elle proposait de mettre l'aînée en apprentissage
    chez une couturière et de garder provisoirement à la maison la cadette, qui était sage et obéissante. " (Zabel Essayan, Les jardins de Silidhar) À la fin du XIXe siècle, dans l'Empire ottoman fi nissant, les écoles missionnaires françaises sont souvent le choix qui s'impose pour une société s'ouvrant sur l'Europe. Les religieuses françaises, jeunes provinciales pour la plupart, femmes de terrain, prêtes à souffrir pour gagner le ciel et répandre la culture française, répondent à l'appel et se lancent à la conquête des âmes et des coeurs auprès de la minorité chrétienne et parfois juive. Tout un réseau d'enseignement se met ainsi en place dans les grandes métropoles de l'Empire comme dans ses provinces les plus reculées. Le présent ouvrage offre une page oubliée de cette aventure tant de la France missionnaire que des jeunes Arméniennes en voie d'émancipation, dans un monde oriental en pleine mutation, à la veille de sa disparition dans la tragédie du génocide de 1915.

  • Le 14 avril 1912, le Titanic trace fièrement sa route vers New York. Rien ne laisse présager que le géant des mers, le plus luxueux paquebot jamais construit, court à sa perte.
    À 23 h 39, la vigie discerne soudain la masse sombre d'un iceberg sur la trajectoire du grand paquebot. Sur la passerelle, l'officier de quart donne l'ordre de venir sur bâbord... Une manoeuvre qui va envoyer mille cinq cent personnes par le fond. Deux heures et quarante minutes plus tard, le Titanic a disparu de la surface des eaux. Il n'aura navigué que cinq jours. Aussitôt naît un mythe qui n'a cessé de fasciner.
    Un siècle après le drame, l'historien maritime Gérard A. Jaeger explique qu'il était impossible d'enrayer le cours de l'histoire. Remontant à 1907, date à laquelle commence l'aventure du Titanic, il inventorie les faits, réhabilite la fiabilité du navire et se penche sur les manquements du personnel de bord. Décrit comme le symbole d'une civilisation finissante, le drame du Titanic n'est en réalité que la résultante d'un tragique concours de circonstances.
    Son enquête a conduit l'auteur à Belfast, où fut construit le paquebot, ainsi qu'à Londres et à New York, où se sont tenues les commissions d'enquête sur le naufrage.

  • Ce livre retrace un riche et douloureux passé resté dans l'oubli : celui de la déportation des familles albanaises en Anatolie durant la deuxième moitié du XIXe siècle, pour avoir abjuré la religion musulmane, à laquelle elles avaient été contraintes de se soumettre sous l'Empire ottoman. Après une terrible persécution, suite aux interventions diplomatiques, grâce à l'écoute et à l'ouverture du Sultan Abdyl-Medjid, un petit nombre, de ceux et celles qui avaient résisté, fut autorisé à rejoindre son pays avec la pleine liberté de professer la religion catholique. Les archives diplomatiques et ecclésiastiques attestent les faits.

  • Jusqu´à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le bateau était le seul moyen de traverser les mers et les océans. Le voyage n´était pas sans risque, notamment sur les trajets transatlantiques à l´heure où l´Amérique accueillait les migrants de toute l´Europe. Et il ne l´est toujours pas. Car la mer est imprévisible, et les naufrages... abondants !


    De la fin du XIXesiècle à aujourd´hui, voici l´histoire de 36 grandes catastrophes maritimes de l´ère industrielle. Certaines n´ont miraculeusement fait que des dégâts matériels, d´autres, malheureusement plus nombreuses, ont fait des milliers de victimes.


    Au coeur de cette traversée historique figurent en bonne place les naufrages duTitanic, dont l´année 2012 marquera le centenaire, mais également ceux duNormandie, duLusitaniaet de l´Estonia.

  • Sous nos yeux se déconstruit un monde qui va laisser la place à celui que nous connaissons.
    Frédéric Mitterand réussit, dans cette fabuleuse galerie de portraits, à exprimer l'humanité qui nous le rend si attachant. Son style écrit délaisse la célèbre mélopée qui lui vaut tant d'auditeurs captivés au profit d'une plume sèche, mais tout aussi entraînante. ELLE Le talent de Frédéric Mitterrand, c'est son art de conteur, la façon si pariculière qu'il a de ressusciter un monde englouti. Dans de domaine, il est maître.
    LE FIGARO MAGAZINE Roman-archives, Les Aigles foudroyées, avec une grâce gorgée de nostalgie, réinsuffle vie à des fantômes parés de couronnes, d'hermines et de diadèmes. TELERAMA

  • Nées dans la seconde moitié du XVIIIe siècle dans le duché de Courlande, au bord de la Baltique et sous domination russe, imprégnées dès l´enfance de culture française, cosmopolites par leurs alliances et polyglottes, elles ont succédé aux égéries parisiennes des salons des Lumières que la Révolution avait balayés.

    Toutes connaissent une vie sentimentale agitée, n´hésitant pas à divorcer ou à collectionner les amants. Toutes ont une influence politique auprès des grands de l´époque : la duchesse de Sagan, farouche opposante à Napoléon et reine du congrès de Vienne, fut la maîtresse de Metternich ; la duchesse de Courlande, celle de Talleyrand ; la baronne de Krüdener a influencé le tsar Alexandre Ier par ses idées mystiques et parrainé la naissance de la Sainte-Alliance ; la très anglophile princesse de Lieven fut l´égérie de Guizot ; la duchesse de Dino eut une longue liaison avec Talleyrand alors qu´elle était l´épouse de son neveu Edmond.

    Servie par une plume alerte, l´auteur ressuscite avec talent un monde enchanteur oublié et cerne le caractère de cinq femmes souvent rivales, mêlant leurs ambitions secrètes à leurs amours interdites.

  • Le vendredi 14 avril 1865, l'heure est aux réjouissances à Washington. La guerre de Sécession vient de se terminer. Abraham Lincoln, 16e président des Etats-Unis, doit désormais gagner la paix. Mais il est assassiné le soir même au théâtre.
    Récit d'une journée historique de l'histoire américaine.

  • En 1898, Elisabeth d'Autriche, dite Sissi, est malheureuse. Depuis longtemps. Si elle ne s'habille quotidiennement en noir que depuis la mort tragique de son fils, l'archiduc Rodolphe, à Mayerling, en 1889, elle porte le deuil de ses illusions et de sa liberté depuis le premier jour où elle est entrée dans le palais impérial de Schönbrunn. C'était il y a quarante-quatre ans. C'était il y a un siècle.
    En 1898, Luigi Lucheni, ouvrier italien, vient d'arriver à Lausanne. Il est sérieux. Il a épousé la vause anarchiste. Déterminé, il ne lui reste plus qu'à trouver sa victime : un grand de ce monde, un de ceux qui persécutent sans scrupules les travailleurs. Un roi ou un empereur ferait idéalement l'affaire.

  • La révolte des Cipayes

    COLLECTIF

    • Omnibus
    • 23 Février 2012

    Une collection d'enquêtes historico-policières écrites par des journalistes de talent.

    « La diversité des sujets abordés est la règle, chaque énigme forme un tout, indépendant des autres. Cette promenade dans l'histoire permet au lecteur de passer, à son rythme et selon ses centres d'intérêt, d'une époque à une autre, d'un mystère à un autre, dans l'ordre qu'il a choisi. De l'agrément et de la variété, mais en restant fidèle à l'histoire, la grande et la petite. » Bernard MichalDans ce volume :
    Le système de Law, première bulle financière de l'Histoire ? La fin sanglante de la Commune ? Mayerling ou la mort de l'aigle à deux têtes ? Nicolas Flamel l'alchimiste ? Savonarole, le saint maudit de Florence ? Mme de Montespan a-t-elle voulu empoisonner Louis XIV ? ? La tragédie de fort Alamo ? Brumaire : les coulisses d'un coup d'Etat ? Le drame du Bounty : qui est coupable ? ? Le chevalier d'Eon ou l'espionnage en dentelle ? La résistible ascension du général Boulanger ? Qui était le vrai don Juan ?

  • L'histoire est pleine de mystères encore irrésolus : meurtres sans meurtriers, attentats sans commanditaires, scandales financiers étouffés, prisonniers toujours masqués, espions et espionnes jamais démasqués... la réalité dépasse de loin le plus sensationnel des romans. Les Grandes Enigmes du temps jadis fait le point sur ces affaires classées sans suite, les éclaire et permet au lecteur d'en juger sinon de les éclaircir.
    Dans ce volume :
    Talleyrand, traître ou héros ? - La sanglante conquête du Tonkin - Le massacre de la brigade légère - Le sacrifice de Camerone - La guerre télécommandée de Cuba - Les secrets des Templiers - Qui a armé le bras de Ravaillac ? - Galilée et l'Inquisition - La révolution permanente de Blanqui - Sedan : les dessous d'un désastre - La conjuration d'Amboise - L'ascension de Cromwell - Little Big Horn : l'erreur de Custer - La sanglante guerre des Deux-Roses - La disparition de La Pérouse - Le désastre de Trafalgar Avec la collaboration de Claude Guillaumin, Francis Mercury, Jean Lanzi, Michel Honorin, Claude Couband, Lucien Viéville, Jean-Claude Kerbourc'h, Christian Houillion, Guy Claisse, Lucien Viéville, Jean-Claude Kerbourc'h, Jean Lanzi, René Duval.

  • Une collection d'enquêtes historico-policières écrites par des journalistes de talent.

    « La diversité des sujets abordés est la règle, chaque énigme forme un tout, indépendant des autres. Cette promenade dans l'histoire permet au lecteur de passer, à son rythme et selon ses centres d'intérêt, d'une époque à une autre, d'un mystère à un autre, dans l'ordre qu'il a choisi. De l'agrément et de la variété, mais en restant fidèle à l'histoire, la grande et la petite. » Bernard MichalDans ce volume :
    Le système de Law, première bulle financière de l'Histoire ? La fin sanglante de la Commune ? Mayerling ou la mort de l'aigle à deux têtes ? Nicolas Flamel l'alchimiste ? Savonarole, le saint maudit de Florence ? Mme de Montespan a-t-elle voulu empoisonner Louis XIV ? ? La tragédie de fort Alamo ? Brumaire : les coulisses d'un coup d'Etat ? Le drame du Bounty : qui est coupable ? ? Le chevalier d'Eon ou l'espionnage en dentelle ? La résistible ascension du général Boulanger ? Qui était le vrai don Juan ?

  • Une collection d'enquêtes historico-policières écrites par des journalistes de talent.

    « La diversité des sujets abordés est la règle, chaque énigme forme un tout, indépendant des autres. Cette promenade dans l'histoire permet au lecteur de passer, à son rythme et selon ses centres d'intérêt, d'une époque à une autre, d'un mystère à un autre, dans l'ordre qu'il a choisi. De l'agrément et de la variété, mais en restant fidèle à l'histoire, la grande et la petite. » Bernard MichalDans ce volume :
    Le système de Law, première bulle financière de l'Histoire ? La fin sanglante de la Commune ? Mayerling ou la mort de l'aigle à deux têtes ? Nicolas Flamel l'alchimiste ? Savonarole, le saint maudit de Florence ? Mme de Montespan a-t-elle voulu empoisonner Louis XIV ? ? La tragédie de fort Alamo ? Brumaire : les coulisses d'un coup d'Etat ? Le drame du Bounty : qui est coupable ? ? Le chevalier d'Eon ou l'espionnage en dentelle ? La résistible ascension du général Boulanger ? Qui était le vrai don Juan ?

  • Dans l'intimité des enfants des grands dictateurs de l'histoire du XXe siècle Acteurs involontaires d'un scénario dont ils n'étaient pas maîtres, certains ont dû offrir leur innocence à un régime qui voyait en eux une continuité dynastique. D'autres, au contraire, ne furent pas mieux traités que le reste de la population : mis en avant pour servir une propagande dogmatique ou dissimulés, exilés, niés pour ne pas faire d'ombre à un père inaccessible.
    Cet ouvrage collectif vous propose ainsi de pénétrer dans l'intimité de ces " enfants de ", découvrir et expliquer le contexte de leur enfance, leur rapport au père et au combat pour le pouvoir.
    Une fois adulte, comment ces enfants ont-ils vécu leur filiation ? Ont-ils prolongé l'action paternelle ou au contraire s'en sont-ils vivement détournés ? Si certains de ces enfants assument et même revendiquent l'héritage paternel, pour d'autres, c'est un poids trop considérable.
    Ils s'appellent Carmen, Svetlana, Li Na, Alina, Aleksandar... Fils et filles de Staline, Mussolini, Franco, Mao, Ceausescu, Castro, Duvalier, le Chah d'Iran, Kim Il-sung, Bokassa, Mobutu, Pinochet, Hussein, Kadhafi, Moubarak, Loukachenko et el-Assad, c'est leur histoire qui va vous être contée ici avec passion par des historiens et journalistes spécialisés.

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