• La barbe de Compère Gredin est un véritable garde-manger, garnie des miettes de ses monstrueux festins, restes de spaghettis aux vers de terre, bribes de tartes aux oiseaux... un régal que Commère Gredin lui prépare chaque semaine. Mais voilà qu'une bande de singes acrobates va troubler les préparatifs du plat hebdomadaire...

  • Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.
    Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque.

  • Miss Shepherd, vieille dame excentrique, vit dans une camionnette aux abords de la résidence londonienne d´Alan Bennett. Victime de l´embourgeoisement du quartier et de quelques vauriens, elle finit par installer son véhicule dans la propriété de l´auteur.
    Commence alors une incroyable cohabitation entre la marginale et la célébrité, qui durera près de vingt ans.
    Entre disputes, extravagances et situations drolatiques, la dame à la camionnette n´épargne rien à son hôte ni au lecteur. Bennett, en excellent conteur, saisit leur duo et livre, au-delà des anecdotes, un tableau très juste du Londres des années 1970 et 1980, de sa bourgeoisie progressiste et de ses exclus.
    Un récit d´une grande humanité qui croque avec humour les travers de la société britannique contemporaine.
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    Alan Bennett est un écrivain, dramaturge, homme de radio britannique internationalement connu. En France il a rencontré un franc succès avec La Reine des lectrices puis La Mise à nu des époux Ransome ou encore So shocking !

  • Pourrait-on endurer le pire, si l'on n'attendait le meilleur ? C'est l'interrogation qui relie ces quatre études qui ont pour objet la douleur physique, la douleur morale, la douleur de vieillir, enfin le rapport entre la douleur et l'art. Une telle attente ne sait pas ce qu'elle attend. Le plus souvent, elle s'ignore elle-même. Elle est non un sentiment particulier mais une forme universelle du temps humain. Cette forme, cependant, resterait vide, si l'on ne pouvait identifier plus précisément les contraires du pire. Ils ont ici pour noms parole, mémoire, musique et amour. Envisagés comme des dimensions du soin dû à l'homme souffrant, ils répondent diversement à son appel.

  • Aux questions précises d'Émile, le sociologue se doit de répondre avec clarté et concision. Cette approche un peu décalée l'oblige à revenir à l'essentiel de sa pensée, et il en résulte un entretien tout à fait passionnant. Qu'est-ce que la vieillesse?? Qu'implique le fait de devenir vieux?? De grandir dans une société «?vieillissante?»?? Un vieux est-il nécessairement plus dépendant qu'un jeune??
    Après Jean-Marie Pelt, Jean-Luc Nancy, Jean Viard, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, Armand Gatti, Annie Sugier, Philippe Meirieu, Claude Hagège, Julos Beaucarne, Jean-Paul Escande... c'est au tour de Bernard Ennuyer de répondre aux questions (im)pertinentes du jeune Émile?!

    Bernard Ennuyer est sociologue, spécialiste de la vieillesse. Il a publié plusieurs ouvrages dont Repenser le maintien à domicile (Dunod, 2014).
    Émile est collégien à Corbigny, dans la Nièvre.
    Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et dans la presse internationale.

  • Le fait de vieillir peut provoquer un travail actif d'intégration de notre histoire personnelle, passée et actuelle : notre passé donne un sens à notre avenir, même si celui doit être plus court. Ce peut être également une reconstruction de notre propre histoire interne, une histoire totale qui constitue une synthèse. Le "travail de vieillir" fait donc partie du "travail de vivre" et le sens des événements précédents peut en être modifié. En vieillissant, une personne est amenée à renoncer à de nombreuses activités et cela constitue un appauvrissement, mais certaines personnes, parfois aidées de leur entourage, compensent cet appauvrissement par un enrichissement interne, une recherche sur la signification et sa place dans la vie. Cette recherche permet un épanouissement de la personne, une vieillesse sereine.

  • L'augmentation constante de l'espérance de vie ne doit pas masquer qu'augmente aussi le nombre des personnes âgées dépendantes. En 2012, en France, 1,17 million de personnes âgées sont dépendantes au sens de l'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA), soit 7,8 % des 60 ans ou plus. Les chiffres de l'INSEE évoquent 40 % environ de ces personnes restant à leur domicile malgré leur dépendance avérée. À l'horizon 2060, le nombre de personnes âgées dépendantes atteindrait 2,3 millions. La société française doit faire face à cette question et l'affronter, et les autres pays européens sont également concernés parfois plus vigoureusement.
    Beaucoup des personnes dépendantes sont prises en charge, totalement ou partiellement, par leurs familles. Il s'agit là d'une tâche épuisante et méconnue. Ce livre a pour objectif de rompre avec le silence qui pèse sur ce sujet, complexe et douloureux, et d'aider les aidants à y voir plus clair. Son auteur, ancien accompagnant bénévole en unité de soins palliatifs, lui-même accompagnant d'un parent, aborde tous les sujets, y compris les plus tabous : le despotisme des personnes dépendantes, les tensions au sein de la fratrie, les bouleversements psychologiques liés au fait de devenir « le parent de son parent », les délicats problèmes d'intimité, la nécessité de se ressourcer, les culpabilités, etc...

    Ce livre nous montre aussi comment l'accompagnement d'un parent dépendant peut se vivre positivement, et comment cette épreuve peut devenir une véritable chance... pour mieux goûter la vie et l'amour.

  • À l'heure où la vie s'achève dans un corps décrépit, le monde se réduit à la dimension d'une fenêtre, l'oeil d'une maison en ruine où un homme, Harold Nivenson, remue ses souvenirs pendant que l'on convoite déjà ses biens. « Au moment crucial où les âmes se choisissent une enveloppe, je me suis trompé d'espèce », pense-t-il du fond de sa tanière d'où il épie les jeux des enfants, le va-et-vient des voisins, leurs pantomimes dans les maisons d'en face, les arbres qui, le soir, projettent leur ombre sur ses mains décharnées, toutes les silhouettes de ce quartier embourgeoisé qui a bien changé depuis les beaux jours de la bohème. Il y a peu, le vieil homme descendait encore en boitillant sur sa canne jusqu'à la rivière, avec son chien, méditant sur ce fameux « chemin de la vie » où, jadis plein d'espoir, l'on finit par s'enfoncer par mégarde dans une forêt obscure. Sa vieille femme fatiguée le soigne de son mieux, mais elle aussi est en train de s'effacer, et bientôt sa présence se confond avec les bruits de la télé. Perdu dans ses veilles crépusculaires, Nivenson se plonge aussi dans tous ces tableaux accrochés autour de lui depuis des années, les derniers témoins du temps où il ouvrait sa maison à tous les artistes, où il avait une âme soeur, un frère, le peintre génial Peter Meininger. Mais Peter Meininger portait aussi en lui les germes de la destruction, et il laissa dans son sillage un tableau qui rend fou, un nu maléfique, l'abîme de Nivenson, où les rêves virent au cauchemar. Moi, Harold Nivenson est l'histoire d'un homme qui chercha la fraternité dans l'art des hommes, mais qui, comme sa femme auprès d'un petit bouddha de porcelaine, trouva auprès de son chien le secret de l'art de mourir. Sam Savage est né en Caroline du Sud en 1940 et vit désormais dans le Wisconsin. Il est l'auteur du phénoménal Firmin (Actes Sud, 2009), traduit dans une quinzaine de langues, de La complainte du paresseux (Actes Sud, 2011) et de Spring Hope (Notabilia, 2015). Il a obtenu un doctorat en philosophie à l'université de Yale.

  • Vivre en toute autonomie quand on est handicapé, quand on perd la mémoire, quand l'âge affaiblit, sans empêcher ses proches de mener leur vie, est-ce possible, aujourd'hui, dans notre société ?
    Nul ne peut mieux répondre à cette question que les personnes concernées. Cet ouvrage leur donne la parole. Six personnes qui ont besoin d'un accompagnement quotidien nous racontent comment, jour après jour, elles inventent des solutions pour que leur vie soit à la hauteur de leurs désirs, et pour que l'aide reçue ne soit pas synonyme de dépendance. Elles disent les difficultés et les obstacles rencontrés, mais aussi la richesse de ces liens tissés avec les aidants familiaux et professionnels qui les entourent. Des liens presque ordinaires...
    En 2016 et 2017, Blandine Bricka était allée à la rencontre d'aidants familiaux, puis d'aidants professionnels. Ces témoignages avaient donné lieu à deux premiers livres sur la question de l'aide, Des vies (presque) ordinaires (L'Atelier, 2016) et Un métier (presque) ordinaire (L'Atelier, 2017). Elle est également l'auteure de L'Art d'être différent. Histoires de handicaps (Érès, 2015, prix Handi-Livres).

  • « Je t'ai alors laissé me demander vingt, trente fois où se trouvait papa. Je t'ai répondu vingt ou trente fois d'un ton calme et bienveillant. À chaque fois, tu m'as répondu tranquillement : "Ah bon, très bien, et on le retrouve à quelle heure ?". J'étais sidérée. Tu oubliais réellement les réponses au fur et à mesure, au point de ne pas te rendre compte que nous répétions sans arrêt le même dialogue. J'espérais que tu me demandes de cesser cette mascarade. Cela ne venait pas. Nous étions juste dans notre nouvelle vie. » Âgée de quarante-sept ans, Stéphanie Petit est médecin anatomopathologiste. La maladie d'Alzheimer de sa mère l'a propulsée de l'autre côté du miroir, celui du malade et de sa famille. Désemparée, puis embarquée dans une aventure humaine remplie d'amour, elle a ressenti le besoin de raconter à quel point cette maladie impacte non seulement la personne atteinte, mais aussi son entourage proche. Après dix ans de recul, au-delà de l'histoire personnelle, elle espère que ce témoignage pourra venir en aide à d'autres familles encore démunies.

  • Ombres

    Collectif

    Dix-neuf textes, dix-neuf personnalités.
    Dix-neuf voies issues de la nouvelle génération d'auteurs SFFF (Science-Fiction, Fantastique, Fantasy) qui se font le reflet de l'âme humaine. Chaque histoire révèle une facette de ce qui se tapit en chacun de nous, de beau, de terrible, de sordide ou simplement de banal.
    Oserez-vous affronter votre alter ego ? Laissez tomber les artifices et plongez votre regard dans ce miroir tendu.
    Qu'y verrez-vous ?...
    Qui verrez-vous ?

  • Fortement enraciné en terre catalane du nord mais aussi grand voyageur, l'auteur prend le temps de questionner les imprévus de sa vie tantôt sédentaire, tantôt nomade. Sa réflexion porte sur le constat que toute vie, aussi dense, active, effacée ou dominatrice soit-elle, ne se résume, à la fin, qu'à un léger coup de chiffon sur les choses, avant la mort. La sagesse invite donc à la modestie. Dans un monde où tout doit aller vite, où tout est prétexte au bavardage, la poésie offre à chacun un moment de concentration sur certains événements quotidiens afin de ne pas s'arrêter à la surface du vécu.

  • Madeleine, Clémence et Gaby avaient crié haut et fort qu'elles ne le placeraient jamais en « résidence surveillée ». Et puis arrive le jour où elles doivent faire un choix. Un choix auquel elles ne sont absolument pas préparées. Alors la culpabilité les grignote, jour après jour, face à la détresse d'un père « coupable » de vieillir... Philbert, ...

  • Par le filtre de la poésie et de la musique, Jang Martel questionne l'amour, la vie et la mort. Sous sa plume, le point d'interrogation sonde, scrute et ausculte. Nos consciences, nos souvenirs, notre âme. De tout cela, que reste-t-il ?

  • Convergences

    Bruno Canella

    « Un monde où les conventions demandent à chacun de tendre la main à l'autre et d'essayer ensemble de se diriger vers un but commun. Se rapprocher des autres... de l'autre... demande parfois des efforts individuels et/ou des volontés collectives pour aboutir au résultat d'une convergence sans défaut... » Bruno Canella revient avec un nouveau recueil aussi abouti et brillant que Convenances. Oscillant entre lyrisme et mordant, la langue de l'auteur nous touche au plus profond de notre être. Au travers de textes engagés qui appellent à la prise de conscience et à l'action, à la vigilance et à la réflexion dans un monde dur et parfois cruel, B. Canella dénonce les maux qui rongent notre société, de la discrimination, à la misère ou encore à l'exclusion. Mais ce tableau noir et sombre est contrebalancé par une ode à l'amour et à la tolérance. Un seul dessein : nous faire ressentir une palette d'émotion. Un objectif parfaitement réussi !

  • « Heureusement que la nuit tombait chaque soir pour l'envelopper de sa cape de brume dans son cerveau avant d'aller se coucher : pour elle, c'était devenu le meilleur moment de la journée ! Les volutes de ses rêves l'immergeaient dans un monde virtuel meilleur : celui qu'elle aurait bien voulu connaître ; en attendant, elle remodelait l'ancien qu'elle avait vécu selon les pulsions et ses désirs en le rénovant d'un vernis de façade plus conforme à ses aspirations. » Un jour, Marthe, quatre-vingt-trois ans, fait un malaise chez elle et se retrouve hospitalisée. Commence une rétrospective de sa vie, de ses pensées, des actes de ses proches, de leurs sentiments ; une histoire d'amour, de cris de douleur et de ressentiments, hors du temps et de l'espace. Le présent et le passé s'entremêlent avec les drames vécus par plusieurs personnages aux caractères différents, jusqu'au jour où... Chronique douce-amère des dernières heures d'une vieille dame, le premier roman de Gabriel Zallas est un concentré d'humanité, où la rugosité des situations le dispute à la tendresse qui s'en dégage.

  • Ceux de là-bas

    Patrick Senecal

    • Alire
    • 14 Novembre 2019

    À l'aube de la cinquantaine, Victor Bettany est psychologue auprès des étudiants du cégep de Drummondville. En excellente forme physique, c'est toujours à pied qu'il se rend au boulot... ou au CHSLD afin de rendre visite à son père, Philippe, aux prises avec l'alzheimer, et de soutenir sa mère, Thérèse, continuellement au chevet de son mari.
    Or, de voir dépérir son père perturbe Victor, lui qui a vécu il y a deux ans le décès accidentel de Roxanne, son amoureuse, et dont la peur de la mort s'amplifie en vieillissant. Mais, comme il le confie souvent à sa meilleure amie Lucie, Victor se sait capable de surmonter ses angoisses, et tout cela ne l'empêche pas de vivre sa vie, ni même de chercher une nouvelle âme soeur.
    Mais ce soir, sa rencontre avec une flamme potentielle ne s'est pas très bien déroulée et, plutôt que de revenir chez lui, Victor décide sur un coup de tête - qu'il va amèrement regretter quelques heures plus tard - d'assister à la première du nouveau spectacle de Crypto, un jeune hypnotiseur qui aime fouiller, paraît-il, dans les zones sombres de l'humain...

  • Dans les résidences pour personnes âgées ou dans l'espace public, on croise de nombreux aînés. Un regard rapide voit surtout ce qu'ils ont en commun : la vieillesse. Qui s'attarde à la richesse, à l'épaisseur et à la variété de leurs histoires de vie, ainsi qu'à la sagesse qui en est le fruit ? L'auteure de ce livre est allée à la rencontre d'hommes et de femmes nés dans les années 1920 et 1930. Ils ont exercé des métiers aujourd'hui disparus et vécu les mutations historiques du 20e siècle. Ils ont connu de grandes amours, de grosses épreuves. Dans une société rangée, ils se sont frayé un chemin d'aventure, de courage et de créativité. Les confidences sereines qu'ils nous livrent au soir de leur existence ont de quoi nous inspirer sur notre propre route. Jouer avec ferveur la carte que le jeu de la vie nous a distribuée, tel est l'enseignement qu'ils veulent nous transmettre.

    Enseignante de formation, MADELEINE PICARD a fait carrière dans la fonction publique, auprès du personnel des services de garde ainsi qu'à l'accueil des immigrants. Après avoir voyagé dans plusieurs pays et rédigé des chroniques de voyage, elle a senti le besoin de revenir aux origines des gens d'ici pour mieux comprendre la génération qui l'a précédée.


  • Les voisins venaient la voir, elle leur racontait la mort du chat. "II est mort, le pauvre animal, un an jour pour jour après mon pauvre malheureux... Il a eu une mort douce... Un an jour pour jour..."
    Elle le répétait vingt fois par après-midi, et cette circonstance prit bientôt à ses yeux une importance extrême. "Un an, jour pour jour ! À présent, c'est mon tour. Je mourrai peut-être bien aussi un an jour pour jour après mon pauvre cat..."

  • Nous le savons tous : notre société actuelle voue un véritable culte à la jeunesse et à la beauté, pour ne pas dire à la perfection. Des sommes astronomiques sont consacrées, chaque année, à la quête d'une jouvence artificielle : botox, collagène, chirurgie, liposuccion, implants de toutes sortes, Viagra, DHEA, etc. Pour beaucoup, les outrages de l'âge doivent disparaître, parfois même au détriment de notre santé. On oublie trop souvent que les secrets de la jeunesse et de la vitalité tiennent avant tout à de bonnes habitudes de vie.

    Vivez mieux, Vivez plus vieux ! nous livre ici certains « secrets » de longévité, mis en pratique par son auteur, un jeune retraité de près de 70 ans : une alimentation saine et variée, l'équilibre psychoémotif, des activités physiques et sociales, l'entretien des facultés mentales, être heureux. Pas de recette miracle, pas de truc de magie, pas de poudre aux yeux : que du bon sens, de la logique, une certaine dose d'efforts quotidiens, et des résultats concrets !

    Vivre longtemps n'est plus un mythe mais une réalité à notre portée, pour peu que nous ayons notre santé à coeur. André Ledoux nous invite à découvrir une philosophie de vie tout en simplicité, limpide, sans complications et facile à appliquer au quotidien. Santé, beauté, vieillissement et longévité peuvent maintenant se conjuguer en même temps. Message d'une valeur inestimable...


    Détenteur d'une maîtrise en arts, d'une licence en pédagogie, d'un diplôme en naturopathie et d'un certificat en gérontologie, André Ledoux a fait carrière à la CÉCM à titre de professeur et de conseiller pédagogique. Directeur de l'enseignement à l'École d'enseignement supérieur de naturopathie du Québec, de 1992 à 1996, il s'intéresse plus particulièrement à la santé depuis cette époque. Adepte de conditionnement physique, de danse sociale, de golf et de voyages, entre autres plaisirs de la vie, il est actuellement conseiller en santé et consacre de nombreuses heures chaque semaine au bénévolat en milieu hospitalier.

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