• Ouest canadien

    Collectif Ulysse

    • Ulysse
    • 15 Mars 2018

    Guide Ulysse Ouest Canadien, culturel et pratique pour découvrir tous les attraits et trouver les meilleures adresses d'hôtels et restaurants. Avec propositions de circuits et tout sur le plein air.
    Depuis la majestueuse côte Pacifique jusqu'aux vastes Prairies, en passant par les pics escarpés des Rocheuses, l'Ouest canadien inspire et étonne par l'immense beauté et la diversité de ses paysages. Ulysse vous permet avec ce guide sur l'Ouest Canadien de passer du rêve à la réalité. Muni de ce guide abondamment illustré de splendides photos en couleurs, partez à la découverte de ce territoire à la nature grandiose - vous goûterez aux joies des innombrables activités de plein air que le guide propose, vous sillonnerez les pistes et sentiers des magnifiques parcs nationaux et provinciaux qui parsèment l'Ouest canadien, et vous arpenterez les trottoirs de ses villes audacieuses et dynamiques. Ce guide comprend la description de tous les attraits de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba, cotés selon un système d'étoiles; vous y trouverez aussi une section thématique pour vous aider à personnaliser votre séjour. On trouve dans ce guide Ulysse Ouest Canadien les meilleures adresses d'hôtels et de restaurants dans toutes les catégories de prix, tout ce qu'il faut savoir sur les grands parcs et les activités de plein air, et plus de 50 cartes régionales et plans de ville pour vous aider à façonner l'itinéraire qui vous convient.

  • Toutes les femmes l'envient, tous les hommes la désirent...

    Cora Cash est belle, pleine d'esprit, et à la tête d'une fortune colossale. Mais sa mère rêve de la seule chose qu'elle ne pourra pas lui acheter en Amérique : un titre de noblesse.
    Envoyée de l'autre côté de l'Atlantique, la jeune femme fait forte impression auprès de la bonne société anglaise et trouve un bon parti - un séduisant duc dont la propriété tombe en ruine.
    Dans les courants d'air qui traversent les somptueuses demeures de l'aristocratie, la délicieuse Américaine a tôt fait de déchanter. Cet univers impitoyable regorge de pièges et de trahisons qui risquent fort de provoquer sa chute.
    Pour y échapper, l'enfant gâtée va devoir se métamorphoser en femme accomplie.
    « Daisy Goodwin a un style résolument délicieux. » - The New York Times
    « Une romance historique rythmée et d'une finesse exceptionnelle aux accents de Daphne du Maurier et Jane Austen... Un divertissement de qualité. » - Kirkus

  • Victoria n'a jamais oublié sa rencontre, à l'âge de neuf ans, avec une riche famille blanche, les Staveney. Ce souvenir entêtant la poussera, des années plus tard, à entamer une liaison avec leur fils, Thomas.De cette histoire naîtra Mary, petite fille à la peau claire et au sourire radieux. En adoration devant l'enfant, les Staveney proposent de l'accueillir chez eux de plus en plus souvent. Victoria, toute à la réalisation de la chance que représenterait une telle éducation pour sa fille, n'imagine pas quelles conséquences aura sa décision.La grande dame des lettres anglaises revient sur ses thèmes de prédilection : le racisme, l'hypocrisie, l'ambition. Un regard sans concession et d'une incroyable modernité sur notre époque.

  • Guide Ulysse Vancouver, Victoria et Whistler avec tous les attraits, des propositions d'activités, des informations sur la culture et les visites, des adresses d'hôtels, restaurants et boutiques
    Avec le guide de voyage Ulysse Vancouver, Victoria et Whistler, découvrez la dynamique et irrésistible métropole de la Colombie-Britannique, Vancouver, avec ses quartiers multiethniques et ses magnifiques parcs. De Gastown, Kitsilano, False Creek et Burrard Inlet à Mount Pleasant, Granville Island et Stanley Park, les différents circuits de ce guide Ulysse vous dévoilent toutes les splendeurs de la célèbre " ville de verre ".
    Visitez aussi l'Inner Harbour et la Scenic Marine Drive de Victoria, la capitale de la Colombie-Britannique à la couleur britannique légendaire, et voyagez jusqu'à Whistler, paradis du plein air, où vous pourrez pratiquer une foule d'activités extérieures en toutes saisons. Des excursions dans l'île de Vancouver et dans les Southern Gulf Islands sont également proposées, pour ceux qui désirent découvrir la splendide nature de la côte ouest du Canada.
    Ce guide agrémenté de nombreuses photographies en couleurs s'attarde particulièrement à la vie culturelle de Vancouver, Victoria et Whistler, et offre une sélection étendue de restaurants, d'hôtels, de bars et de boutiques pour tous les goûts et tous les budgets. Une vingtaine de cartes et plans de ville sont proposés, pour mieux vous repérer dans cette superbe région du Canada.

  • Victoria

    Daisy Goodwin

    « Daisy Goodwin parvient à créer du suspense en donnant vie à Victoria à partir de ses lettres et son journal intime, tout en rendant justice à l'esprit et à l'indépendance qui ont fait de cette reine l'un de nos plus grands monarques. » - The Times
    « Pétillant et plein de charme... Une lecture délicieuse et pleine d'esprit. » - The Sunday Times
    « À mes yeux, Madame, vous êtes en tout une reine. »
    Alors qu'elle vient tout juste d'avoir dix-huit ans, Alexandrina Victoria devient reine de Grande-Bretagne et d'Irlande. Dès lors, la jeune souveraine surprend tout le monde : elle abandonne son prénom détesté pour adopter celui de Victoria, insiste pour avoir ses propres appartements et est déterminée à rencontrer ses ministres seul à seul. L'un d'entre eux, Lord Melbourne, devient très vite son secrétaire particulier. Il aurait peut-être pu devenir davantage... si tout le monde n'avait pas soutenu que la reine devait épouser son cousin, le taciturne prince Albert.
    Mais ce que Victoria ignore encore c'est qu'en amour comme en politique, il ne faut pas se fier aux apparences.
    Une nouvelle fresque pour tous les inconditionnels de Downton Abbey ! Victoria est diffusé sur ITV, avec un scénario écrit par Daisy Goodwin. Parfait pour les fans d'épopées comme Guerre et Paix, Poldark ou Grantchester...
    Mot de l'éditeur :
    Tirant parti des journaux intimes de Victoria et de son indiscutable talent à donner vie à l'Histoire, Daisy Goodwin nous révèle l'intériorité de la jeune reine de manière plus riche que jamais dans ce magnifique roman.
    « Un excellent roman historique et un nouveau talent majeur. » - Sunday Express
    « Un récit tout à fait évocateur de la période et qui vous happe vraiment. » - Woman & Home
    « Une roman intelligent et divertissant. » - Good Housekeeping
    « Des personnages incroyablement bien dessinés, des détails historiques exquis... une lecture pétillante. » - Elizabeth Buchan
    « Un travail de documentation irréprochable, un souci du détail parfait, et l'impressionnante Victoria prend vie sous nos yeux. » - Sunday Mirror
    « Daisy Goodwin démontre sa capacité admirable à mêler l'étendue de ses connaissances sur la période à ses talents de conteuse. » - The Sunday Times
    « Méticuleusement documenté et narré de main de maître, voici le parfait divertissement de cet hiver. » Mail on Sunday
    « Captivant et passionnant. » - My Weekly

  • Paris, 1861. À la recherche d'un sujet, un peintre se heurte à ceux qu'il aime : une maîtresse impérieuse, une soeur excessive, un ami écrivain à l'affût de ses faiblesses. Tous lui dérobent une part de sa vie qui se défait. Car il va mourir. Et c'est le dos au mur qu'il choisira de peindre la Mort même. Paris, 1982. Alors qu'une légende s'est forgée autour de l'artiste trop tôt disparu, le tableau réapparaît. Cette oeuvre fascinante, au sens mystérieux, devient immédiatement l'objet de féroces rivalités entre musées et marchands. Dans une quête passionnée, un jeune amateur cherche à en retracer la genèse. Véritable héros du roman, le tableau parcourt bientôt un étrange circuit, du fatras d'un brocanteur jusqu'à l'Élysée où François Mitterrand l'examine avec perplexité, en transitant par une salle de ventes aux enchères où intérêts commerciaux et frénésie des collectionneurs se donnent libre cours. Qui déchiffrera le message du peintre qui voulait interroger la Mort ?

  • Pendant un siècle, Paris fut la capitale du monde. Dans l'entrelacs de ses mille rues, où vivent plus de 600 000 habitants, naît la grande Révolution, produit d'une fermentation d'abord sourde, puis terrible. On y croise d'abord des bourgeois, puis des artisans, des ouvriers, et enfin des aventuriers et des étrangers venus observer le spectacle d'une aventure politique sans précédent. C'est le temps de la Terreur, des complots, de la disette, et des enrichis que le coup d'État de Brumaire dénoue en 1799. Vient alors le règne de Paris, capitale de l'Europe continentale, où même le pape, sous la contrainte, vient faire allégeance à Napoléon. Paris, versatile, qui acclame à tour de rôle l'Empereur et les Bourbons, avant de congédier le dernier. C'est le Paris de la Révolution qui resurgit, qui se divise entre les légitimistes du faubourg Saint-Germain, les orléanistes de la rive droite, et les républicains des faubourgs. Mais ces querelles n'assombrissent pas le règne de la Parisienne sur la mode ou les entreprises amoureuses, ni celui des Parisiens sur les affaires de l'esprit. Peu importe qu'on appartienne à la société du beau monde, ou que l'on côtoie les grisettes, c'est là que bat la modernité du temps. Et la fête impériale, en transformant les rues, les murs et les places, en creusant les entrailles de la ville, en étendant ses limites à ce qui n'était déjà plus sa banlieue, assure le rayonnement de la capitale jusqu'à une ultime révolution qui la laisse, en 1871, exsangue. Six fois en un siècle, des Parisiens étaient partis à l'assaut des Tuileries : cette fois, les flammes emportaient le rêve.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Découvrez la plus méconnue des aventures amoureuses de Sissi.

    Élégant et raffiné, le capitaine Bay Middleton est le meilleur cavalier d'Angleterre, mais est dénué de fortune. Jusqu'au jour où il rencontre l'intrépide Charlotte Baird, une riche héritière, qui tombe amoureuse de lui.
    Fuyant la Cour de Vienne et son atmosphère étouffante, Sissi va en Angleterre pour participer à une célèbre chasse à laquelle Bay se rend pour être son guide.
    Tous deux vont alors vivre une passion, ce qui mettra en péril leur avenir et les relations diplomatiques entre les deux pays...
    « C'est un régal pour les lecteurs enclins au romantisme... Mêlant les faits historiques à la fiction, Goodwin écrit avec une grâce innée et la finesse de ses dialogues est délicieuse. » Booklist
    « Un beau livre enchanteur qu'on ne peut poser avant de l'avoir fini. » Publishers Weekly

  • Il y a cent ans, le 22 janvier 1901, s'éteignait Alexandrina Victoria de Grande-Bretagne, plus connue sous le nom de Victoria Ire. Au cours d'un règne qui fut le plus long de la monarchie britannique, l'Angleterre se hissa au premier rang des nations par sa puissance économique et l'étendue d'un empire que seul Rome, avant elle, avait égalé. Dans le même temps, alors que l'Europe était en proie aux convulsions et que la France s'épuisait à changer de régimes politiques, les Anglais, pragmatiques, conservaient la monarchie en lui ôtant tout pouvoir de nuisance et bâtissaient une démocratie parlementaire exemplaire. Bien que de tempérament autoritaire et capricieux, Victoria fut convaincue par le prince Albert, son mari, que la royauté, s'appuyant sur les classes moyennes entreprenantes, devait accompagner l'évolution démocratique et non la freiner. Elle devint ainsi le symbole vivant - et presque divinisé à la fin de son règne - d'une nation britannique persuadée que Dieu lui avait donné mission de dominer le monde. Follement amoureuse de son mari mais indifférente à ses enfants, imbue de son rang mais très critique à l'égard de l'aristocratie, incarnant la morale bourgeoise mais s'affichant elle-même avec un valet d'écurie puis avec un domestique indien, méfiante à l'égard du cosmopolitisme mais faisant d'un Juif son Premier ministre adulé, patriote jusqu'au chauvinisme mais conservant une étrange tendresse pour la France, Victoria fut pétrie de contradictions. Cette personnalité complexe, moderne par bien des aspects, justifie l'intérêt du biographe et la curiosité du public.

  • Île ou continent, l'Australie nous entraîne dans le sillage de ses rêves, comme dans l'univers clos des châteaux où notre enfance plantait le décor des contes de fées. Au fil des pages, l'auteur nous guide dans le dédale d'une histoire conduite par bonds et fantasmes au gré de cet enchaînement de rêves qui ont tellement investi cette terre des antipodes qu'ils sont devenus le moteur de son évolution. C'est à travers eux que s'est forgée l'identité d'une nation qui sort enfin de l'enfance pour aborder le XXIe siècle dans l'âge adulte. Qui d'entre nous n'a pas un jour rêvé de ces plages immenses où l'océan écrase de somptueux rouleaux, qui n'a pas rêvé de ces immenses forêts d'eucalyptus peuplées de kangourous et de koalas, ou encore de ces déserts mystérieux où se dressent, flamboyants, les feux d'Ayers Rock au soleil couchant ? Qui n'a pas un jour rêvé de vivre dans le modernisme de villes à l'américaine qui auraient conservé une dimension humaine et aménagé le plus douillet confort dans ces villas noyées dans la verdure des parcs de banlieue ? Terre de démesure où la liberté se dévide à l'aune des distances parcourues dans la solitude de journées entières au volant de somptueuses limousines américaines. Autant de clichés qui réduisent l'Australie au rang de paradis du tourisme. C'est pour les briser que l'auteur refuse cette vision réductrice d'une nation qui a bien autre chose à offrir que la somptuosité des paysages coralliens de la Grande Barrière. Car, si le rêve sous-tend l'identité nationale, les racines en sont souvent amères et tournent parfois au cauchemar. D'abord celui des Aborigènes brutalement tirés de ce Temps du Rêve où ils avaient trouvé le sens de leur Histoire et les racines de leur identité. Les Blancs se sont chargés de les en chasser à coups de fusils. Après le récit de ce génocide, l'auteur fait justice de l'utopie des bagnes, où les convicts trouvèrent plus souvent le martyr que les voies de la réinsertion sociale. Rompant avec les bains de sang, l'histoire d'Australie s'engage ensuite dans une succession de rêves, celui de l'or, celui de la justice sociale, celui de la démocratie, tous viciés à la base, car ce paradis modèle n'était forgé que pour les Blancs. Enfin, à l'horizon de l'an 2000, les Australiens s'arrachent à ces rêves introvertis pour s'ouvrir au monde. Le pays accueille en foule les immigrants asiatiques, entre dans le concert du bloc Asie-Pacifique en partenaire majeur. De l'analyse en profondeur du monde aborigène à la protestation contre la politique nucléaire française, l'ouvrage dresse le portrait d'une nation fascinée par le monde qui l'entoure et désireuse d'y jouer un rôle de premier plan.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Prenez trois soeurs passablement dévergondées, la jolie Charity, la plantureuse Faith et la malingre Prue. Ajoutez un pasteur un tantinet obsédé, le révérend Hogarth, et son neveu Jeremy, un séminariste travaillé par ses hormones. Placez le tout dans une pension de famille du Yorkshire au temps de la reine Victoria, mélangez et observez le résultat : beaucoup de jupons retournés.

  • « Vous croyez tous », déclare à la fin du roman une jeune fille malheureuse et abandonnée, « que la vie ressemble aux tableaux. » C'est que, pour les collectionneurs de peinture, les conservateurs du Louvre, les habitués de l'Hôtel Drouot, tous dilettantes de la perfection, la frontière entre le monde réel et celui qui apparaît à la surface des toiles qu'ils convoitent et se disputent, n'est pas toujours précise. L'amateur d'absolu en même temps qu'un témoignage sur ce monde fascinant et secret, est aussi une interrogation sur cette forme de quête : l'incessante recherche de la beauté, qu'il s'agisse d'oeuvres d'art ou de femmes dont on tombe amoureux. Mais il y a bien des tableaux qui se révéleront, malgré leur prix, n'être que des trucages ou des mensonges. Quant à la beauté des femmes, quant à l'amour...

  • Magloire Heurtevent est un « sans famille » depuis la mort de sa femme. Magloire n'est pas un « sans terre », mais sa terre est veuve depuis le temps qu'elle n'est plus travaillée. Magloire vieillit doucement entre cheval et chien. Peu d'argent, beaucoup de misères, mais avec toute sa tête, et bien à lui. Cela lui permet de voir et de comprendre la convoitise de ses voisins, paysans rudes et travailleurs : ils veulent sa terre, chacun espérant bien qu'elle n'ira pas à l'autre. Et Magloire, avant de mourir, va leur jouer un tour à sa façon, un tour de Normand bien sûr, mêlant rouerie et générosité. « Admirable chronique de notre temps, écrite de la plume la plus sûre et émaillée de trouvailles et de hardiesses techniques qui sont la marque d'un écrivain véritable » (préface de Gilles Perrault).

  • Il s'agit là des premiers résultats d'une étude portant sur la croissance urbaine et l'immigration dans l'agglomération de Victoria-Bota, au Cameroun. Entre 1928 et 1973, cette agglomération est en effet passée de 4 500 à 35 000 habitants du fait de l'immigration. L'étude réalisée par Georges Courade tente donc, à partir des éléments statistiques existants, d'analyser cette croissance.

  • Un village, une famille « ordinaire » de la Plaine de la Bekaa, et à travers le demi-siècle qui fit passer cette campagne de sa quiétude primitive à la civilisation, l'histoire du Liban. Mieux que tous les livres d'Histoire consacrés à ce pays, plus explicite que les nombreuses analyses qui en décrirent la guerre meurtrière et interminable, ce roman, dans son style simple (où l'humour applique la dérision à l'emphase du verbe, s'en prend à la forfanterie du geste et cherche noise aux croyances immuables) nous révèle, ô avec combien de minutie, de tendresse et de dureté, les clefs sociales et caractérielles du Libanais. Car comme elle est dure la société de ce village dont les moeurs nous paraîtront si hautes en couleurs, comme si les siècles ne s'étaient pas écoulés et qu'on se retrouvait toujours dans un ancien millénaire jusqu'à ce que le Français vienne en « mandataire » supplanter le Turc. Une majorité de musulmans (des sunnites orthodoxes), une minorité de chrétiens et même plus tard un chiite et une famille de Palestiniens : cela donne le chrétien Abou Elias, ce mécréant qui choque tant par son habillement occidental, et par sa femme Oum Elias qui vient de la ville que par son trafic commercial, Ali, l'arrière-grand-père, un mythe, disparu on ne sait où - et qui aurait fait fortune à Cuba -, le cheikh Assad au pouvoir quasi-surnaturel et à la sagesse aussi percutante que l'éloquence, la belle Djamila qui aurait dû payer de sa vie son déshonneur tant la beauté s'apparente au diable, les Mahmoud aux dagues acérées et Abdul-la malchance et la bonté, père du narrateur... jusqu'au fils de Farès, le Palestinien, un jour arrêté comme membre d'une organisation clandestine et qu'on ne reverra plus... tout y est pour faire de ce livre à la fois un roman, une ethnologie et une galerie de caractères et de comportements inoubliables...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au lendemain de la guerre, l'existentialisme triomphe à Saint-Germain-des-Prés. Deux philosophes sont alors classés parmi les premiers existentialistes : Chestov et Fondane. Les lettres de Chestov, notes prises à la suite de leurs conversations, constituaient - pour Fondane - son bien le plus précieux. Chestov dirige sa pensée en dialoguant avec les autres philosophes, avec des écrivains, des hommes de science, et bien sûr avec Fondane, celui qui adhère au plus près de sa pensée. Et ces dialogues révèlent un Chestov inattendu, à l'esprit toujours en alerte, curieux, susceptible parfois, mais aussi plein de verve et d'humour.

  • With a long list of activities and events to attend, cousin Thomas paints a picture of city life that makes Jessie's world seem a little dull in comparison. When her mother suggests they invite Thomas to visit their island, Jessie wonders glumly what she could possibly write in her letter that would sound as exciting as zoos, planetariums or video arcades.
    But as Jessie looks out over her island home, she sees a world of endless variety, from killer whales in the strait and bald eagles soaring overhead to anemones in tide pools and tiny hermit crabs on the shore. She thinks of countless days spent exploring, fishing, swimming and canoeing.

  • "On parle souvent des grands hommes, beaucoup moins des « grandes femmes » : d'ailleurs, l'expression n'existe pas. Elles ont pourtant bel et bien existé, vivent ou naîtront aux quatre coins du monde. Et puis il y a les héroïnes de mythologies, de légendes ou de contes, qui, sans être réelles, n'en sont pas moins présentes dans les coeurs et les esprits. Toutes ces femmes marquent une culture et une époque, véhiculent des images et des archétypes, nourrissent l'imagination collective. Elles représentent des mythes.
    Mères ou maîtresses, folles ou sages, angéliques ou démoniaques, martyres ou traîtresses, guerrières ou patientes épouses, femmes d'ombre ou de lumière... En voici une centaine, parmi des centaines."
    Extrait de la préface

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Lila has always wanted a career in belly dance, so she is thrilled when she is invited to join Dana Sajala's competitive and prestigious studio. But dancing at the new studio isn't quite what she expected. Dana Sajala is a tough teacher, and Lila finds the constant criticism stressful. On top of that, Lila misses the dancers from her old troupe, and a rift is developing between her and her best friend, Angela, who is not altogether sympathetic to Lila's struggles. Lila has always loved belly dance—the music, the costumes, the choreography—but when she realizes that none of it is as much fun as it used to be, she starts to question whether she has made the right choice.

  • Il y a cent ans, le 22 janvier 1901, s'éteignait Alexandrina Victoria de Grande-Bretagne, plus connue sous le nom de Victoria Ire. Au cours d'un règne qui fut le plus long de la monarchie britannique, l'Angleterre se hissa au premier rang des nations par sa puissance économique et l'étendue d'un empire que seul Rome, avant elle, avait égalé. Dans le même temps, alors que l'Europe était en proie aux convulsions et que la France s'épuisait à changer de régimes politiques, les Anglais, pragmatiques, conservaient la monarchie en lui ôtant tout pouvoir de nuisance et bâtissaient une démocratie parlementaire exemplaire. Bien que de tempérament autoritaire et capricieux, Victoria fut convaincue par le prince Albert, son mari, que la royauté, s'appuyant sur les classes moyennes entreprenantes, devait accompagner l'évolution démocratique et non la freiner. Elle devint ainsi le symbole vivant - et presque divinisé à la fin de son règne - d'une nation britannique persuadée que Dieu lui avait donné mission de dominer le monde. Follement amoureuse de son mari mais indifférente à ses enfants, imbue de son rang mais très critique à l'égard de l'aristocratie, incarnant la morale bourgeoise mais s'affichant elle-même avec un valet d'écurie puis avec un domestique indien, méfiante à l'égard du cosmopolitisme mais faisant d'un Juif son Premier ministre adulé, patriote jusqu'au chauvinisme mais conservant une étrange tendresse pour la France, Victoria fut pétrie de contradictions. Cette personnalité complexe, moderne par bien des aspects, justifie l'intérêt du biographe et la curiosité du public.

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