• un amas
    de métaux
    obscurs

    recouvre
    le côté droit
    de ma tête.

    j'en extrais
    mes idées

    les rends
    malléables

    les fais fondre
    avec le réel.

    Dans «Premier quart», la poétesse revisite le Nord, lieu de sa naissance, à travers le voyage et les souvenirs. Au long de son parcours, elle tentera de comprendre les drames et réalités à l'oeuvre dans le rude climat nordique. Elle sera ainsi ramenée à ses propres combats, à la solitude, à la tristesse, à l'angoisse, et à l'hiver qui invite à l'introspection. La nature et l'écriture lui permettront d'inscrire sa quête dans un vaste héritage familial et littéraire.

    Ce premier recueil de Véronique Sylvain tisse la nordicité en contrepoint d'une identité féminine et urbaine. Il s'inscrit dans la lignée de poètes établis (Robert Dickson, Patrice Desbiens, Michel Dallaire, Gaston Tremblay) et émergents (Sonia-Sophie Courdeau, Daniel Aubin) ayant contribué à forger l'esthétique poétique du Nouvel-Ontario.

  • Jake McCool, the injured hard-rock miner introduced in The Raids (Vol. 1), returns to work for INCO, but now at its nearby Copper Cliff smelter complex. In no time, he finds himself embroiled in a vicious fight over health and safety. Particularly alarming are the extreme levels of sulphur dioxide that poison the air in the smelter but also in the entire surrounding area, thus creating Sudbury's infamous "lunar landscape." The fight takes on new dimensions when free-lance reporter Foley Gilpin, who had worked for the Mine Mill union in The Raids, sparks attention at The Globe & Mail. At the same time local parliamentarian Harry Wardell smells high-level collusion between Inco and the government at Queen's Park in Toronto. Through the lives of Jake and his girlfriend Jo Ann Winters, their roommate Foley Gilpin, and a new cast of characters, Mick Lowe chronicles an entire community's eco-defiance.

  • « Grand Ciel bleu par ici » nous offre une voix poétique sans prétention, accessible, comme si l'écriture, le langage devaient s'effacer tout à fait, pour ne rien voiler, pour laisser toute la place à l'être. « Ce recueil confirme le beau talent d'un poète qui n'a plus rien à prouver. » (« Nuit blanche »)

  • Au fil des décennies, lAssociation canadienne-française déducation, devenue plus tard lAssociation canadienne-française de lOntario (ACFO), a défendu et aidé à développer le fait français à Sudbury et ailleurs. Cette étude fascinante documente : la contribution de lACFÉO à la création décoles primaires françaises à Sudbury (en dépit de linterdiction imposée par le Règlement XVII) et à léventuelle révocation de cette loi ; les interventions dune société secrète provinciale, lOrdre de Jacques Cartier ou la Patente ; le débat autour de la création de lUniversité Laurentienne qui a profondément divisé la communauté ; le mouvement décentralisateur mené par Sudbury qui a entraîné la création dACFO régionales indépendantes un peu partout en Ontario ; les dossiers nouveaux et plus nombreux - bilinguisme municipal, services de santé, promotion de la femme, etc. - que l'ACFO du Grand Sudbury a tenté de faire progresser, tant bien que mal, au fil des années 70 et 80. Cette histoire de luttes sudburoises intéressera tous ceux et celles qui ont à cur la promotion de la francophonie canadienne.

  • Space Between Her Lips presents the first selected works of one of Canada's most important poets of the last few decades. Margaret Christakos writes vibrant, exciting, and intellectually challenging poetry. She plays language games that bring a probing and disturbing humour to serious themes that range from childhood and children to women in contemporary techno-capitalist society to feminist literary theory, and so much more.
    Gregory Betts' introduction to the collection highlights her formal diversity and her unique combination of feminist and avant-garde affinities. He connects the geographies of her life - including Northern Ontario where she was raised, downtown Toronto where she studied with cutting-edge authors and artists like bpNichol and Michael Snow, and Montreal where she integrated with the country's leading feminist authors and thinkers - with her polyphonic experimentation. While traversing the problem of bifurcated identities, Christakos is funny at a deeply semiotic level, wickedly wry, exposing something about the way we think by examining the way we speak of it.
    In her afterword, Christakos maps out a philosophy of writing that highlights her self-consciousness of the foibles of language but also deep concern for the themes she writes about, including her career-length exploration of self-discovery, hetero-, queer and bi-sexual sexualities, motherhood, self-care, and linguistic alienation. Indeed, Margaret Christakos is a whole-body poet, writing with the materiality of language about the movement of interior thought to embodied experience in the world.

  • Ce chapitre numérique sur le Nord de l'Ontario est extrait du guide Ulysse Ontario. Itinéraires de découverte, restaurants, activités de plein air sont inclus dans ce chapitre.
    Ce chapitre numérique est extrait du guide Ulysse Ontario.Dans ce chapitre, on aborde le Nord ontarien, qui englobe plus de la moitié des terres de la province, une immense zone quasi inhabitée. Partout la forêt domine le paysage, et il n'est pas rare que des centaines de kilomètres séparent deux villages. Autour du Lac Supérieur, les principales villes se nomment Sault Ste. Marie et Thunder Bay.Pour apprécier cette contrée sauvage, il faut aimer la solitude, la nature et les grands espaces (voir notamment l'Algonquin Provincial Park, le Samuel de Champlain Provincial Park, ou le Lake Superior Provincial Park).Les adresses pour l'hébergement, la restauration et les activités de plein air sont incluses dans ce chapitre numérique.

  • Réédition en un volume de trois oeuvres de Patrice Desbiens : «Poèmes anglais», «Le pays de personne» et «La fissure de la fiction».

    Ces trois titres marquants retracent l'évolution du poète au tournant décisif des années 80 et 90.

    «Poème anglais», paru en 1988, marque la fin de la période où Desbiens vivait et écrivait à Sudbury. Ce recueil marque un point de rupture dans sa relation aigre-douce avec le milieu où s´étaient définitivement révélées sa vocation et sa problématique de poète. Il y intériorise on ne peut plus profondément la condition du francophone minoritaire et la solitude de poète dans une société banalement marchande qui n´a que faire de lui.

    «Le pays de personne», paru en 1995, a été écrit à Québec, où Desbiens a vécu de 1988 à 1991 et aussi au début des années 70. Parue à l´origine dans Un pépin de pomme sur un poêle à bois (où elle côtoyait ce dernier recueil ainsi que Grosse guitare rouge), cette oeuvre est celle où son malaise personnel rejoint le malaise collectif québécois tout aussi étroitement que le malaise franco-ontarien. L´amour, l´espoir, la poésie n´y ont pas plus facilement droit de cité.

    «La fissure de la fiction», parue en 1997, peut être considérée comme la première grande oeuvre de sa période montréalaise. Sa voix devient plus narrative pour relater une aliénation toujours aussi terriblement familière, incarnée dans le réalisme hallucinatoire d´une quotidienneté cauchemardesque. Le poète aspire au roman, mais se heurte contre l´inéluctabilité de la poésie qui le voue à la solitude, sans pays, sans amour, sans amarre.

    L´ouvrage est précédé d´une préface de Jean Marc Larivière, cinéaste et ami de l´auteur, qui fournit une synthèse fort adroite de l´ensemble de son parcours et de ses publications. Riche en balises interprétatives, cette préface est une excellente introduction à l´oeuvre de Desbiens. En postface, on trouvera des extraits de la critique et une biobibliographie détaillée.

    L'ouvrage paraît dans la collection Bibliothèque canadienne française.

  • Oeuvre artistique et littéraire, La ville invisible / Site unseen est une collection étonnante de photographies de la Ville du Grand Sudbury, accompagnée de textes originaux que celles-ci ont inspirées. Ces fascinantes images visuelles et verbales délaissent résolument les clichés sudburois. Ils entraînent le promeneur loin des sites familiers, à la découverte de lieux modestes et de non-lieux, de détails de structure et d´effets de texture, de compositions de couleur et de lumière. Chacune des 48 photographies de Mariana Lafrance est accompagnée de deux textes, l´un en français, l´autre en anglais, contribués par des auteurs sudburois. Les photos proviennent du photo-blogue de l´artiste « lapetitefumee.ca », site sur lequel elle a affiché chaque jour pendant un an et demi des images de cette ville minière.

    Une douzaine d´écrivains et de personnalités sudburoises, tombés sous le charme des photos de Mariana, ont relevé avec brio le défi de prêter leur plume à ces photos. On y compte les écrits de Michel Dallaire, Robert Dickson, Céleste Dubé, Simon Laflamme, Daniel Landry, Myriam Legault, Melchior Mbonimpa, Christian Pelletier, Normand Renaud, Éric Robitaille, Manon St-Jules, Guylaine Tousignant et denise truax.

    Ce beau livre bilingue, qui célèbre les beautés secrètes de notre paysage urbain, se présente comme un hommage sincère et senti au 125e anniversaire de la Ville du Grand Sudbury.

    « Découvrez donc Sudbury dans l´ambiance de ses lieux anonymes. Dans l´authenticité de ses non-lieux négligés. Dans la subtilité de ses textures accidentelles. Là où le temps s´est arrêté. Là où les formes et les couleurs superposent de mystérieuses vérités sur de banales réalités. Là où un espace et un esprit se conjuguent et se miroitent. Découvrez Sudbury dans l´oeil qui regarde, celui de Mariana Lafrance. »  Normand Renaud, préfacier et collaborateur à La ville invisible / Site unseen.

    ---- Visual and verbal artistry combine in «La ville invisible/Site unseen», which showcases Sudbury-themed photographs by Mariana Lafrance, selected from her popular photo-blog "The Little Smoke". On a daily basis over 18 months, Mariana uploaded a striking new scene she had discovered in the alleyways and lanes, the empty or undeveloped spaces of downtown Sudbury and its nearby neighbourhoods.

    For the first time, a unique aspect of our city visual personality is presented in a book whose intent is artistic instead of historical or touristic. These pictures are accompanied by the writings of a dozen established writers and personalities associated with the city´s literary community. They rose brilliantly to the challenge of putting their thoughts and words to these little gems by providing texts in French and (in most cases) in English as well.

    The contributors are Michel Dallaire, Robert Dickson, Céleste Dubé, Simon Laflamme, Daniel Landry, Myriam Legault, Melchior Mbonimpa, Christian Pelletier, Normand Renaud, Éric Robitaille, Manon St-Jules, Guylaine Tousignant and denise truax.

    "In a city that mining made great, Mariana Lafrance prospects for textures and colours made true by time and place. In downtown Sudbury´s lanes and alleyways, in its empty spaces and neglected places, her camera captures fortuitous yet stunning compositions to which most of us would have been blind. Her ability to sense spirit in structure is uncanny. Her eye for authenticity is unfaltering. Though there are practically no people in to be seen in the whole collection, these places are alive with presence." Normand Renaud, author of the preface and contributor to «La ville invisible/Site unseen».

  • D'un grand maître du comique de situation vient l'histoire hallucinante d'un pauvre diable qui n'a pas dormi depuis des mois et qui ne sait plus si sa vie relève du rêve ou de la réalité. Insomniaque, Gilles Boudin est prisonnier du tourbillon d'images qui s'animent devant lui. Hallucinations et personnages bizarres meublent ses nuits mouvementées. Existe-t-il une frontière entre le rêve et la réalité si l'on retrouve dans ces deux mondes les mêmes angoisses, les mêmes peurs et les mêmes fantasmes? « L'Insomnie » a été créée par le Théâtre de la Vieille 17 en 1994.

  • « L'Éducation de langue française en Ontario : enjeux et processus sociaux » présente les principaux résultats de recherches dans le domaine de l´éducation franco-ontarienne, tels qu´ils ressortent des plus récentes études menées au Centre de recherches en éducation franco-ontarienne (CRÉFO). / Les recherches sont réparties selon quatre grandes thématiques : o l´exercice du pouvoir dans le système d´éducation ; o le traitement de la différence ; o la formation à l´enseignement et le perfectionnement professionnel ; et o les réalités des jeunes. De nature qualitative, elles englobent un vaste ensemble de considérations langagières et identitaires ancrées dans un contexte précis, l´Ontario français ; elles révèlent, ce faisant, des phénomènes susceptibles d´exister ailleurs, dans d´autres minorités linguistiques au Canada et dans le monde. Les lecteurs y puiseront donc des enseignements au sujet des enjeux et des processus sociaux typiques de l´éducation en milieu minoritaire. / Les auteurs épousent une conception de l´éducation qui ne se limite pas au système conventionnel, mais où l´éducation et la formation sont l´affaire de chacun d'entre nous, toute notre vie durant. Un ouvrage qui suscite une réflexion chez les citoyens engagés dans l´éducation de langue française en Ontario, qu´il s´agisse de contribuables, de parents, de professionnels de l´éducation, ou d'étudiants.

  • Ces contes proviennent des quatre coins de l'Ontario : Spanish, Sudbury, Azilda, Ottawa, Clarence Creek, Kapuskasing, Mattawa, Alban, New Liskeard, La Salle et Astorville. Ils présentent une ribambelle de personnages tous plus drôles les uns que les autres. Récits anciens et savoureux, ils sont l'expression de la plus belle tradition française au Canada. Des contes à rire, à lire près du feu, à relire encore aux jeunes comme aux vieux. « Les voleurs de poules » a été coédité par le Centre franco-ontarien de ressources en alphabétisation, en collaboration avec le Centre franco-ontarien de folklore. Illustrations : Luc Robert.

  • La littérature franco-ontarienne est un phénomène qui date des années 1970 et dont nous ne pouvons retracer les origines au-delà de sa naissance. Certes, elle partage le même tronc que les autres littératures francophones du Canada mais, contrairement à la littérature québécoise, elle n'est pas l'héritière de l'institution littéraire canadienne-française. Complétant la typologie institutionnelle de François Paré, qui oppose les petites aux grandes littératures, Gaston Tremblay propose ici une troisième catégorie, les littératures du vacuum, lesquelles existent dans un vide social, là où certains champs du pouvoir sont atrophiés, voire inexistants. Tout y est en chantier, tout y est liberté, tout y est à faire. Les limites de l'exiguïté sont en ces lieux remplacées par l'infini de l'espace à conquérir.
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  • Ce chapitre numérique sur le Nord de l'Ontario est extrait du guide Ulysse Ontario. Itinéraires de découverte, restaurants, activités de plein air sont inclus dans ce chapitre.
    Ce chapitre numérique est extrait du guide Ulysse Ontario. Dans ce chapitre, on aborde le Nord ontarien, qui englobe plus de la moitié des terres de la province, une immense zone quasi inhabitée. Partout la forêt domine le paysage, et il n'est pas rar

  • Qu´ont en commun la culture sami en Norvège, le vélo comme instrument de libération des femmes au Ghana et le sort des milliers de sangliers qui envahissent les rues de Berlin ? Ces questions, et d´autres, sont au coeur des préoccupations qui animent Claire, Ariane et Isa, trois soeurs, des jeunes femmes toutes aussi nomades et curieuses l´une que l´autre.

    Chacune à sa façon, elles prennent place dans le monde, interrogeant bien sûr l´amour, la famille, la carrière, mais aussi et surtout elles inscrivent leur parcours dans un univers de plus en plus marqué par la cohabitation des races et la variété des cultures, par des questions de justice sociale et d´écologie. Interpelées, elles prennent part aux débats et défendent avec vivacité les causes qui leur tiennent à coeur.

    Dans la veine autofictionnelle qui traverse l´ensemble de son oeuvre, Marguerite Andersen a façonné les trois destins en s´inspirant de la vie de ses six petites-filles.

  • Le grand livre, il y a 40 ans, c'était l'amitié partagée entre Gaston Tremblay et le regretté André Paiement, une amitié consignée dans un cahier personnel nourri par les deux. «Le grand livre», en 2012, c'est une autofiction qui raconte un moment déterminant dans la vie de deux jeunes adolescents, à une époque charnière - la fin des années soixante - dans l'histoire du Nouvel-Ontario. Albert et Paul-André ont grandi à un coin de rue l'un de l'autre, dans le petit village de Sturgeon Falls. Si leur première rencontre remonte à la tendre enfance, alors qu'ils jouaient dans le carré de sable, leur amitié s'est véritablement déployée à l'hiver 1967, alors qu'ils se sont accompagnés au moment du délicat passage à l'âge adulte.

  • The Raids

    Mick Lowe

    It's spring, 1963 in the "Nickel Capital of the World." Nineteen-year-old Jake McCool is about to undergo a rite of passage-his first shift underground in a hard rock mine. But the Cold War is at its height, and Jake is also about to become a reluctant participant in a bitter inter-union battle fuelled by the global struggle between two ideologies in the wake of the Second World War. So is his girlfriend, Jo Ann Winters. Together the couple will be swept up in a web of intrigue; at its centre is a terrible secret that will haunt their relationship for the rest of their lives, as their hometown becomes not only one of the world's greatest hard rock mining centres, but also the epicenter of the Cold War in North America.

  • Ces deux « classiques » du répertoire acadien illustrent avec justesse les rapports des adolescents entre eux et ceux qu'ils entretiennent avec la société. Des thématiques importantes y sont abordées, dont le déracinement, le contact des cultures et le suicide.

    Dans Pierre, Hélène et Michael, Hélène est déchirée entre l'amour sûr mais sédentaire que lui offre Pierre et son désir ardent de sortir de son milieu, de mordre dans la vie, maintenant. Elle rencontre Michael, un anglophone de Toronto, qui lui offre une porte de sortie.

    Dans Cap Enragé, des circonstances mystérieuses entourent la mort du jeune Martin. S'agit-il d'un meurtre ou d'un suicide ? L'enquête dévoile une histoire pleine de rebondissements.

  • L'Acadie, depuis ses débuts, a fasciné explorateurs, colonisateurs, voyageurs, historiens et écrivains. Ceci s'avère particulièrement vrai pour l'Acadie qui précède le « Grand Dérangement ». Cette Acadie souvent mythique et mythifiée s'est trouvée figurée sous des formes diverses dans le discours littéraire et historiographique. L'Acadie des origines explore les différentes manifestations de ce mythe aussi bien dans l'imaginaire que dans la réalité, des textes fondateurs aux représentations contemporaines. Les spécialistes explorent ici une variété de facettes de ce mythe à la vie longue, notamment la cartographie, la construction discursive, les pratiques linguistiques et socioculturelles et les études littéraires.

  • Alors que Zamba reçoit, finalement, les documents lui permettant dentrer au Canada comme immigrant reçu, il apprend que sa belle, Assia, est enceinte. Les amoureux, qui entretenaient une relation clandestine, promettent de se retrouver en terre daccueil une fois le bébé né. Avant la réalisation de leur projet, cependant, Assia meurt. Profondément affecté, Zamba saccrochera dès lors à une mission : léducation de son fils Manéno. Mais des circonstances viendront infléchir son destin, dont la rencontre accidentelle de la jeune Mélanie, que Zamba aidera à sortir de la détresse. De cette rencontre naîtra une nouvelle famille.

    Au fil des ans, et grâce à linvestissement généreux et soutenu des membres de la famille élargie, tant au Canada quau Kenya, une oeuvre humanitaire prend forme. La solidarité de « la tribu de Sangwa » établie sur deux continents contribuera à relever les défis associés à ce projet denvergure.

  • Ancrée dans la communauté naissante de Mattawa à la fin du 19e siècle, alors que le chemin de fer ouvre le Canada vers l´Ouest, ce roman présente les enjeux de la migration québécoise dans ce Nouvel-Ontario à certains égards peu accueillant. On y fait état de la dureté de la vie dans les chantiers, qu´ils soient ceux du bois ou des chemins de fer; de la mainmise des « company » sur leur « companytown » et de leur résistance à l´endroit des citoyens qui souhaitent fonder une municipalité; des enjeux entourant l´établissement de services de santé et surtout scolaires; des frictions entre anglophones et francophones, dont le point culminant sera la promulgation du règlement XVII en 1912, règlement qui interdisait l´enseignement du français dans les écoles en Ontario.

  • «À tire d´ailes» découle du regard d´une jeune femme sur son quotidien, sur les élans ou les confusions du coeur, sur les vagues à l´âme ancrés dans de vagues paysages du Nord de l´Ontario, Fauquier, Sudbury, Blind River. Le texte trace un arc narratif autour de moments clés qui se déploient en quatre temps, menant cette femme d´une jeunesse incertaine du nord ontarien jusqu´à une prise de conscience identitaire et personnelle qui ouvre une perspective de changement sur le monde.

  • Trois amis, des copains d'enfance, se trouvent réunis pour une nuit après que l'un deux ait rompu avec son amie. Une crise existentielle de l'homme moderne - voilà le fond de cette comédie, la première pièce franco-ontarienne produite pour la télévision.

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