Sciences humaines & sociales

  • À partir du 22 février 2019, des millions d'Algériens ont occupé des mois durant, chaque vendredi, les villes du pays pour réclamer le départ du régime. Ce hirak (mouvement) est sans précédent historique : on n'a jamais vu la majorité de la population d'un pays manifester ainsi pacifiquement pendant des mois pour exiger une authentique démocratie.
    Réunissant des contributions de journalistes et professionnels algériens ayant participé au mouvement, ainsi que celles de spécialistes du pays, algériens et français, ce livre rend compte de cette extraordinaire ébullition. Il montre en quoi les mots d'ordre du hirak ont révélé la remarquable lucidité du peuple : ils disent comment le régime est dirigé par une coupole mafieuse, réunissant autour du partage des circuits de corruption les chefs de l'armée et de la police politique, cachés derrière une façade politique civile sans aucune autonomie.
    Après avoir rappelé les raisons profondes du soulèvement, les auteurs restituent ses multiples facettes, l'inventivité et l'humour des manifestants et manifestantes, la place essentielle des jeunes et des femmes ou la revendication centrale de parachever la libération nationale de 1962. Sans négliger le rôle de la presse et des réseaux sociaux, ni les réactions à la répression policière. Analysant enfin les effets du hirak au sein du pouvoir, ainsi que les réactions des grandes puissances, cet ouvrage apporte des clés essentielles pour comprendre l'un des plus puissants mouvements sociaux de l'histoire moderne.

  • L'arrivée de Donald Trump au pouvoir en 2016 a marqué un réel tournant dans l'histoire des États-Unis : s'appuyant sur le profond bouleversement des médias et des modes de communication, le président républicain a inventé un nouveau langage, brutal, direct, agressant violemment les opposants et niant les vérités les plus évidentes. Un langage qui trouve ses relais sur les réseaux sociaux et chaînes de télévision et où triomphe le mensonge, rendant stérile et vain tout débat politique, et mettant la démocratie en péril.
    Analysant ce mode de gouvernance inédit qui essaime dans le monde entier, Antoine de Tarlé fait le pari qu'il marquera durablement les démocraties occidentales.

  • Les médias ont orchestré l'essentiel de la dramaturgie politique du second tour des élections présidentielles de 2002 et de 2017. Au débat démocratique qu'ils chérissent tant - et qu'ils piétinent si allègrement -, ils ont préféré asséner leurs leçons de bienséance républicaine, de morale civique et de tactique électorale aux électeurs déviants.
    En collaboration avec les communicants politiques, les médias fixent l'agenda électoral, influent sur ce à quoi il faut penser et disposent du pouvoir de consécration (ou de stigmatisation) des candidats. Ce journalisme de prescription des choix électoraux légitimes et d'écrasement des opinions dissidentes, on l'a déjà connu en 1992 et en 2005 avec les référendums sur le traité de Maastricht et sur le Traité constitutionnel européen.
    S'ils ne font pas toujours une élection, les médias cherchent à imposer un choix qui semble inéluctable. Le choix des maîtres. En 2002 et 2017, le rappel à l'ordre médiatique de l'entre-deux-tours eut pour fonction d'effacer le désastre du premier tour : « La récréation est finie ! Au nom de la démocratie, votez ! Mais surtout, votez bien ! »

  • Depuis sa victoire en novembre 2016, le président américain Donald Trump livre une guerre quotidienne aux médias traditionnels qu'il a érigés en « ennemis du peuple ». Il ne cesse de les attaquer au fil de ses discours qui incitent ses électeurs à la violence physique, mais aussi sur Twitter dans des messages rageurs où il condamne leur supposée malhonnêteté. Trump dénigre et harcèle les journalistes, menace les rédactions de mesures de rétorsion, portant à croire que le premier amendement à la Constitution, qui garantit la liberté de la presse, est en sursis.
    Pour autant, quatre ans plus tard, loin d'avoir été terrassés, les grands médias nationaux connaissent au contraire des records de ventes et d'audience en s'établissant comme gardiens de la liberté de la presse, argument éthique et commercial qui a trouvé un écho favorable parmi les opposants à Trump. Ils ont, en outre, renoué avec la tradition du journalisme d'investigation, mus par le devoir d'informer les citoyens dans une Amérique où le président est devenu le premier pourvoyeur de contre-vérités. Ces déconvenues apparaissent comme autant de défaites pour Trump et l'on peut alors se demander s'il n'aurait pas perdu la guerre qu'il a lui-même initiée.
    Pour Alexis Pichard, l'ambition de l'actuel locataire de la Maison-Blanche ne serait pas tant de vaincre ceux qu'il appelle les « Médias Fake News », mais plutôt de maintenir l'illusion d'une guerre qu'il exploite habilement à des fins politiques et électorales. C'est là ce qu'il entend démontrer au fil d'une analyse d'ampleur qui apporte une compréhension précise des relations complexes et instrumentalisées entre Trump et les médias.
    Cet ouvrage diachronique entend réévaluer la guerre que l'actuel locataire de la Maison-Blanche livre aux grands médias américains. La première partie de l'ouvrage revient sur le parcours à la fois médiatique et politique de Donald Trump depuis les années 1980 jusqu'à la veille de sa déclaration de candidature à la présidentielle en juin 2015. La deuxième partie se concentre sur la campagne de 2016 avec pour objectif de démontrer le rôle crucial des médias d'information, mais aussi des réseaux sociaux dans la victoire de Trump. La dernière partie est consacrée au premier mandat du président républicain. Nous y révélons notamment les stratégies de communication mises en place par ce dernier pour faire circuler le récit « officiel » de sa présidence et s'assurer le soutien de sa base en vue de sa réélection.

  • Originaire de Brooklyn, Bernard Sanders obtient son diplôme de sciences politiques à l'Université de Chicago où il milite activement pour l'égalité raciale. Après un court séjour dans un kibboutz en Israël, il part pour les pâturages verdoyants du Vermont et rejoint Liberty Union, le parti alternatif local qui s'oppose à la guerre du Vietnam.
    Sans jamais cacher ses convictions anticapitalistes, Sanders finit en tant que candidat indépendant par être élu maire de Burlington, la plus grande ville du Vermont. « L'unique maire communiste des États-Unis » évolue vers le socialisme. Il conquiert la Chambre et le Sénat fédéral, clamant à qui veut l'entendre que les États-Unis feraient bien de s'inspirer de ce qui se fait au Danemark.
    En 2016, Bernie Sanders entre en guerre ouverte avec le Parti démocrate en défiant Hillary Clinton. Quasi ex aequo avec l'ex-secrétaire d'État en Iowa, battant celle-ci par plus de vingt points au New Hampshire, Sanders dépassera tous les pronostics. Il parlera devant des stades entiers et lèvera des fonds auprès de deux millions de jeunes Américains engagés.
    Aujourd'hui, Bernie Sanders est incontestablement le fer de lance du progressisme aux USA. Avec Alexandria Ocasio-Cortez, il est l'icône d'une gauche qui s'affirme et démontre qu'elle peut gagner. À 78 ans, le politicien « le plus populaire des États-Unis » peut-il triompher de son rival Joe Biden et remporter la présidentielle en 2020 face à Donald Trump ? A-t-il gagné son pari : refaire du Parti démocrate le parti des travailleurs ?
    La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, « Bernie » manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'État, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.

  • Aux côtés de 25 autres candidats, Joe Biden s'est lancé à son tour dans la bataille des primaires démocrates. Dès le 1er jour de sa campagne, il a écrasé celle-ci et s'est annoncé comme le leader en assurant qu'il allait battre Donald Trump en 2020.
    Cette campagne a tout de suite été placée sous le signe du retour à la morale politique et à l'espoir pour l'avenir : on y retrouve donc les éléments qui ont fait le succès de Barack Obama. Joe Biden a visiblement décidé de jouer à plein la nostalgie ressentie par le peuple démocrate pour le 1er Noir de l'histoire du pays. C'est donc sa vice-présidence qu'il va tenter de sublimer pendant la campagne, parce qu'elle le lie indéniablement à l'ancien président : le but est que les électeurs votent à nouveau pour Barack Obama, même si c'est Joe Biden qui est écrit sur le bulletin de vote.
    Après une remise en contexte des parcours politiques de Barack Obama et de Joe Biden, l'ouvrage aborde le mandat qui a été celui de ce duo hors-norme : Rien ne les rassemblait, mais c'est justement leur complémentarité qui a fait le succès de cette présidence.
    1. Deux hommes si différents
    2. En route vers la Maison-Blanche
    3. Économie
    4. Politique sociale
    5. Défense de l'environnement
    6. Politique étrangère
    7. Leadership moral
    8. En route vers la Maison-Blanche (bis repetita)
    À travers le parcours de ces deux hommes, les nombreuses facettes de leurs réalisations communes sont exposées et remises en contexte, afin de comprendre ce que Joe Biden compte proposer au peuple américain en 2020.

  • La démocratie parlementaire traverse une période dangereuse. Elle est contestée, rejetée notamment sous forme de populisme et par voie de conséquence donne naissance à des régimes autoritaires. Il ne faut pas oublier que la démocratie représentative est un palliatif de la démocratie directe et toutes les difficultés qu'elle connaît repose sur cette ambiguïté structurelle.
    Actuellement le développement des nouvelles technologies a à la fois augmenté l'hétérogénéité de la représentativité en facilitant une action directe sur le pouvoir politique. Le passage de la souveraineté nationale à la souveraineté numérique a aussi entraîné un changement de comportement du citoyen. À la culture de l'obéissance a succédé une culture de la honte. Dans la culture de la culpabilité, les comportements sont déterminés par l'imposition d'interdits. Dans la culture de la honte la conformation aux règles, obtient en proposant des modes de comportement positifs...
    Ce livre est le résultat de nombreuses années de recherche sur la démocratie représentative dont les deux piliers restent la représentation et la représentativité.
    La souveraineté nationale permet aux représentés de choisir leurs représentants à travers l'élection. Les partis politiques sont très vite apparus nécessaires pour assurer la cohérence du collège électoral. Mais leur fonction essentielle, c'est-à-dire rassembler, s'est transformée en dictature des ego, et le collège électoral n'a cessé de devenir de plus en plus hétérogène.
    Aujourd'hui, grâce à des moyens technologiques nouveaux, la souveraineté numérique devient une quasi-démocratie directe, dans la conquête du pouvoir comme dans son exercice. Avec des inconvénients majeurs : la cohésion du corps social peut difficilement résulter de l'émotion voire des petites phrases (du président de la République). Et la confiscation de la souveraineté numérique par la diffusion de fausses nouvelles, au profit de l'État, conduit à la dictature (Chine).
    La notion de représentation permet aux représentants de décider dans l'intérêt général. La représentativité assure aux citoyens la possibilité de défendre leurs intérêts particuliers.
    Mélanger ces deux notions au sein d'une même assemblée conduit à un blocage.
    Quels sont les moyens pour assurer l'adéquation entre représentants et représentés? Tel est le propos de ce livre.

  • La crise du COVID-19 a durement frappé les pays membres de l'Union européenne. Analysant ses premiers effets sur les grands équilibres mondiaux, Josep Borrell, son haut représentant pour la politique étrangère, propose six grands choix politiques pour conforter la résilience de l'Union et la doter d'une véritable autonomie stratégique. Thomas Gomart relève quant à lui que la crise a produit une véritable inversion des représentations : hier, l'Occident entendait exporter ses valeurs universelles ; aujourd'hui, il est récepteur des recettes techno-politiques venues d'Asie. En tout état de cause, entre les mastodontes américain et chinois, l'Europe est à l'heure des choix.
    La mise en scène de la rivalité sino-américaine, au-delà des intérêts divergents, doit beaucoup à la campagne présidentielle américaine. L'occasion d'un bilan : Trump est-il une erreur historique, ou traduit-il, avec son style, la réalité de l'Amérique ? Ses actes, ses décisions économiques et diplomatiques sont-ils erratiques ou suivent-ils la logique de ses promesses électorales ? Jusqu'où s'inscrivent-ils en rupture avec les choix des administrations précédentes ? Bref, le trumpisme existe-t-il, au-delà des effets de communication ? Et le retour d'une administration démocrate bouleverserait-il la politique étrangère du pays ?

    Et l'agenda du monde continue, avec des échéances toujours présentes : les négociations post-Brexit, la réforme de la zone franc d'Afrique, le problématique démantèlement du nucléaire au Japon...

    1 autre édition :

  • Avril 1850. Anselme BELLEGARRIGUE écrit ce qui peut être considéré comme le premier manifeste anarchiste de l'Histoire : L'Anarchie, journal de l'ordre. Le Manifeste de l'anarchie, publié dans le premier numéro du journal de l'auteur, constitue un virulent plaidoyer contre la farce électorale, et un vibrant appel à l'abstention généralisée. Aujourd'hui, BELLEGARRIGUE serait considéré comme un libertarien, redoutable défenseur de la liberté. Un oeil attentif discernera un verbe d'actualité et un appel au refus du conformisme. Une autre politique est possible, en voici les fondements.

  • Enjeux de mots, livre collectif rédigé par une trentaine d'auteurs issus de la société civile et venus de quatre continents, propose un décryptage des grandes notions de la « société de l'information ».
    Sociétés de l'information et sociétés de la connaissance, Gouvernance en réseau et gouvernance électronique, Gouvernance de l'internet, Diversité culturelle, Infrastructure et accès universel, Fracture numérique, Accès public à l'internet, Femmes, Accessibilité, Intelligence coopérative, Expression citoyenne, Innovation par l'usage, Communautés virtuelles, Bibliothèques numériques, Gestion des savoirs, Education, Droits humains, Cybercriminalité, Droits de la communication, Médias, Piraterie, Logiciel libre, Droits de propriété intellectuelle, Économie de l'information 24 thèmes pour mieux comprendre les enjeux des Sociétés de l'information
    Avec Carlos Afonso, Alan Alegre, Subbiah Arunachalam, Michel Briand, Sally Burch, Mavic Cabrera, Kemly Camacho, Dominique Cardon, Sasha Costanza-Chock, Marcelo d'Elia Branco, Luis Angel Fernandez Hermana, Rikke Frank Joergensen, Alain Kiyindou, Hervé Le Crosnier, Mouhamadou Lo, Raphael Ntambue, Sean o'Siochru, Stephanie Perrin, Marc Raboy, Pascal Renaud, Catherine Roy, Partha Pratim Sarker, Christine Schweidler, Marcelo Solevicens, Felix Stalder, Rosa Maria Torres, Roberto Verzola et la coordination de Valérie Peugeot, Alain Ambrosi et Daniel Pimienta


  • La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne est un texte juridique français, exigeant la pleine assimilation légale, politique et sociale des femmes, rédigé le 5 septembre 1791, par l'écrivaine Olympe de Gouges sur le modèle de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen proclamée le 26 août 1789, et publié dans la brochure Les Droits de la femme, adressée à la reine. Premier document à évoquer l'égalité juridique et légale des femmes par rapport aux hommes, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne a été rédigée afin d'être présentée à l'Assemblée législative le 28 octobre 1791 pour y être adoptée.



    La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne constitue un pastiche critique de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui énumère des droits ne s'appliquant qu'aux hommes, alors que les femmes ne disposaient pas du droit de vote, de l'accès aux institutions publiques, aux libertés professionnelles, aux droits de propriété, etc. Olympe de Gouges y défend, non sans ironie à l'égard des préjugés masculins, la cause des femmes, écrivant ainsi que « la femme naît libre et demeure égale en droits à l'homme ».


    Ce projet fut refusé par la Convention.

    (Source : Wikipédia)

  • En 1879, le parti socialiste français organise plusieurs congrès ouvriers afin de mener une lutte pour l'amélioration des conditions économiques et sociales du prolétariat.
    La journaliste Hubertine Auclert y participe et fait un rapport sur la condition féminine.
    Soucieuse de mettre ses contemporains face à leurs contradictions, elle interpelle les socialistes dans un discours qui fera date.


  • [...] Le démon de la politique, c'est tout simplement le génie du mal qui anime les acteurs politiques c'est-à-dire l'esprit malfaisant qui les met sous son contrôle et qui leur assigne la mission de détruire ou de s'autodétruire. Lorsqu'il s'empare des gouvernants, le démon de la politique demeure insensible et destructeur du bonheur des peuples parce qu'il refuse l'alternance c'est-à-dire le bon sens - la chose la mieux partagée. Or le sens du partage contribue au bien-être collectif et renforce la démocratie, autrement dit, la bonne redistribution des richesses du pays qui assure la justice sociale. [...] Le démon de la politique est un obstacle à la démocratie et au développement surtout pour nos pays africains, pays en développement, si fragiles, souvent influencés par des pesanteurs historiques et ethniques, pays sans défense, dangereusement et en permanence exposés à la convoitise et à la gourmandise de la puissance subversive de l'intelligentsia impérialiste des pays développés. En tout cas, à l'heure actuelle, le commun des mortels, le bas peuple togolais, ne peut percevoir dans la politique togolaise que l'image d'un démon qui a pris la place du génie du peuple togolais, un démon qui s'est insidieusement installé dans les consciences et dans les pratiques au point d'hypothéquer la destinée du Togo...
    En vérité, pour la réécriture de l'Histoire du pays et pour le bien des générations futures, le Togo a besoin beaucoup plus du triomphe perpétuel du génie bienfaisant que du règne sarcastique du démon destructeur. Le Togo doit à ses enfants la victoire sur le mal, notamment sur l'esprit de division et de destruction. L'évidence est que la dictature peut tuer tous les jours mais elle tombe toujours.

  • C'est une plongée au coeur de la politique française de la deuxième moitié du XXe siècle qui nous est offerte ici. L'auteur nous invite à suivre les itinéraires de deux personnalités parmi les plus marquantes de la scène publique. Si les analyses de Pierre Mendès France et François Mitterrand ont souvent été les mêmes, leurs actions ont parfois différé, même s'ils se sont retrouvés pour s'opposer fréquemment à leur adversaire commun : Charles de Gaulle.
    Alain Rodet a longtemps siégé à la Commission des fi nances de l'Assemblée nationale et a également été maire de Limoges pendant près de vingt-cinq ans. Il revient, dans ce récit, avec infi niment de respect, sur ses années d'apprentissage et les fi gures qui ont fortement marqué son engagement.

  • Quel est le potentiel de la gauche, malgré ses divisions ? À cette épineuse question, Raphaël Charlet répond avec optimisme en s'appuyant sur des éléments chiffrés. Très tôt engagé politiquement, et ancien militant de La France Insoumise, il pose un oeil critique sur l'évolution de la gauche politique française depuis les élections de 2017 et voit dans les défis à relever l'opportunité de refondre notre modèle social.
    À l'heure de la mobilisation pour le climat, l'auteur s'inscrit dans le mouvement plus général d'une jeunesse investie et citoyenne, qui entend aujourd'hui faire résonner sa voix. À quinze ans, il se jette dans l'arène pour faire bouger les lignes.

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