ONLIT ÉDITIONS

  • Un matin de février, deux corps mutilés sont découverts à Bruxelles : celui d'un SDF dans un parking, puis celui d'un nanti dans son appartement. La commissaire Natacha Barthel arrive sur les lieux. À ses côtés, une journaliste autorisée à couvrir les deux enquêtes. Ça sonne comme un polar. Sauf que tout est vrai ! Anne-Cécile Huwart livre le récit de cinq années de reportage sur les pas de la Crim'.
    Anne-Cécile Huwart est journaliste indépendante. Elle a travaillé et travaille pour différents médias dont Le Soir, Moustique, Le Vif l'Express ou encore Médor, sur des enquêtes et des reportages au long cours. Elle a été finaliste du prix Belfius 2019. Mourir la nuit est son premier livre. À la croisée du journalisme et du policier, son récit se situe dans un genre peu exploré en Belgique : la littérature du réel.
    "C'est l'une des sorties littéraires marquantes de ce début du mois de novembre." Maxime Maillet, Vivacité RTBF
    "Son reportage, retranscrit dans ce premier roman, est glaçant de vérité, remarquable et tout à fait passionnant" Anouk Van Gestel
    "Le premier roman d'Anne-Cécile Huwart est fascinant, il ouvre la porte au commun des mortels sur un univers de brutalité insoupçonné : glaçant de vérité. Un livre époustouflant, à lire absolument ! " Lucile Poulain RTBF
    "Avec des suspects pourtant connus dès le début (mais sont-ils les assassins ?), on ne lâche pas le livre car au fond, ce qui nous tient en haleine, davantage que les circonvolutions des affaires, c'est l'exploration d'un univers qui nous laisse apercevoir la complexité des vies et de la psyché humaines." Michel Zumkir, le Carnet et les Instants.

  • Après des années d'errance, Carlo Salinas revient dans sa ville natale. Devenu détective privé, il est engagé par l'épouse d'un écrivain qui n'a plus donné signe de vie après s'être frotté à un cercle de notables dépravés.Carlo Salinas se sent lui-même suivi et épié. Est-ce parce qu'il a couché avec Malisha, une jeune et séduisante Albanaise ? Pour le découvrir, il faudra que Salinas mette sa propre vie en danger.

  • Au lendemain de son mariage avec l'innénarable Valéria, Freddo se retrouve seul et désemparé. Ça lui pèse tellement qu'il décide d'aller chez les flics: « Bonjour pardon de vous déranger mais ma femme a disparu le jour de notre mariage. ». Avec l'aide de l'inspectrice Karolien, il tente de résoudre cette inquiétante disparition. Or L'enquête, plutôt que d'avancer ou même de piétiner, recule au contraire jusqu'à prendre des dimensions cosmiques. Antoine Boute travaille à faire se chevaucher littérature, philosophie, performance et expériences sonores, notamment en écrivant des livres, en réalisant des performances, en donnant cours ou en organisant des événements.

  • Anna, ici et la

    Luc Dupont



    Anna, ici et là

    est le premier roman de Luc Dupont. Servi par un style admirable et une grande maîtrise de la narration, ce livre reçoit en 2018 le « Prix Fintro Écriture Noires - Mention spéciale du jury » . Le Prix Fintro entend révéler des auteurs talentueux n'ayant jamais été publiés.

    Auxiliaire de police fraîchement nommée en milieu rural, Anna rencontre Matilda au milieu des vieilles pierres et des pieds de vignes. Riche propriétaire, Matilda gère un domaine qui attise les passions et suscite la convoitise. Peu à peu, un drame se noue sous nos yeux, dans une atmosphère crépusculaire qui n'est pas sans évoquer celle des meilleurs romans policiers scandinaves.
    Luc Dupont habite à Liège. Il partage son temps entre sa famille, l'enseignement et le syndicalisme. Occupations qui, heureusement, lui laissent quelques soirées pour la lecture, la cuisine, le cinéma et, bien sûr, l'écriture.
    Le jury 2017-2018 du PRIX FINTRO était présidé par Paul Colize et composé de Thierry Bellefroid, Luc Castro, Christine Defoin, Michel Dufranne, Véronique Henry, Anthony Rey (« La Trève »), Geneviève Simon et Xavier Vanvaerenbergh.

  • Au petit matin, Eulalia, découvre la disparition de son jeune fils. Éperdue, elle se lance dans une course contre la montre durant laquelle le lecteur découvre Quito, une ville où la violence est quotidienne, Quito, personnage central de ce roman choral qui bat au rythme de vies qui s'entrechoquent. Un polar explosif au beau milieu des Andes. Alfredo Noriega est Équatorien. Il vit aujourd'hui entre Bruxelles et Paris. C'est dur de mourir au printemps a fait l'objet d'une adaptation cinéma après sa sortie en espagnol. Auteur de romans noirs très remarqués, il a publié Mourir, la belle affaire chez Ombres Noires (Flammarion). Plus récemment, il a contribué au recueil Bruxelles Noir.

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