Langue française

  • Dix bonnes raisons de ne pas lire le roman « Juste un peu avant la neige » : 1. Avec un titre comme ça, ça donne froid aux mains rien qu´à l´idée de tenir le livre ouvert. 2. Connaissant l´auteur, qui est un syndicaliste à la noix, lire son charabia n´a rien de réjouissant ! 3. Si ça se passe en plein hiver, ça va être tout blanc : un polar blanc plutôt que noir... c´est idiot ! 4. J´ai autre chose à faire que de lire les conneries d´un type qui veut frimer parce qu´il a écrit un bouquin ! 5. L´action se déroule dans une entreprise, et franchement c´est déjà assez fatiguant comme ça la journée d´être salarié. 6. Ce que raconte ce livre n´est pas plausible et n´a rien à voir avec un vrai roman policier. 7. C´est un bouquin qui ne restera pas dans les mémoires et c´est une bonne raison pour ne pas le lire ! 8. Il y a des personnages bizarres d´après ce que certains disent, totalement décalés... un pharaon, un dinosaure... 9. Je devrais donner mon avis après si je le lis et je préfère me taire. 10. Il y a de la neige, du sang, du sexe, des vaches... rien d´original finalement.

  • - Max, Max, réponds nom d´un chien ! Johan appelait son pote plus pour se rassurer que dans l´attente d´une réponse et tentait ainsi de reculer le plus possible l´inéluctable réalité... Toujours pas de réponse. Ne restait plus qu´une pièce dont la porte était fermée. La chambre. Il hésita une fraction de seconde, se gratta la tête, puis sans plus attendre, décida qu´il était temps, quoi qu´il se tramât derrière cette porte, de l´ouvrir et de pénétrer dans la pièce. Il entra donc et ne fut pas surpris de trouver Max sur le lit, allongé sur le dos. Il paraissait dormir, mais à mieux y regarder, il constata qu´il ne respirait pas. Habillé comme s´il allait sortir, Max ne semblait pas avoir souffert lors de son dernier voyage... Au contraire, il avait l´air de quelqu´un voulant faire une dernière blague. Une blague un peu lourde comme il aimait les faire ; une de ces blagues qu´il affectionnait mais dont le principal défaut était de manquer de finesse, de subtilité... Max était parti, avec un petit sourire - un rictus ? - qui lui donnait l´air de dire à celui qui le découvrirait : « Je t´ai bien eu ! ». Appelé à enquêter sur la mort de Max, Rémi Dutel, inspecteur de police, est persuadé qu´il va boucler rapidement cette affaire qui lui semble somme toute banale. C´est sans compter sur la découverte d´un tueur en série dont les agissements ressemblent à s´y méprendre à ceux d´un justicier. Devancé à plusieurs reprises par le vengeur, Rémi parviendra-t-il enfin à stopper le tueur fou et à élucider du même coup la mort de Max ? Le coupable est-il toujours celui que l´on croit ?

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