Littérature générale

  • Dans ce recueil aux allures d'exutoire, Sacha Cornuel-Merveille cherche à cristalliser ces moments de grâce qui font la beauté fragile de l'adolescence, cette période où tout est possible, où tout est terrible et fou.

  • L'humour à deux balles au format carte postale !
    L'humour à deux balles au format carte postale !
    Petite galerie des horreurs postales

    120 images " vintage " sont annotées, commentées comme s'il s'agissait d'un vrai livre de collection de cartes postales.
    L'image est drôle mais le texte l'est encore plus et la conjugaison des deux est hilarante !
    Qu'est-ce que la Galerie des horreurs ?

    Un catalogue d'images ringardes ou de cartes postales de mauvais goût spécialement imaginé chez Tana pour vous faire mourir de rire !

  • Les année Dorothée

    Qui n'a jamais fredonné le générique d'un dessin animé de son enfance ? Tous les copains et les copines qui ont grandi avec Goldorak, Albator ou encore les mystérieuses cités d'or se retrouveront dans ce livre retraçant toute la richesse des années 1980/1990. Le livre collector qu'attendait toute la génération adulescente pour retrouver l'univers de Dorothée, les dessins animés et séries de l'époque mais aussi la mode, les jouets et le cinéma. La collection "Nostalgie" des Éditions Chronique propose une série d'ouvrages consacrés aux différents phénomènes culturels et sociaux qui ont marqué toute une époque et les fait revivre à travers des textes et de nombreuses illustrations. Pour découvrir tous les autres ouvrages de notre collection et l'ensemble de notre catalogue, venez consulter le site des Éditions Chronique.

  • Jack est un vétéran de la vie. Arrivé depuis peu dans une énième maison de retraite, il y fait la rencontre d'Albert, fonctionnaire retraité, et de Melvin, ancien légionnaire au passé trouble. En dépit de leur méconnaissance, Albert identifie rapidement Jack, car même si leurs routes ne se sont jamais croisées, un point les rattache : Laureline.

  • Jeanne

    Jeanne Huteau

    Au fil des pages, l'auteur se souvient, invente, mélange et digresse. Entre rêve et réalité, il en ressort une profonde envie de mettre à jour une tristesse exultée et un bonheur espéré.

  • Un ouvrage dont les poèmes sont dédiés à l'amour absolu et à un romantisme agonisant. Ces vers sont le reflet de sentiments intimes mêlant solitude, nostalgie et mélancolie. Une rythmique d'une beauté rare puisqu'elle distille une éloquence sans équivoque.

  • Dans ce recueil, les poètes se déplacent avec une pléiade de souvenirs, jouant entre nostalgie et conscience de la réalité, nous emportant dans un dialogue poétique délicat. C'est leur mémoire transhumante...

  • "Il arrive que par quelques dispositions natives nous soyons plus naturellement portés à nous souvenirs de nos joies plutôt que de nos désespoirs ; c'est souvent aussi parce que ces joies étaient de celles qui accompagnent les expériences fructueuses. Alors quand la vie a passé, et que ses avatars nous ont privés de ces lieux, de ces visages, de ces paysages où s'épanouirent nos émotions et grâce auxquels nous nous sommes construits, les chemins mystérieux de la psychologie nous les font retrouver dans le regret et la tristesse sans doute, mais aussi dans un bonheur d'éternité, et une gratitude inexprimable : ces lieux, ces instants, ces visages, je leur devais mes quelques lignes silencieuses." Par la grâce d'une écriture mélodieuse et délicate, ce petit recueil de souvenirs que nous offre Patrick Heurley nous emporte dans un flot d'émotion et de nostalgie dont il n'est pas aisé de se détacher.

  • Nous sommes dans les années soixante. Un adolescent né dans le Sud, élevé dans une famille pauvre, grandit comme il peut entre une mère, femme au foyer, qu'il aime et un père, officier de police, qu'il admire, des parents qui l'aiment dans le plus grand désordre, celui d'un couple à l'agonie. Une double trahison, celle de sa mère puis celle d'une jeune fille de son âge le marque durement. À 18 ans, il fuit le Sud dans les bagages d'une femme plus âgée avec laquelle il découvre la vie. Au contact de cette femme remarquable il devient un homme. Il s'engage dans des études de médecine. La maladie le freine dans son élan. Il devient tout de même médecin, attaché à ce métier dont il rêve depuis son plus jeune âge. Mais affectivement, il n'a de cesse de revenir en arrière, vers celle qu'il a laissée là-bas. Il finit par comprendre qu'elle n'existe plus pour lui, elle a construit sa vie. Alors, il avance en trébuchant, il s'échappe encore, il fuit de marche en marche, d'histoire en histoire, de tranche de vie en tranche de vie, avec à chaque fois le désir de revoir sa copie afin qu'elle ressemble à celle qu'il avait imaginée : le couple idéal, un homme et une femme qui s'aiment, ce couple qu'il avait cru découvrir à 18 ans. Il chemine lentement, en tâtonnant vers la sérénité.

  • Lever l'ancre pour tourner la page... Au travers d'un voyage en solitaire sur un voilier de 45 pieds, ce récit nous emporte dans les rêveries du narrateur.

  • « Le temps s'écroule Balancé par la houle Images de jeunesse Bourlinguer la vieillesse Le temps attendu Côtoie le temps perdu Regarder derrière soi Le vestige foudroie Le dernier souffle arrivera Atteignant les derniers pas Toujours trop tôt Pour s'engloutir dans les flots. » Sous les caresses des mots, Alain Carpentier partage des émotions ressenties, au fil du temps, des rencontres et des événements d'une vie, qui trouvent fatalement écho dans notre coeur. Notre âme se reconnaît autant dans les questionnements intimes et universels, que dans l'expression des sentiments qui naissent ou disparaissent. Une poésie, qui fleure bon la douce nostalgie et les couleurs des saisons, où le poète nous souffle de toujours savourer les plaisirs simples de la vie, avant que ne sonne l'horloge sournoise du non-retour.

  • Sylvie

    Gérard de Nerval

    Qui n'a pas rêvé à ces habits trouvés dans un grenier, à ces danses et bals, et de pouvoir se glisser à nouveau dans ses grands rêves d'enfance ?

    C'est un livre du secret et de la nostalgie. Un livre de fête, mais l'ombre de la folie, que retient ou contient le narrateur, donne son double-fond au réel, le dresse comme énigme impalpable.

    Non seulement c'est un plaisir immense de lecture, mais nous-mêmes, aujourd'hui, le lisons autrement, ayant lu Marcel Proust et Julien Gracq. La prose ici est poème, et l'instance de notre plaisir dans le texte, nous savons le prendre au rythme et au chant, à la façon la couleur de la phrase.

    Nous proposons ici, non seulement de relire confortablement Sylvie, mais de lire le texte du virage : la façon dont Marcel Proust lit Sylvie, et ce qu'il nous donne à y voir.

    Ne laissez pas de tels puits de bonheur, de rencontre avec soi-même, trop s'éloigner - ils méritent l'accompagnement, la visite.

    FB

  • La marchande d'oublies

    Jean Lorrain


    C'était une petite vieille femme à la face rose et unie sous deux bandeaux d'un blond sale ; cheveux teints ou perruque, ils avaient l'air surtout terriblement faux, ces deux bandeaux à la vierge, et tout en elle d'ailleurs avait un air artificiel et fané, qui d'abord amusait à la façon d'une poupée et puis peu à peu, à la longue, intriguait.


  • « Je ne peux pas dire, quand je suis arrivé en ce mois de février 1942, le deux pour être précis, s'il faisait beau, s'il pleuvait, neigeait, tombait des hallebardes. Je ne me suis pas renseigné sur le climat de ce jour. Je sais, par contre, que c'était le jour de la Chandeleur : la fête des crêpes. Je sais aussi que ma mère a perdu ses eaux à 17 heures, derrière son comptoir, au milieu des corbeilles de pain. Il a fallu faire fissa et je n'ai pas fait de « résistance » pour me pointer. J'avais envie de collaborer. Il paraît que j'étais pressé de dégringoler. Ça doit venir de ce jour, j'ai passé ma vie à être pressé. Vous me direz, il y a pire que moi : certains n'ont pas attendu les neuf mois, d'autres sont arrivés pas finis. Dans mon cas, il n'en fut pas ainsi. (...) J'étais sensé arriver dans le baluchon d'une cigogne. En ces temps lointains, il fallait être précautionneux, les cigognes ne voulaient pas être vues par les autres enfants. »

  • La cuisine ringarde en 80 leçons !
    La Petite galerie des horreurs culinaires

    120 images " vintage " sont annotées, commentées comme s'il s'agissait d'un vrai livre pratique pour cuisiner ringard.
    L'image est drôle mais le texte l'est encore plus et la conjugaison des deux est hilarante ! " Les menus de grands soirs se moulent au Tupperware ", " aligne tes petits roulés comme ta raie sur le côté " , " si ton plat à l'air dégueulasse dispose-le en rosace "" pour faire plus beau ajoute de la mayo " sont les précieux conseils que vous trouverez dans cet ouvrage totalement décalé et franchement pas appétissant !
    Qu'est-ce que la Galerie des horreurs ?

    Un catalogue d'images ringardes ou de cartes postales de mauvais goût spécialement imaginé chez TANA pour vous faire mourir de rire !

  • Comment se coiffer moche en 80 leçons !
    Comment se coiffer moche en 80 leçons !

    Petite galerie des horreurs capillaires

    Catalogue d'images de coiffures tellement moches qu'on ne peut s'empêcher d'en rire ! Ces images nous rappellent une époque et un univers qui nous sont familiers . Les slogans constituent une typologie du mauvais goût et vous donne 80 leçons comiques sur le ton des réclames d'autrefois !
    Qu'est ce que la Galerie des horreurs ?

    Un catalogue d'images ringardes ou de cartes postales de mauvais goût spécialement imaginé chez TANA pour vous faire mourir de rire !

  • 34

    Laurent Cruel

    Monsieur Solis mène une petite vie bien rangée. Chaque matin, il ouvre sa librairie, sort une chaise devant sa boutique et s'installe confortablement pour lire toute la journée. S'il choisit toujours ses lectures avec un soin tout particulier, ce jour-là, son instinct le pousse vers un livre inconnu dont il n'a jamais entendu parler. Lui qui dévore d'ordinaire ses livres d'une traite, il s'interrompt, cette fois-ci, à la page 34. Sans aucune raison apparente. Pourquoi ? Que peut bien contenir ce mystérieux ouvrage pour interrompre le vieux libraire ?

  • « La neige tombe en abondance, Nappant le sol avec prestance, C'est beau comme tes cheveux, Beau comme la couleur de tes yeux, Beau comme quand tu me souris, Et que tes yeux moqueurs me rient. En somme, ce beau manteau blanc Rejoint aussi... nos cheveux blancs. » Certes, il est question de souvenirs, ...

  • Sous rires

    Abdellah Ait Tkassit

    "Sur la route du village un caillou Et un doux rêve m´accompagnent. Au village, le caillou et le rêve S´envolent et se posent sur l´amandier En fleurs, avant d´atteindre la campagne."

  • De la cité ancienne à la ville contemporaine, de la moiteur tropicale à l´aridité de la lande, de son coeur à celui de l´autre, la poésie sensible d´Anne Reyjal explore les lieux et les êtres avec une sensualité délicate. Le sel marin rejoint celui des larmes et l´amertume, la douceur, pour un envoûtant tournoiement du désir et de la nostalgie.


    Les doigts du poète nous caressent comme sa plume a glissé sur la feuille, et nous voilà émus par ce privilège : parcourir avec elle cette Terre nouvelle...


    Un enchantement.


    Yves Morvan

  • Une vie peut tenir en une phrase mais pas en cent cinquante pages : il n'est évidemment pas question ici d'autobiographie, exercice auquel, de toute façon, tout en moi se refuse ; dans ce petit livre il n'est pas question non plus, à y bien repenser, de profession de foi. Pour la relation de ces quelques souvenirs parfois discrètement romancés, je me suis appliqué à la vérité et à la simplicité, et j'espère être parvenu à un peu de profondeur en flânant ainsi entre le proche et le lointain, le simple et le complexe, sans jamais trop m'éloigner de ces sources de vie que célèbre merveilleusement G.M. Hopkins dans son poème "Inversnaid" : « Qu'arriverait-il au monde s'il se voyait ravir / L'humide et le sauvage ? Qu'ils nous soient donc laissés, / Oh ! qu'ils nous soient laissés, le sauvage et l'humide, / Que vivent encor longtemps herbes folles et lieux sauvages. » Le problème des fins et des moyens de la littérature est peut-être moins compliqué qu'on a bien voulu le faire entendre, et si en refermant ce petit bouquin on se dit simplement : « J'ai passé un moment heureux, un moment paisible », mon but sera atteint.

  • Mémories

    Gilles Picciola

    Gilles Picciola nous invite à un voyage aux accents nostalgiques, quand la mémoire file à travers les siècles, au gré d´histoires où les personnages, de ceux que l´on aime suivre et découvrir, croisent leurs étranges destins à la recherche du sens de l'existence. Un moment d´évasion et de plaisir assuré.

  • « C'est un tout petit rien, Un orage dans la mer. Une vague qui suit l'écume, Une phrase mise en bière. Tes mains sont un tremblement de terre. C'est un tout petit rien, Un champ perdu dans le bois. Une larme qui suit un sourire, Une lettre écrite sans les doigts. Tes yeux maintenant se remplissent d'émoi. » Des images d'hier aux rêves de demain, « La Brocante des sentiments » murmure la mélodie chavirante du temps qui fuit, nous marque et nous efface. Angélique Istace convoque ces petits riens qui font tout et nous hantent à jamais : difficile de rester insensible lorsque les mots s'adressent aussi naturellement à l'âme.

  • Sur les champs de cotons planétaires, au bord tout proche des asiles perdus, un Blues joyeux traversera l'outrage des choses et des hommes.

empty