• Ce chapitre numérique sur le Nord de l'Ontario est extrait du guide Ulysse Ontario. Itinéraires de découverte, restaurants, activités de plein air sont inclus dans ce chapitre.
    Ce chapitre numérique est extrait du guide Ulysse Ontario.Dans ce chapitre, on aborde le Nord ontarien, qui englobe plus de la moitié des terres de la province, une immense zone quasi inhabitée. Partout la forêt domine le paysage, et il n'est pas rare que des centaines de kilomètres séparent deux villages. Autour du Lac Supérieur, les principales villes se nomment Sault Ste. Marie et Thunder Bay.Pour apprécier cette contrée sauvage, il faut aimer la solitude, la nature et les grands espaces (voir notamment l'Algonquin Provincial Park, le Samuel de Champlain Provincial Park, ou le Lake Superior Provincial Park).Les adresses pour l'hébergement, la restauration et les activités de plein air sont incluses dans ce chapitre numérique.

  • Réédition en un volume de trois oeuvres de Patrice Desbiens : «Poèmes anglais», «Le pays de personne» et «La fissure de la fiction».

    Ces trois titres marquants retracent l'évolution du poète au tournant décisif des années 80 et 90.

    «Poème anglais», paru en 1988, marque la fin de la période où Desbiens vivait et écrivait à Sudbury. Ce recueil marque un point de rupture dans sa relation aigre-douce avec le milieu où s´étaient définitivement révélées sa vocation et sa problématique de poète. Il y intériorise on ne peut plus profondément la condition du francophone minoritaire et la solitude de poète dans une société banalement marchande qui n´a que faire de lui.

    «Le pays de personne», paru en 1995, a été écrit à Québec, où Desbiens a vécu de 1988 à 1991 et aussi au début des années 70. Parue à l´origine dans Un pépin de pomme sur un poêle à bois (où elle côtoyait ce dernier recueil ainsi que Grosse guitare rouge), cette oeuvre est celle où son malaise personnel rejoint le malaise collectif québécois tout aussi étroitement que le malaise franco-ontarien. L´amour, l´espoir, la poésie n´y ont pas plus facilement droit de cité.

    «La fissure de la fiction», parue en 1997, peut être considérée comme la première grande oeuvre de sa période montréalaise. Sa voix devient plus narrative pour relater une aliénation toujours aussi terriblement familière, incarnée dans le réalisme hallucinatoire d´une quotidienneté cauchemardesque. Le poète aspire au roman, mais se heurte contre l´inéluctabilité de la poésie qui le voue à la solitude, sans pays, sans amour, sans amarre.

    L´ouvrage est précédé d´une préface de Jean Marc Larivière, cinéaste et ami de l´auteur, qui fournit une synthèse fort adroite de l´ensemble de son parcours et de ses publications. Riche en balises interprétatives, cette préface est une excellente introduction à l´oeuvre de Desbiens. En postface, on trouvera des extraits de la critique et une biobibliographie détaillée.

    L'ouvrage paraît dans la collection Bibliothèque canadienne française.

  • Ce chapitre numérique sur le Nord de l'Ontario est extrait du guide Ulysse Ontario. Itinéraires de découverte, restaurants, activités de plein air sont inclus dans ce chapitre.
    Ce chapitre numérique est extrait du guide Ulysse Ontario. Dans ce chapitre, on aborde le Nord ontarien, qui englobe plus de la moitié des terres de la province, une immense zone quasi inhabitée. Partout la forêt domine le paysage, et il n'est pas rar

  • Pour reprendre l'expression de son traducteur, « Kaki » est, « le premier roman franco-ontarien écrit en anglais ». C'est un roman du choc des langues et des cultures, de la résistance et de l'assimilation, du passé et du présent, de l'enfance et du monde adulte, de la nostalgie et de la culpabilité.

    Laure, devenue Laura, vit à Toronto avec son mari et ses deux enfants. Élevée en français, dans le Nord de l'Ontario, elle vit à Toronto et écrit désormais en anglais. À l'âge adulte, et alors qu'elle sent glisser ses attaches avec son passé, elle entreprend de consolider son héritage culturel par l'écriture. « Kaki » vient évoquer, avec sensibilité et fluidité, le drame d'une langue sans cesse menacée d'étouffement.

  • Le salut de l´arrière-pays, c´est le signe de la main que les villages envoient aux villes, leurs voisines.Face à d´inquiétantes tendances démographiques et économiques, les petites communautés cherchent leur avenir. Voici un vibrant témoignage de confiance en leur coeur et leur esprit.

    Cette collection d´oeuvres créées dans le cadre d´une série d´émissions de CBON, la Première Chaîne de Radio-Canada dans le Nord de l´Ontario, évoque les ambiances et célèbre les richesses humaines de huit localités nord-ontariennes : Gogama, Verner, Chapleau, Earlton, Iroquois Falls, Spanish, Sturgeon Falls et Fauquier. Chaque arrêt comprend le portrait d´un personnage local haut en couleur ; un « conte rural » signé par un écrivain renommé et inspiré par la communauté ; et un sketch comique dans lequel se déploient des projets de développement régional loufoques. Tout ça ponctué de chansons originales.

    Le salut de l´arrière-pays rend hommage à des communautés menacées, mais fières, enracinées et résolues à bâtir l´avenir. Les petites communautés de partout au Canada s´y reconnaîtront.

    « À tous ceux qui veulent que ça continue, on dit : Salut ! » Normand Renaud signe ici un quatrième ouvrage, après De face et de billet (2002), Bozo l´orignal vampire (2008), et Flagabou l´enfantôme et la bombe à bonbons (2009).

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