• Toute la vie de saint Nicolas : un récit passionnant accompagné de 168 vignettes illustrées pour les enfants.Découvrez la vie de ce saint de légende. La chanson en a gardé l'épisode des trois petits garçons sauvés d'une mort atroce, mais la vie de saint Nicolas, c'est surtout la vie passionnante d'un infatigable évangélisateur.Collection historique fondée en 1947, « Belles histoires belles vies » présente aux enfants les plus beaux exemples de sainteté du christianisme !À partir de 7 ans.

  • Les obstacles à la prière sont nombreux : manque de temps et d'espace, ignorance, distractions, sécheresse...
    Comment prier et comment durer dans la prière ? Réponses et astuces de grands priants pour découvrir que la prière n'est pas une technique mais un don de Dieu.Cette respiration de notre âme, on peut la mettre en place facilement dans sa vie, avec un zeste de bonne volonté, pas mal de détermination, et beaucoup d'abandon !Marie, jeune journaliste catho parisienne, se pose plein de questions sur sa foi et ses implications dans sa vie. Mais elle déteste rester sans réponse. Elle mène donc l'enquête pour trouver les meilleurs éclairages de l'Église et des témoignages de feu, qui donnent envie de suivre le Christ au bout du monde.

  • Une plongée dans les coulisses de l'histoire mondiale pour démasquer les plus grandes erreurs et impostures ! Du crétacé au débarquement allié de 1944, quatorze enquêtes hors du commun tentent de démêler faits vérifiés et tromperies, rumeurs et canulars, information et désinformation, qui ont marqué l'histoire. Chaque dossier est accompagné de notes, cartes, témoignages, listes de suspects... autant d'indices pour approcher au plus près la vérité.Le vrai du faux de l'histoire !


  • • Sisyphe, Babel, Paradis perdu, Œdipe, Prométhée, Léviathan, Apocalypse, Pachacutec... Pourquoi les mythes nous parlent-ils encore ? et de quoi ?
    • La " sciences des mythes " : historiens, philosophes, sociologues, anthropologues, réunis sous la direction de Nicolas Journet, font le point.
    • Un livre indispensable en culture générale.
    Qu'est-ce qu'un mythe ? On n'a jamais réussi à épuiser le sujet, car plus le mot s'alourdissait, plus il recouvrait des sens différents. Pourtant, son origine est simple : " muthos ", en grec ancien, c'est la " parole ", le " verbe ". Paul Veyne a écrit un jour que les mythes n'étaient, au départ, que des histoires racontées par les nourrices pour endormir les enfants. Mais, aussi loin que l'on sache, les " muthoi " des Grecs ne disent pas n'importe quoi : ce sont des histoires de géants, de titans, de dieux et de héros dont les exploits et les conflits ont à voir avec l'origine du monde, des choses et des mœurs humaines. Les aventures de Cronos, Gaia, Zeus, Mars, Vénus et Apollon, Orphée et Hercule ont inspiré l'art pictural, la statuaire et les poètes.

    De quoi parlent donc ces récits picaresques habités par des dieux, des nymphes, des sorciers, des animaux parlants, des chimères velues et des spectres bruyants ? Cinq siècles avant Jésus-Christ, des philosophes grecs portaient déjà un regard sceptique sur leur vraisemblance et leurs intentions. Et le doute n'a fait que croître, si bien que le mot mythe reçoit souvent, de nos jours, une définition plutôt indigente : celle d'histoire fausse. 
Or, ils sont peut-être improbables, mais cela n'en fait pas des romans, ni des essais, ni des poèmes lyriques. Ils ont une existence à eux.

    Leur résistance au temps est exceptionnelle : ils ont vécu deux fois. 
Leur première vie est celle du temps où ils circulaient de bouche à oreille, ou comme le suggère Marcel Détienne, de nourrice à bambin. Cette préhistoire est l'objet de
    la " science des mythes " qui, depuis le xixe siècle, est venue prendre le relais de conjectures des philosophes. La rigueur croissante des méthodes de la mythologie comparée permet aujourd'hui d'entrevoir certaines lignes de leurs parcours à la surface de la Terre et dans le temps.

    Une fois couchés sur le papier, les mythes ont commencé une seconde vie.
    Ils sont entrés dans notre histoire et ont entamé une carrière, pour certains, très longue. Bien que moins malléables, mythes et légendes se transforment encore : on leur fait parler la langue du moment. Ainsi, des héros – Prométhée, Œdipe, Sisyphe – ont changé de costume au fil des siècles, et des histoires comme celle de la tour de Babel, de l'Apocalypse ou du Déluge en sont venues à soutenir d'autres causes que celles que leur prêtaient leurs inventeurs. C'est aussi cette histoire que nous présentons dans ce livre.

  • Nicolas Poussin (1594-1665) était un peintre du classicisme français qui prônait clarté et logique dans ses tableaux. Il peignait souvent de larges scènes mythologiques ou bibliques, mais il était également au premier rang de la peinture de paysage. Il fut premier peintre du roi Louis XIII, mais passa la majeure partie de sa vie à Rome. Sa manière devint le style officiel enseigné à l'Académie durant le reste du XVIIe siècle. Par la suite, il influença aussi de grands peintres comme Jacques-Louis David.

  • Qu'ont en commun Nicolas, l'exilé de Borovetz, Blanche, la jeune femme un peu paumée du Paris des années quatre-vingt, Robert, le SDF, et Pounet, le flic minable ? Une quête désespérée qui va les conduire à vivre la même faillite de leurs illusions. Nicolas, dont la double personnalité se dessine peu à peu comme celle d'un marginal, Blanche, indécise et soumise, Robert, pris au piège d'un improbable scénario vécu dans les yeux d'un petit garçon, et Pounet, dont l'excès de zèle est plus criminel que celui du meurtrier qu'il recherche... Dans ce chassé-croisé de parcours parallèles, chacun croit découvrir en l'autre son troublant négatif et la justification de son existence. Fantasmes, destin, libre arbitre, jeux de miroirs : attention danger !

  • Paris, 1861. À la recherche d'un sujet, un peintre se heurte à ceux qu'il aime : une maîtresse impérieuse, une soeur excessive, un ami écrivain à l'affût de ses faiblesses. Tous lui dérobent une part de sa vie qui se défait. Car il va mourir. Et c'est le dos au mur qu'il choisira de peindre la Mort même. Paris, 1982. Alors qu'une légende s'est forgée autour de l'artiste trop tôt disparu, le tableau réapparaît. Cette oeuvre fascinante, au sens mystérieux, devient immédiatement l'objet de féroces rivalités entre musées et marchands. Dans une quête passionnée, un jeune amateur cherche à en retracer la genèse. Véritable héros du roman, le tableau parcourt bientôt un étrange circuit, du fatras d'un brocanteur jusqu'à l'Élysée où François Mitterrand l'examine avec perplexité, en transitant par une salle de ventes aux enchères où intérêts commerciaux et frénésie des collectionneurs se donnent libre cours. Qui déchiffrera le message du peintre qui voulait interroger la Mort ?

  • Moi, Marcel, petit chat de deux mois à peine, seul au monde et affamé, je suis entré dans la maison d'Émilie, une mignonne petite humaine et de Martine sa maman. Émilie a tout de suite sacrifié le poulet du dîner pour me réconforter... Après un tel accueil, je fus bien décidé à me faire aimer de ces deux humaines aux yeux tendres, malgré la présence dans la place d'un autre petit chat... Las ! un jour, un grand vétérinaire tenta d'envahir la maison, et c'en fut fait de notre tranquillité.

  • Prenant la forme d'un roman, cette nouvelle version de l'histoire de Martin Guerre rapporte les relations des protagonistes au jour le jour, reconstitue les usages, les modes de pensée et de langage de l'époque.

  • De la jeune Hélène du Rempart des béguines au petit enfant muet d'Allegra, tous les héros de Françoise Mallet-Joris ont laissé dans notre mémoire un souvenir qu'elle a su rendre inoubliable. Ici, c'est tout un monde qu'elle nous peint, le monde du show-business qui reste pour beaucoup d'entre nous si mystérieux.Qui est Dickie-Roi ? "L'Archange de la chanson, celui qui chante l'amour ", annoncent les affiches. Cheveux blonds saupoudrés d'argent, visage angélique, à peine apparaît-il sur scène que la salle tout entière lui adresse des cris qui sont comme des prières. Tout de suite un mystère s'accomplit et la cérémonie sacrée commence.De chapiteaux en théâtres municipaux, d'arènes en théâtres de verdure, la tournée de Dickie est marquée par mille épisodes burlesques ou dramatiques, pitoyables ou attendrissants, et n'est pas sans rappeler l'équipée du Capitaine Fracasse. Autour de ces nouveaux comédiens ambulants, directeurs artistiques, régisseurs, musiciens, etc., nous faisons connaissance avec le petit monde si mal connu des fans : jeunes ou moins jeunes, riches ou pauvres, et parfois presque enfants comme cette petite Pauline qui vit là à sa première grande aventure. Mais derrière Dickie-Roi il y a Frédéric Roy, le fils d'une commerçante de province, qui va se découvrir à nous, à travers les feux de la rampe et les bravos, avec ses doutes, ses nostalgies, ses ivresses, ses regrets, son innocence, et quand, victime d'une campagne de presse, l'idole en lui se sent menacée, la rupture s'accomplit et Frédéric ne supporte plus l'image de Dickie. Réfugié dans un château qui abrite une secte dirigée par un étrange personnage, Dickie n'arrive pas à assumer son destin, il est broyé par lui. Mais l'espoir est là, avec la petite Pauline, la jeune fan de seize ans qui, au cours de cet été tragi-comique, aura commencé à découvrir le monde.Aux couleurs de la tendresse, de l'humour et de la lucidité, le roman laisse un sillage tragique : comment ne pas craindre pour une société où le besoin d'amour ne peut s'assouvir qu'auprès des idoles ?Il fallait être une femme de coeur doublée d'un grand écrivain pour saisir, derrière des manifestations qui pourraient paraître puériles, la détresse des hommes et des femmes d'aujourd'hui, l'angoisse des jeunes qui, tentant de fuir un monde glacé, veulent encore aimer...

  • Dès l'Antiquité, le débat sur l'infinité de l'univers ne concerne pas seulement les astronomes, mais il est aussi lié à la question de l'ordre cosmique et de la place de l'homme dans la nature. Au cours du Moyen Age, la théorie de la pluralité des mondes permet de s'interroger sur la toute-puissance de Dieu et sur les rapports entre le créateur et la créature. En bouleversant la tradition antique et médiévale, Giordano Bruno (1548-1600) lègue à l'âge moderne la notion d'un univers infini et uniforme, véritable image d'un Dieu qui ne saurait rester inexprimé au-dehors de la nature. Copernic, Lucrèce et Nicolas de Cuse : ces trois auteurs lui permettent d'esquisser un monde où les étoiles sont des soleils et les planètes des terres, tous les astres se mouvant librement dans l'espace infini emportés par leurs âmes. Ce livre se propose d'analyser la genèse et la structure philosophique de cette représentation du monde dont on trouve la trace dans les discussions cosmologiques du XVIIe siècle et qui, par ses conséquences théologiques, a amené son auteur sur le bûcher de l'Inquisition.

  • « Le Saint-Père m'a demandé de lui proposer un nom qui frapperait les imaginations, un nom qui pourrait créer un choc dans ces jeunes générations que nous perdons. Alors, j'ai cherché et j'ai fait mon choix. Il s'agit de Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca, né le 3 mars 1627 à Séville. Don Miguel, comme vous, était issu d'une famille aristocratique très ancienne puisqu'elle descendait des empereurs de Byzance et qu'elle était liée à la famille princière des Colonna. Vous savez que la procédure de canonisation exige qu'un Consultore refasse toute l'enquête, vérifie l'ensemble des pièces réunies au cours des siècles et recueille les témoignages qui peuvent encore l'être. Sur la recommandation du Saint-Père, notre choix s'est arrêté sur vous : nous vous nommons Consultore dans la cause Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca. Le père supérieur dit cela avec rudesse et les gestes qu'il faisait en ramassant les dossiers devenaient violents. La tête baissée, sans la moindre esquisse de regard pour Piotr, il marmonna sèchement : - Il ne s'agit pas d'une condamnation. Mais presque. Ou d'une rédemption. Peut-être... Savez-vous sous quel nom Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca était plus connu ? - Je l'ignore, répondit Piotr glacé par cet accueil. - Don Juan ! Car Don Juan et Don Miguel Mañara de Vincentello y Leca ne font qu'un. Nous vous nommons Consultore afin que vous nous disiez si Don Juan peut être canonisé. »

  • Aimer, donner, pardonner

    France Guérin

    Les années ont passé, mais France se souvient toujours du placard où sa belle-mère l'enfermait pour la nuit. Elle avait fait d'une serpillière la plus belle des poupées et se répétait inlassablement : " Quand je serai une grande dame, j'aurai plein d'enfants. Je leur ferai tout ce qu'on ne m'a pas fait. " Elle n'a pas oublié les corvées, les coups, les humiliations. Ni les abus de son grand-père. Pendant longtemps, la vie ne lui a rien donné. Et pourtant, cette femme hors du commun est heureuse. Elle a donné la vie à trois filles. Elle fut une " seconde mère " pour des dizaines d'enfants et a adopté deux garçons handicapés. La maltraitance n'est pas une fatalité. On peut avoir subi le pire et devenir une mère aimante. Le bonheur est une lumière intérieure. France en est la preuve vivante. Ce témoignage bouleversant est un modèle de courage, de résilience et un immense message d'espoir. France Guérin vit à Montreuil. Ému par son histoire, Nicolas Torrent, journaliste à Canal+, lui a proposé d'écrire ce livre avec elle.

  • Radio-opérateur dans l'Armée française, après avoir connu la « drôle de guerre », puis la débâcle, après s'être évadé du camp de Compiègne, André Courvoisier passe la ligne de démarcation et vient s'installer à Lyon. Là, sans nouvelle des siens, il réorganise sa vie : la vie quotidienne dans la capitale des Gaules n'est pas facile, bientôt apparaît l'opposition au régime de Vichy - qui deviendra la Résistance. Au mépris du bon sens, André Courvoisier n'écoute que son patriotisme, il diffuse tracts et journaux clandestins, rencontre des sympathisants du général de Gaulle, au réseau Combat dont le responsable « Pascal » : Paul Girin est l'un des animateurs. Surtout il met à profit ses connaissances en transmission-radio. Dès lors c'est l'engagement complet. Courvoisier assiste à l'arrivée à Lyon des officiers britanniques parachutés et devient l'assistant-radio de l'un des groupes de Lyon. Dans ses souvenirs au réseau Heckler, il raconte l'angoisse quotidienne d'une vie apparemment monotone. Il lui fallait camoufler sans cesse son poste émetteur, changer ses itinéraires, ignorer ses amis et ne se fier à personne. Condamné d'avance comme la plupart des radios. Car le Sicherheitdienst à Charbonnières avec ses postes de repérages radiogonio, la Funkabwer au Fort Sainte-Irénée et la Gestapo à l'Hôtel Terminus veillent. Il sera capturé à son tour et aura le triste privilège d'être interrogé par l'équipe de Barbie, qu'il parvient à berner, malgré les coups en jouant au naïf. Aujourd'hui, André Courvoisier nous donne son témoignage sans la moindre complaisance. Il ne s'agit pas de faire de la littérature, mais de montrer ce qui s'est passé tout simplement.

  • Dans la guerre secrète, la vraie, la réalité a dépassé - et de loin - la fiction. Ce livre montre comment les réseaux Buckmaster, peu nombreux numériquement, sont parvenus à détruire de très importants objectifs économiques et militaires (l'usine de ponts roulants de Fives-Lille, l'usine d'hélices d'avions Ratier, l'usine d'appareils de radio de Ronchin, des ponts, des ouvrages d'art, des trains de carburant ou de munitions, du matériel ferroviaire, le transformateur alimentant la base de sous-marins de Bordeaux, etc.) ; comment les célèbres usines Peugeot de Sochaux, fabriquant des véhicules et des tourelles de chars pour la Werhmacht, ont été neutralisées, avec la complicité de leur propriétaire, Robert Peugeot. Ce livre montre aussi comment les agents de Buckmaster ont armé, entraîné et conduit au combat des maquisards et résistants français, empêchant notamment l'arrivée des blindés allemands sur le front de Normandie au moment décisif. On sera surpris de retrouver au fil du texte des noms bien connus. Un récit objectif de l'action des réseaux Buckmaster qui, par son intensité, pourrait permettre la réalisation de nombreux films « policiers » ou « d'espionnage », parmi lesquels pourraient être évoquées l'ombre du médecin S.O.E. de Buchenwald, ou la fragile silhouette d'une jeune princesse hindoue, naïve et courageuse héroïne, tuée d'une balle dans la nuque à Dachau.

  • La vie politique ressemble à s'y méprendre à une cour de récré ! Et quand François revient de vacances avec des kilos en moins, ça surprend !Cette histoire est tirée de l'album Le petit Nicolas a bien grandi ! Pastiche, adapté du Petit Nicolas avec une écriture à la Goscinny et un dessin à la Sempé, pour un résultat très réussi.Retrouvez vite Nicolas, François et tous leurs copains dans l'intégralité du livre au format numérique !La suite d'une collection à succès : Le Petit Nicolas, Ségolène et les copains, Le petit Nicolas à l'Elysée.

  • La vie politique ressemble à s'y méprendre à une cour de récré ! Et quand François monte sur un pédalo, spectacle garanti !Cette histoire est tirée de l'album Le petit Nicolas a bien grandi ! Pastiche, adapté du Petit Nicolas avec une écriture à la Goscinny et un dessin à la Sempé, pour un résultat très réussi.Retrouvez vite Nicolas, François et tous leurs copains dans l'intégralité du livre au format numérique !La suite d'une collection à succès : Le Petit Nicolas, Ségolène et les copains, Le petit Nicolas à l'Elysée.

  • La vie politique ressemble à s'y méprendre à une cour de récré ! Nouvelle arrivée, Nathalie fait très forte impression dans la classe !Cette histoire est tirée de l'album Le petit Nicolas a bien grandi ! Pastiche, adapté du Petit Nicolas avec une écriture à la Goscinny et un dessin à la Sempé, pour un résultat très réussi.Retrouvez vite Nicolas, François et tous leurs copains dans l'intégralité du livre au format numérique !La suite d'une collection à succès : Le Petit Nicolas, Ségolène et les copains, Le petit Nicolas à l'Elysée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un roman de moeurs où l'amour se mêle à l'argent, le vice à la morale, la religion à la sexualité.

  • Henri, celui de « La Terre dans les veines », a vu Paris en 1931, lors de l'Exposition Coloniale. Il y revient, pour affaire d'héritage, en 1981. Mais si lui, Henri, n'a pas changé dans ses manières ni dans ses mots - il reste Solognot pure laine - la capitale, elle, a bien évolué. C'est le métro avec toutes les populations de la planète. Les rues et la circulation infernale. Les HLM, les voisins, les motos. Et où c'est déjà toute une histoire de trouver le bâtiment, le corridor et la porte. C'est encore le défilé des « homos », le cinéma coquin où on est volé sur la marchandise, les magasins à l'américaine, les restaurants à la chinoise, le salon agricole où les Parisiens apprennent dans les prospectus ce que les gens de la terre mettent leur vie à connaître. Paris c'est le modernisme, la mécanique, l'automatique. Et malgré que tout aille si vite, Henri se demande pourquoi le monde court encore plus vite que la musique. Il est épaté. Et, en même temps, il en étonne plus d'un. Le dépaysé n'est pas toujours celui qu'on pense !

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