• Le courage ; éloge à l'usage des aventuriers et... des héros du quotidien Nouv.

    À la fois physique, psychologique et morale, le courage est unanimement célébré depuis des millénaires. Pourtant, dès qu'on s'en approche de plus près, cette vertu semble échapper à toute tentative de définition. Après avoir étudié la peur, Gérard Guerrier est parti sur ses traces. On croit tout savoir sur le courage, persuadés que les chemins qui y mènent ont été largement défrichés. Mais en les empruntant, on comprend vite que ces sentiers sont encore très peu balisés. Quels sont les points communs entre le courage de risquer sa peau, de jouer sa réputation, d'affronter l'inconnu ou de mourir dignement ? Le courage d'une mère Teresa partage-t-il les mêmes racines que celui d'un Winston Churchill ou d'un Ernest Shackleton ? Et aujourd'hui, est-il en déclin ?
    En compagnie de philosophes et de scientifiques, de sportifs, aventuriers, secouristes, militaires et héros du quotidien - de Géraldine Fasnacht à Élisabeth Revol, de Mike Horn à Matthieu Ricard, du policier du Raid à monsieur Tout-le-Monde -, Gérard Guerrier part à la découverte du courage.
    Pourquoi tant de peine ? Parce que le courage fait et continuera à faire la noblesse de l'Homme et parce qu'il ne peut y avoir de bonheur individuel ni de société juste sans courage.
    À propos d'Éloge de la peur : " On le savoure une fois, deux fois, aujourd'hui ou plus tard. Car posé sur la table de chevet comme un inséparable topo, on sait déjà qu'on en aura besoin à tout moment. "
    Bertrand Piccard.

  • Accusé Napoléon, levez-vous ! l'empereur à la barre de l'Histoire Nouv.

    Alors que des centaines de nos rues et avenues célèbrent ses victoires et ses maréchaux, très peu honorent sa mémoire. Quant aux rares lignes que lui consacrent les manuels scolaires, elles sont le plus souvent critiques. Napoléon Bonaparte mérite-t-il cet oubli, voire ce blâme de l'Histoire ?Le grand magistrat qu'est Philippe Courroye ose ouvrir son procès. Autour de six chefs d'accusation, il peint un tableau objectif et impartial de l'homme comme de sa trace dans l'Histoire. Ni nouvelle biographie ni simple récit historique, Accusé Napoléon, levez-vous ! fait revivre, au travers de nombreuses anecdotes et d'analyses documentées, ce personnage hors du commun qui dirigea quinze ans durant la France et la transforma profondément.Cette métamorphose fut-elle un bien ou un mal pour notre pays ? Napoléon était-il un tyran, un boucher sanguinaire qui sacrifia tout à la guerre, un empereur mégalomane, un homme sans coeur ? C'est à ces accusations qu'est consacré ce " procès " dont le verdict appartient à chacun d'entre vous... une fois ce livre refermé.

  • Sur le confiné le plus célèbre du monde, une vue à couper le souffle.
    L'épopée napoléonienne ne s'est pas terminée à Paris avec l'abdication du 22 juin 1815. Dans un tout autre cadre, un rocher au milieu de l'Atlantique-Sud, et dans un registre intime, celui du confinement de quelques Français dans une demeure humide, elle s'est poursuivie pendant six années, dont Las Cases, dans le Mémorial de Sainte-Hélène, n'a donné qu'un aperçu biaisé sur les premiers mois. Ce ne fut pas une extinction lente et passive. Jusqu'à sa mort le 5 mai 1821, Napoléon mena un combat rude et solitaire contre la fatalité. Jamais, placé dans des circonstances exceptionnelles, il ne renonça à l'espérance et à la gloire, qui l'avaient animé toute sa vie. En dépit de la paranoia de ses geôliers et des petitesses de son entourage, il ne renonça à rien, et suscita aussi des complicités inattendues, au point que sa captivité aurait pu tourner autrement. L'empereur n'aimait pas les histoires écrites d'avance. Sans doute est-ce pour cela aussi qu'il continue de fasciner.
    A partir de sources ignorées ou inédites, Pierre Branda traite des différents aspects matériels, politiques et moraux, de l'existence de l'illustre exilé et de ce qui s'y rattache. Tous les acteurs du drame, des compagnons les plus proches aux témoins les plus humbles, des gouvernants aux anonymes, prennent consistance et mouvement, à Sainte-Hélène mais aussi à Londres, à Paris, et partout où le sort de Napoléon obsède, inquiète ou apitoie. Toutes les situations, tous les incidents, sont passés au peigne fin et rendus à leur signification véritable. Il en ressort des éclairages insolites, des portraits toujours justes et parfois sévères, des remises en perspective et, au fil de jours parfois interminables, un récit saisissant, comme si le lecteur n'en connaissait pas la fin.

  • Et si Napoléon ne devait pas seulement sa gloire à ses conquêtes, mais à son extraordinaire bravoure face aux dangers ? David Chanteranne nous raconte ces douze moments méconnus, où le plus célèbre des empereurs s'est imposé en héros immortel face à ses contemporains en échappant de peu à la mort : une épidémie de peste qui décime son armée en Égypte en 1799 ; un attentat à la bombe dans les rues de Paris, la veille de Noël, en 1800 ; une balle perdue qui l'atteint lors de la bataille de Ratis-bonne en 1809 ; un homme qui voulait le poignarder à Vienne la même année ; un suicide manqué au château de Fontainebleau en 1814 ; ou encore son miraculeux sauvetage par les soldats de sa garde à la bataille de Waterloo en 1815. À la faveur de ces spectaculaires mises en abîme, ce livre revisite, autour de Sainte-Hélène et sous une forme totalement inédite, l'existence d'un des plus grands héros du XIXe siècle et de la France.  

  • L'histoire de france de napoleon Nouv.

    Dans son testament dicté à Sainte-Hélène, Napoléon met la dernière touche à la geste impériale en commandant à Édouard Bignon, un de ses diplomates les plus fidèles, le récit de son règne. Dès 1829-1830 paraissent les six premiers tomes d'une Histoire de France qui en compte quatorze et se clôt en 1850. Première histoire diplomatique du Consulat et de l'Empire, l'Histoire de France propose une réflexion inédite sur les années 1799-1815. Loin de l'habituelle énumération des batailles et traités, elle place la conduite des affaires étrangères au coeur du système napoléonien et démontre, avec brio, que l'absence d'une paix solide a coûté son trône à Napoléon.   Jusqu'ici indisponible, voici l'anthologie inédite d'une Histoire de France voulue par Napoléon, indispensable pour comprendre non seulement son règne, mais encore les bouleversements diplomatiques de l'Europe au début du XIXe siècle.     

  • Le général Dumas : né esclave, héros de la Révolution, père d'Alexandre Dumas Nouv.

    Né esclave dans la colonie française de Saint-Domingue en 1762, des amours d'un fugitif normand, le marquis de La Pailleterie, et d'une esclave, Césette, le magnique Thomas-Alexandre devient général en chef durant la Révolution sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas. Droit sur ses étriers, sabre au clair, bravant les préjugés, assumant sa sensibilité, le général Dumas mène à la victoire ses soldats de l'an II dans le Nord, les Alpes, les Pyrénées, en Vendée, en Belgique, en Italie, au Tyrol et en Égypte.

    Mais pour Bonaparte, qui lui voue une haine tenace parce qu'il a contrarié ses ambitions, c'est un rival. Et sa couleur de peau n'arrange rien. Dans une épopée qui inspirera ses plus célèbres pages au fils du général, l'écrivain Alexandre Dumas, le héros est soutenu par sa femme qui l'attend à Villers-Cotterêts et par l'amitié de trois intrépides et sympathiques compagnons qui pourraient bien être les modèles d'Athos, Porthos et Aramis. Pour Anatole France, c'est « le plus grand des Dumas ». Sa vie est « un chef-d'oeuvre auquel il n'y a rien à comparer ».

    Solidement étayée par des archives inédites, l'histoire vraie de ce d'Artagnan républicain est plus époustouflante, plus romanesque encore que les plus palpitantes fictions de son illustre fils.

  • Entrez dans la danse : une des plus sidérantes années de l'histoire de France commence.
    Fraîchement débarqué de l'île d'Elbe, Napoléon déloge Louis XVIII pour remonter sur son trône.
    " Son " trône ? Après Waterloo, le voilà à son tour bouté hors des Tuileries. Le roi et l'Empereur se disputent un fauteuil pour deux, chacun jurant incarner la liberté, la paix et la légitimité.
    Sur la scène de ce théâtre méconnu des Cent-Jours, deux fidèles de " l'Aigle " sont dans la tourmente. Deux héros oubliés liés par un sens de l'honneur et une loyauté hors du commun qu'ils vont payer cher...
    Au bal du pouvoir la valse des courtisans bat la mesure face à un peuple médusé. Chorégraphe d'une tragi-comédie en cinq actes, Sylvie Yvert tisse avec une savoureuse habileté ces destins contrariés. Une fable intemporelle, enjouée et amorale.

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    La saga des Bonaparte

    Pierre Branda

    Deux siècles de descendants de la dynastie qui a sidéré le monde !Ils sont dix-sept et auraient pu être plus nombreux. Le premier d'entre eux, Napoléon, est un géant de l'histoire. Autour de lui une famille, les Bonaparte, qui participa à son épopée mais perpétua aussi sa grandeur. Chacun, animé de ses forces et faiblesses, joua un rôle éminent dans son époque. Tous ont mené plusieurs vies, parfois loin de la France, au point d'apparaître tels d'excellents personnages de romans que n'auraient reniés ni Balzac ni Dumas.
    Pour les étudier, l'auteur a mené l'enquête à partir de sources renouvelées, d'études récentes, battant en brèche nombre d'idées reçues ou de légendes devenues vérité au fil du temps. Sur fond d'intrigues et avec une large place accordée au récit, le style vivant et alerte de Pierre Branda nous fait revivre leurs improbables et attachantes destinées.

  • Les réponses définitives sur la mort de Napoléon.Sainte-Hélène, 5 mai 1821. Napoléon Ier vient de succomber à une maladie de l'estomac. Inhumée sur l'île, sa dépouille va y reposer durant près de vingt ans avant d'être transférée aux Invalides en 1840. Tous les livres d'histoire relatent ces faits.
    Or, ces dernières d'années ont vu émerger les thèses " empoisonnistes " et " substitutionnistes ". Insensées et sans fondement historique, répondent les auteurs. Mais il n'est jamais aisé d'aller à contre-courant d'affirmations aussi sensationnelles. Pourtant, grâce à Thierry Lentz et Jacques Macé, ces questions trop longtemps débattues trouvent ici une réponse définitive.

  • Dans le second tome de sa saga d'aventure, Fabien Clauw nous fait frémir avec verve et humour, des atterrages de Brest au fleuve Delaware, aux États-Unis.
    À la veille du coup d'État du 18 brumaire, de retour d'une campagne victorieuse aux Antilles, Gilles Belmonte végète loin des océans qui l'ont forgé, tandis que la patrie des Droits de l'Homme, en lutte contre les puissances européennes unies et fragilisée par dix années de tumultes, est aux abois. Ses finances exsangues. De l'or, les États-Unis en regorgent. Mais la guerre navale qui sévit entre ces deux nations complique les incursions dans les eaux américaines.
    Le jeune capitaine aux idéaux et au caractère bien trempés se voit confier une mission qui conduira sa frégate jusqu'à Philadelphie. Face au pouvoir américain et à ses puissants services secrets, saura-t-il honorer la confiance du nouveau Consul ? Le voici partagé entre son devoir et les retrouvailles tant attendues avec l'audacieuse Camille Desmaret fuyant la Martinique.
    " Les Anglais, qui dominent la mer et les romansqui la racontent, ont trouvé à qui parler ! "
    Libération " Jubilatoire ! Un vrai régal de lecture de bout en bout. " Librairie Le Gang de la clef à molette
    " Un nouveau Patrick O'Brian. "
    Livres Hebdo " Une grande fresque d'aventures historiques ! " Librairie Les Fables d'Olonne
    " Une saga prometteuse [qui] arrive comme une revanche depuis bien longtemps espérée. "
    Association des Officiers de Réserve de la Marine Nationale
    Pour le tome 1 - POUR LES TROIS COULEURS :
    - Mention de l'Académie de Marine
    - Prix Ecume de Mer 2018
    Pour le tome 2 - LE TRÉSOR DES AMÉRICAINS
    Prix Marine Bravo Zulu 2018

  • Un grand roman d'aventure maritime où l'amour croise la mort, et le lecteur côtoie marins intrépides et brigands au grand coeur.
    Mars 1798.
    Robespierre a perdu la tête et Napoléon est encore dans les langes de Bonaparte. En ces temps tourmentés, intrigues et trahisons sont le quotidien d'hommes de pouvoirs cherchant autant à sauver leur tête qu'à faire fortune. En guerre contre la plupart des monarchies d'Europe, la France révolutionnaire compte l'Angleterre et sa puissante Royal Navy parmi ses ennemis. Hélas, à court de crédits, la flotte française souffre d'une corruption généralisée et une grande partie de ses officiers, de noble lignée, a migré. La jeune Marine Républicaine se consume sur les cendres de la défunte Royale...
    Dans cette ambiance bouillonnante du Directoire, décor inédit du genre, l'auteur plante le fougueux Gilles Belmonte, capitaine de frégate. Engagé dans la marine Royale à l'âge de 13 ans, il en a 29 lorsqu'il se voit confier un nouveau navire, l'Égalité, et une mission cruciale pour l'avenir de la France.
    Entre machinations des services secrets, combats en mer et amours naissants, son sens de l'honneur et son formidable instinct auront-ils raison d'un ennemi prêt à tout ?
    Fabien Clauw nous entraîne dans un grand roman d'aventure où les combats maritimes, criants de vérités, rivalisent avec une intrigue des plus passionnantes, le tout servi par une plume flamboyante.
    Prix littéraires :
    - Mention de l'Académie de Marine
    - Prix Ecume de Mer 2018

  • Le troisième tome des aventures de Gilles Belmonte démarre à vive allure.
    En cet été 1800, au terme d'une décennie de tourmentes, les armées de la République desserrent l'étreinte des monarchies continentales. Napoléon Bonaparte, désormais Premier Consul et victorieux à Marengo, imprime sa marque sur un État qu'il ne cesse de réorganiser.
    Du Pays de Galles à l'océan Indien, Gilles Belmonte, confronté aux jeux stratégiques des puissances coloniales comme à la détermination d'une société libertaire - celle des pirates et des corsaires - mènera-t-il à bien les périlleuses missions que lui a confiées Talleyrand ?
    Avec une culture historique remarquable et une écriture enlevée, l'auteur, ancien coureur au large, a su, en vrai marin, trouver le ton juste, le vocabulaire précis, la description parfaite de manoeuvres impeccables. Comme dans les deux premiers tomes, le récit est porté par un souffle épique.
    Tome 1 :
    Pour les trois couleurs (mention de l'Académie de Marine 2016, prix l'Écume de Mer 2018)
    Tome 2 :
    Le Trésor des Américains (prix Marine Bravo Zulu 2018)
    Tome 4 :
    Capitaine de Bonaparte La presse en parle :
    " Les Anglais, qui dominent la mer et les romans qui la racontent, ont trouvé à qui parler ! "
    Libération " Clauw vogue hardiment entre espionnage et aventure, patriotisme en pavillon. Comme ses modèles de plume et d'écume. Rien que ça. "
    L'Express " Une histoire passionnante qui deviendra, n'en doutons pas, une longue saga ! "
    Voiles et VoiliersPour le tome 1 - POUR LES TROIS COULEURS :
    - Mention de l'Académie de Marine
    - Prix Ecume de Mer 2018

  • Le 22 septembre 1822, quatre sergents sont guillotinés à Paris. Trois d'entre eux avaient appartenu à la Grande Armée de Napoléon. Déçus par la monarchie restaurée de Louis XVIII, ils s'étaient laissé séduire par un projet d'insurrection fomentée par la Charbonnerie, société secrète où on retrouve des libéraux, et à la tête de laquelle est le célèbre général La Fayette. Découverte à La Rochelle en mars 1822, la conspiration donne lieu à un procès auquel échappent les chefs de file. Seuls sont condamnés des seconds couteaux. Les royalistes ultras désormais à la tête du pays ont voulu faire un exemple. L'indignation est générale. Pendant un siècle et demi, du jour de l'exécution à la Seconde Guerre mondiale, le martyr des quatre sergents de La Rochelle sera répété, raconté, révéré, employé comme un argument définitif contre une monarchie abusive, par les bonapartistes, bien sûr, mais aussi par les républicains de toutes les sortes. Jacques-Olivier Boudon dévoile non seulement les coulisses d'un des plus fameux complots du XIXe siècle, mais aussi celui d'un mythe fédérateur des oppositions au roi, au pouvoir arbitraire, à l'oppression, trente ans à peine après la Révolution française et la prise de la Bastille.

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    Les deux figures de proue de l'histoire de France au prisme du meilleur historien français actuel.Napoléon Bonaparte et Charles De Gaulle sont les deux personnalités historiques préférées des Français, les deux chefs d'État emblématiques de la France moderne. Conjuguant la finesse de l'analyste, la hauteur de l'historien et la force de l'écrivain, Patrice Gueniffey offre un essai sans précédent et qui fera date croisant l'itinéraire et la personnalité des deux géants autour d'une réflexion structurante sur la figure du sauveur à la française.
    Partageant une même formation militaire, chacun a mis à profit le chaos d'un régime moribond (Directoire, IVe République) pour s'emparer du pouvoir et créer de toutes pièces un régime fondé sur le primat de l'exécutif et la centralisation administrative. Leurs deux Consulats font aujourd'hui l'objet d'une admiration générale servie il est vrai par leur génie de la propagande (bulletins de la grande-Armée et proclamations de Bonaparte ; conférences de presse du général) mise au service d'un dessein rassembleur et d'une même quête de la grandeur. Ces deux grands politiques furent aussi d'authentiques écrivains (
    Le Mémorial de Sainte-Hélène et les
    Mémoires de guerre voisinent dans la bibliothèque de la Pléiade), entrés vivants dans la légende après un règne d'une durée similaire (1799-1815 ; 1944-46 puis 1958-69). La tragédie de leur chute et la solitude de leur fin ont conspiré à créer leur mythe, écrasant leurs successeurs tout en continuant d'éblouir.
    Mais ils furent aussi profondément différents, la démesure impériale contrastant par exemple avec le pragmatisme gaullien qui sut accomplir le deuil de l'Empire pour privilégier l'Europe que l'Aigle déchira. Sur tous ces points, et bien d'autres encore, l'auteur apporte du neuf, questionne, ouvre des perspectives, interroge notre présent à la lumière de ces deux astres qui éclairent toujours notre présent à condition de ne pas se laisser éblouir.
    " Un des plus brillants essayistes contemporains " Marc Riglet,
    Lire." La plume est éblouissante, parfois féroce, à l'image de ses sujets, l'analyse fine faisant souvent son miel de textes enthousiasmants " François-Guillaume Lorrain,
    Le Point.
    " Un essai magistral " Jacque de Saint Victor,
    Le Figaro littéraire.
    " Cette lecture est passionnante, d'autant plus que l'auteur [...] écrit remarquablement bien " Maurice Szafran,
    Challenges.

  • Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date: son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l'esclavage.

    Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite «indigène», de Jean-Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'émancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.

  • Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement spectaculaire et sanglant de la guerre d'indépendance haïtienne? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution? Ceux qui connaissent cette histoire sont peu nombreux, car la France vaincue s'est employée à effacer les traces de sa déconfiture. Pourtant, cette bataille aurait dû faire date : son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l'esclavage.

  • Napoléon face à la mort Nouv.

    " Loin de la légende, écrit Jean Tulard, Alain Frerejean nous offre un tableau complet de cette confrontation entre le conquérant et la mort, des tendances suicidaires de sa jeunesse, loin de sa Corse natale, aux derniers jours d'une lente agonie. "
    Plus de trente fois, il a frôlé la mort. Toujours il lui a échappé.
    Les obus et les balles de l'ennemi, le poignard des assassins, les machines infernales des comploteurs, la noyade, la chute dans les précipices, la chasse à l'homme, le poison qu'il s'est lui-même versé, les duels de sa jeunesse... À se demander ce qui l'a sauvé. À moins que la Providence s'en soit mêlée... mais l'Empereur croyait-il en Dieu ? ou à sa bonne étoile ?
    À l'évidence, Napoléon fut un chevalier sans peur. Mais combien de millions d'hommes a-t-il envoyés au trépas, sans plus de haine que de remords ? Que ressentait-il quand il arpentait le champ de bataille, entendant le cri des mourants : " Vive l'Empereur ! " Et comment expliquer qu'après avoir vainement cherché la mort à Arcis-sur-Aube, à Montereau, à Fontainebleau, à Waterloo, il n'ait pas cherché à la devancer à Sainte-Hélène ?

  • Héros méconnu de l'épopée napoléonienne, Eugène de Beauharnais (1781-1824) est né du premier mariage de l'impératrice Joséphine avec le général de Beauharnais, guillotiné sous la Terreur. Fils adoptif de Napoléon, vice-roi d'Italie, chef d'armée, prince allemand, il occupe une place centrale et originale dans l'univers impérial.

    La rencontre de sa mère avec Bonaparte détermine son existence. Napoléon voue à Eugène une grande affection, l'éduque, le forme à la guerre et à la politique, le marie à la fille du roi de Bavière et l'adopte solennellement en 1806. Il le prépare à lui succéder en lui déléguant le gouvernement de l'Italie comme vice-roi et en lui confiant des armées. Eugène fait alors ses preuves et paraît appelé à gouverner un jour l'Empire ou à en assurer la régence pour le roi de Rome. Le destin en décida autrement après le divorce de Napoléon, son remariage avec Marie-Louise et la naissance de l'Aiglon.

    Eugène de Beauharnais fut le seul de la famille impériale à répondre parfaitement à l'idéal napoléonien de fusion sociale et d'intégration européenne. Très populaire, il laisse une image associant le sérieux de l'homme d'État en Italie et la bravoure du soldat français en Russie, à la gaieté, la jeunesse, l'amour aussi, très romanesque, avec sa jeune épouse. Sa descendance nombreuse a fait d'Eugène l'ancêtre de presque tous les souverains européens.

  • Napoléon ne s'est pas qu'auto-couronné, il s'est aussi auto-divinisé. Il s'est pris et on l'a pris pour Jésus. Des miracles au Golgotha, il a endossé chaque image sainte. C'est cette iconographie impériale que décrypte avec talent une historienne de 28 ans. Une surprise pour le bicentenaire.
    Jésus avant Alexandre, avant Auguste : dans l'imaginaire de l'épopée napoléonienne, les figures impériales de l'Antiquité grecque et romaine cèdent devant une autre, plus secrète. Longtemps enfouie dans l'ombre des représentations césariennes, c'est l'icône christique qui se révèle la plus intime au sein de cette destinée et de cette oeuvre d'exception. Ce que Marie-Paule Raffaelli-Pasquini démontre magistralement en menant une enquête sans précédent, enlevée et passionnante, au coeur de l'imaginaire personnel de l'Empereur. Napoléon admire Jésus. Pour lui, le Christ a su initier un mode de pensée inédit, instaurer un ordre nouveau, unir l'humanité autour d'un Idéal commun. Plus encore que le Verbe éternel, c'est l'incarnation, l'hybridation, le mi-homme et mi-dieu qui le fascinent. Il lui faut à son tour, et à l'instar des héros qui ont bercé son enfance, aspirer à sauver le monde. Inspiré par l'exemple du Christ évangélique, Napoléon fera tout pour devenir lui-même un Christ politique. C'est cette emprise d'un message spirituel unique sur une aventure temporelle singulière qu'analyse avec talent et brio la jeune philosophe, éclairant tous les aspects d'une mythification religieuse qui nous aide à comprendre l'inexplicable pays qui est le nôtre.
    Une lumière inattendue jetée sur l'inconscient de la France.
    Un livre d'histoire époustouflant.

  • Eylau, c'est la rencontre paroxystique de l'Histoire et de la géographie. Une bataille napoléonienne qui a lieu le 8 février 1807 contre les Russes, en Prusse orientale, là où se trouvait autrefois la célèbre Knigsberg fondée par les chevaliers teutoniques. Aujourd'hui Eylau est située dans l'enclave de Kaliningrad, territoire russe séparé de la Russie par la Pologne et la Lituanie.
    Jean-Paul Kauffmann qui s'était rendu une première fois à Kaliningrad en 1991 voulait y revenir mais, cette fois, en famille. Un voyage de cohésion familiale en quelque sorte.
    Eylau est une bataille à part dans les faits d'armes napoléoniens. Une victoire à la Pyrrhus, à l'arrachée, dont Napoléon n'aimait pas évoquer le souvenir quand il fut exilé à Ste-Hélène. Une bataille particulièrement meurtrière qui se déroula dans le brouillard, l'obscurité, sous la neige.
    Eylau est restée célèbre dans l'histoire pour la fameuse cavalerie de Murat mais aussi dans la littérature grâce au Colonel Chabert de Balzac. Le colonel Chabert que l'on donnait mort est un fantôme d'Eylau. Quand il revient en France, il doit prouver son identité pour recouvrer son territoire, sa femme, ses droits. C'est l'un des romans les plus captivants de Balzac. Une sorte de roman noir sur le mariage.
    Jean-Paul Kauffmann est l'auteur, entre autres, de L'Arche des Kerguelen (1993), de La Chambre noire de Longwood (1997), de La Maison du retour (2007) et de Courlande (2009). Il vient de recevoir le prix Prince-Pierre-de-Monaco.

  • Parmi tous les défis que Napoléon s'est lancés, le plus difficile a probablement été celui de fonder une dynastie. De ses frères et soeurs il a fait des rois et des reines et en épousant la fille de l'empereur d'Autriche, il espérait faire entrer sa descendance dans le cercle le plus fermé, les antiques et illustres familles régnantes. Mais rien ne s'est passé comme il l'avait voulu. Certes l'enfant, né en 1811, titré roi de Rome, était un mâle, certes il ne manquait pas de dons, certes sa première éducation a été très soignée mais bien vite le rêve qu'il puisse un jour régner se mua en cauchemar. Il n'avait pas quatre ans que les armées étrangères foulaient le sol français et que la Fortune abandonnait Napoléon. Le roi de Rome ne fut Napoléon II que quelques jours. Quasiment kidnappé sur ordre de son grand-père maternel, il ne devait jamais revoir son père. Élevé comme un Autrichien sous la très lointaine tutelle de Marie-Louise, privé peu à peu de son entourage français, celui qui allait devenir duc de Reichstadt (pas même archiduc !) allait passer à Vienne plus d'une quinzaine d'années avant de mourir en 1832 de la « poitrine », otage impuissant et souvent inconscient de manoeuvres voire de complots sur fond de relations internationales. Enfermé dans sa cage dorée, empêché de s'émanciper, frustré dans ses aspirations, en particulier militaires car sa fragile santé l'handicapait, il est mort à vingt et un ans. Tout semblait montrer qu'il serait vite oublié, mais pourtant il devint presque aussitôt un mythe, lié à celui de son père. Cette tragique destinée a hanté tout le XIXe siècle, le siècle du romantisme, le siècle aussi de la légende napoléonienne, jusqu'à ce que Edmond Rostand écrive sur le jeune homme l'une des pièces les plus jouées en France. À la tête d'une exceptionnelle documentation en partie inédite et avec une rigueur et une sensibilité peu communes, Laetitia de Witt nous révèle la personnalité de l'Aiglon et montre à quel point il a été, de sa naissance au transfert de ses cendres à Paris sur ordre de Hitler, un sacrifié de l'histoire.

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    Rentrée littéraire 2020.La mèche n'en finissait plus de raccourcir et les badauds d'acclamer Bonaparte. Deux, un... Il aurait fallu prononcer une prière, mais des prières, Joseph n'en connaissait plus, mea culpa, mea maxima culpa , c'est tout ce qu'il lui venait quand il aurait fallu implorer le Ciel, demander un orage, réclamer un miracle...
    C'est le soir de Noël, il flotte dans Paris une atmosphère joyeuse. Personne ne se doute que dans la rue Saint-Nicaise, une charrette et un cheval tenu par une petite fille vont exploser, atteignant tous les passants alentour. Sauf Napoléon, le seul visé. Le futur empereur veut punir ses opposants et Fouché en déporte plus de cent. Mais les véritables coupables demeurent introuvables. Parmi eux, Joseph de Limoëlan subit les pires remords. Fouché n'aura de cesse de le traquer. Avec un brio remarquable, Gwenaële Robert saisit ce moment exceptionnel où un nouveau régime s'installe alors que le sang de la Révolution n'est pas encore sec. Au coeur de ces remous, elle se plaît à imaginer le quotidien d'anonymes qui ne mesurent pas toujours l'ampleur des événements politiques dont ils risquent d'être victimes. De la chambre de Joséphine aux fossés de Vincennes, de la Bretagne aux Seychelles, des souterrains de Paris aux rivages de l'Amérique, Never Mind est un roman au souffle puissant qui fouille l'Histoire et le coeur surprenant des hommes.

  • « Le vieux sage murmura :
    - Je vais te révéler un secret. Il existe une plante. Une plante qui vit ici, au fond des eaux. Elle a des reflets argentés. Si l'on ne prend pas garde, elle écorche les mains comme fait la rose. Si tu parviens à la trouver, alors mange-la et tu obtiendras la vie éternelle. »
    Entre légende et vérité, Le royaume des Deux-Mers est un fabuleux voyage initiatique qui nous transporte trois mille ans avant notre ère, aux confins de l'une des plus anciennes civilisations du monde, sur l'île de Barheïn : Dilmoun, le « pays où le soleil se lève » et où, d'après la tradition sumérienne, résidait le seul survivant du Déluge. Dilmoun, le jardin d'Éden.

  • Le mémorial de Sainte-Hélène : le manuscrit retrouvé Nouv.

    La version originale retrouvée du Mémorial." On retrouve désormais
    un Napoléon plus authentique. "
    Le Parisien
    " Saluons en tout cas la résolution
    d'une des plus vieilles énigmes de l'édition
    et gageons que tous les napoléoniens [...]
    voudront lire l'original de leur Bible. "
    Le Point
    " Nous voici donc en présence
    de la version la plus proche de la pensée
    et, surtout, des mots de Napoléon. "
    L'Histoire
    Le conseiller d'État Emmanuel de Las Cases accompagna Napoléon dans son exil en 1815, mais dut le quitter seize mois plus tard. Ce n'est qu'en 1823 que parut son Mémorial fondé sur ses conversations avec l'Empereur, réelles ou supposées : il apparut vite que ce document était parfois trop beau pour être tout à fait vrai. Pour en juger, il aurait fallu disposer du manuscrit original, rédigé à Sainte-Hélène presque sous la dictée de Napoléon. Or les Anglais l'avaient confisqué en expulsant Las Cases. Les quatre historiens qui le publient l'ont retrouvé récemment à la British Library, où il sommeillait
    incognito depuis deux siècles. Cette aventure éditoriale apporte un éclairage précieux et souvent inattendu sur ce que Napoléon a vraiment dit, et que Las Cases a enrichi et enjolivé. Ainsi la voix de l'Empereur se fait plus proche et plus authentique.

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