• Méfiez-vous, le Syndrome E est certainement en vous... Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle...
    Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille, et de ses deux adorables jumelles.
    Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés, le crâne scié...
    Il n'en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko en congé forcé pour soigner ses crises de schizophrénie.
    Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier.
    Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années cinquante, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d'une réalité effrayante et qui révèle que nous pourrions tous commettre le pire.
    Car aujourd'hui, ceux qui ne connaissent pas le syndrome E, ne savent pas encore de quoi ils sont capables...

  • Tout commence en 1887 au fond de l'arrière-pays canadien : à la disparition de son père, le jeune Joe O'Brien, brusquement chef de famille, met tout en oeuvre pour assurer la subsistance des siens. Dur à la tâche, brillant, il comprend vite que rester enterré dans le Pontiac ne lui suffira jamais. Après la mort de leur mère, il organise avec l'aide d'un vieux jésuite le départ de la fratrie pour une nouvelle vie – les filles au couvent, un frère au séminaire, l'autre en Californie et Joe à l'assaut du continent ! Sa rencontre avec l'indépendante Iseult Wilkins donne subitement un sens à sa quête de réussite : de Venice Beach à Montréal en passant par la Colombie-Britannique, Joe ne cessera dès lors d'oeuvrer à l'établissement de son clan. Parcourant deux guerres mondiales, les années folles, la crise de 1929, le second après-guerre, Les O'Brien est tout à la fois la biographie d'un homme exceptionnel, d'un mariage, d'une famille, et l'histoire extrêmement bien documentée d'un siècle, de l'évolution des mentalités à travers les générations qui s'entrechoquent... Avec un talent de conteur exceptionnel, Peter Behrens déploie une épopée moderne dans la tradition du grand roman américain.

  • L’automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s’imposer comme l’étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l’urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient. Il livre une charge pour sortir de nos villes ces « requins d’acier », qu’ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l’aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l’auto solo de nos villes. L’automobile est un piège, il est temps de s’en libérer.

  • Installé depuis une vingtaine d'années dans le mythique Centre-Sud de Montréal, Richard Suicide signe enfin la toute première étude anthropologique sérieuse - sous forme de bande dessinée - sur la faune (houblonnée) et la flore (gastrique) du vénérable quartier.

    Fiches pratiques et graphiques explicatifs à l'appui, l'auteur livre entre deux brosses un portrait touchant de ces éclopés qui se sont enfargés dans la rue Sherbrooke pour ensuite débouler la côte jusqu'à Ontario.

  • Quand Platoule, la directrice de l'école de danse de l'opéra de Paris où je suis élève, nous a annoncés qu'elle avait accepté l'invitation de Monsieur Troudair, le chorégraphe de la gigoto, j'ai su que je n'oublierais jamais que l'Amérique était un continent, avec le Canada tout au Nord. Nous allons passer quatre semaines à Montréal, vingt-huit dodos et cent vingt heures de cours. Non seulement, nous suivrons des leçons de danse mais aussi des cours de français et de maths. Jusqu'ici, tout va bien... ça ressemble à notre vie à l'internat. Sauf que Troudair tient aussi à nous faire découvrir tout un tas de nouveaux exercices : gigotomanie, éveil du corps, yoga... Je me suis juré de ne pas participer aux cours de gigoto, je prétexterai que mes orteils font grève. Dans la vie, il faut suivre ses principes.

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    Qu'est-ce que tu as fait de beau ce week-end, Oliver ?pad.(Oliver, Nouveau monde)Pourquoi les filles elles se mettent du vernis à ongles et pas nous ?Parce que ça pue.(Slimane et Xavier, sexe faible)Fraîchement débarqué au Québec, un écrivain français se retrouve catapulté dans le monde remuant des garderies montréalaises.Croisant la route de Lulu l'hyperactif, de Mathieu le Zen Master ou de Tiah la princesse inuit, il apprend à connaître « la Belle Province » à travers ses enfants, ses éducatrices, ses routines et ses grèves.Galerie de portraits, compilation poétique et mordante de deux cents journées de travail, Ça fait longtemps qu'on s'est jamais connu est la découverte d'un Québec carrefour pacifique de toutes les cultures, où les langues se mêlent dans un joyeux désordre identitaire. Un Québec frappé de plein fouet par l'austérité, qui « ferme sa yeule et s'organise ». C'est aussi le témoignage d'un infiltré parmi des êtres fragiles, bouillonnants. Une déclaration d'amour aux petites gens, résistants magnifiques, excentriques et exaltants.Metteur en scène et écrivain, Pierre Terzian s'intéresse au combat des « invisibles ». Qu'elle soit littéraire ou théâtrale, sa démarche a toujours un ancrage social très fort, et pour ambition de rendre ses lettres de noblesse à une frange de la population souvent oubliée du monde culturel.

    Metteur en scène et écrivain, auteur de trois ouvrages en France (Crevasse, en 2012, chez Quidam, Il paraît que nous sommes en guerre, en 2016, et Le dernier cri, en 2017, chez sun/sun), Pierre Terzian s'intéresse au combat des « invisibles ». Qu'elle soit littéraire ou théâtrale, sa démarche a toujours un ancrage social très fort, et pour ambition de rendre ses lettres de noblesse à une frange de la population souvent oubliée du monde culturel.

  • Mouchequetaire. C'est comme un jeu de mots avec mouche et mousquetaire. Mais c'est surtout le seul héros qui puisse sauver Mourrial d'une menace terrible : une mouche. Une mouche qui sème la pagaille un peu partout à travers la ville, faisant dérailler un évènement incontournable de la saison estivale : le Festival de Zazz.

    Les gens ont peur : que feront-ils pour s'amuser? Le divertissement est en danger. La police ne sait plus quoi faire. Le maire, pris au dépourvu, décide de faire appel au Mouchequetaire pour régler le problème. Mais l'opinion publique est divisée : notre protagoniste est-il vraiment l'homme de la situation?

  • Onyx John

    Trevor Ferguson


    Une somptueuse métaphore des années 60 où tout était possible, portée par un humour débridée et une verve sans égale.

    Onyx John, voyou dénué de tous scrupules, vit grand train dans le Maine avec sa maitresse Oréo, une escort-girl de luxe. Villa, voiture de sport, voilier : la belle vie... Mais cet idyllique tableau s'altère à mesure qu'Onyx dévoile son passé et les circonstances tragiques qui l'ont poussé à la fuite. Traqué par le caïd Zoltan Tinodi, Onyx John se lance à la poursuite de son père, un pasteur illuminé féru d'alchimie, mystérieusement disparu. De Montréal aux États-Unis en passant par Amsterdam à l'occasion d'un obscur trafic de diamants, Trevor Ferguson nous conte les folles tribulation d'Onyx John et brosse avec un humour débridé et une verve sans égale, un portrait des folles années 60 où tout été encore possible.
    " On l'a comparé à Irving, on pense à Dickens... Mais non, Ferguson... c'est du Ferguson ! "
    Sophie Gironnay, L'Actualité
    Traduit de l'anglais
    par Ivan Steenhout.

  • La chute du mur de Berlin a fait miroiter un monde où tous les murs tomberaient, mais jamais l'humanité n'en a érigés autant qu'aujourd'hui. Dans un reportage de terrain vivant et sensible, Un monde enclavé nous amène à la rencontre des femmes et des hommes qui vivent à l'ombre du béton armé. Du Sahara occidental, à la clôture qui sépare un quartier riche d'un quartier pauvre dans la ville de Montréal, en passant par Ceuta et Melilla, Chypre, le Bangladesh, la Palestine, l'Irlande et le Mexique, Marcello Di Cintio donne à voir l'étendue des ravages causés par la construction d'enclaves.

    Qu'elles soient hérissées de barbelés ou faites de ciment et de pierres, ces barrières échouent généralement dans leurs prétentions sécuritaires, et nourrissent la peur et la haine. Mais paradoxalement, comme le montrent ceux et celles qui ont le courage de les surmonter et l'imagination pour les transformer, les murs inspirent aussi leur propre subversion.


  • Description du livre


    Quelques jours à Montréal ou dans le delta du Saint-Laurent ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour au Québec.
    °Les spécificités de la langue du Québec
    °Tout sur la culture et la société québécoises
    °Des dialogues truculents autour de conversations classées par thèmes
    °Un index thématique

  • James Miranda Barry fut médecin militaire, chirurgien avant-gardiste, inspecteur général des hôpitaux de Sa Majesté et... l'un des plus grands imposteurs de tous les temps.

    Au moment de sa mort en 1865, au terme d'une carrière de plus de quarante ans au sein de l'armée britannique, James Miranda Barry n'a pas eu droit aux honneurs dus à son rang. Les autorités militaires ont plutôt jugé bon de l'enterrer à la sauvette, dans un coin reculé d'un cimetière quelconque. Car le scandale qui éclata à sa mort était d'une telle ampleur, qu'il devint la principale raison pour laquelle Barry passerait à l'histoire, reléguant dans l'ombre presque tout ce que le médecin avait mis tant d'efforts et d'années à accomplir.
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    Dans chacune des colonies où on l'avait posté, James Barry avait fait tout en son pouvoir pour améliorer les conditions de vie et les soins de ses patients. Il avait forgé sa réputation sur une pratique nouvelle et moderne de la médecine, par sa spécialisation dans les domaines de la chirurgie, des maladies tropicales, de l'obstétrique, du traitement de la lèpre et des maladies vénériennes. Sur trois continents, Barry a imposé des nouvelles conditions sanitaires, des méthodes révolutionnaires de quarantaine, des diètes alimentaires, ainsi que des traitements efficaces contre les plus terribles maladies connues à l'époque. Sans contredit, les réformes de James Barry ont sauvé des milliers de vies à travers le monde.

    Mais pourquoi a-t-on profané ainsi la mémoire d'un brillant médecin, dont les accomplissements n'avaient d'égal que la controverse dont Barry aura été l'auteur presque tout au long de sa vie? Sylvie Ouellette retrace ici la vie et la carrière d'un être humain hors de l'ordinaire, qui n'était absolument pas ce que ses contemporains auraient pu croire.

  • «J'avais pris la feuille et j'avais lu. Suzanne Travolta, 5399 Waverly. Et déjà en lisant ce nom-là je m'étais dit que quelque chose clochait.»

  • À vingt ans, Antonio arrive au Canada par bateau. Il est immense et très, très fort. Il mesure un mètre quatre-vingt-treize et pèse 225 kilos. Le Grand Antonio aime montrer sa force; il tire des autobus bondés de gens avec ses cheveux et combat des champions japonais. Ses cheveux sont des tresses épaisses et lorsqu'il met des tiges de métal à l'intérieur, elles deviennent des antennes qui lui permettent de communiquer avec les extraterrestres!

  • Mile end

    Michel Hellman

    Sur un ton fantaisiste et humoristique, Michel Hellman met en scène des anecdotes et tranches de vie inspirées par ce quartier montréalais haut en couleur et riche en histoire. Il raconte la métamorphose du quartier durant la dernière décennie en faisant un parallèle avec sa vie.

  • Montréal

    Collectif

    • Ulysse
    • 9 Novembre 2017

    Le Guide Ulysse Montréal est le guide de voyage le plus complet pour vivre Montréal intensément et faire les meilleures trouvailles d'attraits, restos, bars, hébergement, sorties, spectacles.
    Le Guide Ulysse Montréal est l'outil indispensable pour vivre Montréal intensément, goûter et participer à la créativité qui l'anime, et faire les meilleures trouvailles! Laissez-vous inspirer par les choix de ses auteurs pour explorer la ville en connais


  • Prix France-Québec 2013

    Le jour se lève sur Griffintown après le temps de survivance, les mois de neige et de dormance.
    Hommes et chevaux reprennent le chemin de l'écurie. L'hiver a eu raison de quelques-uns. Certains, comme John, reprennent le collier comme on renoue avec une mauvaise habitude. Pour d'autres, qui traînent plusieurs vies derrière eux, il s'agit souvent du cabaret de la dernière chance. Marie, la Rose au cou cassé, cherche quant à elle un boulot qui la rapprochera des chevaux. Elle ignore ce que lui réserve l'été, le dernier de Griffintown. Car tandis qu'une procession de désespérés défile vers le Far Ouest à la recherche d'une maigre pitance, la Mouche ourdit sa vengeance.
    Histoire de meurtre, d'amour et d'envie dans un décor où tous les coups sont permis, Griffintown expose au grand jour l'intimité des cochers du Vieux-Montréal, ces cow-boys dans la ville. Un détournement habile, porté par une langue sensible et rude, du western spaghetti sauce urbaine.
    Marie Hélène Poitras est née en 1975 à Ottawa. Elle est journaliste spécialisée en musique et chroniqueuse à la radio de Radio-Canada. Elle a reçu en 2002 le prestigieux prix Anne-Hébert pour son premier roman Soudain le Minotaure. Elle est également la lauréate 2013 du prix France-Québec pour le western poétique Griffintown, publié aux Éditions Alto en 2012.

  • Fait historique méconnu : en mars 1933, Nikita Zynchuck, immigrant et chômeur, est abattu d'une balle dans le dos par un policier.

    Le récit de cet événement et des jours qui l'ont suivi nous entraîne dans le Montréal cosmopolite d'alors, marqué par la Crise, la misère, les tensions entre les religions et entre les cultures, sans oublier les poussées insurrectionnelles des communistes.

    Roman social, «Le Mammout» tire de l'oubli un quidam qui, en déclenchant malgré lui une émeute, est passé bien près de devenir le porte-étendard d'une révolution autrement moins tranquille que celle que le Québec a connue.

    Finaliste, Prix littéraire des collégiens 2021

    Finaliste, Grand Prix du livre de Montréal 2020

    Prix Jacob Isaac Segal 2020

    Finaliste, Prix des Libraires 2020, catégorie «roman québécois»

    Dans la présélection du Prix France-Québec 2020

  • C'est chose fréquente à Montréal : arriver pour trois mois et s'apercevoir soudain que trente ans se sont écoulés et que vous n'auriez pas imaginé votre vie ailleurs. Une sonate d'automne à Montréal ne s'écrit pas sans risques, elle peut être suivie de plusieurs mouvements. "Je ne suis pas pressé" leitmotiv lancinant pour respirer la ville, la langue, la littérature, les femmes et se souvenir d'Octobre... "Drôle de patente", cette ville, on y croise des "pelleteux de nuages" qui rêvent et qui charruent l'indifférence. L'hiver redoutable finit par imposer son largo indispensable et le printemps s'ensuit, composition si allègre qu'on veut encore l'entendre interprétée par le vent du sud. Ce vent jouisseur, sawa-ni-yottin, que les Indiens algonquins tiennent pour l'initiateur des caresses.
    Jean-Yves Loude est un ethnologue, poète, journaliste, scénariste de cinéma et auteur d'ouvrages pour la jeunesse français qui est né à Lyon. Il est à l'origine d'une importante exposition sur les Kalash (peuple en voie de disparition au Pakistan) au musée des Confluences à Lyon 2018/2019.

  • Centre-Sud. Entre la Sainte-Catherine, Mel et Jo, les putes travesties, et le parc
    jonché de seringues, Aïcha traîne son enfance cassée par son beau-père. Elle
    rencontre Baz et devient amoureuse. Une chose grave leur arrivera. Pour sauver
    sa peau, pour protéger Baz, Aïcha, forcée de s'expliquer à une travailleuse sociale,
    revoit son histoire et multiplie les versions des faits. Dans un monde si mal foutu,
    qui dit vrai et qui peut dire où se situe la réalité ?
    Une confrontation déchirante et drôle où l'émotion court. La langue à fleur de peau de Et au pire, on se mariera se trouve à la croisée du romanesque, du théâtre de rue et de la déposition.

  • Quand Hanna découvre, parmi les effets de sa mère récemment décédée, des carnets, photographies et coupures de journaux, elle décide de descendre le cours du fleuve jusqu'à Kamouraska pour tenter de trouver le fil qui rattachera son histoire à celle de Simone, cette femme silencieuse, absente de sa propre vie.

    Remontant le siècle, le long du Saint-Laurent, de Montréal à Pointe-au-Père, suivant des marées parfois cruelles, Hanna retrouvera la trace du premier amour de sa mère et retournera jusqu'en 1914, au moment du naufrage de l'Empress of Ireland. Elle apprendra qu'une catastrophe forme le tronc de tragédies intimes qui traversent les générations et que les survivants sont parfois les vrais naufragés. Sur cette route qui la conduit vers elle-même, elle pourra compter sur la force de l'art et de l'amitié pour éclairer sa quête. La poésie gonflant ses voiles, Pas même le bruit d'un fleuve emporte dans son sillage son lot de révélations, de miracles et de mystères.

  • Pendant près d'un demi-siècle (1920-1970), Montréal a été un centre névralgique du jazz en Amérique du Nord. Le légendaire nightlife de la ville et l'abondance de travail qu'il offrait attiraient des musiciens de tout le continent. Dans ce livre, John Gilmore décrit l'effervescence culturelle de cette époque. Il nous transporte à Montréal, après la tombée de la nuit, dans les lieux mythiques aujourd'hui presque tous disparus où ont vécu et joué les Myron Sutton, Johnny Holmes, Oscar Peterson, Louis Metcalf, Steep Wade, Maury Kaye et René Thomas.

    Dans cette contribution fondamentale à l'histoire du jazz, on découvre que les Noirs américains venus s'établir à Montréal au début du XXe siècle ont largement contribué à la culture populaire nord-américaine. Gilmore souligne qu'au-delà des réalisations individuelles des musiciens, la production du jazz a été profondément influencée par des facteurs politiques, sociaux et économiques : la prohibition et la ségrégation raciale aux États-Unis, l'essor économique - notamment du secteur ferroviaire - de Montréal puis la Grande Dépression des années 1930, la Seconde Guerre mondiale, le « nettoyage » de la ville et la renaissance de la « moralité civique » des années 1950 et, enfin, l'émergence de l'indépendantisme québécois.

  • Après avoir vécu son enfance à Québec où elle a amorcé son oeuvre, Marie-Claire Blais a habité quelques lieux qui ont eu une énorme importance dans son écriture. Après Québec, il y eut Montréal, Cape Cod, Paris puis, jusqu'à maintenant, Key West, en Floride.

  • New York, Rome, Montréal.
    Qui se cache derrière cette inconnue qui envoie des lettres du monde entier à un homme en prison?
    Pourquoi Raphaël en a-t-il pris pour dix ans, refusant de livrer ses complices évaporés dans la nature avec le butin ?
    Quand Philippe met la main sur la première lettre, son instinct lui dicte qu'elle est liée de près à l'affaire de la Croisette. Un an plus tôt, le cambriolage d'une bijouterie de luxe fait la une des journaux. S'ensuivent des mois d'une enquête qui piétine, laissant au point mort le commissaire Philippe Chartreux et ses hommes.
    Quel est le lien avec France, cette mère courage élevant seule son enfant dans la plus grande discrétion d'une banlieue parisienne ?
    France, Raphaël, Philippe.
    Trois destins entrecroisés pour qui les mots auront le pouvoir de changer leurs vies.

  • Soigner est une variation du verbe aimer. Il faut aimer nos patients.
    On espère d'un chirurgien qu'il opère bien. Jusqu'à ce qu'un robot le remplace. Du psychiatre, on attend savoir et écoute.
    Une machine peut prescrire des pilules mieux que lui, mais ne peut aimer mieux que lui. La médecine exige techniques
    et connaissances, mais cela ne suffit pas, particulièrement en psychiatrie, où la relation est le coeur et le noeud.
    Nous sommes encore des humains.

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